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Une visite à l'hôpital

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Après une bonne douche, Lucie, belle blonde de trente ans, se contemple devant la glace, se trouve très belle. Elle a un corps de rêve, fait au moule. Comme tous les jours, elle rend visite à Hervé, son cher et tendre époux, hospitalisé suite à un grave accident.

Cela fait quinze jours qu’elle na eu aucune relation,  et ce n’est pas le fait de se branler la chatte ou se doigter le clitoris, lors de douches coquines, qui apaisent ses appétits sexuel, même si elle parvient à atteindre l’orgasme. Elle aime bien sentir des mains de mâles caresser son corps.

Mais là, l’heure passe, et le bus ne va pas tarder. Un tee short, un jean moulant, et la voila parti. Dans le bus, les hommes la dévisagent, mais, en épouse fidèle, les ignore, même si parfois…

Arrivé dans la chambre, Lucie s’aperçoit qu’un deuxième patient occupe le lit d’à côté, simplement séparé par un rideau.

 

-Bonjour mon chéri, dit-elle, ça va. Je vois que tu as un voisin de chambre ?

-Ouais, répond péniblement Hervé. Il s’appelle Douma, c’est un black

-Bon, que puis-je faire pour te faire plaisir, demande Lucie. Tu n’as pas une petite envie ?

-Approche, répond Hervé pour que son voisin n’entende pas, passe ta main sous le drap.

 

Lucie, glisse une main sous le drap, et a une agréable surprise.

 

-Mon salaud, dit-elle, tu bandes comme un taureau.  C’est bon signe. C’est qui, l’infirmière ?

-Mais non mon amour, c’est à toi que je pense. J’aimerai que demain, tu viennes en mini jupe, sans culotte dessous. J’aimerai tant caresser ta petite chatte, gratter ton petit bouton…

-Mais pas de problème chéri, murmure-t-elle à son oreille, moi aussi j’ai envie…je te taillerai une petite pipe, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas avalé du sperme.

-Tu es un amour, reprend Hervé, j’ai hâte d’être à demain.

-Moi aussi. Tu vas voir comme je vais te vider les couilles, vilain… et ton voisin, poursuit Lucie.

-T’inquiète, on tirera le rideau.

 

Le lendemain, Lucie se prépare. Pour mieux exciter son mari, elle s’épile la chatte pour bien dégager son clitoris, qu’elle ne peut s’empêcher de doigter. Mais arrête avant d’atteindre l’orgasme, réservant à son mari, l’honneur de la faire jouir. Un peu de parfum sur tout  le corps, et la voila parti.

 

Mais surprise en arrivant dans la chambre. L’état de santé d’Hervé s’est légèrement détérioré.  Pour s’en assurer, Lucie glisse une main sous le drap, et tombe sur une bite minuscule.

Il était tellement agité, qu’on a été obligé de l’attacher, dit une infirmière.

Elle s’apprête à aller voir le docteur, quand elle sent une main ferme la saisir par la taille.

C’est le patient d’à côté, le jeune black qui a écarté le rideau, et qui d’une main la tire vers lui.

 

-Mais enfin, gronde-t-elle, ça va pas…lâchez-moi ou j’appelle la sécurité.

 

Elle à peine le temps de terminer sa phrase, qu’une main se pose sur sa bouche pour l’empêcher de crier. Lucie ne peut lutter contre la force du jeune black, qui la couche en travers de son corps. Elle se trouve dans une position inconfortable, arc boutée sur les cuisses de Douma, d’autant que sa mini jupe est remontée haut  sur ses cuisses, laissant apparaitre la fente fraichement épilée.

Douma lui caresse les joues, soulève le chandail. Elle n’a pas mis de soutien gorge.

 

-Ouah, c’est pour moi tout ça, dit-il en titillant le bout d’un sein.

-Non, s’il vous plait, laissez-moi partir…rendez-vous compte, si mon mari me voit comme ça…

-Ben justement, sourit Douma, il va voir comme les blacks s’amusent avec les petites françaises.

 

Les mains du black parcourent le corps de Lucie, explore des endroits intimes, comme la chatte.

 

-Oh non Monsieur, se défend-elle, pas ma petite chatte…s’il vous plait.

- Pourquoi, tu n’aimes pas qu’on te mette un doigt…

-Oh si j’aime, mais c’est réservé à mon mari…et puis, elle va être toute mouillée…

-Détends-toi poupée, poursuit Douma, tu ne le regretteras pas.

 

Les doigts excitent le clitoris, écartent les lèvres intimes, font mine de branler la chatte. Le corps de Lucie donne des signes de faiblesses, comme s’il acceptait la sentence.

Le jeune black parvient à faire glisser le drap sous lui. Il apparait nu, la bite en érection. D’un geste précis, il ôte le chandail, et la jupe de Lucie. Celle-ci se retrouve entièrement nue, offerte. Elle sent les mains de Douma parcourir son corps, jouaient avec le bout de ses seins, doigter son petit bouton. Elle n’en peut plus. Tant pis, se dit-elle. Elle se redresse, enfourche le jeune black, et s’empale sur l’énorme bite qui s’offre à elle. Elle se cambre pour offrir ses seins durcit par le désir.

 

-Salaud, souffle-t-elle…tu n’es qu’un salaud…

-Chut, tu vas réveiller ton mari, sourit Douma, t’aimes pas…

-Oh si j’aime, tu es tellement bien monté.

 

Lucie entends un grand soupir. C’est Hervé, son époux, qui se réveille. Il tourne la tête et voit sa femme dans une position sans équivoque.

 

-Mais…ma chérie, que fais-tu, demande-t-il.

-Oh mon amour, si tu savais la grosse queue qui baise la petite chatte de ta femme…Quel calibre. Ne m’en veut pas mon chéri si je te fais cocu, mais c’est tellement bon de se faire baiser par un vrai mâle.

 

Hervé force sur les lanières qui le maintiennent sur le lit, il crie de douleur de voir son épouse se faire prendre par un black, mais aussi d’entendre son épouse gémir de plaisir.

 

-Oh oui…oui,  souffle Lucie, vas-y salaud…oui...je joui  .je joui…t’arrêtes pas…baise moi…

 

Hervé assiste impuissant, au terrible orgasme de sa femme. Il a les larmes aux yeux, d’autant qu’un second orgasme suit de près le premier. Et il n’est pas au bout de ses surprises. En effet, la porte de la chambre s’ouvre sur une sculpturale black.

 

-Mais, que fais-tu, demande-t-elle. Décidément, tu ne changeras jamais.

-Tiens, Leila, ma copine, répond Douma…si tu savais comme elle est bonne.

-Je vous en prie, se plaint Hervé, dites à vôtre copain d’arrêter. Il n’arrête pas de la faire jouir.

-Je ne suis pas surprise, poursuit Leila, c’est d’un baiseur de première…C’est vôtre femme ?

-Oui, bégaie Hervé, il y a à peine un an qu’on est marié…

-Ne vous inquiétez pas, dit Leila, c’est un mauvais moment à passer. Elle est tellement belle…ça donne envie…vous permettez, moi aussi j’aime bien jouer avec les petites françaises.

 

Laila ôte ses vêtements. Elle est d’une beauté à couper le souffle. Lucie ne dit rien quand la jeune black se place derrière elle. Leila lui prend les seins, caresses les bouts devenus énormes, glisse une main pour taquiner le clitoris qu’elle doigte avec le majeur.

Douma demande à Lucie de s’allonger sur le lit, d’écarter les jambes. Leila glisse son visage entre les cuisses de la jeune femme.

 

-Ouah… gémit Lucie, oh oui…vas-y, bouffe moi la chatte…ta langue…oui…lèche mon petit bouton… toi Douma, viens que je te taille une pipe.

 

Hervé, fou de rage, assiste impuissant à la scène. Il voit l’énorme calibre du black coulisser entre les lèvres de sa jeune épouse.

Soudain, Lucie se cambre sur ses reins, elle se tord comme un serpent sur le lit, sa respiration s’accélère. Le troisième orgasme est là, tout aussi puissant que les autres.

Au même moment, le sperme de Douma gicle au fond de sa gorge, la queue s’immobilise, prend son temps pour vider sa semence. Elle reste encrée dans la bouche de Lucie, qui n’a d’autre choix que d’avaler.

Douma se retire, laissant la place à sa sœur, qui vient poser sa chatte sur la bouche de Lucie.

 

-A moi, salope, moi aussi j’ai le droit de participer…allez, bouffe moi la chatte…fais voir si tu es capable de me faire jouir…hum…pas mal…ah…tu ferais une bonne gouine toi…oui…vas-y…

 

Leila gémit de plaisir, se penche pour prendre la bouche de Lucie. Le baiser, tendre au début, devient de plus en plus sulfureux. Puis la jeune black demande à Lucie de se retirer.

 

-Laisse mon avec mon mec, dit-elle en tirant le rideau, j’ai envie d’un gros câlin.


Lucie se dégage, s’habille à la hâte, se tourne vers son mari.

 

-Oh mon dieu, qu’est- ce- que j’ai fait…

-Tu m’as trompé, dit tristement Hervé, et devant moi…

-Je suis désolée mon amour. Pourras-tu me pardonner.

-On règlera ça quand je sortirai. En attendant, laisses moi.

 

 

 

 

 

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