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Mes premiers ébats avec ma mère (1)

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Je m'appelle Quentin, j'ai 21 ans. Depuis des années maintenant, je fantasme sur ma mère, Catherine. C'est une femme magnifique, elle représente un peu mon idéal féminin : bonnes hanches (pas trop grosses), le cul qui va avec, des seins assez gros et souples. Au niveau du visage, elle parait encore jeune malgré ses 42 ans et a de magnifiques cheveux mi-longs. Il y a environ 6 mois, après une séance de masturbation intensive, une nuit d'été, je décidai de passer à l'acte. Le lendemain, en cours, je n'écoutais rien, je stressais trop sur la réponse que me donnerait ma mère. La sonnerie retentit à 15h30 et je partis chez moi. Comme d'habitude, ma mère était la maison - elle est mère au foyer - et mon père à son travail. Je lui dis bonjour, lui racontant ma journée, et partis dans ma chambre. La phase première de mon plan pouvait commencer. Environ une heure après, je revins dans le salon où elle était en train de repasser. - Maman… - Oui, mon chéri ? - J'ai… Euh comment dire… - Qu'est-ce qu'il y a ? Tu sais que tu peux tout me dire, hein ! - Oui, je sais… Mais c'est assez gênant. J'ai… j'ai mal au pénis… - Oh… Euh, tu as mis de la pommade ou de la crème ? - Oui. Dès que je suis rentré, mais rien n'y fait, j'ai toujours mal. - Tu… Tu veux que je regarde ? Me dit-elle d'une voix hésitante. Je devais faire semblant d'être embarrassé, même si l'envie ne manquait pas à ce moment là, je fis un effort pour ne rien laisser paraître, autant dans ma voix que physiquement. Elle s'agenouilla, et me retira mon pantalon, puis vint le moment crucial d'enlever mon boxer. Elle resta figée une seconde voyant la bosse que je n'avais pu contenir. - Hum… Je ne vois rien d'anormal, si ce n'est la taille de ton engin, rigola-t-elle. Je souris, mon cœur battait à du 200 à l'heure. - A mon avis, me dit ma mère, c'est ton érection qui te fait mal. Tu as essayé de… ? - Je n'y arrive pas… Dis-je en baissant la tête. - Comment ça ? - Je n'arrive pas à me satisfaire moi-même. - Je ne comprends pas. Je fis mine de réfléchir à ce que j'allais répondre, alors que j'avais soigneusement préparé à l'avance chaque mot qui sortait de ma bouche. - Et bien, tu vois… Hum… C'est comme quand on se fait des chatouilles, avec notre propre peau, on ne sent rien… Alors que lorsque c'est celle d'une autre personne… Sur le coup, vu le regard qu'elle me portait, j'ai cru qu'elle avait percé à jour mon stratagème. Mais non ! - Et tu voudrais que… moi ? - Qui d'autre ? Je n'ai pas de petite copine. - C'est vrai… Mais cela doit rester entre nous ! - Promis ! A l'entente de son consentement, je sentis ma verge se durcir encore plus. J'allais exploser. Elle mit un coussin par terre, et resta à genoux. Elle commença à me masturber doucement, en me regardant pour voir si cela me plaisait ou si elle s'y prenait mal. - C'est bon comme ça, mon chéri ? - O… Oui… Je ne pus que dire ça. C'était divin. Mais je n'osais crier mon plaisir. Je ne m'attendais pas à une maman aussi experte. Elle accéléra ses va-et-vient. Je voyais bien qu'elle aimait ça tout autant que moi, puisqu'elle souriait et laissait passer sa langue. J'avais envie de la prendre, là tout de suite. Après dix minutes d'intense plaisir, je lui dis : - Maman ! Ca vient ! - Mais… Mais… Tu vas lâcher ça où ? - Je ne sais pas. - Ne salis pas le divan… Et je viens de laver par terre… - Je ne peux plus me retenir ! Aux grands maux les grands remèdes, ma mère fit quelque chose dont je ne m'attendais absolument pas : elle continua à me masturber, tout en mettant sa bouche juste en dessous de ma verge. Elle voulait que je lui lâche tout dans la bouche ! D'en haut, j'avais une vue plongeante dans son décolleté. Cette image de ma mère dans cette position m'excita encore plus que je ne l'étais déjà. J'explosais, en grognant. - Oh putain, c'est trop bon… Tout sort ! Un premier flot coula de ma verge, principalement du liquide séminal, et tomba directement dans la bouche de maman. S'en vient ensuite, un premier gros jet, qui lui explosa au visage, le deuxième fit de même mais jusque dans ses cheveux. Ne voulant vraiment pas salir son salon, et ayant sûrement peur que mon père retrouve des traces, ma mère mit toute ma verge au fond de sa gorge. Je pus ainsi déverser proprement les trois jets restant dans mes couilles. Je lui tenais la tête pour éjaculer au plus profond de son œsophage. Je restais quelques secondes comme ça, puis je sortais ma bite de la bouche de ma mère, avec de gros filets de bave sur mon gland. - C'était bon mon chéri ? - Oh oui, maman ! - Ca se voit que tu n'avais pas éjaculé depuis longtemps, tu t'es vidé les couilles ! Je commençai à culpabiliser, et sous la pression, je lui avouai tout. - En fait… Ce n'était pas vrai ! - Quoi ? - Je n'avais pas mal… - Mais pourquoi tu m'as dit ça ? - J'ai envie de toi, maman, tu es si belle ! Je baissai la tête, j'étais vraiment désolé de ce que je venais de faire. Mais encore une fois, ma mère me surprit : elle s'approcha de moi en souriant, et me releva la tête. - Ne t'inquiète pas, j'avais bien compris ton petit jeu. - Quoi ? - A partir du moment où tu t'es expliqué avec les chatouilles. Me dit-elle en me faisant un clin d'œil. - Pourquoi tu ne m'as pas arrêté ? - La raison me criait de le faire, mais quand j'avais ton superbe engin devant les yeux, je n'ai rien pu faire. En entendant ça, ma queue se redressa aussitôt. Et mes testicules étaient sûrement en train de refaire du sperme à plein régime. Elle vit mon érection, elle s'approcha du divan et me dit : - Te revoilà dur comme un roc. Envie de prouver à ta maman à quel point tu l'aimes, mon chéri ? Je ne répondis même pas. J'eu le sourire aux lèvres, et enlevait mon pantalon qui était resté tout ce temps sur mes chevilles. Ma mère quant à elle s'assit, se déshabilla et écarta ses jambes. - Je veux ta grosse verge. C'est ce que je fis sans attendre : je la pénétrais d'un coup et avec toute ma verge entière. On cria un "Ooooh !" de plaisir ensemble. Puis je commençai à limer ma propre mère. Je la tenais par les jambes et la bourrais du plus fort que je pouvais. - Mon chéri… C'est si bon ! Ta queue arrive jusqu'à mon utérus. Je ne dis aucun mot. Je ne pouvais pas, mon cerveau n'était capable que de me faire bouger les hanches dans un va-et-vient des plus torrides. Ma mère mouillait comme une folle, j'étais déjà sur le point d'exploser. - Maman, je vais jouir ! Ta chatte est si bonne ! - Oh oui, éjacule au plus profond de moi. Donne tout ta crème. L'idée de mettre ma propre mère enceinte ne me traversa même pas l'esprit. Tout ce que je voulais sur le moment c'était de lui remplir sa fente. Je lâchais ses jambes, m'appuyant sur le divan. Elle en profita pour m'enrouler le corps avec, dans le but d'être encore plus loin en elle et d'y rester. Lorsque j'éjaculai je continuais mes va-et-vient afin de lui donner un maximum de plaisir. Elle eut un orgasme et cria : - Je me fais remplir par la semence de mon propre fils ! Mon dieu, je vais mourir, c'est si bon ! Je tombais sur elle. Nous fermions les yeux. J'avais assouvi mon fantasme, mais elle ? Regrettait-elle ce qu'elle venait de faire avec moi ? Je ne crois pas. Lorsque je relevai la tête, nous nous regardions dans les yeux, tels deux amants amoureux. Je tendis mes lèvres, même si je craignais qu'elle ne refuse. A ma surprise, elle me tendit les siennes aussi. - Tu as aimé, maman ? - J'ai adoré, mon chéri. - J'aurais aimé tenir plus longtemps ou faire d'autres positions… - Ne t'inquiète pas. Quelque chose me dit que ce n'est pas la dernière fois que nous le ferons… Me dit-elle en souriant. Mais ton père ne doit rien savoir ! Je fis un signe de la tête pour approuver. En parlant du loup, on entendit à travers la fenêtre un claquement de portière. C'était mon père. Je pris mon pantalon, et partis dans ma chambre. Ma mère, elle, se rhabilla et partit accueillir mon père. Depuis ma chambre, je pouvais entendre leur conversation : - Comment s'est passée ta journée ? Demande maman - Oh tu sais, comme d'habitude : le travail ! Et la tienne ? - C'était… une très belle journée… Le soir, dans mon lit, je ne pouvais m'empêcher de penser à ce que ma mère et moi avions fait. Je me masturbai une nouvelle fois, tellement j'étais excité. J'avais hâte de recommencer.

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