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Premiere sodomie merci Amélie !

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Amélie était la grande sœur de mon meilleur ami. Elle avait vingt ans à l’époque, moi dix huit. On était le vendredi et je passai le week end chez eux. Mon pote était parti se coucher, moi je voulais prendre une douche avant. Il n’y avait plus de serviette de bain de dispo. Il m’indiqua d’aller voir dans la chambre de sa sœur. J’étais gêné, j’étais en boxer. Frappant à la porte en l’appelant, elle me dit d’entrer. Grande fut ma surprise lorsque je vis Amélie assise à poil sur son lit en train d’ôter sa culotte. Je restai bloqué sur place. Elle souriait dès qu’elle entendit mon « oh ! » de stupéfaction. « Je sais, y’a plus de serviettes… tu prends en prendre dans mon placard, vas-y ». Moi, je restai toujours bloqué. Je sentais ma queue grossir d’excitation. Nul doute que cette coquine d’ Amélie l’avait fait exprès. Elle reluqua aussitôt la bosse se dessinant au niveau de mon entrejambes. Moi, je matais ses jolis seins aux tétons roses. Amélie avait néanmoins les joues rouges, amusée et excitée de la situation. Désormais toute nue, elle resta assise sur le bord de son lit, les cuisses serrées. Troublé, je cherchais tant bien que mal des serviettes, plus occupé à mater Amélie. Je vis qu’elle n’avait pas un seul poil à la chatte qui était parfaitement lisse et nue. Amélie souriait en fixant ma grosse queue qui ne cessait de gonfler dans mon boxer. Jamais je n’avais été soumis à une telle situation, avec une bombe pareille à poil à côté de moi. « Tu trouves ? » me demandait-elle amusée face à mon état de gêne. Je ne savais plus où me mettre, et en même temps je voulais rester dans sa chambre pour continuer de la mater. « C’est sur l’étagère du haut » me dit-elle. Une fois la serviette trouvée, je me retournai de nouveau vers elle. Amélie, penchée en avant, les genoux sur son lit et son cul et sa chatte outrageusement offerts, feignait remettre en place ses oreillers. Là, je crus que j’allais tomber par terre. Elle m’offrait sans pudeur aucune son joli cul rebondi et sa jolie chatte aux lèvres nues et lisses. Ses beaux seins quant à eux pendaient dans le vide, me donnant envie de les peloter. Profitant qu’ Amélie ne regardait pas en ma direction, je ne pus m’empêcher de caresser mon sexe par-dessus mon boxer, avant de la sortir machinalement de celui-ci pour me palucher à pleine main pour enfin me soulager. Ma grosse bite se mit à clapoter de mouille, avant que je ne décalotte définitivement mon gros gland rose et tendre. Il faut dire qu’Amélie s’offrait naïvement comme une chienne en chaleur, le cul en l’air, et sa petite chatte prête à être défoncée. Soudain, Amélie se redressa et regarda en ma direction. J’eus à peine le temps de passer mon boxer par-dessus ma grosse queue en érection totale. Inutile de dire que ses yeux se rivèrent immédiatement sur cette bosse énorme que mon boxer peinait à contenir. Amélie, toujours avec ce même sourire coquin et amusé, prit la pose : une main sur sa hanche, l’autre sur ses fesses qu’elle se mit à caresser lascivement. Ses beaux seins pointaient en avant, comme demandant à être palpés. Et là, Amélie me sortit : « C’est mon cul qui te fait bander comme ça ? Regarde ! On dirait que ta bite est prête à exploser ! viens un peu par ici que tu t’occupes de moi ! ». Elle reprit alors la même position qu’avant, me présentant son beau cul aux fesses rondelettes et sa chatte de presque jeune pucelle. Otant machinalement mon boxer, je me retrouvais à poil devant elle, avec ma belle grosse bite prête à lui exploser la fente. Arrivant à elle, je me mis à lui caresser son beau cul lisse et doux avec mon gland. La chaleur de celui-ci fit gémir Amélie de plaisir. « Huumm… elle est grosse ! » me dit-elle, d’une voix chargée de désir. Je ne pus m’empêcher de caresser sa fente et sa rondelle cachée dans les courbes tendres de ses fesses pou en faire de même, tout en caressant son joli cul de l’autre main. Sentant le bout de mon gros chibre frotter contre sa fente et sa rondelle, Amélie se mit à respirer profondément, l’excitation totale s’emparant d’elle. Amélie semblait soudainement moins faire la maline, éprise par ses sensations très intenses. Alors que je lui pelotais les seins, elle se mit à me malaxer les couilles, réclamant de plus en plus clairement de prendre son pied. Ayant enfin le dessus sur la situation, je m’amusais à prendre mon temps, à caresser sa chatte douce et lisse avec mon gros gland luisant de mouille et lui écarter doucement les lèvres pour lui caresser sa vulve chaude et humide. Puis s’en fut trop. Posant une main sur sa hanche, me mettant dans l’axe, j’écartais les lèvres de sa petite chatte avec mon gros dard et enfonçai mon gros gland dans sa chatte délicieusement chaude. Amélie ne put s’empêcher de gémir de plaisir. Je peinai à m’introduire plus profondément en elle, Amélie ne se sentant visiblement pas encore prête, ouverte. Je me mis dès lors à faire glisser mon chibre le long de sa chatte pour l’exciter au maximum, avant de me réintroduire en elle, plus profondément. Amélie gémit de nouveau de plaisir, les yeux fermés, la tête vers le ciel. Je me mis à la culbuter ainsi, debout, elle agenouillée sur le lit d’une jambe. Son joli cul rebondi m’était merveilleusement offert. Je le caressais, le malaxais, avant d’enjamber Amélie pour lui peloter les seins. Offerte comme une chienne en chaleur, je la prenais comme telle. Amélie grimaçait de temps à autre, lorsque je la pénétrais trop en profondeur. Dans cette position un peu inconfortable, cela semblait l’incommoder. Elle me permettait en tout cas de bien m’éclater avec son cul. Je lui pétrissais les fesses dans tous les sens. Amélie avait les joues rouges comme jamais, à la fois d’excitation et quelque part de honte à se faire prendre de la sorte. Amélie nous fit alors monter sur le lit. Ecartant les cuisses au maximum, toujours en levrette, elle m’offrit sa chatte et sa rondelle devenue parfaitement apparente. C’est là qu’elle me dit : « Vas-y encule moi ! j’en meurs d’envie ! ta grosse bite m’excite ! ». je crus là encore halluciner. Je n’avais jamais pratiqué encore cela. Pourtant, les fesses bien écartées, Amélie semblait bien au fait de la chose. Elle en souriait de me voir ainsi ébahit. Enduisant mon gros gland de salive, je me mis à caresser sa rondelle encore bien fermée, et appuyant dessus, je finis par entrer, demi-centimètre par demi-centimètre mon gland dans sa rondelle chaude et serrée. Amélie sentit la chose passer, grimaçant et soufflant avec le sourire au passage de mon gros dard qui lui dilatait le petit trou. Ne me contentant que de mon gros gland, je me mis aller bouger en elle. Peu de temps m’en fallut avant d’éjaculer en elle, faisant crier Amélie dans les aigus. Je me retirai aussitôt pour finir de me vider sur ses fesses. « C’était ta première fois par derrière ? » osa-t-elle me demander… je n’en revenais pas…

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