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Charmante soirée ! Invité chez un copain de régime

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Charmante soirée ! Invité chez un copain de régiment, lui Paul et son épouse s’étaient mis en quatre pour me faire plaisir, bon souper, conversation agréable et animée, café, pousse café et pour finir, télé. Nous regardions un film sur la vie de différents couples de notre époque. Mes amis formaient un couple moderne parlant librement de tous les sujets, chacun donnant son opinion sans contraintes.

Le film prêtait à discussion et ce fut l’occasion d’une passe d’arme sur des sujets scabreux : sexualité, fidélité, échangisme etc...... La femme de mon copain, Gisèle participait grandement et mes hôtes allaient assez loin dans leur conception du monde, des hommes et de leurs relations, le mariage, l’amour physique, le pacs, les homos et j’en passe.

Devant moi chacun voulait briller, s’affirmer, convaincre. J’étais un peu gêné ne prenant parti ni pour l’un ni pour l’autre mais j’avoue que dans mon for intérieur je penchais davantage pour les thèses de Gisèle. Il faut dire qu’elle était comment dirais- je ? belle ? plus que cela, sensuelle ? certainement, quand elle parlait son regard brûlant vous transperçait.

Mon copain, mec tout ce qu’il y a d’ordinaire tant par son physique que par ses facultés intellectuelles avait eu une sacrée chance de soulever une beauté pareille. Gisèle avait tout ce qui peut exciter un homme, des seins parfaits qu’elle ne cachait guère, des fesses rondes, mais c’est par delà sa plastique parfaite, sa démarche, ses attitudes et surtout son visage expressif qui attirait. On devinait en elle sous le voile des conventions un tempérament hors classe, ce devait être une drôle d’amoureuse au plumard

Elle cherchait à convaincre, pour elle les hommes étaient égoïstes et jaloux, bientôt les femmes allaient se révolter et gagner leur liberté, liberté sexuelle surtout, ne pas dépendre d’un seul homme mais pouvoir comparer et choisir. De ses propos, de son sentiment sur les hommes j’en conclu que son union avec Paul ne devait pas être sans nuages, mais pleine de frustrations, d’insuffisances.

A quarante ans elle était magnifique en s’enflammant elle s’agitait croisant ses jambes découvrant ses cuisses et j’avoue que sans rien laisser deviner de ma pensée, insouciant de leurs thèses, j’échafaudais une fiction où je lui faisais l’amour en la comblant de tout ce qu’il lui manquait. Mais entre le désir et la réalité il y a une marge.

A deux heures du matin ils insistèrent pour que je reste, ils m’offraient la chambre d’amis jouxtant la leur, ainsi demain encore nous pourrions être ensemble. Le projet me plu, ils me prêtèrent même un pyjama. Inutile de vous dire que je ne pus m’endormir je pensais à Gisèle et fantasmais en lui faisant l’amour, je me caressais le pénis et j’enviais mon copain qui pouvait se l’envoyer.

Pourtant la vie de célibataire avait du bon et je pensais aux aventures que je pouvais m’offrir sans drames, dans ma tête je repassais mes dernières conquêtes, celles qui baisaient bien et qui disparaissaient après avoir bien joui, celles qui me voulaient une vie entière, des moches irascibles le cul serré qui me faisaient débander, celles sans tabous qui vous laissaient exsangue le lendemain à l’aube après avoir tout fait, tout demandé et obtenu.

Oui c’était bon cette vie, sans contrainte, cette quête d’un soir pour trouver l’âme sœur, se donner du plaisir, jouir et puis se séparer sans histoires, prêts pour d’autres conquêtes, d’autres plaisirs. Jamais pourtant je n’avais pu m’offrir une femme si sexy que Gisèle si bien pourvu d’appâts, je me mis à m’imaginer avec elle dans un grand lit lui faisant l’amour, la faisant profiter de ma longue expérience, et dans mon fantasme elle s’avérait aimante et habile elle aussi aux jeux de l’amour. Utopie, le coin de l’oreiller un peu mou pour parodier le fermeté de ses seins.

L’image de ce tableau idyllique disparut d’un coup quand un bruit venant de la chambre voisine attira mon attention, mes yeux accoutumés au noir de ma chambre distinguèrent une faible lueur dans l’angle de la cloison, désœuvré et curieux je me levais et j’observais entre le coin de ma chambre et l’armoire un liseré de lumière provenant d’un mauvais ajustement d’un tissu de tapisserie masquant une ancienne ouverture.

Je m’approchais, fébrile, n’osant croire à ce que je pressentais, non ce n’était pas possible, la fente pourtant infime laissait à mon œil plaqué contre elle le champ de toute la chambre voisine, non.... incroyable....le cœur battant à tout rompre je tombais incognito sur eux les voyant de profil dans le clair obscur d’une lueur tamisée.

Mon pote, à poils entre les cuisses écartées de Gisèle la baisait à grandes saccades. J’arrivais sans doute à l’épilogue car il avait l’allure d’un mec qui vient de jouir, le regard dans le vague, transporté. Le salaud ! le veinard, je matais comme un petit père sadique, impuissant , tremblant d’envie. Mais déjà Paul se relevait sortant des cuisses divines ouvertes, il se lava la queue d’un air satisfait dans le lavabo voisin de mon trou, le spectacle de sa queue mollissante ne m’inspira pas mais je dévorais Gisèle toujours retroussée, offerte, il me sembla qu’elle restait sur sa faim et semblait lui demander l’aumône, lui se recoucha et se retourna.

Je n’entendais rien mais il avait l’air de dire, ça suffit...je dors. Gisèle semblait réclamer, elle lui caressait le sexe, lui grognait, visiblement il voulait dormir, mais elle insistait, à un moment, excédé il se releva et se réinstalla au milieu des cuisses de sa bergère et radada...radada il se vautra en elle en de furieuses avancées et reculades, apparemment il se remis à jouir et se retira derechef.

Quel gâchis ! quelle gabegie ! délaisser ainsi une telle amante, ah misère j’en aurait pleuré de rage. Ils se levèrent pour se laver, Paul dans le lavabo, Gisèle dans le bidet, elle était nue sous une adorable nuisette translucide qui ne cachait rien de sa beauté, elle se recoucha dans un écartement de cuisses laissant voir son petit buisson. En revenant se coucher, les couilles encore humides il semblait lui dire : tu as été gâtée ce soir hein ! poupée. Il se redressa et tel un seigneur il se drapa dans les draps tièdes et éteignit. Ecœuré je me couchais et c’est en pensant à Gisèle insatisfaite que rageusement je m’endormis.

Je fus réveillé brusquement par l’éclairement de ma chambre, le jour déjà ? non ! je vis Paul un doigt sur les lèvres pour faire silence, tout bas il me dit :
- Pardonne moi, je n’arrive pas à dormir, j’ai pensé qu’on pourrait prendre un verre

Quel emmerdeur pensais- je en le suivant. Après un verre ou deux il décida de prendre un petit somnifère
- ça aide pour dormir quand on est crevé dit il , il me confia
- Je viens de lui en mettre deux troussées, elle a son compte mais moi je ne peux plus dormir, il me faut mon cachet et je m’écroule

Pauvre con pensais je tu mériterais d’être cocu pour traiter ta femme comme tu le fais. Une idée insensée germa alors dans mon cerveau mais oserais- je ?
- J’en prendrais un aussi si tu veux,
- D’acc...

Sortant deux verres et l’eau il prépara sa mixture
- Un petit pissou d’abord je te laisse la boîte

Fébrilement je pris deux cachets supplémentaires mais au lieu de les prendre pour mon verre je les glissais dans le sien. Déjà Paul revenait l’air satisfait. D’un trait il avala la potion.
- Au pieu dit il
- Une seconde, assis toi sur le divan, j’en ai une bonne à te raconter, te souviens tu quand le Bidel nous disait feignant à l’armée feignant dans le civil...
- Vaguement, raconte...

Je racontais n’oubliant aucun détail, Paul baillait les yeux mi-clos : la fatigue, les somnifères, le ton monocorde de ma voix le terrassèrent, d’un coup il s’écroula la tête sur les coussins, un moment je continuais mon histoire soporifique, quand je cessais il ne réagit pas, il ronflait bruyamment, sans précautions je lui ramenais les jambes l’installant en l’allongeant confortablement sur le divan, il continua de ronfler.

J’étais décidé, j’avais trop fait pour reculer, Paul était dans le plus lourd des sommeils, le terrain était libre, à moi d’en profiter. C’est ce que je me disais dans mon for intérieur mais quand j’entrais dans leur chambre mon cœur battait à tout rompre, je refermais la porte derrière moi, la chambre était plongée dans le noir absolu mais je connaissais les lieux, la place de Gisèle dans le lit, sa position. Sur la pointe des pieds je m’avançais vers la couche, après une dernière hésitation je m’allongeais.

Presque collé à elle mais sans la toucher sa douce chaleur rayonnait et m’attirait, je m’approchais jusqu’à la frôler, Gisèle grogna et d’une voix endormie me dit :
D’où viens tu ?...t’as froid !

Sans attendre de réponse, elle bougeât un peu et manifestement replongeât dans le sommeil.

Je n’osais faire le moindre geste, mais au bout d’un moment quand mon corps prit la température du lit je me lançais. Je n’eus pas à m’avancer beaucoup pour épouser ses formes, en chien de fusil elle me tournait le dos et je crus gueuler quand par réflexe sans doute elle s’ajusta intimement sur moi. Le plus excitant c’étaient ses fesses collées à moi, encastrées sur mon membre.

Depuis le début je bandais et malgré le pyjama et la nuisette je découvrais les merveilleux lobes, bien séparés par une vallée charmante où ma verge se vautrait sans bouger. Je restais ainsi un long moment immobile.

Quand ma main s’avança sur sa taille je crus défaillir, dans sa position elle était creuse et mole, mes doigts se refermèrent et s’animèrent sur la chair tendre la serrant amoureusement et puis elle émigra mais doucement restant en place et agissant à chaque étape de sa progression, elle escalada d’abord la hanche, j’adore caresser ainsi, j’aime le contact soyeux du nylon sur la chair sur les formes convoitées la main glisse, la caresse est moins rude.

Durant ces frôlements des rondeurs divines l’extrémités des doigts agissaient griffant, pinçant la peau. Avec toujours la peur au ventre du risque que je prenais, après le sommet arrondi de la hanche je descendis vers les fesses et là c’est la paume de ma main qui capta la première rondeur, quatre doigts dans la raie le pouce faisant pince.

Etape importante je restais en place, simplement par de petites vibrations je faisais mine d’écarter cette fesse souple. Dans ma pensée j’imaginais ce que ces petits mouvements induisaient sur les grosses lèvres humides de sa chatte, dans ma tête je les voyais bailler prémices du plaisir qui d’habitude suivaient pour des caresses plus substantielles.

Jusqu’à présent, le plaisir, moi seul en profitait, quel cul ! je m’occupais de lui en son entier, les deux fesses et la raie toujours sous la nuisette, je le pelotais des cuisses à la taille par de larges mouvements et puis se fut un inventaire général, passant par devant je caressais ses seins, son ventre pour revenir à sa croupe, au diable la peur. Je baissais les bretelles de son sous vêtement faisant éclater sa poitrine superbe, en passant avec deux doigts je pinçais les tétons raidis .

Quel régal pour moi, n’y tenant plus, je la retroussais dénudant sa croupe, mais cette fois, entre ses fesses, avec un doigt d’abord je m’occupais de sa chatte, j’allais et venais par l’arrière entre les grosses lèvres c’était un vrai miel, le doigt humide de sa liqueur partait de l’anus au premier plan avant de plonger dans la vallée humide de sa vulve remontant profondément au ras de sa fourrure vers son clitoris qui commençait à poindre.

C’est quand je m’attardais sur son petit trou de balle en l’enduisant avec le doigt que Gisèle commença à bouger, manifestement dans un demi sommeil inconsciemment elle facilitait mes caresses, ouvrant ses cuisses, ondulant de la croupe, il me fut facile de me centrer sur son vagin et de le pénétrer avec deux doigts, quand au doigt qui titillait son anus il s’engagea à moitié dans l’étroit conduit.

D’un coup je fus comme électrisé, sans changer quoi que ce soit à son comportement complice Gisèle parla

Tu es bien câlin, Paul, j’aime quand tu prends ton temps, je suis bien ! continue !

Elle me prenait pour Paul, c’était mon plan, elle aimait ça, les préliminaires comme on dit, je continuais sans parler évidemment mais j’y allais franchement maintenant. Je la mis nue et la servais avec les deux mains, les seins, le ventre, les fesses, par devant quand je branlais sa chatte sa croupe ondulait sur ma verge encastrée entre ses fesses, elle gémissait doucement et quand je la fis jouir elle se tendit en poussant de petits cris.

Elle ne protesta pas quand je pistonnais son petit cul, au contraire elle ondulait sur mon doigt en feulant de plaisir. Toutes mes caresses, mes pénétrations étaient ponctuées de ses Ouiiii de ses Ouiiii c’est bon, des Paul que fais tu ? ahhh Ouiiii elle était réveillée maintenant et d’un coup je sentis sa main sur moi, elle avait sans doute envie de choses plus substantielles.

Elle m’avait saisi aux couilles sur mon pyjama et me les palpait doucement , elle me saisit aussi ma verge gonflée mais souple, elle sembla désireuse contrairement à moi les mettre à nus car ses doigts s’occupèrent de ma braguette qui lui posa un problème, elle s’attardait un bon moment sur chaque bouton, que se passait il ?

Se douterait elle de quelque chose, évidemment mon chibre était bien plus gros que celui de Paul dont j’avais fait la connaissance tout à l’heure, mes génitoires aussi, mais dans le noir. D’un coup elle se retourna vers moi et là, sans hésiter déboutonna ma braguette et m’enleva mon pyjama.

Cette opération eu don de m’émoustiller et ma verge jaillit grosse et raide de son écrin soyeux.. Gisèle le goba avec sa main, nous étions face à face, je n’en pouvais plus, je me plaquais sur elle en l’enlaçant, vingt dieux quel morceau, rivés l’un à l’autre par toutes les pores de notre peau nous restèrent ainsi un long moment, le souffle court, mon buste écrasant ses seins, ma main à l’arrière palpant ses fesses rebondies, je n’osais l’embrasser malgré l’envie que j’en avais, cela aurait pu me démasquer.

Je la retournais et me plaquant sur elle je glissais ma bite dans son entrecuisse mais sans la pénétrer et là je l’embrassais dans le cou la mordillant dans le gras de ses épaules. Gisèle se tortillait de plaisir en me serrant la queue.

Revenus face à face, légèrement écartés chacun s’occupa de l’autre pour son plaisir, elle me branlait la verge soupesait mes baloches et moi passant un genou entre ses cuisses je fus à l’aise pour la caresser ma main sur sa chatte serrant et écartant ses grosses lèvres, puis faire aller mes doigts dans leur sillon humide, m’attardant sur son cul cherchant à l’amadouer, quand je le pressais à nouveau elle poussa un petit cri mais pour qu’il n’y est pas de méprise elle dit aussitôt

Encore... encore Paul.. si tu savais comme j’aime quand tu me touches par là... Ahhhhh ouiiii c’est bon

Je venais de m’enliser dans le cloaque serré, elle perdit alors les pédales, s’agitant en tout sens et je compris qu’elle jouissait. Je la retournais vivement et la repris sans attendre, mais là son derrière bien à ma portée entre ses fesses je la branlais avec un puis deux doigts, passant une main à l’arrière elle me prit la queue et m’attira vers elle, j’enlevais mes doigts de son anus entrouvert et présentais mon gland et le centrais, au préalable je l’avais enduit de ma salive et avec mes doigts mouillé de son foutre ; complice elle me pressait en tordant du cul comme on dit.

Je la pris par la taille et cela vint naturellement, elle soufflait quand je m’enfonçais, bientôt, incroyablement, malgré l’énormité de ma verge je l’enculai à fond, je commençais à aller et venir en elle dans ce trou de plus en plus accueillant mon ventre claquant sur ses fesses.

Gisèle se trémoussait en tout sens, elle poussa un cri quand avec mes mains par devant je lui pris la vulve et les seins durs et érectés, elle jouissait comme une salope quand je me soulageais en elle en jouissant à mon tour, l’inondant je pus limer plus librement dans son cul lubrifié. Sortant complètement ma queue à chaque recul je retrouvais le chemin facilement dans son puits dilaté et ma verge entrait dans un froufroutement d’air expulsé, ce bruit qui ponctuait mes enculettes nous bouleversa au plus haut point, nous ne faisions plus qu’un liés par la jouissance.

A un moment pourtant lors d’un recul ma bite se trompa et se retrouva dans sa chatte, je décidais d’y rester et tout en servant Gisèle je la tirais au bord du lit à genou et c’est en levrette que nous jouirent ensemble cette fois, des étoiles pleins mes yeux. Nous restèrent longtemps ainsi secoués par de brusques avancées puis peu à peu nous nous calmèrent en nous allongeant. Au bout d’un moment je sentis qu’elle dormait. Le matin commençait à poindre à travers les persiennes. Doucement je sortis ma verge de ce lieux enchanteur où nous avions pris tant de plaisir, retrouvais mon pyjama et en silence rejoignais ma chambre où je m’écroulais sur le lit.

Debout Feignant ! Ta ta ra ta ta ta ta !

C’était l’autre abruti qui sonnait le branle bas. Je me levais tout vaseux. Ils m’attendaient guillerets tous les deux dans la salle de séjour. La journée démarrait en conversant joyeusement. Gisèle surtout semblait épanouie, se doutait elle ? Je la détaillais mais son ample peignoir cachait les formes généreuses qui m’avaient procuré tant de plaisir.
- Paul ! dit elle tu es obscène regarde la fermeture éclair de ton pyjama qui est ouverte, Pierre a ses boutons bien fermés

En disant cela son regard me transperça, je compris alors à partir de quel moment elle avait compris mon stratagème et j’en fu tout bouleversé, elle savait que c’est moi qui la baisait et avait bien jouit quand même.
- Il est tard, nous allons organiser un petit en cas ! Paul habille toi en vitesse pour les courses

Vu la longueur de la liste je devinais qu’il en aurait pour un moment. Un petit sourire au coin des lèvres Gisèle me défiait du regard. Paul fut bientôt prêt
- Je te confie Gisèle dit il confiant soyez sages !

Pauvre ballot, s’il avait su. De la fenêtre nous le vîmes partir tout joyeux
- Il en a au moins pour une heure et demie me murmura Gisèle avec son petit tiercé et l’apéro au bistro de la gare comme d’habitude.

Déjà elle s’était collé contre moi et je sentis les douces effluves de la nuit, je tremblais d’émoi et de désir, plus encore que cette nuit car je la voyais si belle dans mes bras, son corps merveilleux, ses seins, son regard. Nos visages étaient proches, les yeux dans les yeux nos lèvres s’unirent nos langues se mêlèrent pour le plus fougueux des baisers.
- Tu baises bien Pierre, avec toi, je jouis, tu sais t’y prendre, aimons nous encore, profitons de l’occasion qui nous est offerte, veux tu ?
- Si je veux ? bien sur chérie si tu savais le plaisir que j’y prends moi aussi !

Elle s’était débarrassée de son peignoir et elle m’apparut en nuisette, mais dessous elle portait une délicieuse petite culotte et ses jambes était gainées de noir jusqu’à mi cuisses, au travers du tissu translucide on voyait ses gros seins dressés pointés de bistre, Tandis que je la détaillais elle s’approcha de moi et sans aucune pudeur sa main saisi mon membre sur la soie de mon pyjama
- Tu es beau ! tu es fort, tu bandes déjà, si tu savais comme j’ai joui cette nuit
- J’ai vu, je me suis régalé moi aussi en jouant le rôle du pauvre Paul
- Ne plaint pas ce ballot, il ne pense qu’à lui
- Tu as du penser qu’il devenait un amant acceptable cette nuit
- Oui au début, j’étais étonnée, ce n’est pas dans ses habitudes de me caresser, mais rapidement j’ai compris, avant même de toucher les boutons de ta braguette, car ta verge est différente de la sienne
- Comment ?
- Elle est plus grosse, plus longue, plus indiscrète

En parlant elle me caressait délicatement, la tige, les parties, j’aime qu’on me caresse ainsi indirectement sur l’étoffe soyeuse, pourtant quand avec bien du mal elle mit à l’air popol , il avait fière allure, bandé, dressé, le gland décalotté. Sa main maintenant me caressait sans intermédiaire, Gisèle troublée regardait sa main agir sur ce pénis énorme en me branlant doucement elle recouvrait mon gland avec ma peau avant de le recouvrir, de temps à autre elle fixait mon regard pour voir mon trouble mes réactions à ses caresses
- Je voudrais te faire jouir avec mes mains, je te dois ce plaisir
- Tu ne me dois rien mais si tu veux tu peux me faire le plus grand des plaisirs

Sans attendre, je la pris dans mes bras en la serrant à la taille, je la fis se ployer et doucement je la mis à genoux devant moi. Je m’approchais d’elle, ma verge près de son visage. Elle ne semblait pas comprendre
- Tu veux me faire plaisir, me rendre un peu du plaisir que j’ai su te donner cette nuit
- Oh oui
- Et bien fais moi jouir avec ta bouche, avec tes lèvres, avec ta langue, fais moi jouir devant ce miroir, regarde bien toi aussi le spectacle, c’est ce que j’aime le plus, être sucé par celle que j’aime

Visiblement elle était surprise et n’avait jamais procédé ainsi
- Si tu m’aimes embrasse la tendrement

Gauchement elle s’exécuta posant ses lèvres fermées au bout de mon gland
- Mieux que cela petite dis je en prenant ma queue en main et en l’agitant devant sa bouche mouille le bout avec ta langue, caresse le, prends le entre tes lèvres !

Elle était douée pour cet exercice et compris vite ce qu’il fallait faire. D’abord elle prit la bête en main, serrant sa base, elle abaissa ma verge vers sa bouche et d’une langue agile enduisit le bout de ma queue de sa salive nacrée

- Oui ! ouiiii ! ponctuait chacune de ses initiatives, elle se rendit compte de l’effet qu’elle me faisait, jamais mon membre n’avait été si gros, si raide. Enhardie elle mouilla la tige entière, je cru défaillir quand par dessous elle goba une de mes couilles la faisant rouler dans sa bouche. Je crois qu’elle commençait à trouver du plaisir elle aussi à faire ces premiers gestes d’amour, d’autant que je lui montrais le bien qu’elle me faisait

- Tu suces bien chérie, continue, regarde nous dans le miroir, ouffff ouiiiii !

Avec sa langue elle me lapait des couilles au gland, je la laissais faire un moment puis je lui pris la tête la forçant à se centrer sur moi
- Gisèle mets bien ta bouche en O, arrondit bien tes lèvres, oui, comme ça, tu vois j’entre dans ta bouche, rentre bien tes dents, Ahhhh je suis bien, je me branle bien, si tu savais comme c’est bon, merci ma chérie

Petit à petit j’allais de plus en plus loin en elle, spectacle hallucinant que ma grosse bite qui la baisait en déformant sa bouche. Peu à peu, les premiers instants passés elle y prit goût et je sentais sa langue qui s’enroulais autours de mon phallus, elle bavait, j’étais mieux que dans sa chatte
- Pompe moi, aspire moi, Ouiiiii, je suis bien, je vais jouir

Mes paroles la transcendaient, déchaînée elle prenait plus de plaisir que si c’était moi sur elle, elle me dévora essayant en vain de m’absorber en entier, avec ses mains elle caressait mes roubignoles par dessous.
- Arrête, je vais décharger dans ta bouche, arrête

Elle me lâcha pour me dire que cela ne l’aurait pas déplu, je lui répondis qu’il valait mieux attendre pour jouir ensemble.

Un peu calmé, je lui demandais de s’asseoir je me rapprochais et prenant ma verge je la glissais entres ses seins
- Serres les sur moi, bien,

Je repris une autre sorte de branlette, entre ses seins serrés et mon ventre, quand je remontais elle comprit qu’elle pouvait à nouveau me capter, mais le gland seulement, un jet de ma salive dans ce canyon enchanteur améliora le glissement
- Paul t’a t’il déjà sucé ?
- Où ?
- Tes cuisses, ton ventre, ta chatte, ton clito, les seins!
- Il me les mord, c’est très douloureux
- Mais ta chatte ?
- Non, jamais, pourquoi ?
- Mais malheureuse pour te faire jouir comme jamais, la langue c’est mieux que tout
- Comment faire ?
- Ne t’inquiète pas, laisse moi faire, à moi de te donner du plaisir.

Je la pris dans mes bras et la soulevant je l’allongeais sur la table basse du salon, les fesses au bord, les jambes pendantes . Je m’approchais, à genoux et pour qu’elle soit bien je lui mis ses jambes en appui sur mes épaules. Moi aussi j’étais bien, bien placé, ma tête à bonne hauteur entre ses cuisses ouvertes dominant ses trésors. Je me penchais posant ma bouche sur la chair nue d’une de ses cuisses au ras de son bas sombre.

Avec mes lèvres, avec ma langue, avec mes dents je léchais, pinçais mordillais la chair tendre en remontant insensiblement vers la source. Tournant mon visage de temps à autre je prenais l’autre cuisse mais toujours en remontant. Bientôt bouche grande ouverte j’arrivais dans les dépression de l’entrecuisse et là me contentais d’agacer l’endroit en léchant la chair tendre de part et d’autre au ras du petit cache sexe.

C’est alors que Gisèle commença à onduler, chaque coup de langue l’électrisait, elle sursautait alors en poussant un petit cri. Je restais ainsi un long moment passant d’une cuisse à l’autre de plus en plus vite. Quand elle ne fut qu’une plainte continue, quand son ventre s’agita en permanence s’offrant à la folie de ma langue, quand je fus sûr qu’elle était prête, réceptive, d’un seul coup je pris la touffe de sa chatte dans ma bouche grande ouverte, le nylon du slip mouillé devint translucide dévoilant son minou orné de sa fourrure sombre, sa chatte qui se vautrait sur cette bouche qui la dévorait sur le fin rempart de sa petite culotte.

Gisèle commençait à comprendre, à apprécier ces caresses nouvelles pour elle mais pour ne pas la faire trop languir j’entrepris de la déculotter, ce fut fait en rien de temps car soulevant son bassin elle facilita grandement la manœuvre. Je pouvais enfin la faire entrer dans le monde du plaisir. J’avais maintenant sous mon nez, sans le moindre rempart son entrecuisse grand ouvert, la raie de ses fesses, son petit anus mignon, les grosses lèvres de sa vulve entrouverte ornée d’une toison légère manifestement bien entretenue et parfumée.

Gisèle désorientée mais offerte avait cessé de s’agiter, le calme avant la tempête qu’elle pressentait. Le temps d’admirer un instant ces merveilles et ma bouche replongea mais cette fois ma langue bien déployée l’affola allant et venant entre ses grosses lèvres écartelées. Le ventre de mon amante repris sa houle, sa bouche ne fut qu’un cri, par moment le pointu de ma langue allait titiller son petit trou et ce n’était pas les moments les moins jouissifs, mais l’apothéose c’est quand remontant le canyon parfumé ma langue s’occupa exclusivement du petit capuchon en haut des petites lèvres violacées.

Je sais par expérience que chez certaines femmes ce lieu est le centre du plaisir extrême et ma langue s'acharna sur celui de Gisèle. Par des petits mouvements rapides du pointu de ma muqueuse je lapais en frôlant cet endroit sensible, de temps en temps me décalant je lui reléchais sa raie, du trou du cul jusqu’à son clitoris qui bandé commençait à poindre de son capuchon.

Gisèle je le voyais à ses cris, à ses mouvements désordonnés de son ventre, de ses fesses jouissait à fond, elle était dans un autre monde et je m’appliquais à ce qu’elle y reste, ma langue continuait sa ronde folle sur un clito gaillard, mais ce fut une autre chose quand tout en continuant de la titiller de ma langue deux de mes doigts pénétrèrent sa chatte et la branlèrent , ce fut un cataclysme quand en plus de sa chatte un petit doigt pris son petit cul et s’agita lui aussi dans ce petit gouffre, ce fut complet quand de ma main libre je lui pris ses seins et entre deux doigts je lui pinçais les tétons.
- Ahhhhhh Pierre ! que me fais tu, est ce possible de jouir autant, continu ! continu Ahhh cette langue, je jouiii je jouiiii de la chatte je jouis du cul, des seins Ohhhh
- c’est bon, encore, encore, mais toi ? viens ! rejoins moi viensss

Elle était à point, plus ce serait trop, je le savais il fallait maintenant conclure, la posséder à fond avec des arguments plus substantiels, je l’abandonnais l’instant de me relever, de prendre ma grosse queue en main, de la pointer en la centrant et d’un coup m’enliser dans une vulve impatiente, je l’avais prise sous les fesses pour la soulever et maintenant je la baissais à fond, je pouvais voir à son visage, à ses yeux révulsés, à sa bouche ouverte et baveuse qu’elle jouissait comme une folle et mon plaisir fut de la servir longuement, besogneusement, je voyais ma verge entrer et sortir de sa vulve déformée par mon membre en pleine érection, pour la contenter pleinement, avec mes doigts mouillés de salive, tout en la baisant je lui caressais son clitoris sanguinolent, je dus alors la maintenir tant elle s’agita en criant tordant ma queue dans son vagin en furie.

Pierrrrreee jouiiii toi aussi Eut elle la force de me dire, j’en avais envie, j’avais envie de son petit cul qu’elle m’avait offert cette nuit, je baissais mon dard vers lui, me centrais et d’un coup je l’enculais Ouiiiiiiiiiiiii en quelques aller et retour j’éclatais inondant son derrière, puis je continuais à m’agiter doucement jusqu’à que sortant du plaisir, Gisèle ouvre les yeux et me sourit
- Je n’oublierais jamais cet instant Pierre, quel temps j’ai perdu jusqu’ici, jamais je n’aurais pu imaginer qu’on puisse être aussi bien, merci, et toi qu’en penses tu ?
- Jamais je n’ai été si heureux avec une femme, tu es la plus belle, celle que j’ai su faire jouir le plus fort, le plus longtemps, tu es la femme la plus gentille, la plus permissive, quel gâchis pour toi d’avoir attendu si longtemps. Mais tu vas pouvoir rattraper le temps perdu maintenant que tu sais
- C’est moins sûr, à moins que...
- Je ne te laisserais pas sécher sur pied ma chérie
- Ohh merci Pierre, mais si tu voulais j’aimerais que tu me prenne une dernière fois, comment dit on ?.... en levrette ! C’est ça ?
- Oui, c’est ça, mets toi à genoux sur le divan, oui, je m’approche, prends moi la queue et guide moi.... où tu veux

Elle me guida dans sa chatte, quel tableau, ce beau cul, ces fesses ouvertes, ces cuisses gainées de noir, je la pris par la taille gracile et l’amenais vers moi, je sentis mon phallus la remplir, c’est elle alors qui s’agita d’avant en arrière pour s’empaler sur moi pour se dégager avant de replonger jusqu’à la garde, les fesses sur mon ventre dur.

J’avais pris ses seins qui dodelinaient et avec mes doigts je pinçais ses tétons raidis par le plaisir. Ce fut fulgurant, l’orgasme surgit d’un coup pour nous deux et dans un grand cri nous jouirent tous les deux ensemble au moment où j’éjaculais dans sa vulve. C’est elle qui réagit en premier interrompant le va et viens de ma verge entre ses fesses.
- Il faut vite se rajuster l’autre ballot va revenir

Ce que nous fîmes en vitesse, ce fut tout...... pour ce jour là.

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