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Demain c’est le grand jour Mes Maitres reçoivent

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Demain, c’est le grand jour. Mes Maitres reçoivent leurs amis et je dois leur faire honneur. Ils ont beaucoup investi sur moi, pour mon éducation. Ils m’ont appris toutes les règles de l’amour, du libertinage et de la soumission. Ils ont fait de moi une parfaite petite perverse une vraie vicieuse.

Ils adorent me «punir». La plus part du temps c’est Mon Maitre qui exécute les corrections : il s’agit souvent du fouet sur les fesses, parfois sur les seins et même quelques fois il lui est arrivé de me faire rougir le coquelicot. De temps en temps il me donne aussi la fessée, comme on punirait une petite fille. C’est Madame qui m’attache, car même si je ne vais pas m’enfuir, ni même résister, les entraves donnent plus de piquant aux châtiments. D’ailleurs, je trouve ça très excitant d’être à leur entière merci. J’aime subir, avoir l’impression de n’avoir d’autre choix que celui qu’ils m’imposent. Bien que je partage complètement leurs perversités, être attachée, les yeux presque toujours bandés, fait de moi une «victime» de leurs débauches. Je suis leur esclave.

Quelques fois c’est Madame qui me punit : avec elle pas de coups. Je dois me dévêtir entièrement, puis me mettre à quatre pattes. Elle me passe alors un collier et une laisse autour du coup, m’attache les poignets dans le dos, me bande les yeux et me fait coucher sur une couverture à côté du canapé. Elle me flatte la croupe, comme elle le ferait pour sa chienne, c’est d’ailleurs ce que je suis. Je dois rester là jusqu’à ce quelle m’ordonne de lui lécher sa délicieuse chatte, puis de sucer le sucre d’orge de Mon Maitre. Ensuite lorsqu’ils ont jouis tous les deux, lui dans ma bouche, je dois me recoucher à leurs pieds. Si j’ai été bien sage, elle me fourre un gode dans ma chapelle ardente ou dans ma caverne mystérieuse et m’astique jusqu’à la jouissance.

Cet après midi, Blanche vient à la maison pour m’épiler intégralement. J’en jouis d’avance, car Blanche adore me lécher après la séance, «Pour calmer le feu» dit-elle. Je sais aussi que Elisa sera de la partie, elle résiste rarement à une partie de gouinage. Elle aime que je l’encule avec le gode ceinture de Madame. On va bien s’amuser toutes les trois… Mais demain je serai seule face aux amis de mes Maitres, et il me faut au moins ça, pour me détendre, car j’ai vraiment le trac.
Vendredi matin ! Je n’ai pratiquement pas fermé l’œil de la nuit, j’ai la figure déconfite. Au petit déjeuner Madame me gronde :
- Tu aurais du prendre quelque chose pour dormir, regarde moi cette tête ! C’est à faire peur. Avale rapidement ce comprimé et va te recoucher. Tu dois être en forme pour ce soir : c’est ton soir ! Vers 15 heures, Blanche viendra te maquiller et te coiffer. Allez, au lit et cet après midi pas de léchouilles avec Blanche et Elisa. Je te veux en forme lorsque je rentre du palais. Cédric devrait rentrer de son déplacement en province vers 18 heures. Je ne veux pas qu’il te voit avec cette tête de papier mâché.

Après avoir avalé le somnifère, je suis retourné me coucher et c’est Blanche qui me réveille. Elisa a préparé une collation, car je n’ai rien mangé depuis la veille au soir. Puis je me laisse aller dans les mains habiles de Blanche. A la fin, elle me mène devant le miroir et je n’en crois pas mes yeux. Je suis métamorphosée. Ça tient à la fois de la plus grande sophistication et pourtant j’ai bien l’air de ce que je suis : une pute ! De me voir ainsi me fait monter des frissons de partout. Je pense, je suis sûre que les amis de mes Maitres vont être ravis. Je vais faire un triomphe. Cette transformation me remplit d’assurance. Blanche a préparé mon corps comme on prépare un objet d’art que l’on doit livrer aux regards des spectateurs.
- Elle est magnifique ! S’écrit Elisa, Blanche tu as fais un travail superbe ! Madame sera ravie… et ses invités ne vont pas en revenir !
- Il fait reconnaître que la matière première est d’excellente qualité ! Renchérit Blanche. Tu as vu ses seins, la cambrure de ses reins… et son cul ! à damner un saint ! Ce que sont loin d’être les amis de Monsieur et Madame ! Ils vont tous vouloir mettre leur cierge dans son charmant tabernacle et dans sa grotte profonde. Quant aux femmes, elles vont se faire une joie, de se faire sucer le Temple de Cypris par une si belle et si soumise Vestale.
- Et connaissant Juju, comme nous la connaissons, ni ses messieurs, ni ses dames ne vont regretter leur attente d’un mois, conclut Elisa.

J’ai pris l’habitude que l’on parle de moi, comme d’une chose. Ça m’excite. Je ne réponds pas à leur bavardage, je suis un objet de plaisir pour mes Maitres et à partir de ce soir pour leurs amis. Il est normal que l’on me traite comme telle. Je n’ai pas à me poser de question, je dois être sensuelle et obéir. Mon souci du moment est de savoir ce que Madame a prévu que je porte ce soir. Elle arrive dans moins d’une heure. Il va falloir que je patiente jusque là. Pour l’instant je prends un peu de repos dans ma chambre.

Je suis sagement assise dans le fauteuil de ma chambre quand Madame fait son entrée avec ma tenue. Il s’agit d’une jupe noire, stricte, et d’un chemisier blanc classique. Seule la possibilité d’ôter rapidement cette tenue grâce à la fermeture à glissière de la jupe et des boutons pressions du chemisier, la rend un peu provocante. Je suis un peu déçue, je pensais que Madame aurait choisit quelque chose de plus sexy, bien sûr c’est assez moulant et laisse bien deviner mes formes généreuses. S’ajoutent, un petit tablier en dentelle blanche, un collier de chien en cuir blanc et strass, des bas noirs et des escarpins vernis. Comme je m’y attendais je ne porte aucun sous-vêtement. C’est la seule chose qui m’excite un peu.
- C’est ta tenue pour servir à table, ne fais pas cette tête ! Pour ta première prestation, tu ne te voyais pas servir complètement nue ! Rassure-toi, je ne crois pas que tu la garderas longtemps, tout juste le temps du repas. Ils savent tous que tu n’as rien dessous, ils ne vont pas se priver de te tripoter et je gage que tu serviras le café, voir peut-être même le dessert avec juste tes bas et tes talons hauts.
- Ouah, dit Mon Maitre qui vient juste d’arriver. Je me la ferai bien là tout de suite !
- Tu vois, grande sotte, que cette tenue te va à ravir. Cédric en a le pistil tout émoustillé…. Tiens-toi tranquille, vieux dégoûtant, ce soir cette pétasse est le cadeau pour nos amis. Tu as le loisir de te la farcir tous les jours !
- Alors c’est toi que je vais sauter, car là j’ai la verge en feu.
- Vas prendre une douche et garde tes forces pour tout à l’heure.

20 heures, les premiers invités arrivent. C’est Elisa qui va ouvrir. Je ne dois faire mon apparition qu’après que tout ce beau monde soit passé à table. Ils sont dix, Mes Maitres compris : sept hommes et trois femmes, avec moi ça fera quatre. Elisa ne participe que très rarement à ces soirées. Dans l’office, je les entends parler de moi. Mes maitres vantent mes qualités d’esclave soumise et de salope, d’objet de plaisir. Les autres ne cessent de poser des questions :
- Elle suce bien ? demande une voix féminine.
- Et les pipes ? Demande un homme. Moi j’adore qu’une femme avale mon jus, est-ce qu’elle avale ?
- Elle accepte d’être enculée ? demande un autre et la double pénétration, elle n’a rien contre j’espère ?
- On pourra la baiser avec des godes ? Intervient une autre.
- Allons mes amis, répond Madame, n’avez-vous jamais été déçus par l’une de nos soubrettes ? Non !... et bien croyez-moi, celle-ci surpasse toutes les autres ! En plus c’est une vraie soumise ! Elle adore être punie quand elle fait des «bêtises». Je la soupçonne même d’en faire exprès pour recevoir le fouet. Cédric l’a déjà fouettée partout, cul, nichons et même la chatte et la petite cochonne trouve encore le moyen de mouiller. Enfin, je ne vais pas tout vous dévoiler, il faut que vous ayez la surprise. Passons à table, vous aurez tout le loisir d’admirer notre pouliche. Comme d’habitude, elle ne porte rien sous sa robe, vous pouvez toucher la marchandise, mais essayez quand même de vous tenir jusqu’à la fin du repas. C’est une novice, et bien qu’elle soit très vicieuse, il faut la faire languir avant de la consommer. Elle n’en sera que plus docile !

Elle m’excite de parler ainsi. Si ça ne tenait qu’à moi, je me présenterai nue devant ses invités pour me faire sauter sur le champ. Mais Madame ne serai pas contente. Je dois obéir et accepter de ménager ses effets. C’est elle qui reçoit, je ne suis que l’esclave de service. J’écarterai les cuisses quand on me le dira… Mais que ça me démange… Madame m’interpelle :
- Juju, mon petit, vous pouvez commencer votre service.
Je tremble de tous mes membres. Pour me réconforter, Elisa glisse sa main entre mes cuisses et caresse un instant mon bouton.
- Courage, ma salope ! pense que tu vas t’en prendre de partout ce soir. Belle comme tu es, ils vont te ramoner comme tu ne l’as jamais été. Fais-moi confiance !

Timidement, je fais mon entrée dans le séjour, avec le plateau des hors d’œuvre. Je sens le rouge me monter aux joues, quand le silence se fait. Chaque invité me détaille de la tête aux pieds, comme pour un bestiau. Ça m’excite. Je sais que d’ici la fin de la soirée, mon corps aura reçu les «hommages» de chacun d’entre eux. Cette pensée me rend mon courage. Je relève la tête et gonfle ma poitrine fièrement, comme une bonne petite pute. Je propose le plat à tour de rôle à tous les convives. Personne ne parle. Ils en sont à l’observation. Certains pourtant me frôlent «involontairement» en se tournant vers moi pour se servir. Un d’entre eux a même risqué de m’effleurer les fesses. Je me cambre légèrement pour lui faciliter la manœuvre. Madame ne perd rien des gestes de ses amis. Elle me sourit gentiment comme pour m’encourager. Je repars en cuisine satisfaite de moi. J’ai plutôt bien réussi la première épreuve.

Au deuxième service je fais en sorte de me pencher bien en avant afin que chacun d’entre eux puisse profiter de mon décolleté, aussi bientôt :
- On ne pourrait pas en voir un peu plus de cette charmante pouliche. Je pense qu’elle a des nichons de déesses et c’est un péché de cacher ses mamelles plus longtemps.
- Maitre de Chazot a raison, on a tous envie de voir et surtout de toucher, renchérit Maitre Clotilde Duclos, l’associé de mon Patron.
- Vous n’avez aucune patience, mes chers amis, intervient Estelle. Julie vient ici.

Docile, je m’approche de Madame. Elle se lève, se place derrière moi, d’un geste rapide dégrafe mon chemisier libérant mes seins puis elle l’enlève aussitôt. Me voilà la poitrine à l’air devant des personnes que je ne connaissais pas il y a juste une heure. Je suis fière de m’exhiber ainsi. Madame se colle contre moi et titille mes mamelons pour les faire durcir. Chacun des invités y va de sa plaisanterie salasse. Ça m’excite de les entendre me traiter de :
- Salope, de chienne en chaleur, de petite pute… j’en passe et des meilleures.
- On va passer une bonne soirée avec une cochonne pareille !

Après être passée entre toutes les mains, je retourne à la cuisine chercher le dessert. Il s’agit d’une mousse au chocolat. Je commence à comprendre pourquoi Madame et Maître ont choisit ce dessert… Je crois que je vais servir de plateau repas. Je fais mon entrée avec le plateau sur lequel sont posées les coupes de mousse. Lorsque j’ai servi chacun des convives, Madame m’interpelle :
- Viens, approche. Nos amis veulent en voir d’avantage. Comme c’est moi qui t’ai enlevé ton chemisier, il est normal que le privilège d’ôter ta jupe revienne à l’un de nos hôtes. Cela ce fera sous forme de jeux de dés. Tu vas être le lot gagnant de celui ou celle qui fera le plus gros chiffre. Mesdames à vous l’avantage.
Il y a de fortes chances que ce soit un home qui gagne puisqu’ils sont plus nombreux. Madame et Maître ne jouent pas, cela va de soit honneur aux invités. Chacun lance les dés à tour de rôle et ils s’amusent comme des fous. Je reste stoïque à côté de Madame, attendant le vainqueur.
- Douze, annonce un homme.

Il s’agit d’un jeune médecin, Docteur Pierre Duval, installé depuis peu dans le quartier. Madame l’avait fait venir un jour que Elisa était souffrante. Je l’avais trouvé très séduisant et j’ignorais à ce moment qu’il faisait partie des soirées de mes patrons.
Pendant que ces messieurs dames me jouaient aux dés, Maitre avait placé à mon cou, mon collier et ma laisse de chienne docile.
- Bravo, cher Pierre venait chercher votre lot. A vous l’honneur de finir de dévêtir cette chienne.

Le Docteur attrapa la laisse et me fit faire un tour de salon, comme pour exhiber son trophée. Ensuite il me fit monter sur une chaise, et sous les encouragements des ses comparses entrepris d’enlever ma jupe avec la lenteur nécessaire pour exciter mes sens et ceux des invités. Ce n’était que sifflet, mots grossiers, mais tellement excitant, à mon égard, j’en avais la chatte humide. Lorsque la jupe fut par terre, il me fit descendre de mon piédestal et me promena encore une fois autour du salon. Les quolibets fusaient toujours et je mouillais de plus en plus. Comme l’avais prévu Madame, je me retrouvais avant le café, en bas et talons, entièrement nue devant ses invités qui salivaient déjà à l’idée de la soirée qui allait suivre….C’est vrai, la brûlure est moins sensible. Je commence à y trouver presque du plaisir, d’autant que l’une des filles s’est saisie de mes nichons et les tortures avec application. Je ne résiste jamais à ce genre de traitement. Je mouille à nouveau tellement que la cyprine coule le long de mes cuisses.

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