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Aaaaaaah ! C’est bon

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- Aaaaaaah ! C’est bon. Putain !
Mr Marcellin était en train de se masturber assis sur le fauteuil en regardant Pink TV. Il était déjà minuit passé et ce soir, « Matoss de Blackoss 1» était diffusé sur la chaîne gay.

Sa grande et grosse queue noire était érigée devant lui tel un pieu. Sa main droite glissant de haut en bas tout le long du pénis lui procurait une satisfaction débordante. Mr Marcellin crachait parfois sur son membre afin de le lubrifier, facilitant ainsi l’acte de la masturbation. Des veines gonflées de sang parcouraient toute sa bite et le gland énorme gorgée de plaisir qui surmontait son gros manche laissait s’échapper un « précum » clair et abondant que le cinquantenaire recueillait à chaque fois avec ses doigts pour le déguster. A la fois salé et goûteux, il en appréciait le goût tel un nectar.

Ses jambes étaient écartées et on voyait très nettement ses gros testicules poilus et enflés. Ils paraissaient très lourds et en les caressant parfois, cela lui procurait davantage de plaisir. Plaisir qui passait à un degré supérieur quand il s’enfonçait un doigt dans l’anus pour après le renifler puis enfin se le mettre dans la bouche afin que ses papilles gustatives savourent l’humus de ses glandes anales.

Se pinçant les tétons et accélérant le mouvement réalisé au bas de son ventre, Mr Marcellin sentit le plaisir monter de plus en plus et en poussant un râlement grave et sauvage, il expulsa plusieurs jets de sperme épais et chaud qui allèrent se déposer sur son visage, son torse et son ventre. Sa main droite était couverte de semence et sur ses lèvres coulait ce nectar épais et blanc. Il passa sa langue afin de le recueillir et lécha sa main ensuite sans en laisser une goutte.

Sa forte érection était retombée mais son pénis paraissait toujours aussi gros et long. Il regarda sa queue maculée de sperme et en humectant ses lèvres sentant encore dans sa bouche le goût salé et onctueux de sa jouissance, il eu une pensée pour Eddy.
Et regardant une scène du film où un mec se faisait prendre par plusieurs, un sourire en coin se dessina sur son visage.

- OK, on se voit demain.
- Pas de problème. De toute façon, demain on passe te prendre à 9h00. Si on part à cette heure là, on trouvera forcément une place sur la plage.
- OK. Bye.
- Bye. Pliss foss Eddy.
Des copains à Eddy, l’avaient déposé prés de chez lui. Ils avaient passé une journée à la plage et comptaient remettre cela demain.
Fatigué par cette journée, il n’avait qu’une idée en tête, c’était prendre une douche. Au moment où il entrait dans le salon, Eddy entendit des éclats de rires sur la véranda. Quand il sortit, il aperçu ses parents assis autour d’une table en compagnie de son oncle Alfred et Mr Marcellin, le voisin.
- Ah Eddy ! Viens dire bonjour.

Buste nu avec comme seul habit un short de bain, il s’avança.
Son corps musclé et sa serviette de plage autour du coup lui donnait un sacré style. D’ailleurs, le regard du voisin ne fit que s’attarder sur ce beau physique.
Eddy embrassa son oncle et serra la main de Mr Marcellin et ne voulant pas s’attarder plus longtemps, il alla immédiatement prendre sa douche.
Avec l’autorisation de la mère d’Eddy, Mr Marcellin avait pris pour prétexte le besoin urgent d’aller aux toilettes. En se dirigeant vers la salle de bain, il passa à côté de la chambre d’Eddy, d’où émanait de la musique. Il frappa à la porte, la chaîne hifi s’arrêta d’émettre et la porte s’ouvrit.
- Qu’est ce que tu fais là ?
- Tu n’avais pas envie de me voire ?
- Je te signale que mes parents sont là.
- Et alors ?!

S’invitant à rentrée dans la chambre, Mr Marcellin ferma la porte derrière lui et au fur et à mesure qu’il s’avançait vers le jeune homme, ce dernier recula et sans s’en rendre compte se retrouva piégé dans un des angles de la pièce. Il pouvait sentir l’odeur du rhum que la voisin avait bu tout à l’heure mais aussi la bosse à travers son jean tellement il s’était rapproché.
- Tu sent ma bite, hein, tu l’as sent ?
- Qu’est ce que tu veux ?
- Ce soir, viens chez moi vers minuit.
- C’est bon, je ne joue plus à ça. Chez une réputation. OK ?
- Ce n’est pas ce que tu disais la dernière fois que je t’ai baisé. D’ailleurs, il me semble que tu es revenu à plusieurs reprises prendre ta dose. Et pour ne pas que l’on sache que tu es « pédé », tu as arrêté de jouer avec moi ?! Seulement, je n’en est pas envie. Alors ce soir, soit tu viens ou je raconte tous à tes parents.
Se sentant pris au piège, Eddy, ne pouvais qu’accepter.
- OK. Sage décision.

Après le départ de Mr Marcellin, l’air énervé, Eddy avait peine à croire ce qui lui arrivait. Il était comme une pute pour ce gars et même si il avait une copine, son erreur c’était d’avoir couché avec ce salop, jour où il a signé sa condamnation.
Malheureusement aujourd’hui, c’était soit coopérer ou être rejeté.
Minuit passé, Eddy frappa à la porte de Mr Marcellin qui ne tarda pas à s’ouvrir.
- Vas y entre.
Le voisin ne portait rien d’autre qu’un slip rouge. Il avait un si gros paquet entre les jambes qu’Eddy commençait déjà à réagir dans son caleçon.
En se dirigeant vers le salon, il aperçut trois hommes. Tous très noir de peau, assez costauds, l’air sauvage et brutal. Sans doute, des collègues de travail, des maçons se dit Eddy.
Soudain, l’un des hommes prit la parole.
- Alors c’est lui le jeune dont tu nous parlais. Mmmmm ! Pas mal. Et si on commençait tous de suite.
- Allez met toi à genoux dit un des inconnus.
Mr Marcellin fût le premier à mettre sa grosse verge dans la bouche d’Eddy bientôt rejoint par les trois autres qui sortirent leur grosse queue de leur jean.
- Vas y. Suce salope.

Eddy se sentait humilié mais en même temps satisfait d’avoir autant de bites à sucer. Elles étaient tantôt longues, veineuses, grosses, épaisses, abondantes de « précum », sentant l’urine, toutes ses verges qui lui étaient offertes. A croire que le naturel revient toujours au galop.
Pendant qu’il les suçait, ils le déshabillèrent au fur et à mesure. Une fois nu, ils le caressèrent de toutes parts avec une envie folle de lui défoncer l’anus.
L’installant sur le canapé et lui écartant les jambes, ils passèrent l’un après l’autre pour lui lécher le cul. Les gros doigts qui lui labouraient le trou, faisait bander Eddy de plus en plus fort.
Un à un, ils le pénétrèrent. Ces queues dures qui s’introduisaient en lui, accentuaient le plaisir et l’envie de se faire défoncer. Puis, il a fallu d’une phrase.
- Défoncez-moi. Allez-y.

Avec une sauvagerie et une brutalité immense, ils baisèrent Eddy le faisait crier et hurler comme un « putain » en chaleur.
Au moment de jouir, ils lui présentèrent leur queue et libérèrent dans sa bouche un liquide abondant, chaud et épais qu’il avala entièrement.
Le réinstallant sur le canapé, Mr Marcellin lui remit son sexe dans l’anus ouvert et dégoulinant d’un mélange de salive et de gel. Caressant le torse poilu de son voisin toujours en lui et prenant l’odeur de ses bites avec lesquelles on lui caressait le visage, il se dit que finalement ce n’était pas une si mauvaise idée d’être la pute de ce « type » quand on sait que l’on prend autant de plaisir.

Steeblack

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