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Balade fatale

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Après un bon repas en ville, Sébastien arpente la plage en quête de rencontre sympathique. Avisant un quatuor de quatre jeunes filles marchant vers l’extrémité Nord de la plage, il tente sa chance et commence la discussion avec celles-ci. Le contact passe bien et tous les cinq s’éloignent de la zone de bains surveillés et se retrouvent un peu plus loin, bien à l’écart de la foule pour poser leurs sacs et serviettes dans les dunes avant d’aller jusqu’au bord de l’eau pour se baigner, sauf pour l’une d’entre elle qui préfère s’installer de suite sur sa serviette. De retour un quart d’heure plus tard, Sébastien s’installe au milieu des 4 filles allongées sur leurs serviettes. Il tente une main baladeuse sur sa gauche mais se fait rabrouer gentiment par un « reste un peu tranquille s’il te plait ! » Cinq minutes plus tard, il tente la même chose sur sa droite. Sa voisine se redresse, s’assoit, ri et lui dit « On t’a dit de garder ta main tranquille, on a tout le temps, non ? »Chaque fille se lève et s’assoit alors sur un avant-bras ou une jambe de Sébastien, maintenus légèrement écartés, et elles se mettent à le caresser sur le ventre, les bras et les cuisses. Tout doucement, en le frôlant à peine, comme pour des chatouilles qui le font frissonner. Il leur rendrait bien la pareille main ses mains sont immobilisées et ne peuvent atteindre leur peau encore humide du bain récent. Il ne peut que "subir" en fermant les yeux et soupirant de plaisir. Après quelques minutes, l’une des filles attrape dans son sac une sorte de grande vis, du modèle utilisé pour attacher une laisse à un chien dans le sable, qu’elle plante à côté du poignet de Sébastien et l’y attache. Ainsi libérée, elle peut relâcher son emprise sur le bras de Sébastien et fixer d’autre vis aux chevilles et au deuxième poignet de ce dernier. Il est également immobilisé au niveau de la tête par une vis de chaque côté du cou, reliées par une sangle. Les filles continuent de passer leurs doigts très légèrement sur tout son corps, du bout des pieds au bout des mains, en évitant soigneusement tout ce qui se trouve au niveau du caleçon de bain. Malgré tout, une bosse commence à se faire de plus en plus visible sur le bas ventre mais cela ne semble pas intéresser les filles qui continuent leur petit manège pendant une bonne demi-heure au plus grand plaisir de Sébastien qui se laisse faire avec délice. Il a de plus une bonne excuse pour ne pas être obligé de leur rendre leurs caresses.Après ce bon et long moment, le soleil bien présent l’a bien séché et réchauffé. Pour le protéger du soleil, une serviette lui est posée sur la tête et une crème solaire lui est appliquée par de légers massages très doux, alternées avec leurs frôlements du bout des ongles qui le font frissonner de plaisir. Il ne sent absolument pas celle qui découpe tout doucement, avec de petits ciseaux de couture, son caleçon de chaque côté de son corps à ras du sable et entre les jambes. Lorsqu’elle soulève encore plus lentement la moitié détachée de ce caleçon qui le recouvre, il a l’esprit accaparé par les caresses qui glissent sur lui et ne se rend compte de rien. Ce n’est que lorsque les massages de crème solaire remontent un peu plus haut sur les cuisses puis carrément sur le bas ventre et entre les jambes qu’il comprend que quelque chose cloche. Mais le plaisir est toujours très présent et sa queue bien gonflée même si les filles la délaisse à nouveau pour se concentrer sur le reste de son corps en passant de temps en temps pour frôler ses poils pubiens afin de s’assurer que la pression reste bien présente dans sa verge. Celle-ci laisse couler un filet de liquide pré-séminal, témoin s’il en est besoin de l’excitation de Sébastien.Fortement excitée, sa queue commence à s’échauffer, mais surtout à cause de l’huile de bronzage que les filles lui ont appliquée au lieu de la crème solaire. De fait, elle commence à ressembler plus à une merguez qu’à une saucisse. S’en plaignant sans en savoir la vraie raison, Sébastien se voit poser un bâillon car il a « le culot de se plaindre alors qu’il a 4 belles filles qui s’occupent de lui » Ces dernières le rafraichissent un peu en vaporisant un peu d’eau sur ses parties intimes. Mais juste après, elles se demandent si les poils brulent aussi bien qu’on le dit pour les cheveux. Un briquet approché de l’entre jambes le leur prouve d’autant plus que l’eau vaporisée était en fait de l’alcool à bruler. Sans plus aucun poil pubien mais avec une bite brulée par le soleil et le feu, Sébastien, hurlant de douleur dans son bâillon, tente de se débattre et de se libérer. Mais les liens qu’il prenait pour un jeu s’avèrent solides et il est bel et bien totalement à la merci de ces filles de plus en plus sadiques. Il prend maintenant peur et ne sait trop quoi faire pour se sortir de ce mauvais pas, d’autant plus qu’elles se sont remises à 2 sur lui pour l’empêcher de se tortiller et de bouger.Une fille se met à lui triturer les couilles, les écraser l’une contre l’autre, les tirer, les presser, …bref à leur faire subir un calvaire extrêmement douloureux pour leur propriétaire. Et cela dure longtemps avant qu’une autre prenne le relais et recommence, puis la troisième et enfin la quatrième. Au bout de ce supplice, Sébastien ne bande plus du tout et on dirait que sa bite cherche à se ratatiner au maximum pour échapper à son sort. C’est sans compter sur la détermination des filles qui lui appliquent un gel excitant avec force massage de la queue qui ne peut que se regonfler, contre la volonté de Sébastien. L’excitation remontant, il est au bord de l’éjaculation quand elles décident de lui ligoter la base de la verge et d’isoler chaque couille par un petit lien en fil de cuisine bien serré. Maintenant la queue droite et bien gonflée, elles s’amusent à lui insérer une petite aiguille à tricoter dans l’urètre le plus profondément possible et arrivent à une dizaine de centimètres. Laissant là cette aiguille, elles défont les liens posés et reprennent l’excitation de la bite, sans oublier de donner de petites pichenettes très douloureuses sur l’aiguille bien enfoncée. Lorsque Sébastien ne peut plus retenir son éjaculation, l’aiguille bloque le passage et rend cette éjaculation d’une souffrance à un niveau encore inconnu par Sébastien. D’un coup sec et dans un cri de douleur partiellement étouffé, l’aiguille est arrachée et un peu de sperme coule sur son ventre. Une fille entreprend alors de faire un nœud avec les deux bourses et, à force de les écraser, de les pousser, … y arrive presque. Déçue d’avoir échoué, elle ligature la couille gauche qui noirci en quelques minutes pendant qu’une deuxième éjaculation est sollicitée au cours d’une branlette au sable superbement irritante sur une queue déjà bien traumatisée. « Je te déferai le lien quand tu auras assez joui » annonce la fille assise sur ses jambes. Mais l’éjaculation libératoire n’est pas suffisamment conséquente au gout de cette fille qui abandonne son projet et retourne sur sa serviette pour boire un coup sans libérer la couille asphyxiée, les autres filles continuant de faire glisser leurs ongles sur la peau du reste du corps et restant indifférente au problème entre Sébastien et cette fille. 10 minutes plus tard, la couleur de la couille ne laisse pas de doute sur son état de "santé" et sa libération n’apporte aucun signe de reprise de la vie. Elle est morte et insensible car même quand une fille la pique avec une pointe de couteau Sébastien ne réagit pas. Celle-ci décide alors de l’inciser et de l’ouvrir progressivement pour que toutes puissent examiner l’intérieur, chose réservée normalement à quelques élèves de médecine. Ce sont les commentaires et les échanges qu’entend Sébastien qui lui font comprendre l’ampleur du désastre qui s’abat sur lui ; il se demande s’il en sortira vivant et même si cela en voudrait la peine au vu du handicap qu’il trainerait de cette malheureuse expérience.Abandonné quelques instants aux rayons du soleil, les filles se concertent à l’écart de la suite des évènements. Il entend l’une d’elles qui veut le branler jusqu’au bout de ses forces, une autre qui propose de lui couper la queue, ou encore celle qui voudrait le faire bander et essayer après de la casser en la rabattant brutalement vers le bas. Après discussion, elles conviennent que vu l’état du mec et de ce qui lui reste entre les jambes, le mieux pour tout le monde serait de lui retirer complètement le service 3 pièces qui est bon pour la poubelle, quoique, peut-être pour la pèche, cela pourrait faire un appât : à tester. Mais avant, elles annoncent qu’elles doivent s’assurer qu’il ne pourra pas porter plainte et témoigner contre elles. Pour cela, elles vont lui arracher la langue et lui crever les yeux. Assise sur son cou, l’une d’elles lui maintien fermement la tête entre les cuisses pendant que la serviette qui lui masquait la vue est enlevée. Il est ébloui par le soleil qu’il prend en pleine face et s’entend dire d’en profiter avant d’entrer dans la nuit définitive. Il ferme les yeux de toutes ses forces pour les protéger mais il sent 2 pointes se poser sur ses paupières closes, sans plus pendant quelques secondes qui semblent durer indéfiniment avant qu’elles ne les transpercent d’un coup et pénètrent jusqu’au fond de l’œil. Son cri de douleur lui fait ouvrir la bouche et sa langue et immédiatement attrapée et tirée par une pince à griffes recourbées comme des dents de serpents, un couteau plonge dans la bouche et lui sectionne la langue. L’étreinte est relâchée, le couteau ressorti de la bouche brutalement avant de glisser lentement vers le bas du corps et de trancher les parties génitales du malheureux qui s’évanoui de douleur. Elles s’acharnent à lui lacérer les jambes, bras et ventre avant de s’éloigner pour le laisser en pâture aux mouettes qui se jettent en nombre sur lui. En quelques heures, il n’en reste que le crane et les gros os bien propres et une grande tache de sable rougi par le sang versé. Elles rassemblent le sable taché et l’emmènent à la mer avec des seaux. Les os restant sont mis en sac et finiront en cendres dans l’insert de la maison.

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