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Vieille lesbienne et jeunes pucelles 2

Récit érotique lu 10945 fois

Au cours de mes dix dernières années d’enseignement, j’ai rencontré toutes sortes de filles. Mais je garde plus particulièrement un très bon souvenir de l’une d’elles, Sophie. Elle venait prendre des cours de piano chez moi et je la connaissais bien. Comme pour toutes mes petites protégées, j’ai attendu qu’elle soit majeure avant de lui faire découvrir le plaisir au féminin. Elle a été l’une de celles qui ont le plus rapidement progressé et elle s’est vite prise au jeu de nos rapports lesbiens. Tant et si bien d’ailleurs, qu’au bout de quelques semaines, nous passions plus de temps à baiser qu’à étudier les sonates de Bach. Sophie était une vraie petite dévergondée. Une de ces filles qui aiment le sexe plus que tout. Avant que je ne l’initie au saphisme, elle avait uniquement connu des garçons. Maintenant, elle est totalement bisexuelle. Elle insiste parfois pour me présenter son copain du moment, mais j’ai toujours refusé jusque là. Je suis complètement lesbienne et l’idée de faire l’amour avec un homme ne m’a jamais tentée. Par contre, j’ai bien su profiter de l’expérience accumulée par Sophie en ce domaine. Quand je veux me faire mettre, je n’ai qu’à lui téléphoner et elle accourt pour enfiler le gode ceinture que je lui ai offert pour son anniversaire. C’est une bonne baiseuse et elle me bourre vraiment bien le con et le cul. Quand je lui ai demandé pour la première fois de me fourrer la chatte avec le gode, elle m’a regardée en souriant. Je crois qu’elle en mourrait d’envie au moins autant que moi. Elle s’est harnachée avec mon aide. Je l’ai assistée pour bien placer le harnais sur ses fesses. J’ai moi-même fermé la ceinture de cuir au creux de ses reins. Le support du gode était bien serré sur sa petite vulve de jeune fille. Ensuite, elle a pris ma tête avec ses mains et m’a invitée à sucer la tige de plastique qui allait bientôt me transpercer le ventre. J’ai ouvert mes lèvres et je l’ai prise en bouche, comme j’aurai pu le faire d’une vraie queue. J’ai bien lubrifié l’engin avec ma salive. Je l’ai pompé quelques instants, n’oubliant pas d’en lécher le bout avec ma langue de salope. J’étais déjà très excitée et Sophie devait fatalement s’en rendre compte. De toute manière, quelques jours plus tôt, c’était elle qui se trouvait à ma place. Elle pouvait donc parfaitement comprendre ce que je ressentais à cet instant même. J’avais mis un soin particulier à bien la dresser, afin que, le moment venu, elle mette mes leçons en pratique pour mon plus grand plaisir. Quand j’ai eu fini de sucer la pine contrefaite, tout le manche et le gland étaient bien humides et glissants. Même sans cela, elle serait entrée facilement dans ma vieille chatte de gouine perverse, tant j’étais mouillée entre les cuisses. La vision d’une toute jeune fille sanglée et bien montée, prête à me foutre, m’a toujours beaucoup fait suinter. Malgré mon âge, ma moule n’est pas avare de sécrétions. Sophie me remplit le ventre comme une reine. J’étais assise, dans un fauteuil, les jambes relevées sur les accoudoirs. Elle, à genoux devant moi, posée sur un petit coussin. Elle avait enregistré mes conseils et progressait en douceur sur ma fente. Mes grosses lèvres s’écartèrent doucement. La cochonne faisait durer la pénétration pour mieux accentuer la tension qui sourdait dans mon bas-ventre. Quand le gode eut pénétré jusqu’à la garde dans mon minou, elle planta ses yeux dans les miens et se passa la langue sur les lèvres. A compter de cet instant, elle ne me quitta plus du regard. Elle débuta un lent va-et-vient dans mon sexe qui me combla d’aise. Je pense qu’elle me baisait comme elle était elle-même baisée par ses amants mâles. Après quelques minutes, j’étais prête à aller plus loin. Je voulais la sentir plus profondément encore. Je me suis donc retournée après avoir laissé sortir temporairement le gode de ma vulve. Je me suis mise à genoux, moi aussi, devant le fauteuil. J’ai posé mes gros seins et ma tête sur le siège et je lui ai demandé de me prendre en levrette. J’apprécie tout particulièrement le caractère bestial de cette position. Cela me donne l’impression d’être dominée et soumise par la fille qui me taraude le ventre. Malheureusement, je ne peux pas supporter trop longtemps d’être baisée de la sorte. La butée du gland tout au fond de ma grotte déclenche des ondes de plaisir qui ont tôt fait de me conduire à l’orgasme. La jouissance vient vite et des milliers d’étoiles explosent dans ma tête. Ce fut encore le cas cette fois-ci, avec Sophie. Peu de temps après, j’allais apprendre, à mes dépens, que ma charmante élève était en réalité encore plus perverse que je ne le pensais. En effet, un jour de printemps, elle débarqua chez moi accompagnée d’une de ses camarades de lycée, Louison, soi-disant intéressée par des cours de chant. Il arrive fréquemment que des élèves me recommandent à certaines de leurs camarades, mais la recommandation de Sophie n’avait, enfin de compte, pas grand chose à voir avec la musique. Les deux filles, à peine arrivées dans mon appartement, se déshabillèrent devant moi. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elles étaient toutes deux totalement à poil. Sophie me demanda de me mettre au piano et de jouer un morceau lent. Puis, dans le salon, elle entama un slow indécent avec sa petite camarade. J’avais interdiction de quitter mon clavier et je devais me contenter de regarder la scène. Les jeunes gouines étaient intimement liées l’une à l’autre. Leurs corps graciles se serraient fiévreusement. Rapidement, leurs mains sont parties en balade, dans leurs dos d’abord, puis plus bas, sur leurs fesses. Louison avait un cul en goutte d’eau, d’une blancheur éclatante. Celui de Sophie, plus mat, tranchait sur le corps de sa jeune amie. Les filles s’embrassaient sur la bouche. Ce n’était visiblement pas la première fois. J’avais du mal à me concentrer sur mon jeu car la scène était torride. Sophie prit l’un des petits seins de Louison entre ses doigts et lui roula le téton doucement. La main de sa partenaire descendit encore plus bas, par-derrière, entres ses cuisses. Je devinais qu’elle cherchait à atteindre son sexe, en passant par le périnée. En fait, les deux jeunettes faisaient maintenant exactement les mêmes gestes, sans que je puisse dire laquelle entraînait l’autre. Tout ce que je savais, c’était que ces deux là n’en étaient pas à leur coup d’essai. Bientôt, il ne leur fut plus possible de rester debout. Je voyais le jus qui commençait à déborder de leurs chattes, coulant sur leurs fines cuisses de lycéennes. Sophie, qui connaissait les lieux, invita Louison à s’allonger sur l’épais tapis persan de mon salon. Elle s’installa à son côté et la prit dans ses bras. Elles étaient touchantes. J’interrompis le morceau que je jouais jusqu’à présent et m’avançai un peu pour mieux jouir du spectacle de leurs ébats lesbiens. Sophie était grimpée sur sa copine et se frottait la chatte sur sa cuisse. Elle lui roulait une pelle tout en lui tripotant les seins. Son corps fascinant gigotait sur celui de Louison qui, elle, se trémoussait sur le tapis. Les deux gouines bougeaient en rythme et exprimaient leur désir à grands renforts de gémissements, étouffés par leurs lèvres et leurs langues respectives. Puis, peu à peu, elles se sont détachées l’une de l’autre. C’était imperceptible au début, mais en fin de compte, elles se sont retrouvées comme imbriquées. Les fourches de leurs jambes s’encastraient parfaitement. Elles cherchaient à mettre en contact leurs petites chattes et surtout, leurs clitoris avides de jouissance. Je n’en pouvais plus, il fallait que je me touche. Je me suis assise à quelques centimètres d’elles, sur le fauteuil. J’ai retroussé ma robe et retiré ma culotte. J’ai passé mes jambes sur les accoudoirs et je me suis branlée en les observant se donner du plaisir. J’étais trempée du simple fait de les voir se cogner le sexe. Mes doigts sont entrés en moi comme dans du beurre. Il faisait chaud et moite dans ma vulve. Sophie et Louison ne se retenaient pas pour exprimer tout le bonheur qu’elles ressentaient à se tamponner ainsi le con. Leurs ventres venaient à la rencontre l’un de l’autre, elles soulevaient leurs fesses en cadence pour mieux se frotter le minou. Elles roulaient du cul pour que leurs gros clitoris s’embrassent. Sophie tirait avec les mains sur les cuisses de Louison pour l’attirer toujours plus contre elle. Je crois bien qu’elle aurait souhaité que la mini-queue de sa copine puisse entrer en elle. Brusquement, leurs mouvements se sont encore accélérés, devenant désordonnés. J’ai compris qu’elles jouissaient ensemble et cette idée contribua amplement à mon propre plaisir. Je n’avais même pas eu besoin de les toucher pour jouir avec elles. Cette position de voyeuse était nouvelle pour moi et j’y avais trouvé mon compte, sans doute grâce à l’extrême sensualité des deux filles qui venaient de s’abandonner dans mon salon. Je revis Louison une seconde et une troisième fois avec Sophie, puis toute seule à quelques reprises. Mais lors de ma dernière rencontre avec elle, elle était accompagnée : Sa mère avait décidé de me rendre visite.

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