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Je suis réveillée part de tendres caresses Estell

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Je suis réveillée part de tendres caresses. Estelle, enfin je veux dire Madame est allongée près de moi, elle est nue. Ses mains effleurent ma peau, dessinent de contour de mon visage, glissent dans mon cou, frôlent mes seins, s’y arrêtent pour en titiller les mamelons qui se dressent comme des petits soldats. Puis encourager par mes frissons, Madame s’empare de mon bijou, pénètre ma caverne avec ses doigts et m’embrasse avec fougue. Mes mains imitent les siennes et deviennent entreprenantes…
-Tu apprends vite, Elisa a raison ! tu seras peut-être prête d’ici le prochain dîner dans 15 jours. J’ai vu les photos, tu as l’air d’apprécier les délices de Elisa. Montre-moi un peu comment tu t’y prends ! Viens mets toi à genoux devant moi et délecte-toi de mon berlingot.
-Bien Madame.

Je m’agenouille entre ses cuisses et ma langue commence son exploration. J’essaie de me rappeler les délices que m’ont fait subir Elisa et Blanche, je m’applique. En même temps que je la suce, je lui caresse les fesses, puis le ventre avant de m’aventurer vers ses seins. Je commence par les faire rouler doucement entre mes doigts, juste pour les faire durcir. Puis j’accentue la pression jusqu’à les lui pinçait, les lui tordre sans ménagement. J’ai beaucoup aimé subir ce doux supplice, et je pense à juste titre que Madame va aussi bien l’apprécier, surtout que la langue continue à fouiller son intimité, s’amuse avec son clito, s’engouffre dans son corridor d’amour.
-Mais tu es très douée, petite pute… Et dire que ce matin tu n’avais même jamais goûté au fruit d’une femme ! Comme tu t’occupes bien de mon bouton, comme tu me tortures bien les nichons. Vois comme je mouille, lape-moi, chienne que tu es. Régale-toi de mon nectar, je sais que tu aimes ça. Je t’ai vu te pourlécher les doigts après que tu te sois masturbé. Hummm, je vais partir, tu suces trop bien. Hummm, continue salope ! Ouiiii, c’est bon ! … Attends un peu je m’allonge, tu seras mieux sur le lit qu’à quatre pattes sur la moquette. Allez reprend et finis-moi. Fais-moi voir les étoiles. Putain je crois qu’on a gagné le gros lot, avec toi. Ouiiii !je pars, continue de bien me martyriser les nibards… Ahhh ! ouiiii ! ouiiii ! Encore ma salope, ouiiiiii !!!....

Madame s’écroule dans un râle, son corps qui était tendu comme une corde de violon, se relâche d’un seul coup et savoure sa jouissance…
-Eh bien ma Juju, quel coup de langue. Il y avait bien longtemps qu’une fille ne m’avait pas fait jouir comme toi. Pourtant ce n’est pas faute de me faire astiquer l’abricot par toutes les salopes que je rencontre. La dernière fois, s’était il y a des années de ça : une jeune étudiante à qui je donner des cours particuliers. Elle était nulle en droit, mais elle suçait comme une reine, la salope.
Merci Madame. Je suis heureuse que Madame soit contente de mes services.
Et en plus elle y met de la grâce, cette petite traînée… Tu vas vraiment beaucoup plaire à nos amis du vendredi… Mais j’y pense, à part la bite de mon mari, que tu t’es prise dans ta jolie bouche de pute hier soir, tu as passé ton temps à te gouiner ? ça ne te plairait pas une queue dans ton mignon petit temple du plaisir ?
-Je n’osais pas le demander à Madame. J’ai pris beaucoup de plaisir avec vous et aussi avec Elisa et Blanche, mais je ne serai pas contre la proposition de Madame.
-Dis plutôt que tu voudrais te faire baiser. Justement j’entends mon mari qui rentre… Cédric chéri, tu peux nous rejoindre dans la chambre de la petite, elle a bien besoin de se prendre un bon chibre dans le tabernacle… Bonsoir, mon amour. Tu vois j’avais raison, cette demoiselle est une fieffée cochonne, que dis-je une cochonne ? Une garce, une salope, une chienne en chaleur. Elle m’a sucé comme une vraie professionnelle. Elle mérite une récompense… et je sais que tu vas te faire un plaisir de la lui donner.
Je ne pense pas que les préliminaires soient vraiment utiles. Elle a joué avec les filles ce matin et là elle vient de me faire une gâterie, elle est chaude à mort, tu peux la prendre tout de suite. Allez ma salope, mets-toi à quatre pattes sur le bord du lit…
-Tu as raison elle mouille grave, comme disent les jeunes ? Je vais quand même la lécher un peu avant pour lui lubrifier le con… quelle croupe ! J’ai les mains qui fourmillent. Je ne sais pas comment tu te débrouilles, ma Sophie chérie, mais tu trouves toujours des filles avec des culs d’enfer.
-Je connais bien tes goûts. Mais c’est vrai que celle-ci à un derrière qui vaut largement son devant, car ses mamelles ne sont pas mal non plus.

A nouveau, ils parlent de moi, comme d’une marchandise et ça m’excite. Je suis toujours à genoux au bord de mon lit, dans l’attente de la queue de Monsieur… et ils papotent comme dans un salon de thé.
Enfin, Monsieur approche sa langue et me la fourre entre les cuisses. Je suis aux anges. J’étais déjà bien humide, mais là je dégouline. Puis la langue s’arrête, deux mains se positionnent sur mes hanches et une bite, bien gonflée pénètre mon salon de plaisir. Que c’est bon de sentir une queue d’homme dans sa grotte ! J’ai adoré me faire lécher de partout par des filles, mais rien ne vaut un mâle bien monté qui vous ramone la cheminée… Ce n’est pas possible comme mes pensées sont obscènes… il faut dire à ma décharge que ça fait plus d’un an que je n’ai pas été baisée… enfin je veux dire par un homme ! car depuis deux jours ça n’arrête pas la bagatelle ! Estelle doit lire dans mes pensées :
-C’est bon, hein ma salope ! Tu aimes ça te prendre une bonne bite dans la chatte ? Vas-y profite, Monsieur l’avocat est un bon baiseur. Il sait taquiner la pétasse…
Et elle encourage son mari :
-Astique-la bien cette chienne, montre-lui qui est le maître. Bourre-la profond. Après ça on pourra en faire ce qu’on veut… Je le sais bien, ce genre de greluche, même si le gouinage ne leur déplait pas, même si elle redemande du broute minou, ce qu’elle préfère c’est un manche de mec entre les cuisses. De vraies salopes ! Tu vas voir ce que je te dis, elle va être parfaite… Nos amis vont s’en régaler quand ils seront à deux ou trois dessus. Car c’est ça qui va lui arriver à cette sale petite pute, elle va se faire prendre de partout, on va lui remplir la chatte, mais aussi, la bouche et le cul ! Je crois qu’elle n’a jamais été enculée. Je suis sure qu’elle est vierge du cul. Ce n’est pas son puceau qui pouvait avoir ce genre d’initiative. Peut-être qu’il ne l’a même pas fait jouir ! tu vas me dire qu’elle sait se donner du plaisir toute seule, mais c’est quand même mieux de se faire empaler par le membre viril d’un expert de la baise.

Pendant que Estelle fait ses commentaires, somme toute très justes, sur ma vie sexuelle, son mari se déchaîne dans ma boutique. C’est vrai qu’il baise comme un dieu. Je ne vais pas tarder à exploser. Je ne parviens même pas à analyser les sous-entendus, pourtant assez précis, de Madame la Juge. Il me semble qu’elle a parlé de deux ou trois types sur moi ? ! Qu’est-ce que je dois comprendre ? … Et puis au diable… je verrai bien le moment venu… il faut que je m’attende à tout : ils ont décidés que j’étais à leur service corps et âme… enfin surtout corps, car mon âme, je crois qu’ils s’en tamponnent complètement. Ce qu’ils veulent c’est avoir sous la main une fille docile qui accepte d’écarter les cuisses et d’ouvrir la bouche, et pas que pour parler. Alors laisse-toi aller ma fille et profite de bon temps…. A peine cette réflexion terminée que je sens Monsieur le grand avocat exploser en moi et précède ma jouissance suit d’une courte tête :
-Oh, ma salope, qu’il est bon ton abricot. Quelle chienne tu fais ! Putain, tu m’as fait sauter les plombs. Tu sembles avoir pris ton pied toi aussi ?
-Ouiii Maître.
-Vois Cédric, comme elle est mignonne ? «Oui Maître», dit-elle ! Elle retient bien ses leçons. On va pouvoir passer à l’étape suivante plus tôt que prévu. Elle est très douée, elle ira loin cette salope… puis elle s’adresse à moi… à partir de demain, il faudra que tu fasses bien le ménage après que Monsieur l’avocat ou un autre homme t’ai baisé…

Et devant ma mine interrogative, elle s’empare de la bite de Cédric et la lèche pour ôter toute trace de sperme.
-… Voilà, comme ça !...
Et elle m’embrasse pour partager avec moi la saveur de la liqueur de Monsieur…
-Il faut que tu y prennes goût… ces messieurs aiment souvent faire baver leur asticot dans notre bouche ! Tu verras c’est toi qui finiras par le demander. C’est comme pour la sodomie, personne ne t’obligera… On te le proposera… et un jour, qui ne saurait être lointain, tu supplieras à genoux pour qu’on t’encule. Maintenant essaie de dormir, la journée a été chaude pour toi !

Ils m’ont tendrement embrassé tous les deux, comme on le ferait des parents qui embrassent leur enfant avant une nuit de sommeil…

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