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Mauvais choix

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Julie profite de cette belle matinée ensoleillée mais pas encore trop chaude de ce mois de juillet pour un petit footing dans les bois de l’arrière-pays de cette ville côtière où elle passe ses vacances. Elle apprécie surtout la tranquillité des lieux à cette heure matinale ou la nature se réveille : il est à peine 9h et les touristes dorment encore, la foret est à elle seule et pleine des odeurs d’humus qui la ravissent. Au bout d’un quart d’heure, elle rencontre 3 jeunes gens d’une vingtaine d’années qui l’arrêtent en barrant le chemin et tentent de lui expliquer qu’il peut être dangereux pour une jeune femme de se promener seule dans les bois. Peut-être veut-elle qu’ils l’accompagnent pour la protéger ? Elle répond qu’elle préfère rester seule et que de toute façon elle coure trop vite pour eux. Elle tente de forcer le passage mais se fait rejeter en arrière et tombe au sol. Ils la menacent en disant qu’elle n’est pas très gentille et qu’il faudra s’améliorer pour la suite si elle ne veut pas qu’ils se fâchent. Elle se saisit d’une branche pour se défendre et se relève en brandissant son bout de bois devant elle. Rires des mecs et l’un d’eux vient vers elle. Dans un mouvement qui semble désordonné, elle réussit comme par miracle à l’assommer et il se retrouve groggy au sol. Les eux autres foncent sur elle, menaçant mais elle réussit à en faire chuter un et à assommer le dernier qui git également au sol. Le deuxième se relève et, la voyant jeter son bâton et se mettre en position de combat, comprend qu’elle n’est pas novice en matière de self défense. Il se décide pour la fuite mais Julie le rattrape rapidement et le plaque brutalement au sol avant de lui faire une clé de bras derrière le dos pour l’immobiliser. Rapidement, elle ouvre le sac à dos qu’il portait et en sort une corde qu’elle utilise pour le ligoter. Elle repart chercher ses compères, toujours KO au sol. Elle s’assure qu’ils ont toujours un pouls et les traine pour les ramener auprès du fuyard. Elle trouve un couteau et une autre corde, plus grande, dans un deuxième sac à dos et coupe la corde pour en faire 2 et ligoter tout ce petit monde et en faire 3 beaux saucissons. Elle se saisit du premier et l’emmène bien plus à l’intérieur des bois, largement hors de vue du chemin balisé et le bâillonne. Elle fait de même avec les deux autres. Elle se saisit de celui qui est resté conscient et lui met un coup de genou dans le bas ventre pour le calmer. Elle le redresse, le mets dos à un pin, lui délie les bras pour les lui attacher autour du tronc, derrière lui et au-dessus de la tête. Puis les pieds sont également attachés de force derrière le tronc, ce qui l’oblige à écarter les jambes dans une position inconfortable. Les deux autres, toujours inconscients sont installés de la même façon, de manière à ce qu’ils se voient tous les trois, presque face à face dans un triangle de pins. A grands coups de baffes dans la gueule, elle réveille les deux mecs évanouis.- Alors, on fait moins les malins maintenant. Vous vouliez me faire quoi comme ça ? C’est sûr que c’est moins drôle quand on n’est pas les plus forts. Mais quand on ne sait pas, il faut rester prudent, on ne sait jamais sur qui on peut tomber en se promenant en forêt. Vous vouliez jouer avec moi je pense … mais finalement je crois que c’est moi qui vais jouer avec vous. Et je pense que je vais bien m’amuser. Rassurez-vous, le chemin est désert à cette heure-ci et pour un bon moment encore. De toute façon, on ne vous verra pas et on ne vous entendra pas depuis le chemin. Nous sommes tranquille aussi longtemps qu’on voudra, enfin … que je voudrai.- Voyons un peu ce que vous avez préparé dans vos sacs … des bières, un peu tôt pour ça, non ? … un couteau, mais ça j’avais déjà vu … des clopes, un briquet … des capotes, vous n’aviez quand même pas l’intention de me violer j’espère … un portefeuille… qui n’est pas à vous, voleurs peut-être ?- et dans vos poches, voyons ça … ben voilà qui est plus intéressant, vos téléphones, vos sous et des clés … voiture et logement, ça peut être utile pour plus tard ça. Mais d’abord éteindre les téléphones, … Voilà- désolée, les gars, je suis une vraie pipelette, mais il ne fallait pas s’en prendre à une femme, on est toutes comme ça, ou presque. L’avantage c’est que serez au courant en même temps que moi de ce qui vous attend. Alors, voyons voir un peu ce qu’on va pouvoir trouver comme petit jeu rigolo. Pour commencer, voyons voir vos prénoms … Voilà un peu d’originalité : Houne, Daucé et Lautresse.Julie tourne autour des 3 mecs en regardant par terre et en l’air. Elle cherche l’inspiration et agrandi progressivement le champ de ses investigations. Quelques pas derrière le pin qui retient Daucé, une fourmilière lui donne une idée.- Tient donc, ces fourmis me donnent une idée. Je vais faire un petit chemin jusqu’aux pieds de Daucé et y verser quelques gouttes de bière qui devraient les attirer.Julie creuse un sillon au sol avec une petite branche en partant de la fourmilière qu’elle ouvre pour les exciter. Elle les dirige et les attire aux pieds de Daucé. Elle lui ôte ensuite ses chaussures et chaussettes de sorte que ses pieds nus touchent le sol. Elle se relève et renverse la canette de bière dans le jean de Daucé jusqu’à ce que la bière coule sur ses pieds.- Et d’un. Je vais te laisser tranquille un moment et je reviendrai vers toi tout à l’heure pour voir comment ça se passe, mais je parie que tu seras bien occupé et que tu ne vas pas t’ennuyer avec tes nouvelles copines.- Aux suivants, … Ah oui, bonne idée ça, voici quelques orties qui vont vous donner des couleurs au visage.Elle arrache une touffe d’ortie en les prenant par les racines pour ne pas se faire piquer et fouette les visages de Un et Lautresse, insiste bien sur les paupières fermées. Quand leurs têtes sont bien rouge, elle abandonne ces plantes et ramasse des poignées d’épines de pin qu’elle glisse dans leur T-shirt, devant et derrière. Elle les frotte bien pour faire descendre ces épines qui grattent terriblement les jeunes hommes. Elle constate que Daucé s’agite lui aussi en tentant de se débarrasser des petites bêtes qui montent le long de ses jambes.- Ah mais oui, ça vient. Tu vois que j’avais raison et que tu ne resterais pas seul très longtemps. Amuse-toi bien, je reviens plus tard car j’ai encore à faire avec ceux-ci. Il faut que j’arrive à leur enlever leur T-shirt et je les débarrasserai de leurs épines en les brossant avec ces branches de ronces.Ficelés comme ils l’étaient, Julie ne peut leur retirer le T-shirt et doit les découper avec le couteau de Un. Elle utilise les lambeaux de ces T-shirt pour faire trois bandeaux qu’elle met devant les yeux de ces 3 jouets. Elle retourne vers Daucé pour lui découper également son T-shirt qu’elle utilise comme gant pour couper quelques ronces et frotter les poitrines et ventres de tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient zébrés de traces rouges et que des gouttent de sang coulent d’un peu partout. Des fourmis commencent à monter sur le ventre de Daucé et Julie annonce qu’elle a pitié de lui et va le débarrasser de celles-ci. Pour cela, elle doit lui ôter son jean et s’active donc à le découper au couteau en partant du bas et remontant doucement jusqu’à l’entrejambe, puis l’autre côté, et enfin de chaque côté jusqu’à la ceinture pour tout enlever. De très nombreuses fourmis se promènent sur ses jambes et passent même sous son caleçon qu’elle doit donc bien évidemment couper lui aussi. Une fois à poil, Daucé est balayé par une poignée d’ortie pour faire tomber toutes les fourmis. L’activation sanguine induite et la situation entraine une belle érection et décalotte le gland que Julie frotte bien avec ses orties. Elle verse ensuite le contenu d’une canette sur sa tête et le rince complètement de ses blessures et de ses fourmis. Pour qu’il n’y ait pas de jaloux, le même traitement est appliqué à Un et Lautresse qui perdent aussi chaussures, chaussettes, jean et short, et leur boxer. Ils se retrouvent donc également complètement à poil et douchés de bière.- Bon, et maintenant, que vais-je bien pouvoir faire de vous ? En attendant une idée, je constate que ces fourmis sont enragées. Comme je n’ai pas envie de passer mon temps à les repousser, je vais les répartir sur vous trois par ces petits chemins que je creuse au sol, … voilà ! Maintenant, je vais tirer au sort l’un de vous et m’occuper de sa bite et ses couilles après avoir retiré le masque des deux autres spectateurs. Ça leur passera l’envie de s’en prendre à une pauvre femme qui fait tranquillement son footing. Et hop, … très bon choix ça, le hasard fait toujours bien les choses. Parfait !Sans retirer aucun des masques, Julie fait mine de s’activer en faisant un peu de bruit autour des hommes et revient au centre pour constater l’effet produit. Chacun, ne s’étant pas vu retirer son masque, pense qu’il est la victime désignée et s’attend au pire, ce qui fait monter le stress et la pression sanguine.- Mais dis donc, on dirait que ça t’excite de te faire mater par tes copains. Et eux aussi sont tous bien dressés. Ça me donne une idée avant de commencer : je vais vous faire cracher votre sperme. Ça va encore plus exciter les fourmis qui vont venir vous bouffer la queue. Je me demande combien de temps il leur faudra (rires). C’est parti, on va faire dans l’ordre décroissant pour changer.Julie chasse alors les fourmis déjà sur le sexe de Lautresse avec son bouquet d’ortie mais les fourmis s’accrochent dans les poils.- Désolée les gars, mais il faut que je vous rase car les petites bêtes se planquent dans vos poils et je n’arrive pas à les chasser. J’espère que votre couteau est bien aiguisé, sinon ça risque de saigner un peu.Effectivement, malgré la peau bien tendue par l’érection, Julie peine dans sa tâche et inflige quelques petites blessures minimes autour des couilles et, pour faire bonne mesures, quelques petites entailles sur la peau de la queue. Elle assure que cela n’est rien de grave et que ça fera des points d’entrée pour le repas des fourmis. Julie revient s’occuper de Lautresse qu’elle branle lentement, alternant caresses et griffures aves ses ongles sur le sexe et sur les bourses. Quand elle le sent sur le point de jouir, elle serre fortement la base de la queue pour retenir l’éjaculation quelques instants avant de recommencer. Au bout de la quatrième fois, elle serre moins fort pour laisser partir l’éjaculation tout en limitant le passage du sperme qui sort tout doucement du gland et s’écoule bien sur toute la verge. Elle continue un peu la masturbation pour vider complètement la queue puis essaye de vider aussi les couilles en les écrasant et les massant violemment, mais seule une petite goutte de sperme arrive encore à sortir du sexe en feu de Lautresse qui croit mourir. Elle s’essuie les mains sur les jambes de celui-ci avant de faire subir le même sort à Daucé et à Un.- Le spectacle vous a plu ? En tant qu’acteur ou en tant que spectateur ? Pour ma part, j’avoue que je me suis bien amusé et je crois que j’ai une bonne idée pour la suite. Je regarde vite fait un truc sur internet et je m’occupe du condamné dans un instant. Je tape méthode castration homme moyen âge, et … Ah oui, il y a plusieurs moyens, … mais j’ai pas les outils ad-hoc pour tous. Je vais faire comme ça, ça me parait pas mal. Il parait qu’il y a juste à tourner les couilles sur elles-mêmes jusqu’à faire craquer le canal qui les alimente et les relie au reste. Prêt ?Elle s’approche et de saisit des bourses de Un et les fait tourner l’une autour de l’autre. L’exercice n’est pas évident car elles glissent dans leur enveloppe et Un gigote trop pour qu’elle arrive à ses fins. Finalement, elle reprend le couteau, le fait courir sur le torse de sa victime et le descend à la base du sexe en menaçant Un de tout couper s’il a le malheur de bouger encore une fois. A lui de choisir ce qu’il veut perdre : son 3 pièces complets ou juste sa fertilité. Elle le laisse mijoter le temps de retirer les bandeaux de Daucé et Lautresse, finalement soulagés de ne pas être celui tiré au sort, mais épouvantés par ce qu’ils voient : 3 corps nus avec le sexe en sang et couvert de fourmis. Elle revient sur Un qui semble s’être résigné et ne bouge plus. Elle plante le couteau dans le tronc, à côté des fesses de Un et reprend sa trituration mortelle de ses couilles. Il hurle dans son bâillon mais essaye de ne pas trop bouger. Après quelques tours, Julie sent que la résistance a disparu et en conclu que l’affaire est faite. - En voilà un qui ne fera plus de mal à une femme, ou en tous cas qui ne lui fera plus d’enfant. Vu qu’il y avait une autre méthode proposée sur le net, on va l’essayer aussi. Il n’y a pas de raison, puisque vous êtes trois, il en faut pour tout le monde.Julie reprend son couteau et se dirige vers … Entre Daucé et Lautresse. - Lequel des deux veut commencer ? Personne ? Alors ce sera celui qui va bander le plus vite. Pour cela, je vais vous raconter comment on castrait les porcs  à leur jeunesse pour en faire de bon gros cochons  à l’époque de mon grand-père. Il suffisait de mettre le porcelet sur le dos, l’un le maintenait immobile tandis qu’une deuxième personne plaçait un testicule sur une brique et l’explosait en frappant avec une autre brique. Avant l’âge de quelques jours, le porcelet ne sentait rien et on pouvait faire les deux sans problème. Je me propose de faire ça avec le prochain. Voyons voir ci cela vous a inspiré … pas trop apparemment dirait-on, quoique gonflées, elles ne sont pas vraiment debout. Peut-être qu’une petite caresse avec cette lame vous fera réagir …Rien qu’en s’approchant de Lautresse, celui-ci prend un coup de sang et sa queue se redresse avec vigueur malgré lui.- Eh bien voilà, je savais bien que tu en mourrais d’envie. Redresse la bien pour découvrir tes beaux testicules. Malheureusement pour nous, il n’y a pas de briques ni de gros cailloux disponibles alentours. C’est dommage, non ? Il va falloir inventer autre chose, mais quoi ?En disant cela, elle jouait avec ses bourses dans la main gauche et fini sa phrase en posant le couteau sur la peau des couilles, devant sa main. D’un coup sec, elle les détache et les lui présente devant les yeux avant de les jeter sur la fourmilière quelques mètre derrière Daucé. Celui-ci n’était d’ailleurs pas très beau à voir car déjà bien attaqué par les fourmis au niveau de ses attributs masculins. - Regardez donc comme elles se régalent, ce serait triste de gâcher un tel festin. Le prenant en main, elle obtient une petite érection, place la pointe du couteau dans le trou de l’urètre et ouvre en deux dans le sens de la longueur la malheureuse queue, déclenchant une belle hémorragie qu’elle jugule par un garrot à la base de celle-ci.- Bon allez, il se fait tard, il va falloir que j’y aille bientôt. On va les aider un peu car sinon je vais y passer la journée et j’ai d’autres choses à faire. Il faut que je retourne m’occuper de mon mec, sinon il va me cogner, … ha ha ha.Julie retourne vers Un et lui décapite le service trois pièces, idem avec la queue de Lautresse et termine par les restes de Daucé. Elle jette l’ensemble sur la fourmilière qui s’empresse de faire disparaitre la totalité dans ses profondeurs en quelques petites minutes.Les trois hommes émasculés s’évanouissent l’un après l’autre des suites de l’horreur vécue, de la douleur et/ou de l’hémorragie. Après s’être assurée de l’inconscience de ceux-ci, Julie les détache de leur arbre et les allonge en travers de la fourmilière qui finira le travail de disparition des corps. Pour éviter tout réveil improbable, elle achève Un en lui coupant la langue puis la gorge. Pour Daucé, elle l’éviscère en remontant d’entre les jambes jusqu’au-dessus du nombril, sort quelques boyaux et les pose directement sur la fourmilière. Fatiguée, Lautresse est tout simplement étouffé en s’asseyant sur sa figure jusqu’au dernier sursaut de vie. Quelques branchages autour de la scène pour dissimuler l’ensemble aux yeux d’un éventuel promeneur qui sortirait du chemin balisé malgré l’interdiction. Julie rassemble les effets des mecs, s’assure que les téléphones portables sont bien éteints, batteries sorties ou arrachée pour éviter toute localisation. Par chance, le vent relativement sensible vient du chemin et écarte toute odeur susceptible de trahir la zone du carnage.Lorsqu’elle revient le soir avec un grand sac à dos, elle ne retrouve que les squelettes parfaitement blanchis qu’elle casse à la masse avant de les ramener chez elle pour les piler, les broyer et les incinérer avant de disséminer les cendres sur la plage.

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