Au hammam

Récit érotique écrit par Zozette le 10-01-2010
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J'ai l'habiude d'aller au bain maure deux fois par semaine; pas pour me laver mais pour me faire des mecs.

La semaine dernière, j'y étais vers 14heures, l'heure idéale pour le crime.

Je me suis déshabillé et gardé rien qu'un petit string qui n'avait de slip que le nom puisque c'était une sorte de deux bouts de ficelle assemblés avec un petit cache en tissu rose sur le devant.

Je suis rentré dans la salle chaude et me suis mis sur le ventre comme pour relaxer mais avec une certaine idée derrière la tête, il n'y avait personne d'autre que moi et c'était calme et on n'entendait que le coulement de l'eau chaude dans le petit bassin.Je suis resté comme ça un petit moment à me prélasser quand soudain je sentis une présence derrière moi, je me retourne et je reconnais le masseur; un beau gabarit black, bien tracé et tout luisant de sueur, il portait un short en coton qui lui collait à la peau et qui trahissait une énorme protubérance qui je le crois était dûe à mon string.

Il me demanda si j'avais besoin de ses services et je répondis par l'affirmative sans changer de position mais en lorgnant ce qu'il avait de gonflé entre les jambes.

Il se mit sur les genoux et commença à me malaxer les muscles des dos et me fit remarquer que j'étais crispé et que je devais me relacher pour profiter de son massage, ce que j'approuvai en hochant la tête et il me mit de l'huile à l'odeur aphrodisiaque sur tout le derrière du corp; de la nuque aux talons et commença à me masser avec déxtérité tous les muscles et s'aattardait sur les fesses qui frémissaient à chaque passage de ses doigts; il alla du dos à la taille puis des cuisses aux talons avec une certaine aisance puis s'attarda sur mes fesses qu'il pétrissait à présent du moment que je n'ai pas bougé et ses doigts commençaient à s'aventures par de savants touchers sur ma raie et descendaient sous mes testicules puis remontaient vers le petit oeuillet rôsatre qu'ils palpaient à chaque passage.

Moi j'étais aux anges et en tendant le bras ma main toucha quelque chose de dur et de doux en même temps; je pris la chose dans ma main et je découvris une vraie barre de fer envelppée dans de la chaire, je la parcourai avec la main et je pus me rendre compte que c'était d'une longueur qui me fit frémir malgré la chaleur du bain, je l'ai tirée et penchai ma tête vers elle pour l'approcher de ma bouche qui ne demandait qu'à l'engloutir, l'homme se laissa faire tout en continuant à se jouer de mon trou de balle qu' il  lubrifiat à présent avec l'huile et moi j'essayais de rentrer ce mastodonte dans ma petite bouche pour le sucer.

Mes lèvres étaient grandes ouvertes pour pouvoir gober le monstre qui me déforma la bouche rien qu'avec le gland qui était d'une grosseur phénoménale; il était plus disproportionné de la verge, une forme de massue avec manche mais je l'engloutis dans ma bouche qui me surpris par sa profondeur car elle en demandait encore même si elle risquait de s'étouffer et celà me fit rentrer dans une sorte de transe; je ne sentai plus ma bouche qui était grandement ouverte et qui happai ce membre ni les doigts experts du masseur qui étaient en moi pour me dilater l'anus,je sentis un courant électrique me parcourir.

Je sortis le membre de ma bouche et me mis à quatre pattes dans une invite à mon homme pour me dépuceler avec cet énorme machin car c'est comme si j'allais goûter pour la première fois aux joies de la sodomie tellement il était gros et long; l'homme s'exécuta et se mit derrière moi et commença à me doigter avec un, deux puis trois doigts pour m'élargir au maximum afin qu'il ne me fasse  pas mal parcequ'il était conscient de la différence qu'il y a entre son sexe et mon cul même dilaté et mi je n'en pouvais plus, j'étais dans un état second, j'étais impatient de goûter au plaisir de  cette chair; je lançai ma main derrière et choppai la barre que je guidai avec fébrilité vers mon trou de balle; quand il buta entre mes fesses, j'eus un haut le coeur et un frisson parcoura tout mon corps mais la tentation était plus grande et je me suis dit qu'il fallait sauter le pas car il n y a que la début qui fait mal et après on s'habitue.

Il me prit les fesses les écarta et appuya doucement de tout son corps pour rentrer le chamignon, j'eus un sursaut et je sentis une douleur lancinante quand le champignon commença à forcer le passage et je n'ai pu étouffer un hurlement bestial quand il rentra heureusement qu'il n y avait personne.

Mon homme me prit par les hanches et commença son intrusion centimètre par centimètre en prenant le temps pour ne pas me faire trop mal et moi le moment de douleur passé, je poussai à présent mes fesses en arrière à la rencontre de ce beau spécimen que je voulais en moi en entier malgré sa longueur phénoménale; ce qui fût au grand étonnement de mon cavalier qui ne me soupçonnait pas une telle profondeur et cela l'a excité à tel point qu'il me prit par les épaules et commença à me pilonner de toutes ses forces ne faisant plus attention à ma douleur et tout en me traitant de pute e de chienne il me mordillait le dos et me pinçait les mamelons ce qui m'excita encore plus et me fit secouer de spasmes me faisant oublier la douleur et les larmes qui coulaient malgré moi tellement c'était dur mais mon cul en redemandait et je me suis surpris à le supplier de me baiser sauvagement et de me déchirer le cul et de faire de moi ce qu'il voulait car j'étais sa femme, son jouet; ce qui l'excita encore plus et il se mit à califourchon et me prit par les cheveux pour bien me chevaucher et me pénétrer encore plus profond.

Je râlais des mots sans suite et j'étais au bord de l'exstase quand je le sentis se raidir et se coller à moi puis il innonda mes entrailles de jets interminables de foutre tout e me tournant la tête pour m'embrasser savemment sur la bouche; je me suis alors allongé et il me suivit, on est resté un long moment collés l'un à l'autre,  haletant et soufflant; je repris mes sens et découvris que j'avais toujours ce beau sexe imbriqué en moi; il avait un peu perdu de sa force mais était toujours rigide et cela m'a excité au plus haut point.

Je demandai à mon mâle de se mettre sur le dos et le suivis dans ce mouvement pour ne pas perdre le dard qui était encore en moi et maintenant j'étais encore de dos vis à vis du masseur mais c'est moi qui le chevauchais à présent et j'ai improvisé une danse divine en étant empalé sur ce phallus qui commençait à reprendre des forces et j'entendis derrière moi les gémissements de mon homme qui savourait cette nouvelle technique qui me donnait l'avantage de diriger les ébats, puis il se dressa derrière moi et tout en m'entourant le vetre avec un bras, il prit ma verge avec l'autre main et commença à me masturber; j'étais aux anges et nous étions tellement éxcités que nous partimes tous les deux en même temps, moi dans sa main et lui encore une fois m'aspergea les boyaux avec son sperme et cette on s'affaisa tous les deux sur le côté pour retrouver notre souffle.

 Je me suis dégagé de son étreinte et me suis retourné vers son dard que j'ai nettoyé avec ma langue jusqu'à la dernière goutte et il partit en m'embrassant goulûment sur la bouche et me dit qu'il était toujours à mon service car je lui plaisais et que maintenant j'étais sa femme.

Depuis ce jour, nous nous voyons deux fois par semaine chez moi et cela dure jusqu'au petit matin car je suis toujours avide de son amour de phallus.


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10-01-2010 0 8847

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