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Journée en mer

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Ce matin, nos quatre amies Axelle, Emilie, Justine et Irène retournent à la plage, au même endroit que la veille où elles avaient repéré un trio de 3 beaux mecs. L’horaire est matinal et il n’y a pas encore grand monde sur la plage. Cela leur laisse le temps de s’installer sur leurs serviettes, de se protéger la peau avec la crème solaire et de parfaire leur bronzage dans leurs magnifiques maillots de bain 2 pièces. Moins d’une heure plus tard, alors que le soleil commence déjà à annoncer une belle et chaude journée, le trio attendu arrive et s’installe négligemment à proximité alors que la plage est presque vide. Ils semblent plus entreprenants que la veille et après un petit quart d’heure d’installation et d’observation, ils s’approchent d’elles et leur proposent de les accompagner pour aller se baigner. Elles font mine un instant de repousser cette invitation mais finissent par céder à leur gentille insistance. Rémi, Lucien et Nicolas sont trois potes de 23 et 24 ans, au camping depuis l’avant-veille pour trois semaines avant de commencer à travailler dans une entreprise de BTP qui les a recrutés au sortir de leur école d’ingénieur. Et ils ont bien l’intention de profiter de ces vacances car les prochaines ne seront surement que dans un an. Ils sont célibataires et opportunistes comme ils aiment bien se décrire. La compagnie est agréable et tous s’amusent gaiement dans l’eau avec le frisbee qui passe de l’un à l’autre et les obligent à plonger pour l’attraper. Ils jouent dans l’eau pendant presque 2 heures avant que les filles déclarent forfait. Pendant le retour, elles constatent qu’ils ont pris quelques coups de soleil et leur proposent de la crème solaire. Comme tous les mecs, ils n’aiment pas trop ça mais finissent par accepter lorsqu’elles leur proposent de la leur appliquer elles même, sous condition qu’ils fassent de même après. Ils les rejoignent donc et s’installent tous ensemble pour une séance de tartinage mutuel et de discussions diverses essentiellement axées sur l’observation des autres personnes sur la plage qui commencent à bien se remplir. Vers midi les filles annoncent qu’elles doivent rentrer chez elles – oui elles ont une maison dans l’arrière-pays – et qu’elles ne pourront pas revenir l’après-midi. Mais qu’elles ont prévu une sortie en mer le lendemain et qu’elles aimeraient bien qu’ils les accompagnent dans leur bateau, que l’on y sera plus tranquille que sur cette plage bientôt surpeuplée. Déçus pour l’après midi mais enthousiastes pour le lendemain, ils se donnent rendez-vous au port de plaisance à 8h, avec serviettes, shorts, maillots de bain, T-shirt, lunettes de soleil, casquettes et bien sûr crème solaire. Le reste sera déjà dans le bateau, fourni par les filles : palmes, masques, cannes à pêche, boissons, vivres, …  A 13h30, tout le monde repart de son côté pour se préparer à cette prochaine journée.Le lendemain matin, les hommes arrivent de bonne heure, en avance, très excités de retrouver leurs belles pour cette journée en mer. Le temps est au beau fixe, la mer calme et la météo prévoie que cela devrait continuer encore au moins une semaine. Ils regardent les bateaux amarrés en se demandant quel est celui des filles : moteur ou voile, gros ou petit, elles ne leur ont donné aucun indice si ce n’est qu’ils seront normalement tous les 7 dessus (ou dedans). Une petite demi-heure plus tard, elles arrivent enfin et après la bise du bonjour les guident jusqu’à leur embarcation. Il s’agit d’un très beau bateau à moteur "in-board" avec cabine intérieure, grande plage à l’avant pour s’allonger, postes de pilotage double intérieur/extérieur. Emerveillés, ils demandent si l’une d’entre elles a gagné au loto mais non, c’est Justine qui a la chance d’être la fille unique d’une riche famille qui ne regarde pas beaucoup à la dépense. Ce n’est pas son bateau mais celui de ses parents, mais elle peut en disposer quand et comme elle veut. Top cool ! Elle est en 6ème année de médecine, avec la spécialisation de chirurgienne, Irène termine ses études de pharmacienne, Axelle fait une spécialisation anesthésiste et Emilie est déjà Infirmière en bloc opératoire dans une clinique. Après avoir ventilé le compartiment moteur, mis tous les téléphones dans un placard étanche au cas où, Justine met en route l’engin, la pompe de cale et fait larguer les amarres. Sortie du port puis cap au large, d’abord tranquillement pour laisser les moteurs monter en température puis pleins gaz pendant près de 40 minutes. Les mecs sont impressionnés par la vitesse du bateau qui file sur la mer lisse. La côte s’éloigne rapidement et ils se retrouvent vite seuls au milieu de l’eau. Même les autres bateaux ne sont pas venus aussi loin, ou du moins ne sont-ils pas encore arrivés. La mer étant si calme que personne n’a eu le mal de mer, un petit déjeuner est servi sur la plage avant : viennoiseries, café, charcuterie, bières, jus de fruits, … pour prendre des forces avant la première baignade matinale. Mais l’eau est encore un peu froide à cette heure et la baignade est un peu écourtée. Juste le temps de s’amuser à passer d’un côté à l’autre du bateau en passant par-dessous, à profiter de la clarté de l’eau que l’on ne retrouve pas en bord de plage où le sable est brassé par les vagues. Remontés à bord, Justine repart au ralenti et déclare la pèche aux requins ouverte. Les mecs s’étonnent de la présence de requins dans ces eaux mais elles leur expliquent qu’il ne s’agit que de petits requins inoffensifs pour l’homme, des requins taupes par exemple. Les filles sortent de la cabine de grosses canes à pêches, un seau d’appâts constitués de demi-maquereaux et laissent filer derrière le bateau. Elles jettent aussi dans l’eau comme une sorte de poudre ou de cendre avec des cailloux blancs. Lucien, intéressé par la pêche, demande quel est cet appât et Irène lui répond d’un air de conspiratrice que c’est un mélange secret issu des restes de leurs anciens amants. Gros fou rire général, et tout le monde repart s’allonger sur la plage avant. Au bout d’un moment, une canne se met à faire entendre son frein. Chacun se précipite pour remonter les autres lignes et éviter qu’elles ne s’emmêlent pendant que Justine s’occupe de la prise. C’est effectivement un requin qui est ferré et se débat au bout de la ligne. Il saute même au-dessus de la surface à un moment sous le regard ébahi des trois hommes qui n’avaient jamais assisté à une pêche au gros. Lorsqu’au bout de 50 minutes Justine arrive à le fatiguer et à le ramener le long du bateau, Nicolas l’attrape avec la gaffe et le remonte à bord pour la photo, le libérer de l’hameçon avant de le remettre à l’eau sous les applaudissements de tous. Jamais ils n’auraient cru qu’il y avait de tels requins dans les parages, même si loin au large. Maintenant qu’ils sont au courant, ils hésitent un peu à plonger dans l’eau mais font confiance aux nanas qui, elles, n’hésitent pas à retourner se baigner après avoir tout rangé. La température est bien montée et la matinée se termine dans l’eau, où les filles sont bien plus à l’aise que les garçons. Elles s’amusent à plonger en apnée et à attraper leurs jambes avec leurs ongles pour leur faire croire à un requin vengeur. Une bonne heure et demi de baignade et l’appétit se manifeste malgré le bon en-cas du matin. Irène prépare le déjeuner : salade de riz, taboulé, charcuteries, bières, pâtisseries … Tout est avalé dans la bonne humeur sur la plage avant et une petite sieste s’impose. Justine met en place la tonnelle au-dessus des matelas et déclare une demi-heure de repos pour tous. Les 3 copains voudraient bien commencer à tenter leur chance mais le léger somnifère glissé dans leur repas les fait sombrer assez rapidement. Profitant de leur sommeil, Irène applique un masque respiratoire sur les visages de Rémi et Nicolas et les plonge sous anesthésie générale pour près de 2 heures. Elle envoie ensuite discrètement de l’oxygène vers Lucien pour le réveiller. Lorsqu’il émerge, la tonnelle est repliée, il est allongé entre Justine et Axelle qui lui caressent les bras et ont chacune une jambe sur ses jambes. Emilie lui explique alors qu’elles l’ont choisi car il leur semblait le plus gentil et respectueux envers les femmes, qu’elles lui proposent de jouer avec elles et non contre elles et que s’il accepte de faire tout ce qu’elles lui demanderont, il repartira avec de merveilleux souvenirs. Dans le cas contraire, cela risquait de mal se passer car elles sont « maitres à bord » et qu’il serait seul contre quatre. Lucien déclare vouloir coopérer sans problème et promet une totale obéissance. Son enthousiasme est d’ailleurs déjà visible sous son short de bain et son T-shirt.Sa première mission est de mettre de la crème solaire aux 4 filles qui ne sont guère protégées par leurs petits 2-pièces. S’étant acquitté correctement de cet échauffement, Emilie lui donne une paire de ciseaux et l’ordre d’enlever les vêtements de ses copains, sans les bouger pour ne pas les réveiller. Devant son hésitation et un début de protestation, rappel lui est donné du contrat moral passé entre elles et lui, qu’il ne doit pas revenir sur ça et qu’elles ne veulent plus entendre ni voir de refus de sa part. Il doit leur faire confiance aveuglément sans discuter. Il essaye alors d’ôter le T-shirt de Rémi mais doit vite admettre que cela est impossible sans le bouger et est donc obliger d’utiliser les ciseaux fournis pour découper les deux T-shirts. Il fait une pause mais en voyant les regards portés sur lui, il comprend qu’il doit également s’occuper des maillots de bain. Embarrassé, il leur remet enfin les vêtements découpés, qu’elles placent dans la poubelle du bateau. Rémi et Nicolas doivent bien dormir car ils n’ont absolument pas bougé pendant son intervention et sont maintenus allongés, à poil, au soleil. Elles le félicitent et lui propose de venir chercher un bon baiser auprès de chacune. Elles lui demandent alors qu’elle est celle qui embrasse le mieux mais, sentant l’embrouille, il déclare que chaque baiser était différent mais merveilleux et que si c’était à refaire, il reprendrait les 4. La réponse semble satisfaire les miss qui se rallongent sur leur transat avant d’annoncer la 3ème épreuve, plus difficile. Afin de les rendre plus présentable à leurs yeux, il s’agit de dépoiler complètement Rémi et Nicolas en moins d’une heure. Il a pour cela tout un panel de moyens à sa disposition : crème à raser et rasoir, tondeuses, épilateur, cire, crème épilatoire. Il a la garantie qu’ils ne se réveilleront pas avant une heure et qu’il ne leur fera pas mal, quoi qu’il fasse, mais elles ne veulent plus voir un poil sur leurs corps dans une heure (hormis tête et visage) Quant à elles, elles profiteront de cette heure pour se prélasser et se baigner, tout en gardant toujours un œil sur lui. Affreusement gêné, il s’attèle à la tâche, dans un premier temps au rasoir pour les jambes et les bras, puis il s’essaye à la crème épilatoire pour le dessus des pieds et des mains. Il continue ensuite par les torses et les dos, toujours à la crème épilatoire. Cela fait déjà 40 minutes qu’il s’active sur ses potes qui dorment toujours malgré ces mauvais traitements et il lui reste encore les aisselles et les bas-ventres. Un coup de tondeuses sous les bras de Nicolas, un peu de crème épilatoire et pendant qu’elle agit, même procédé pour Rémi. Pour la partie plus délicate, il réitère le processus tondeuse +crème épilatoire qui lui permet de moins avoir à manipuler cette partie de l’anatomie de ses copains. Pendant ce temps, les filles ont alterné trempette et bronzage à tour de rôle. 5 minutes avant l’échéance, il peut enfin déclarer le travail terminé, prêt à l’inspection. Effectivement, celui-ci est bien fait et elles ne trouvent rien à redire jusqu’à ce qu’elles découvrent un petit oubli. Lucien a oublié les poils autour du trou de balle et doit finir son ouvrage avant de découvrir sa punition. Il devra aussi bâillonner et attacher fermement poignets et chevilles des hommes, qui ne devraient plus trop tarder à se réveiller, en position écartés avec des serres câbles sur les anneaux présents autour d’eux. Quelques minutes plus tard, le voilà, debout devant les filles sur leurs transats, qui attend la sentence. Restant debout face à elles, jambes écartées il doit se déshabiller sans monter les mains au-dessus des épaules ni bouger les pieds puis se raser les poils pubiens au rasoir. Il doit s’estimer heureux d’avoir quand même bien travaillé sans rechigner car sinon cela aurait été à l’épilateur électrique. C’est donc avec les ciseaux qu’il doit découper ses vêtements avant de se tartiner de crème à raser et jouer du rasoir devant ses admiratrices exigeantes. Sur les conseils énoncés quasiment comme des ordres, il doit préalablement se branler pour obtenir une belle érection et éviter de se couper. Il n’a pas encore fini quand Rémi sort de son sommeil et voit sans comprendre son copain Lucien nu en train de se raser le sexe devant les filles, avant même de réaliser qu’il est attaché, bâillonné et également rasé intégralement. Nicolas est réveillé quelques instants plus tard par les cris étouffés de Rémi et fait les mêmes constatations que celui-ci, dans le même ordre.Lorsque Lucien a terminé, Axelle explique aux autres ce qui s’est passé : que Lucien les a déshabillés et entièrement rasés mais qu’ils ne doivent pas lui en tenir rigueur car c’était sur leurs ordres à elles et qu’elles sont seules autorisées à décider de la suite des évènements, que toute résistance et tout cri ne ferait qu’empirer leur situation d’hommes soumis. Pour leur prouver leur gentillesse, elles vont les enduire de crème solaire car le soleil tape fort et leur peau n’est pas encore très bronzée par endroit. Pour cela, elles vont s’asseoir sur eux mais ont besoin pour s’installer d’un dossier bien dur qui sera assuré par leur queue derrière leurs fesses. Axelle s’installe sur Rémi après s’être assurée qu’il était dans de bonnes dispositions, Emilie sur Nicolas et Justine sur Lucien, les sexes masculins redressés contre les culs féminins. Irène est en sécurité sur les chevilles de Lucien, non attaché. Tout le haut du corps est enduit et elles se retournent en posant leurs fesses juste devant la figure des garçons. Les jambes sont ensuite tartinées puis les parties intimes, mais alors avec une huile stimulante qui fait encore gonfler les trois sexes de plus en plus durs. Justine attache les poignets de Lucien qui ne tient plus en place sous l’excitation pendant qu’Irène s’occupe des chevilles. Ils ont interdiction de de soulager mais la pression est intenable et le liquide séminal les inonde littéralement. Elles sentent qu’ils sont sur le point d’éjaculer et Irène menace le premier qui le fera de lui couper le sexe avant même qu’il ait fini, en leur montrant un beau couteau bien aiguisé. C’est alors une course à mort entre les 3 mecs pour savoir qui lâchera le premier sous l’insistance de sa tortionnaire et les coups d’œil d’Irène qui vont de d’un sexe à l’autre avec un grand sourire, et le grand couteau. Quand Emilie sent que Nicolas est sur le point de craquer, elle fait signe à Irène qui s’installe sur les genoux de celui-ci et pose le couteau à la base de son sexe en déclarant « Vas-y mon grand, lâche tout ! » Cela le retient encore quelques secondes mais il finit par céder et envoie une belle giclée. Irène éclate de rire et lui demande s’il a eu peur. Oui, bien sûr qu’il a eu peur et les autres aussi mais cela a augmenté considérablement leur plaisir et tous les trois se libèrent de leur tension en crachant leur sperme. Mais une fois tout sorti, elles en veulent plus et continuent de les branler si bien qu’ils ont la queue brulante. Lucien, qui n’est pas bâillonné, crie pour 3. Enfin tout s’arrête et les filles piquent une tête, nagent quelques instants pour se rincer et retournent dans leur transat. Axelle demande à Lucien s’il est prêt à continuer avec elles ou s’il préfère rester attaché avec ses copains. Il pèse vite fait le pour et le contre et décide finalement de rester du côté des plus fortes car il commence un peu à avoir peur de celles-ci et préfère subir le regard de ses potes plutôt que les foudres de ces dames. Il doit déjà faire le tour du bateau pour se rincer et il en profite pour uriner discrètement dans l’eau les bières bues le midi, ce qu’il n’avait pas eu le droit de faire jusque-là. Malheureusement, une fois remonté, elles lui demandent de pisser sur Rémi et Nicolas. Devant son incapacité à s’exécuter, elles disent espérer qu’il n’a pas profité d’être dans l’eau pour le faire et qu’en conséquence il doit s’arranger avec l’un ou l’autre qui devra pisser à sa place, sur soi-même et sur le deuxième. Chacun faisant non de la tête, Lucien utilise un seau d’eau de mer qu’il verse tout doucement en même temps sur le pied gauche de Nicolas et le pied droit de Rémi. Et l’eau froide finit par faire son effet, Nicolas se met à uriner et Lucien se saisit de sa bite pour arroser aussi bien Rémi que Nicolas. Cette épreuve réussie, il doit ensuite bander les yeux des deux cobayes et ajouter une fixation ventrale au niveau de leur nombril pour bien les maintenir immobiles. Elles se lèvent alors silencieusement, s’approchent d’eux et laissent courir délicatement leurs ongles sur les deux corps allongés qui frémissent sous ces chatouilles. Justine se place derrière Lucien et caresse langoureusement son ventre et ses jambes. Un quart d’heure plus tard, elles déclarent quelques minutes de repos, boivent un coca en compagnie de Lucien et s’allongent sur leur transat. Lorsque les sexes de Rémi et Nicolas sont revenus au repos, Justine présente une grande paire de ciseaux de couture à Lucien et une feuille de papier sur laquelle est écrit qu’il doit couper les couilles de Nicolas. « Non, pas ça, vous ne pouvez pas me demander ça ! » s’écrie t-il brusquement. « Alors ce sera pour toi, décide toi vite » Tentant le tout pour le tout, il fait mine d’accepter la mission et prend les ciseaux puis essaye de prendre Justine en otage avec les ciseaux sous la gorge. Mais un coup de tazer qu’il n’a pas vu venir l’arrête dans son élan et elles se ruent sur lui, le ligotent, le bâillonnent et lui masquent les yeux  à coté de ses copains. Espérant encore un coup de bluff comme tout à l’heure, il se calme et attend anxieusement la suite des évènements. Rémi et Nicolas n’ont fait qu’entendre la scène et se demandent bien ce qu’il se préparait de si grave pour que Lucien réagisse ainsi. C’est Axelle qui leur explique que Lucien a refusé de pratiquer une petite opération chirurgicale sur Nicolas qui consistait simplement à lui couper les couilles aux ciseaux, que c’était un test pour vérifier son obéissance et que le résultat est concluant. Il rejoint définitivement le clan des mecs, qui décidément sont très sensibles sur ce sujet, et elles se débrouilleront toutes seules pour le cours d’anatomie que Justine leur a préparé.De fait, ses 3 élèves se réinstallent sur les poitrines des hommes et commencent à caresser leurs jambes et cuisses. Elles constatent avec amusement et avec plaisir que le passage des doigts de haut en bas, sur le côté intérieur des cuisses exerce une contraction réflexe des muscles qui entourent les bourses et les font remonter. Après ce petit jeu, elles complètent les érections amorcées par l’application de gel stimulant sur les glands décalottés. Puis Axelle se relève de la poitrine de Lucien avant de revenir lui faire une petite piqure à la base du sexe raidi. Cette piqure est ressentie mais plus inquiétante que douloureuse pour Lucien. Elle pratique ensuite la même opération sur Rémi et Nicolas avant de revenir s’installer à sa place. Suit une petite leçon sur la réflexologie de la voute plantaire qui les fait bien rire à les voir tressauter à leurs caresses et points d’acupuncture. 15 minutes plus tard, elles remontent des pieds le long des jambes puis des cuisses mais les 3 hommes ne ressentent rien lorsqu’elles arrivent à l’entre-jambe : l’anesthésie locale semble efficace. Pour s’en assurer, elles plantent une aiguille dans leur queue puis, en l’absence de réaction dans une couille sans plus de résultat.« Maintenant que nos cobayes sont conditionnés, nous allons découvrir ce qui se cache dans ces parties si chères à nos amis les hommes – annonce Justine. Prenez une bourse dans une main et incisez délicatement la peau autour de celle-ci. Et ne gigotez pas si vous en voulez pas qu’on vous les coupe, messieurs qui tenez tant à le rester. Et ceux-ci de rester tranquilles mais attentifs car, ne sentant rien, ils pensent qu’il s’agit encore d’un coup de bluff pour les faire flipper. Vous pouvez maintenant sortir la partie plus dure de sa couche de peau épaisse et observer qu’elle est reliée à la base du pénis par le fameux canal déférent. Le testicule est encore sous plusieurs couches de tissus qui maintiennent la pression présente à l’intérieure du testicule. Si on découpe ces couches, on va accéder au testicule lui-même mais je ne sais pas ce que cela va donner avec nos sujets vivants : cela ne se pratique normalement que sur des cadavres. Je vous propose donc d’abord de l’isoler en sectionnant le canal déférent à sa base. » Trois petits coups de ciseaux, trois giclées de sang plus tard et les voilà avec une bourse dépiautée qui pend au bout de son canal déférent dans la main. Très fières, elles se retournent pour les montrer aux malheureux auxquels elles enlèvent leur bandeau et devant eux les coupent en deux pour observer l’intérieur qui ressemble un peu à une éponge fibreuse sanguinolentes. Ils ne sont pas surs de ce qu’ils voient mais le trucage, si cela en est un, est saisissant. Elles les jettent ensuite par-dessus bord en déclarant que cela fera un bon apéro pour les requins. Lorsqu’elles se relèvent enfin, ils découvrent l’ampleur de l’horreur et s’agitent à se couper pieds et mains sur leurs liens. Mais elles reviennent face à eux et avec un sourire et une lenteur sadiques, elles tranchent leurs sexes à la base, les laissent se vider de leur sang sur leur ventre en riant et les jettent également par-dessus bord à destination des requins. S’évanouissant d’horreur ou par suite de l’hémorragie, Rémi, Nicolas et Lucien sont alors détachés, démembrés et jetés à leur tour dans la mer. Les requins sont déjà là et s’occupent de faire disparaitre toute trace des corps tandis que les filles nettoient à l’eau de javel le pont du bateau, sortent les téléphones du placard blindé ayant empêché leur localisation, les éteignent rapidement et les balancent au fond de l’eau, avant de rentrer tranquillement à terre où elle redemandent aux employé du port à ce que le bateau soit, comme à chaque fois, bien nettoyé pour enlever les traces de sang de poisson, de sel et de crème solaire. Un bon pourboire leur assure que ce travail sera très bien fait.Elles se donnent ensuite rendez-vous le lendemain matin pour une partie de chasse sur la plage…

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