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Mes premiers ébats avec ma mère (2)

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Mon père ne travaillant pas le week-end, les deux jours suivants ma première relation incestueuse furent longs et remplis d'excitation. Au moindre croisement de regard avec ma mère, que ce soit dans un couloir ou à table, je sentais ma queue se gonfler. Samedi, alors que je trainais devant l'ordinateur, ma mère arriva dans ma chambre. Elle s'approcha de moi et m'enlaça. Je sentais ses gros seins dans mon dos. - Vivement notre prochaine fois. Me dit-elle en murmurant et avec son sourire qui me plaisait tant. - Je ne peux plus me retenir ! - Il le faudra bien. Je ne veux pas que ton père nous surprenne. Aussi, essaye de ne pas te masturber ce week-end. - Mais pourquoi ça ? Ce qu'elle me demandait là était impossible, mon excitation était bien trop forte. - Parce que lundi quand ton père sera parti, je veux que tu me remplisses de foutre, autant ma bouche que ma chatte… Je ne vous raconte pas l'état de mon érection à l'entente de ces paroles : J'allais exploser ! Et elle partit comme-ci de rien n'était. Ce week-end fut l'un des plus longs et difficiles de toute mon existence ! Mais le lundi matin, j'étais fier de moi, avec mes bourses pleines. Fier mais surtout impatient... Je n'avais pas dormi de la nuit. Je pouvais entendre mes parents dans la cuisine : - Quentin est malade. Il va se reposer aujourd'hui et ne pas travailler. - D'accord, passez une bonne journée ! - Toi aussi. Le plan que ma mère et moi avions mis en place fonctionnait à merveille. Je l'entendais arriver dans ma chambre : - Il est parti ! Je sautai de mon lit et dis : - On le fait où ? - Dans ma chambre, me dit-elle avec un sourire, c'est un lit à deux places. On se précipita dans sa chambre, je bandais déjà comme un taureau. Arrivés, elle me dessapa et je fis de même avec elle, ce qui fut rapide puisqu'elle n'avait qu'un peignoir sur le dos. Et là, je réalisai que c'était la première fois que je voyais ma mère entièrement nue. - Tu aimes ? Me demanda-t-elle. - J'adore ! Tu es superbe ! Elle m'embrassa. Cela me fit très bizarre. D'habitude, les bisous avec la langue on réserve ça à sa petite copine. Ensuite, elle se baissa et commença à me sucer le tronc. Elle le mit au fond de sa gorge, le lécha, le branla, lui fit même des bisous : Je n'en pouvais plus. - A moi de te faire du bien. Lui dis-je. Elle s'allongea sur le lit, et écarta les jambes. Elle mouillait déjà fortement. Avec mon pouce, je lui caressai le clitoris, qui eut pour effet de la faire gémir. C'était à mon tour de la lécher, de lui faire des bisous, de lui mettre mes doigts. Je la sentais haletante. - Continue mon fils, tu fais ça très bien. Puis, me rappelant d'une technique vue dans un film pornographique, je lui mis mon majeur et mon annulaire dans son vagin à environ 4 cm de profondeur. Je sentais une boule : le fameux point G. Et comme l'acteur le fit dans le film, j'exécutai un mouvement vertical rapide. Son corps commença à trembler, sa mouille arrivait abondamment. - Ah… Oh oui ! Je vais jouir ! Elle prit ma main pour l'enlever, mais je continuais le mouvement. D'un coup, je sentais une force pousser sur mes doigts. Et lorsque je les retirai, un jet de cyprine sortit du vagin de ma mère, qui tremblait avec des spasmes. - Oh… Tu m'as tuée, petit coquin. Ton père ne m'avait jamais fait jouir comme ça. Une grosse tache de mouille imprégnait le lit, nos deux corps étaient reluisants de transpiration. Je me remis en face de ma mère, toujours les jambes écartées, et je commençai à la pénétrer. J'allais au plus profond que je pouvais. Encore une fois, elle gémit de plaisir. - Elle est tellement grosse… Vas-y, mon chéri, défonce moi. J'accélérai mes va-et-vient, mon gland percutait à chaque fois son utérus. Cette fois-ci, j'en profitai pour essayer d'autres positions : Je prenais ma mère en levrette, etc… Son deuxième gros orgasme est venu alors qu'elle était dessus moi. Elle se mit sur ses jambes pliées et me demanda de la limer juste avec ma bite, sans la prendre. C'était aussi bon pour moi que pour elle. Mon gland était rouge, et l'envie d'éjaculer me prenait souvent, mais j'avais à résister. Ma mère, elle, n'avait pas ce problème, elle jouissait dès qu'elle le voulait. Puis maman me dit quelque chose qui me ravit : - Ca te dit de ramoner le cul de ta mère ? - Oh oui ! Elle se mit en position, et d'un coup sec j'entrai dans son trou. - Hmmm… Que c'est bon ! Mon dieu ! Je n'avais aucun mal à la pénétrer, son cul se dilatait facilement. Mais après dix minutes intensives, je sentais la sauce monter. - Maman, je viens ! - Encore un peu ! C'est si bon ! Je continuai tant bien que mal. Mais quel plaisir d'avoir ses intestins serrés sur toute la longue de mon pénis, et surtout sur mon gland. Mes couilles claquaient sur sa petite chatte. - Ca arrive ! Entendant ces mots, elle se retourna sur le dos. Et ouvrit la bouche, laissant sa langue dépasser. - Ah tu veux goûter à mon sperme, hein. - Hmmm hmmm ! Je savais que mon éjaculation allait être conséquente, c'est pourquoi je me mis à une certaine distance du visage de maman pour qu'elle ne se prenne pas tout comme un karcher. Et dans un râle, je lâchai toute ma purée sur sa tête. Maman a eu raison de me réserver pour aujourd'hui, mon jus était bien blanc et très épais. Il venait abondamment. - Tu voulais du sperme, ma chérie, te voilà servie ! Elle en avait partout sur le visage et sa bouche était remplie. - Oh oui, laisse-moi voir comment tu vas avaler tout ça. Elle s'exécuta, avec quelques difficultés. - C'était bon ? Lui demandai-je. Mais je n'eus pour seule réponse qu'un geste de ma mère : elle s'approcha de mon engin, et tira dessus de sorte que les dernières gouttes de sperme sortent, et elle les avala. Puis nous nous couchions sur le lit, nus comme des vers, vidés d'énergie et pour ma part… de sperme. Il était presque 13h, nous fîmes une pause pour aller manger. Mais je vous laisse deviner à quoi nous avons occupé notre après-midi. Ma mère voulait que je la remplisse, elle était satisfaite : torse, seins, langue, gorge, fesses, intestins, vagins. Toute ma semence était en elle.

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