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Just a quickie.

Récit érotique lu 408 fois

Just a quickie.






Première année de fac d'anglais, matière où j'excellais...seulement voilà, le don sans le travail, débouche vite, si on n'y prend garde sur la médiocrité, voire l' échec.

Le système dans lequel on m'avait enseigné, était loin d'épanouir l'autonomie, et la prise en charge de soi, aussi, avec mes méthodes de travail plus qu'approximatives, en ce début de première année, je pataugeais et me sentais quelque peu à la dérive.

Les pots au bar du C..., et les parties de yams, avec les copains me distrayaient momentanément de mon angoisse, mais, j'étais tracassé, et me posais pas mal de questions, quant à la suite à donner aux choses.

Je sortais, cet après midi là, d'une UV de linguistique, où j'avais eu des résultats particulièrement nuls, et avais bien besoin de me changer les idées.

Il était 16 heures quarante cinq. Je devais prendre le vingt-deux, qui me descendrait sur la rive gauche, et m'amener chez moi, après une heure trente de trajet... Quand je décidai de marcher, pour m'aérer, et d'essayer de faire du « stop ».

Ça ne rendait pas fort, et j'arrivai, bientôt, dans le haut de la côte de N...qui plongeait sur la ville, et où la circulation était intense. Un généreux soleil d'octobre, oblique et doré, illuminait cette belle après-midi, faisant poudroyer les toits d'ardoises dans les lointains.

Je me plantai à un endroit dégagé, à proximité d'un parking, et, tourné vers les voitures qui venaient vers moi, je tendais le pouce, selon le geste convenu.

Au bout de quelques minutes , une Renault 16 verte ralentit, et s'arrêta à ma hauteur. Par la glace, baissée, un homme d'une cinquantaine d 'années, de forte corpulence, au visage sanguin,me lança :

— Alors, beau gosse, tu vas où , comme ça ?

Cela claqua comme un coup de fouet.

Alors que je trouvai particulièrement tarte, le ton de gouaille dragueuse de la question, j'étais totalement déconcerté, je sentis mon rythme cardiaque s'accélérer, le cœur cognant dans ma poitrine, sous l'effet d'un shoot d'adrénaline... était-ce la voix... ? son physique...je n'en savais rien !... En tout cas, j'étais complètement déstabilisé!

Tentant de le cacher, je lui répondis, essayant de sourire :

—je vais à G..., c'est sur la route d'E.

— C'est sur mon trajet, je te dépose. Allez, monte !

Je contournai la voiture, et le cœur battant la chamade,ouvris la portière passager, m'installai sur le siège, bouclai ma ceinture et remerciai mon chauffeur, qui mit le clignotant à droite, et nous voilà partis.

Il était très volubile et cela m'arrangeait: je ne parvenais pas à dissiper l'émotion qui m'avait envahi, et gardai les yeux fixés sur la route, alors que je sentais ses regards sur moi, en permanence. Il m'apprit qu'il était représentant en produits pharmaceutiques et qu'il ne connaissait pas bien la région. Il avait fait beaucoup de route et avait ressenti le besoin d'avoir de la compagnie.

Il me regardait beaucoup.

— Tu es vraiment beau gosse, ça doit marcher avec les filles, non ?

— Ça va, je ne me plains pas !

Puis, me regardant, avec un sourire grivois :

—L'essentiel...c'est d'en avoir, au moins, vingt centimètres...Tu les as... ?

— Je ne sais pas, j'ai jamais mesuré...

Évidemment, je mentais effrontément.

— Moi, je les ai largement, ...Tiens, regarde.

De sa main gauche, il ouvrit sa braguette et sortit un imposant chibre déjà turgide.

Je ne pus retenir une exclamation. Il était vraiment très bien monté.

— Touche la... allez, touche... ! ...Vas-y...! J'ai envie... !

Je bandais...

Je passai mon bras gauche sur le dossier du siège et me penchant sur lui, me saisis de l'imposant mandrin, lourd et dur, que je caressai doucement alors que je le sentais se contracter spasmodiquement. Lui, s'était mis à souffler lourdement,et visage crispé, me jetait de temps à autre un regard salace.

— Tu connais pas un petit coin calme, dans le secteur ?

— Oui, il y a plein d'endroits , en forêt de R...

— J'ai super envie de te baiser...Tu l'as déjà fait, hein ?

— Oui, ça m'est arrivé...

— Souvent ?...Vas y !...dis moi !

Je lui racontai... Roland, Öskan...

— Eh bien...petite salope ! ... J'ai bien fait de m'arrêter !

J'avais toujours le bras sur le dossier. Il m'enjoignit :

— Mets ton bras sur mes épaules ! Regarde moi !

Qu'est ce qu'il se passait avec ce type ?...J'obéissais en tout ce qu'il exigeait, sans même me poser de questions...

Je tournai mon visage vers lui...Alors, se tournant rapidement, il m'embrassa.

— Toi... Embrasse moi !

— On est en pleine ville... On va nous voir !

— On est un con ! Embrasse moi, je te dis !

Il se tourna , un œil sur sa conduite , et je me penchai sur lui. Ce fut lui, qui m'embrassa, encore, longuement, alors que je sentais croître son excitation . Je continuais à caresser son gros mandrin et l'entendais souffler. Il me lança :

—Suce moi!

Nous étions en ville, dans les bouchons...Cela m'excita encore davantage...

J'ouvris encore un peu plus son pantalon, et le baissai, dégageai le gros membre, dont je continuais à doucement branler l'épaisse hampe... Je me penchai sur lui, et distendant mes lèvres, j' engloutis le gros gland turgide et violacé dans ma bouche avide.

Il grognait et soufflait d'excitation salace, et je le sentis vite commencer à se tendre. Aussi, je me relevai et me laissai à nouveau embrasser plutôt que de poursuivre ma caresse.

— Oh ! Petite tapette...! Qu'est ce que tu suces bien ! Heureusement que tu as arrêté, j'allais jouir ! Te vexe pas, hein ? « Petite tapette » , c'est pas méchant...au contraire...tu sais je baise pratiquement que des mecs … j'adore... alors … !

— De toute façon, c'est ce que je je suis, non ?

— Mais non...Dis pas ça... ! j'ai envie de toi... t'as envie aussi...On baise, et puis c'est tout !

— Tu ne baises jamais de femmes ?

— Ben, oui...La mienne pour commencer !

Il eut un rire gras.

— Mais mon péché mignon c'est les jolis petits mecs dans ton genre ! Et toi, j'ai eu envie, dès que je t'ai vu... !

Il avait posé sa main sur ma cuisse et me caressait, il remonta à mon sexe, le malaxa un moment puis se mit à s'affairer autour de mon ceinturon, qu'il essayait de déboucler... D' un ton impatient, il me jeta :

— Défais moi ça !

Encore une fois, je ne me regimbai pas et détachai la lourde boucle, il se saisit de la taille de mon jeans et le tirant vers le bas, d'un ton rogue:

— Enlève !

Là aussi, je m'exécutai sans broncher, le pantalon baissé sur mes chevilles, j'étais nu jusqu'à la taille, le ventre noué d’excitation, je le regardai dans l'attente de l'ordre qui ne manquerait pas de tomber et que je devinais déjà... les yeux sur sa conduite il me jetait de brefs regards avec un sourire dominateur,

— Ça t'excite, hein ? Tu bandes, petite pute...Tourne toi, salope ! Tourne toi ! Je veux voir ton joli cul... Fais voir, tapette ! Petit pédé...Qu'est ce que tu m'excites... ! Oui ! Tourne toi..., là...Encore !

Ce flot d'insultes et de mots crus, ce ton hautain, qui m'avaient dérangé et agacé au début, produisait maintenant sur moi, un étrange effet... Un émoi indicible, qui m'était inconnu, une fièvre à laquelle je me sentais me soumettre, m'envahissait, et je me pris à murmurer:

— Ooh... ! Oui ! Oui ! Dis moi que tu me veux...que je suis à toi ! Oui...Je suis ta salope...Encore... ! Dis le !

Que se passait-il avec ce type... ? Jamais, je ne m'étais comporté de la sorte... avec personne... et voilà que lui, faisait ce qu'il voulait de moi, j'étais dans l'attente de ses ordres, lui obéissant au doigt et à l’œil, me mettais à quémander ses caresses et son attention, me montrant d'une complaisance que je ne me connaissais pas...

Je m'étais tourné, vers lui, dévoilant mes fesses à son regard avide. Il se mit à les caresser, regard braqué sur sa conduite, avec des petites exclamations et des soupirs de plaisir. Je sentis son médius se poser sur ma rosette, je murmurai un long « Oui... ! » d'invite et le sentis s'y pousser, testant son élasticité...Il eut un grognement de satisfaction.

Il retira son doigt, le portant à sa bouche il le suça et l’enfonça d'un coup dans mon anneau plissé, avec un râle. Je gémis sous l'intrusion, mais me tendis vers l'indécente caresse qu'il accentuait par des mouvements de rotation. Je le regardai...il gardait les yeux fixés sur la route , mâchoires crispées, et continuait à déverser entre ses dents serrées un torrent de mots orduriers et d'insultes qui me ravissaient...

— Encore... !

Il me jeta un regard, sourit et ressortant son doigt, il y joignit l'index, les suça, y déposant sa salive et les enfonça à nouveau dans mon antre, où il se mit à effectuer un lent mouvement de va et vient qui me fit geindre de plaisir .Je saisis son poignet et l'enfonçai avec force... Puis le retirai.

— Trois !

Il me jeta un coup d’œil interrogateur, je confirmai d'un hochement de tête, et déposant ma salive au bout de mes doigts m'en lubrifiai l'anneau. Je le sentis se tendre...il s'était tu.

Il joignit son annulaire aux autres doigts et les introduisit délicatement dans mon œillet...Il tournait doucement ses trois doigts comme s'il craignait de me faire mal. Je jouissais, mon sexe plaqué à mon ventre dans une érection presque douloureuse...Les yeux fermés, je gémissais, imprimant à mon bassin de lents mouvements sur la salace caresse.

— Oh ! Que tu es douce , salope...Ooh ! Que c'est bon... !

J'ouvris les yeux, me tournai à nouveau vers lui...J'aperçus le regard d'un chauffeur de camion qui nous contemplait, incrédule, lorsqu'il passa à notre hauteur... Embrumé de stupre je regardai mon baiseur:

— Quatre !

Alors qu'il me regardait, interloqué, Je me mouillai à nouveau de salive et le regardant dans les yeux, tendis ma croupe dans un geste d'invite sans équivoque...

Il mit ses doigts en coupe et les poussa doucement dans mon orifice lentement, comme avec précautions, il détendit progressivement mon armille et y fit pénétrer ses doigts jusqu'au métacarpe, me faisant gémir de plaisir lubrique. Il poussait des exclamations rauques, éructait des mots obscènes... pris par une excitation qui lui fit perdre toute retenue, dans un cri, il poussa sur sa main qui me pénétra dans une brutale fulgurance de volupté douloureuse jusqu'à la paume, m'arrachant un long râle. J'éjaculai à longs traits spasmodiques, secoué de sanglots de jouissance, alors qu'il continuait à fouailler furieusement mon anneau de sa main, dans un déchaînement d'insultes et d'obscénités.

Je restai prostré, affalé contre la portière, balafrée de mon sperme, recroquevillé sur mon siège, lui aussi, maculé de semence, alors qu'il retirait sans ménagement sa main de mon fondement endolori...J'avais joui comme une bête et reprenais lentement pied, encore excité par ce qu'il venait de se passer...en pleine circulation d'un centre ville...

— Désolé, pour le siège...!

Il me jeta un regard salace:

— Pas grave...Au pire, ça me laissera un souvenir!

Nous restâmes encore un bon moment dans les embouteillages, pendant lequel nous échangeâmes confidences salaces, et propos grivois. Puis, nous arrivâmes sur la banlieue, où la circulation devint facile. Après quelques kilomètres, la forêt commençait. C'était notre terrain de jeux quand nous étions mômes, je connaissais le coin comme ma poche.


—On y est bientôt ! Après le champ, tourne à gauche, dans le chemin de terre.

Il mit le clignotant et vira. C'était un petit chemin de terre, défoncé, il dut

rouler au pas. Je lui indiquai un endroit rencogné où garer sa voiture.

Cela fait, il se tourna vers moi, m'attira à lui, et m'embrassa, dans un baiser vorace, alors qu'il essayait d'ouvrir mon jeans.

— Attends ! Viens ! Je t'emmène !

Je sortis de la voiture, claquai la portière, il en fit autant, et après avoir pris une couverture dans le coffre, il verrouilla les portes .

C'était un type sanguin, de taille moyenne, mais très large et corpulent. Il affichait toujours son sourire dominateur, mais je sentais à ses regards, qu'il n'était pas à l'aise.

—Tu veux faire ça, dehors ?

— Tu as un meilleur endroit ? Qu'est ce que tu proposes, une chambre d'hôtel ?

— La prochaine fois, t'en auras une...

— Viens... je vais te montrer un truc.

L'endroit était entièrement couvert de buissons de genêts,(Jean, disait Bowie) , et je sais d'expérience, depuis que je suis minot, qu'au milieu de ces buissons, se trouvent des niches, parfois vastes, absolument invisibles de l’extérieur.

Au bout de quelques minutes, j'en découvris une, qui convenait parfaitement pour accueillir nos ébats .

Il était admiratif, et chuchota :

—Extra !

J'enlevai mon pull et mon T-shirt et les jetai dans l'herbe, pendant qu'il étendait la couverture. Il s'approcha, me prit dans ses bras et m'embrassa longuement . Je bandais. Il collait son entre-jambes sur ma cuisse et je sentis que lui aussi était très excité.

Vite, je débouclai ma ceinture , enlevai mon pantalon et mon slip, j'étais nu... Que c'était bon !

—Tu n'as pas peur que...,

— Aucun risque, ça ne craint rien !

Il avait baissé son pantalon et je voyais son gros mandrin turgide tressauter, agité de spasmes d'excitation.

Enfiévré par l'érotisme de la situation,Il me regardait :

— Tu es vraiment une belle petite salope!...Viens ! Viens mon giton... !

Je m'approchai. Il me prit dans ses bras et se mit à me caresser, tout en m'embrassant avec concupiscence. Je le caressais et le branlais, et notre excitation montait, en témoignaient, nos souffles et nos râles.

Doucement, fermement, il pesa sur mes épaules dans un ordre muet .Je me baissai et m'accroupis, caressant son ventre. Il prit mon visage entre ses mains crispées.

—Suce moi, petite pute, j'ai envie que tu me suces!

Entre ses jambes velues, se dressait son puissant gourdin, que je voyais tressauter sous l'effet des spasmes de l'excitation. En même temps que je me masturbai doucement, je caressais les lourdes couilles, j'effleurais du bout des doigts l'épaisse hampe, impressionné par la vue de l'impressionnante mentule que je me mis à branler doucement, fasciné par l'impression de puissance que dégageait l'énorme gland congestionné, que je décalottais à gestes lents.


Je me saisis de la lourde hampe. L'enserrant, maintenant, fortement des deux mains, je me mis à la branler lentement, envoûté par la vision de l'impressionnant bourgeon de chair violâtre que je commençai à agacer de la pointe de ma langue y cueillant une goutte filante de liquide séminal clair . Son gland dégageait une odeur chaude et un goût musqué qui attisèrent encore mon excitation. Je le fis lentement pénétrer tout entier dans ma bouche, et répétant plusieurs fois le mouvement, j'accentuai à chaque fois, ma succion sur l'épaisse mentule.

Je gardais le gros gland en bouche, le pompant , le suçant, tournant ma langue autour, alternant avec les mordillements, qui mettaient mon amant en transes, puis lentement, le ressortais, le faisant glisser entre mes lèvres. Toute la salive que je produisais dans ces mouvements de succion s'écoulait de ma bouche et trempait la hampe que je branlais, engluant les lourds testicules que je pelotais pour le plus grand plaisir de mon amant qui râlait son plaisir à soupirs rauques.

Me tenant le visage de ses deux mains, il imprimait de longs et lents va et vient de ses hanches, essayant de rester maître du jeu.

Je le laissai faire, sachant que c'était moi, qui déciderais du moment où il jouirait.

J'accélérai les mouvements de va et vient sur le gros vit , tout en tétant le lourd gland avidement, je geignais d'ivresse lascive. Je le sentais se tendre, de spasme en soubresaut , de tressaillement en frisson sous les stimuli qui l'assaillaient.

Il se tendait, montait, à courts râles précipités, se crispait dans un tressautement de tout son corps, haletait. Alors, il eut un cri rauque et déchargea son sperme en lourdes giclées dans ma bouche. Il se retira, sortit son gros gland et m'aspergea le visage d'un jet de son épaisse semence, puis l'enfonça de nouveau dans ma bouche où il continua à y vider son sperme à longs traits spasmodiques... j'en avalai une partie alors que le reste s'écoulait de mes lèvres, sur mon menton, dans mon cou, trempant ma poitrine..

Le visage dégoulinant de son épais jet de sperme , je levai mon regard vers lui...Il m'enlaça et m'embrassa , longuement . Je sentais pourtant son impatience : il voulait me baiser ...et cela, rapidement, déjà il recommençait à bander et me caressait avec une ardeur accrue .

— Viens ...j'ai envie de te baiser ma salope !.. Tourne ton petit cul, tapette... ! je vais te le défoncer .. Viens ! Mets toi à quatre pattes, je vais te prendre en levrette...Oui, oui ! Viens, mon giton...Viens...j'ai envie de toi!

Encore une fois, ses insultes m'affolaient totalement, c'était comme s'il m'assujettissait encore un peu plus, comme s'il m'inféodait davantage à son impérieux désir. Que s'était il passé avec ce type ? Qu'avait-il... ? Pourquoi étais-je si docile... ? Jamais je n'avais ressenti ça :je me sentais totalement soumis et demandais à l'être encore, le suppliant de continuer... Je voulais être sa pute, et qu'il me traite comme telle...

— Mouille-toi ! Mouille toi bien, salope !

— Oui, chéri... Ooh ! Je t'aime...prends moi ! Prends moi, chéri...

Je le suppliai... ! J'étais fou...

—Vas-y, salope !

 Je m' exécutai, pendant que je l'entendais cracher plusieurs fois, dans sa main, pour enduire sa grosse queue de salive. Le cœur battant , je me cambrai, écartant mes fesses, pour accueillir mon amant. Il empoigna mes hanches et m'attira sur sa belle trique, et la dirigea sur ma rosette à laquelle il aboucha l'énorme cabochon tumescent de son gland. Je fis effort pour respirer calmement, essayant de maîtriser l’excitation qui m'envahissait

— Ooh ! Oui... ! Prends-moi, mon amour...! Je suis ta salope !Baise moi !

Affolé, je balbutiai des mots sans suite, des mots dont je n'avais plus le contrôle, dans une ivresse qui m'emportait

— Encule-moi... Fort...

— Oui, petite tapette! Oui, je vais t'en foutre plein ton joli cul ! Viens ma salope ! … Viens, chienne … !

Il était ordurier ...et j'aimais ça... !!

Et m'enserrant la taille, il m'attira sur son pieu pendant qu'il poussait de toutes ses forces sur celui-ci. Le gros gland tumescent força mon armille ,distendant mes sphincters, qui s'ouvrirent sous la lourde poussée, et, sa grosse queue enfonça ma rosette, la dilatant à l'extrême... Je poussai un profond râle quand son lourd gourdin lentement, puissamment, s'engloutit au fond de mon ventre dans une longue douleur lisse et délicieuse... je sentis,alors, le chibre lentement refluer... pour s'enfoncer à nouveau, plus fort encore dans mon étroit fourreau, puis, à nouveau, encore, et encore

Des vagues de jouissance me submergeaient, qui me faisaient gémir. Mon amant se délectait d'entendre mes râles et geignements, et pendant qu'il lançait les coups de boutoir qui m’arrachaient ces plaintes, il éructait ses mots crus, dents serrées sur sa jouissance.

— Tiens, salope ! Prends-la, ma grosse queue. Ah ! T'aimes ça, hein, tapette ! T'aimes que je t'encule à fond, chienne ! Tiens, petite pute...! Tiens, pédé ! Tiens !

Emporté par un torrent de lubricité affolante, je ne contrôlais plus mes paroles :

—Ooh ! Oui … Chéri ...Vas y … ! Encule moi ! Oui... !

J'accompagnai maintenant les mouvements du bassin de mon amant et enfonçais mon fondement sur son épais chibre, allant au-devant des assauts qu’il m'infligeait. Les ondes de jouissance se succédaient, éclatant dans mon ventre, me submergeant de volupté lascive et endiablée.

J'étais affolé de plaisir lubrique, je râlais et geignait sans discontinuer Devinant, sûrement, qu'il jouirait très vite, s'il continuait à me pistonner de la sorte mon baiseur ralentit ses mouvements pour finalement, me plaquer contre son bas ventre, mes fesses collées à ses poils, son gros mandrin complètement enfoncé en moi, me tirant à lui par les hanches par les épaules. Il me murmurait toujours ces mots choquants qui me transportaient, et me jetaient dans un affolant tourbillon de plaisir salace.

Je m'immobilisai, éprouvant la puissance de son lourd pal lisse, doux et chaud, glissant imperceptiblement en moi. Je jouissais. Il me tira en arrière, m'obligeant à me redresser et me saisissant le visage, me tourna vers lui, et m'embrassa avec violence, fouaillant ma bouche de sa langue, aspirant ma salive... recommençant à bouger son bassin, il imprimait de lents mouvements à sa grosse queue me faisant éprouver, un plaisir qui allait croissant, tout en me grinçant ses mots crus et ses insultes qui me ravissaient de plaisir salace .

Puissamment, il reprit de lents va et vient, m'agrippant les hanches , me tirant à lui, il les alternait avec des mouvements de rotation qu’il imprimait à son gros chibre, puis, c'était des à coups violents et brefs et pendant de longues minutes tremblant de tous mes membres,il me fit jouir, râlant, geignant de volupté, me jetant d'orgasme en orgasmes. Progressivement je sentis un changement chez mon amant, il y eut une tension...un raidissement de tout son corps, les pénétrations se faisaient plus lentes, plus crispées, seulement accompagnées de feulements rauques, de plus en plus prolongés.

A un moment, il se retira presque entièrement, puis dans une étreinte brutale, me faisant crier, il m'attira à lui, m'enfonçant jusqu'aux couilles sur son mandrin avec un long râle, puis très vite se retira. Il me saisit par les épaules et me fit me me retourner.

— Tourne toi ! Vite ! Tourne toi 

Râlant des mots obscènes, il enfonça son gourdin, humide de nos sucs, dans ma bouche et y laissa éclater toute sa charge de sperme âcre et chaud que j'avalai, emporté par un tourbillon de lubricité et de stupre. Je finissais de sucer son gros vit alors qu'il redevenait flaccide

— Ah ! Salope...Tu m'as fait jouir,toi ! T'as un cul...! Oh ! Que c'est bon ! Que c'est bon ...! T'es une vraie salope, toi !...T'aimes ça, hein ? T'as aimé ma grosse queue ? Je t'ai fait jouir, hein... ?

Encore étourdi par la tempête érotique qui me jetait maintenant, brisé, aux rivages du réel, j'avais peine à réaliser...

Ce ton trivial, sa muflerie me choquaient, mais...oui... oui, il m'avait fait jouir, d'une manière que je n'avais jamais connue avant lui. Il avait fait de moi sa chose, objet qu'il avait utilisé selon son bon plaisir, me soumettant totalement à son désir ...et j'avais adoré ça!

Nous sortîmes du buisson de genêts.

Je n'avais qu'une envie ...y retourner. Ce que, stupidement, je me refusai de lui dire...

Dans la voiture, sur la route du retour, Il ne cessa de me caresser, de me cajoler, de m'embrasser, fébrile... Me paumant encore un peu plus... ! Tant de prévenance et d’attentions, maintenant...

— T'as été extra... ! J'ai adoré te baiser, chéri. On se revoit, hein ?...

Tiens, ma carte...tu es le seul à l'avoir. Tu m'appelles, hein...? Sûr ?... moi, je peux pas te joindre...mais tu fais gaffe, hein ? Souvent c'est ma femme qui décroche...

—Donc là, tu dis : « Laboratoires Siregan... est ce que je pourrais parler à.... » D'accord ? Tu te souviendras ? Siregan...Je saurai que c'est toi.

Et puis Pontoise, c'est pas loin, une heure de bagnole et je suis là...Et toi, un coup de train... tu peux venir aussi... Là, la chambre d'hôtel, je te l'offre.

—T'appelles, hein ?... jure moi que tu vas appeler !

Je jurai

Il me raccompagna, jusqu'à une centaine de mètres de chez moi. Il était dix neuf heures.

—Fais pas le con...Appelle !

Il me regarda intensément.

—Je t'aime.

Cela claqua comme un coup de fouet.

Je descendis.

Alors que je repartais, sonné, j'entendis la voiture s'éloigner .

Il donna deux coups de klaxon.

Sans me retourner, comme un somnambule, je levai la main et la fermai deux fois en signe d'au revoir.

Le lendemain, je rappelai Gilles.



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