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Walking the dog. Chapitre I. Karine.

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Walking the dog. Chapitre I.

Karine

J'étais loin de me douter, quand je la croisai pour les premières fois dans ce parc, de l'étrange aventure que nous allions vivre, et sur quels sentiers obscurs nous étions, tous deux, entrain de nous engager ...

Je l'avais déjà aperçue, dans le petit bois du Domaine du P... , à plusieurs reprises, lors des balades que je faisais faire à Mungo, mon chien, un Beauceron de six ans et nous nous étions à chaque fois salués d'un signe de tête juste poli, un sourire. Je la trouvais très plaisante, quarante cinq ans peut-être, toujours bien mise, mince et blonde, un joli visage, des bracelets, des bagues... elle me plaisait. Elle, promenait un shi-tzu, un joli petit chien de femme, qu'elle laissait trottiner à ses côtés ; chaque fois que je l'apercevais, de loin, je mettais Mungo à la laisse : mon chien avait parfois de brusques antipathies, qu'il ne se gênait pas pour manifester, et d' un coup de dents il aurait réduit en charpie, la pauvre petite peluche...Je préférais éviter ce genre d'incident.

La première fois que je l'avais croisée, la vieille chanson des « Stones , Walking the dog » m'avait tourné dans la tête, et, maintenant, chaque fois que j'apercevais la mignonne et son toutou, la vieille rengaine revenait... Un peu agaçant, mais marrant!

Je sifflotais, donc, le riff d'intro entre mes dents, ce jour là après que je l'eus aperçue, quand, arrivé à notre hauteur, s'échappant, en quelques bonds le petit chien vint se planter tout frétillant, devant Mungo , alors que retentissait le cri de frayeur de sa maîtresse .

— Itzia !

Mungo s'était figé, et de toute sa hauteur, considérait la petit chose qui se tenait devant lui. Je le tirai doucement en arrière, essayant de rassurer la mignonne, toute tremblante de peur rétrospective.

—N'ayez pas peur, Madame, elle ne craint rien...

— Oh ! Itzia ! Petite idiote... Que tu m'as fait peur !

Elle avait des larmes dans les yeux et était toute tremblante... Jolie ! Je jouais mon frimeur...

— Elle ne craint rien, c'est une fille... Mungo, ne lui fera pas de mal.

Elle avait pris la petite chienne dans ses bras et la couvrait de baisers, les yeux encore embués de larmes, et lui murmurait des reproches affectueux

— Vilaine petite...Regarde comme tu as fais peur à maman... ! Tu es contente, dis ?

Puis me regardant de ses jolis yeux mouillés.

— Merci, monsieur... Vraiment merci !

— Ne me remerciez pas, Madame, je n'ai rien fait. En tout cas, je remercie nos chiens : grâce à eux , qui ont déjà fait connaissance, je vais, enfin, pouvoir faire la vôtre.

Je m'inclinai légèrement, lui tendant la main.

— Je me présente : Mick

— Karine, avec un « K ». Enchantée !

Elle me tendit une jolie main fine, couverte de bagues et de chaînes, que je serrai doucement. Elle reposa son petit chien à terre.

—Je suis enchanté, Karine, c'est un bien joli prénom... ! Cela fait plusieurs fois que je vous aperçois et n'avais jamais trouvé de prétexte pour vous aborder …Voilà qui est fait ! Vraiment, je remercie nos deux chiens!

Elle eut un petit rire.

— C'est vrai, nous nous croisons souvent... et bien, désormais nous pourrons faire la promenade ensemble... Regardez, comme ils ont l'air de bien s'entendre !

En effet les deux chiens s'amusaient, couraient comme s'ils jouaient ensemble depuis toujours.

Mungo serrait beaucoup Karine qui semblait beaucoup l''intéresser . Je savais pourquoi.

— Vous avez vraiment un très beau chien... il est impressionnant !

Elle s'était accroupie et caressait Mungo, qui non seulement se laissait faire mais semblait tant apprécier ses caresses, qu'il se mit en érection, me confirmant dans ce que je pensais, produisant son gros mandrin, dont les dimensions impressionnèrent fort la jolie Karine. Ce que je vis dans son regard était tout à fait autre chose que du dégoût.

Je jouai mon va-tout... je n'avais rien à perdre et quelque chose me disait que je ne me trompais pas.

— Vous ne le savez pas, Karine.. Aussi, je vais vous le dire : Mungo est un grand amateur de jolies femmes...

Je la fixai, intensément.

— Pardon... ?

Elle eut une petite mimique , amusée et incrédule, elle me regardait, étonnée... Mais encore une fois, j'étais sûr de ne pas l'avoir choquée... plutôt intéressée.

Je souris,

— Mais...peut-être que je vous choque, Karine ?

Avec un petit rire gêné :

— Non... Si, enfin...quand même un peu... !

J'étais certain de l'avoir ferrée...Maintenant, il fallait qu'elle morde.

Je laissai un long silence, et ce fut elle qui le brisa :

— Mais... Comment... ?

Alors, je lui racontai, avec un luxe de détails, il me fallait être convaincant, ce qu'il s'était passé sur la plage du Porge, deux ans plus tôt, avec ma belle Ulrika. Elle m'écouta jusqu'au bout, sans m'interrompre...

Je sortis mon IPhone et lui montrai deux photos, masquées , fiévreusement, elle me prit le téléphone des mains, pour mieux voir et agrandir les photos. Me rendant mon téléphone, les yeux dans le vague, elle balbutia :

— Mais... C'est fou ! et... elle ... ?

J'anticipai :

Elle a joui comme une folle ! Je n'avais jamais vu une femme jouir comme ça !

Le jeu était maintenant placé sur le terrain que j'avais choisi.

Karine semblait figée, répétant, le regard ailleurs...

—C'est fou...mais c'est fou... !

Cette fois, je savais qu'elle était prise. J'enfonçai le clou, à mi-voix... :

—Je suis sûr que tu mouilles... !

Elle se mordit la lèvre et, baissant la tête, me regarda en souriant.

— Grave... !

Je me penchai sur elle, et l'enlaçant, je l'embrassai , elle répondit à mon baiser . Passant ma main gauche sous sa courte jupe, je caressai sa chatte trempée, à travers le string. Je m' agenouillai et écartant la petite pièce de lingerie, pris la mignonne chatte à pleine bouche, goûtant longuement ses saveurs marines... Elle s'abandonna en râlant. Je la fouillai de ma langue avide, déclenchant dans ses jambes, que j'avais enserrées, des tremblements convulsifs de jouissance, je me redressai, l'embrassai violemment dans un baiser dont la salacité la fit gémir.

Alors, je me pris à faire ce que j'avais toujours détesté faire à une femme : lui parler crûment, utiliser un langage brutal et un ton avilissant... Pourquoi ? Je n'ai jamais pu y trouver d'explication, mais curieusement, cette fois, j'y pris mon pied ...et elle aussi.

—Tu aimes ça , hein petite pute ? Tu aimes que je te caresse la chatte !

Elle hocha la tête, qu'elle avait enfouie au creux de mon épaule, murmurant à soupirs précipités « Oui...Oui.. ! »

Je plongeai deux doigts dans son antre de douceur, la masturbai, gémissante, et les ressortant, les lui enfonçai dans la bouche. Elle gémit :

—Ooh... ! Salaud... Tu me fais jouir !

D'une voix qui grinçait entre mes dents serrées, je lui jetai :

—Tu aimes ça, hein salope ? Hein...Petite pute ! Dis ! Dis moi, un peu... ! Je sûr que tu as envie de te faire baiser par mon chien... Hein ? C'est son gros chibre que tu veux, hein ? C'est ça que tu veux ? Dis le ! Dis le, salope! Dis le, chienne ! Elle gémit :

— Oui... ! Ooh! Oui... !

J'avais pris les commandes, sans presque m'en rendre compte... j'étais dans un état second, grisé par une folle impression de puissance ... une incompréhensible envie de la soumettre avec brutalité,

Je saisis le beau visage d'une main, l'obligeant à lever la tête et la fixant, grondai :

— Oui, quoi ?... Qu'est ce que tu veux, hein? Dis le … Dis le, salope ! Je veux l'entendre !

Et détournant le regard, elle murmura :

—Je veux... je.. veux que ton chien...me baise !

Cette fille ne demandait qu'à être soumise. Son désir la soumettait, la faisait frémir toute entière et accepter ce que je dictais, car ce que je dictais, n'était autre que ce qu'elle voulait entendre.

D'un coup, je me relâchai, la serrai dans mes bras, et la berçant de tendresse, je l'embrassai avec délicatesse. Je tombai, à ce moment, fou amoureux...

Nos pas incertains, nous avaient ramenés, embrumés de désir, au parking où se trouvaient nos voitures. Quelques personnes y discutaient et il n'était plus question de nous laisser aller à la fièvre qui nous tenait. Je la pris dans mes bras et nous nous embrassâmes pendant, encore, un long moment.

Prenant une de mes cartes dans mon portefeuille, je la fixai intensément, je la lui tendis :

— Je t'attends ce soir . Ne me déçois pas.

Hochant la tête, elle me jeta un regard rapide, prit le bristol et répondit, d'une voix hésitante :

—Je vais essayer, mais ma...

Je la saisis aux épaules, sur une secousse, la fixant à nouveau.

—Tu viendras ! C'est tout !

Et je l'embrassai, sentant encore à son souffle combien elle était troublée.

Elle monta dans sa petite Austin, après y avoir embarqué Itzia. Lorsqu'elle fit demi-tour et passa à ma hauteur, elle me regarda longuement, je lui jetai un regard que je m'efforçai de durcir et lui envoyai un baiser du bout d'un doigt.

Je jouais...Je jouais, et me jouais, la comédie du dominateur, et non seulement je m'y trouvai crédible, mais, étonnamment je prenais, un grand plaisir à tenir ce rôle ; ma tendre proie m'avait entr'ouvert sa porte, je m'y étais engouffré et tenais la place, bien décidé à profiter pleinement de cette nouvelle expérience.

Viendrait elle ? Peut-être allait elle prendre peur, ou se reprendre, réalisant que ce qu'elle avait accepté n'était dû qu'à un moment d'égarement...Je l'avais pourtant sentie très accrochée et j'étais certain que l'expérience que je lui avais contée avait instillé dans son esprit, un violent désir. A aucun moment de mon long récit très détaillé, elle n'eut l'air choquée ou dégoûtée, bien au contraire, je n'avais eu aucun mal à la tenir en haleine, et ce que je voyais dans ses yeux ressemblait à tout autre chose qu'à de la répulsion ou du dégoût, non... c'était de l'intérêt . Je l'avais vu se mordiller la lèvre à plusieurs reprises. Quant à sa manière de détailler les deux photos...

Depuis ce qui s'était passé sur la plage il y a deux ans ,où , tout à fait par aventure, je découvris ce qu'une femme pouvait éprouver en se faisant prendre par un chien, je n'avais eu de cesse que de chercher à réitérer cette expérience : bien que, la mort dans l'âme, je savais qu'il m'était impossible de la revivre avec mon amour, avec celle dont l'image me poursuit, ma belle Ulrika.

Cette merveilleuse salope, ce matin-là, me fit éprouver, sans que j'y sois préparé, une des plus fortes émotions érotiques que j'eusse jamais ressenties. Après coup, les répliques de ce cataclysme s'espaçant, je m'étais efforcé de retrouver les sensations ineffables qui m’enchaînaient à cette femme, qui ce matin-là, au sommet de son art, au sommet de son être, m'avait marqué à jamais.

Aussi, après avoir, cherché, fureté, fouillé , me fourvoyant parfois dans de bizarres réseaux, interlopes et nauséeux, découragé, écœuré de me rendre compte du genre de public qui s'intéressait à la chose, je finis par laisser tomber. A quel moment... ? Je ne m'en souviens pas, mais je savais que rien ne pourrait jamais me faire retrouver la pureté des instants de grâce qu' Ulrika m'avait donnés.

Je n'y pensais plus guère, jusqu'à ce que...

Voilà pourquoi, j'attendais , ce soir, ma jolie victime, avec une certaine impatience .

Si, toutefois, elle ne venait pas ce soir, il me resterait toujours la ressource d'essayer de la retrouver au cours de mes promenades canines...

Je souris en repensant à la manière dont je m'étais comporté avec elle, dès l'instant où je vis son regard sur le chibre de Mungo.

Qu'est ce qui m'avait pris ? Que s'était il passé pour que je bascule du côté sombre de cette façon ?

Était ce elle, qui avait appelé par quelque sorte d'effluves ou d'ondes, émanant de sa jolie personne et excitant mon cerveau reptilien, m'avait révélé un instinct primitif que j'ignorais posséder ?

Je n'allais pas verser dans le shamanisme à deux balles, mais c'était troublant... jamais, je n'avais eu un tel comportement à l'égard d'une femme ...Je me mis presque à rire, quand la pensée que c'était elle qui m'avait provoqué, me traversa. J'agissais, avec cette mignonne, comme le dernier des salauds. Que se passait-il ? Qu'est ce qui me prenait... ?

Le pire, c'est que j'adorais ça !

A sept heures, mon téléphone sonna. Je décrochai, c'était elle. D'une petite voix , elle balbutia :

— Allô, Mick... je...c'est moi, je...suis chez toi dans vingt minutes. Bisous.

Je n'avais eu le temps de rien lui dire...cet appel ressemblait à coup de fil passé en cachette. En tout cas, j'étais ravi : elle venait … Ça allait être super! Quel pied ! Mungo était couché près de moi, je lui grattai la tête

— Mon petit Mungo, tu vas te régaler...tu vas te taper une petite mignonne...je ne dis que ça !

Je commençai les préparatifs, préparai de quoi prendre un verre sur la table basse, branchai le caméscope et l'installai sur son trépieds et en achevai les réglages. Puis, j'isolai Mungo dans une chambre; après quoi je vérifiai que toutes les fenêtres étaient bien fermées... au cas où ma jolie proie serait du genre démonstratif.

A sept heures et demie, la sonnette retentit, je sortis l'accueillir alors qu'elle traversait la pelouse, sur les pas japonnais Elle me sourit ...elle était à croquer.

Elle portait des bottines noires à talons, ses jambes, au galbe nerveux, étaient gainés de bas noirs, qui tenaient, j'en suis certain, bien que ne le voyant pas, par un porte-jarretelles de la même couleur, sur une de ces petites jupes courte et floue à l'imprimé chenillé noir et blanc, un chemisier, blanc qui laissait découvrir la naissance des seins, sur un Perfecto sexy à souhaits. Je l'embrassai et la tenant par la taille lui fit faire les derniers mètres jusqu'à la porte d'entrée...

— Bienvenue chez nous, ma belle ! Tu es resplendissante !

Elle me sourit, murmurant un « Merci ! » absent, son regard fuyait et je la sentais gênée, honteuse. Je poussai la porte et la fis entrer dans le hall.

— Qu'as tu fait d'Itzia ?

— J'ai demandé à ma fille de la garder... je lui ai dit que ...J'allais à un cours de danse qui qui a été reporté...

— Tu as une fille ? Comment s'appelle t-elle ?

— Lou...Tiens...Regarde...

Elle sortit son portable et me montra la photo, d'une jolie petite ado qui tirait la langue avec un air effronté.

— Elle est très mignonne ! Il faut dire qu'elle a de qui tenir !

— Tu es gentil. Et toi... Tu as des enfants ?

— Oui , deux, un garçon et une fille qui sont grands, maintenant...

Regardant autour d'elle....

— Où est... ?

Cruellement, alors que je la sentais en plein désarroi, d'un ton froid à l'ironie acerbe, je lui assénais :

— Ton amant... ? Je l'ai isolé afin de t'avoir un peu seule à moi...il te baisera tout à l'heure... !

Elle détourna le regard alors que ses yeux s'embuaient...,

Quel fumier ! Je la savais fragile et je lui faisais mal, la blessais, ce rôle de salopard me gênait aux entournures... je m'étais glissé dans le costume ce matin, sans même m'en apercevoir, j'étais « In », mais là, je me savais « Out »...Et mes efforts pour retrouver le personnage, me rendaient maladroit et me faisaient tomber à côté de la plaque.

En fait, elle m'attendrissait, j'avais envie de la prendre dans mes bras, de la cajoler, la rassurer... et c'était exactement le contraire qu'il me fallait faire pour renouer avec mon emploi de salaud. Je devais à nouveau lui imposer ma volonté... je savais qu'elle aussi le réclamait.

Je la pris dans mes bras, l'embrassai passionnément, elle répondit à mon baiser, le souffle accourci et tremblant d'une émotion que je sentais depuis son arrivée. Je murmurai à son oreille, sertie de boucles et de jolis piercings.

— Détends toi, mon amour...détends toi, ma belle chérie … ! Je suis là ! Je t'aime ! Tu vas connaître un grand bonheur, amour... ! Viens... !

Il fallait que j'ignore les larmes qui emplissaient ses yeux, aussi, je l'entraînai, entrecroisant mes doigts aux siens, dont les bagues et chaînettes soulignaient la douceur, vers le salon, où je la fis s'installer dans le grand sofa de cuir blanc ; là, je l'embrassai à nouveau, lui murmurant des mots de plus en plus torrides, alors que je la sentais fondre et s'abandonner. J'étais sûr, que déjà, elle mouillait, et le lui demandai, chuchotant à son oreille embijoutée

Elle hocha la tête et me sourit, écartant les jambes, j'y glissai ma main, effleurant son string...il était trempé , je lui murmurai :

—Ma belle petite salope ! Mon amour !

Je m'assis par terre en face d'elle...dans un mouvement instinctif, elle serra ses jambes que , fermement, la fixant intensément, droit dans les yeux, posant mes mains sur chaque genou, j'écartai à nouveau, elle obéit, et renversant la tête en arrière, et se mordit la lèvre, le regard fiévreux.

Je sentis, alors, la mécanique s'enclencher.

Je plongeai ma main sous la petite jupe écartai le string et brutalement, enfonçai trois doigts dans la petite chatte ruisselante. Elle eut un cri, qui se prolongea en râle quand que je poussai avec violence mes doigts au fond de son sanctuaire. La tête renversée, les bras reposant sur le sofa, ses mains ouvertes en un geste d'abandon, ma belle s'offrait, écartant ses jambes, hoquetant des : « Ouii... ! Ooh ! Oui...i ! Encore... ! » à travers ses gémissements.

Je retirai mes doigts, trempés, de son petit con et, tout aussi, brutalement y enfonçai , alors, quatre doigts les poussant jusqu'à ma paume, à la naissance du pouce, elle eut un cri rauque et dans un mouvement convulsif, ses jambes tressautèrent, témoignant de la violence de l'assaut. La pensée que je me comportais de manière odieuse me traversa, quand, je l'entendis gémir :

— Ooh... ! Oui ! Comme ça... !Oui, chéri...Ooh... ! Encore... ! Encore... !

Elle écartait ses jambes, tenant ses cuisses, serties dans leur écrin de lingerie noire, à deux mains, se poussant encore sur ma main qui la clouait au fond du sofa. Je regardai son visage baigné d'une expression de volupté, sa jolie tête dodelinant, renversée sur le dosseret, les yeux clos, un ineffable sourire sur les lèvres... Elle jouissait.

Je poussai encore sur mon bras, enfonçant mes doigts au plus profond et commençai à donner de violentes secousses qui l'ébranlaient toute entière, faisant tressauter ses petits seins ; je la faisais hurler, éructer et gémir, alors qu'avec des gestes qu'elle ne contrôlait plus, elle se caressait les seins, le ventre et les cuisses, m'enjoignant de ne pas arrêter.

C'est pourtant, exactement ce que je fis. Après quelques mouvements de va et vient, plus lents, dans sa petite chatte noyée de cyprine, je retirai ma main et me redressant m'agenouillai sur le canapé, enfonçai mes doigts dans sa bouche grinçant :

—Tiens, salope, tiens, goûte ta chatte, sur mes doigts, lèche, traînée... Lèche la, ta mouille... ! Aahh ! Tu aimes ça,... hein, petite pute ?

Elle avait saisi ma main et l'enfonçait dans sa bouche avec des gémissements lubriques alors qu' elle se caressait, se lovant à gestes lascifs sur le sofa. Je m'assis sur l'accoudoir et l'embrassai. Encore sous le coup de ses orgasmes, elle soupirait et geignait répondant à mon baiser, enserrant mon cou, me caressant, dans une tension qui me disait qu'elle voulait jouir, et jouir encore.

Je la laissai redescendre...la caressant doucement , elle dodelinait sa jolie tête, et léchait ses lèvres dans une mimique délicieusement obscène les yeux fermés. Sa respiration s'alentissait ...elle se détendait.

— Ma belle odalisque veut elle que je lui serve un verre avant son sacrifice... ?

Elle me fixa intensément puis se couvrant des mains, la bouche, ses beaux yeux écarquillés sur une expression fiévreuse :

—Oh ! Chéri ! J'ai peur... Tu me jures que...

— Mon amour...ma petite baiseuse... Tu vas vivre une expérience extraordinaire...Tu ne vas pas renoncer maintenant !

—Non ...Non … je... Ça m'obsède depuis ce matin...je n'arrête pas d'y penser , ça me tord le ventre...Il faut que je le fasse baiser par...!

Elle parlait très vite, d'une voix heurtée. J'avais approché mon visage du sien et lui sifflai la regardant durement :

— Dis le... ! Dis le le ! Je veux l'entendre ! Je veux que tu me dises par qui tu veux te faire baiser ! Dis le, petite pute !

Elle murmura , détournant le regard

— Ton chien...

— Mieux que ça, salope, j'entends rien!Et regarde moi quand tu me parles !

— Je veux ...que ton chien ...me baise !

Elle tourna immédiatement la tête et regarda le caméscope sur son trépieds, j'eus l'impression qu'elle le découvrait.

—Tu vas nous filmer ?

—Oui, et faire des photos aussi...Tu acceptes...C'est tout !

— Je ne veux pas qu'on puisse me reconnaître !

— Personne ne les verra. Celles là, ce ne sera que pour nous... seulement toi et moi, collection privée. Pour d'autres, on verra plus tard.

Pendant ce temps, j'avais préparé nos verres, une généreuse rasade de vodka, que j'agrémentai d'un trait de Chartreuse, de jus de citron et trois glaçons, je lui tendis un verre et levai le mien.

— A tes amours, mon amour...A tes amours, ma petite salope! Bois, ça va t'aider à te détendre...

Je posai ma main sur sa cuisse que je caressai, et la regardai droit dans les yeux, elle me regardai par en-dessous avec ce regard que, maintenant, je lui connaissais.

— Tu vas adorer, petite chienne.. je te le dis...il va te baiser et te faire jouir...comme une bête... et tu en redemanderas...Sûr que tu demanderas à revenir...!

Je caressai maintenant, ses seins, et son visage, je sentais une nouvelle excitation s'emparer d'elle... Ma Karine était une bénédiction.

Je m'assis auprès d'elle, et l'embrassai chuchotant des mots crus à son oreille , et commençai à déboutonner son chemisier, elle avait des seins magnifiques et ne portait pas de soutien-gorge, ses aréoles étaient petites et rosées, je me penchais et léchai les petits mamelons durs et dressés, puis revins à sa bouche, sa bouche parfumée de l'alcool fort. Je l'embrassai y faisant lentement jouer ma langue elle répondit en m'entourant lascivement de la sienne. Je lui murmurai :

— Petite pute ! Que tu es bonne... !

Je me levai, déboutonnai mon pantalon et sortis mon chibre, je vis son regard qui me jaugeait...Saisissant son catogan, je l'attirai à moi ; elle me prit en bouche, me caressant de sa douceur humide et tiède. Je laissai échapper un râle de bonheur. C'était bon...divinement bon... Il ne fallait pas que je la laisse continuer … elle allait me faire jouir. Et ça n'était pas ce que je voulais. Je voulais qu'elle se sente l'objet de mon plaisir, non l'inverse. Aussi je relevai son visage et plantant mon regard dans le sien, lui dis de ma voix la plus ferme :

— Assez !

Encore une fois, j'expérimentai... j'eus un nouveau coup de bol. Elle baissa la tête, qu'elle appuya sur ma hanche, m'enserrant de ses bras. Je m'assis à nouveau sur l'accoudoir. Je reprenais l'initiative.

J'effleurai de caresses légères tout son corps, choisissant les zones que je savais sensibles, sa nuque, ses hanches, ses épaules, je caressai ses lèvres des miennes. Elle geignait doucement, tout bas...

J'avais remonté la jolie petite jupe légère sur son ventre et le caressai ainsi que l'intérieur de ses cuisses, là où la peau est si douce. Toujours l'embrassant, je remontai mes caresses à ses petits seins et pris délicatement un de ses mamelons entre pouce et index et le fit doucement rouler sous mes doigts...insensiblement, j'accentuai la pression. Je la sentis commencer à se tendre, continuai à faire rouler ses mamelons dans mes doigts, alors que de l’autre main, je caressai sa petite chatte inondée de cyprine, je pinçai à nouveau, ses petits tétons fortement, elle eut un cri étouffé et je sentis un court jet de cyprine sur mes doigts, elle jouissait... j'accentuai encore la torsion, elle se mit à pousser de petits gémissements et me récompensa d'un nouveau jet de cyprine. Je bandais à en avoir mal.

Doucement, je relâchai ma pression et je l'entendis geindre ce que je voulais entendre :

Encore... ! Ooh...encore ! Continue... !

— Je te fais mal... ? Tu aimes...hein ? Encore... ?

— Oui, oui ! Continue... Chéri...Ooh ! C'est bon... !

Ses petits mamelons étaient durs comme de la pierre, je les pinçai entre mes doigts et les triturais à nouveau, plus brutalement, encore. Ma jolie victime laissa éclater sa jouissance et sa douleur en petits miaulements rauques et brefs qui s'achevèrent en une longue et douce plainte que je bus à ses lèvres alors que son petit con trempait ma main de sa mouille..

Je l'embrassais avec tendresse, lui murmurant combien elle était belle, combien j'avais de plaisir à la tenir dans mes bras, comme j'adorais sa jolie chatte, je l'embrassais encore, lui chuchotant qu'elle était ma petite salope adorée, ma baiseuse chérie, mon adorable vicieuse... je l'entendais murmurer des « Oh, oui... ! » qui me transportaient. Il y avait quelque chose dans l'alternance de ces moments de tendresse avec les passes vachardes et brutales, qui me ravissait ...je me gardai bien de le lui dire, cependant, j'avais la nette impression que ce que je ressentais pour elle se mettait fort à ressembler à de l'amour. Un drôle d'amour, mais...

—Viens, prends moi encore...comme tout à l'heure...

Message crypté : « Johnny, fais moi mal ! ».

Je l'embrassai doucement, plusieurs fois … les yeux fermés, la bouche offerte , elle se laissait emporter...j'embrassai avec tendresse, longuement, son cou gracile, émerveillé par tant de douceur et de délicatesse, écartant le chemiser déboutonné, je baisai les perles d'érotisme de ses épaules, caressai les jolis seins que j'embrassai, dévotement... je ne cessai de lui parler, lui répétant combien elle me plaisait combien elle était belle, combien elle était tout..., elle caressait mes cheveux, laissant parfois échapper un soupir. Je m'attardai sur le ventre nacré, baisai le joli ombilic, m'approchant de son intimité, je léchai son mont de Vénus, détrempant de ma salive la légère toison qui le couvrait en partie et m'agenouillai devant son sanctuaire, elle gémit. Là, j'écartai ses cuisses, gainées de noir et me délectai du plus doux des paysages : sa petite chatte, à peine ombrée d'un fin duvet blond ouvrait ses lèvres en une délicate fleur aux pétales nacrés et tendres tout emperlés de mouille.

J'embrassai doucement, l'effleurant à peine la peau de soie à l'intérieur de ses cuisses, laissant mes lèvres entrouvertes à presque toucher le mignon petit con, lisse dont les senteurs épicées me ravissaient. Sentir mon souffle sur elle l'excita, elle se mit à gémir, saisit mes cheveux, cherchant à m'attirer, comme j'en crevais d'envie sur sa petite chatte. Pas maintenant... Ce n'était pas ainsi que je le voulais...

Au lieu de ça, je me mis à mordiller la peau nacrée que je baisais avec tant de douceur l' instant d'avant, alternant avec des caresses de ma bouche que j'accentuais encore. Elle bougeai à petits mouvements lascifs … elle attendait, elle se tendait... Brusquement, je la mordis, là où je l'embrassais...elle eut un hoquet, crispant ses mains sur mes cheveux .

— Ooh... ! Oui...Encore !

Je mordis à nouveau sa chair douce que je gardai entre mes dents accentuant et relâchant ma morsure , attentif à ne pas blesser ma douce victime, qui entre râles et geignements me suppliait de continuer. Continuant à la mordre, je saisis ses mamelons et les pinçai violemment... elle hurla de douleur mais je réitérai, elle cria à nouveau avec force et eut plusieurs sanglots...des sanglots de jouissance qu'elle accompagnait de « Oui...Oh ! Oui... ! » ...la vue de sa cyprine qui suintait de sa jolie chatte me le confirma. Je n'y tenais plus et me jetai de ma bouche avide sur le tendre fruit que je dévorai de baisers, de ma langue, de mes dents, me déchaînant dans des grognements, des râles incoercibles et des bordées de mots crus et d'insultes que je ne contrôlais pas. Elle se tordait râlant et criant sa jouissance, s'écartelant sur mon brutal baiser salace, sur lequel je m'arque-boutai, les doigts crispés sur la douce chair de ses fesses, que je serrais convulsivement...

Brusquement, je me levai et ouvris la porte de la chambre où se trouvait Mungo.

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