Archibald ou les Mésaventures du Maître du Temps

Récit érotique écrit le 31-05-2021
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Catégorie Teens

Toc toc toc.


Trois coups frappent à ma porte. Ces trois coups, bien que légers, sont en réalité une source d'agacement et d'ennui pour moi. La personne qui effectue cette série de coups ne fait que me prévenir de l'horrible calvaire que je subirais. Je m'installe plus confortablement et m'enveloppe plus profondément dans ma lourde couette et je rejette intérieurement l'existence de ces trois coups.


Toc toc toc toc !


Les trois coups résonnent de nouveau sauf qu'un coup, de plus, s'ajoute. Ce nouveau coup laisse place à un long silence pesant dans lequel je prie silencieusement pour que la personne derrière la porte finit par se lasser et qu'elle s'en va sans insister.


Hélas, pour moi, ma prière n'est pas entendue ! La porte s’ouvre alors violemment laissant apparaître une ombre gigantesque sur le mur auquel je fais face. Plus les lourds bruits de pas se rapprochent plus l'ombre menaçante projetée contre le mur s'agrandit.


La personne, cependant, se stoppe net à quelques centimètres de mon lit. Un long silence s’ensuit, sans qu'aucun bruit ne vienne le troubler quand, d'un coup, une eau glacée se déverse sur moi, me faisant bondir tout en criant, d'étonnement et de colère.


Je bous intérieurement de rage malgré l'eau gelée me recouvrant ; je fais face à la personne qui se tient à un pas de mon lit, riant à gorge déployée, un seau dans une main et le téléphone dans l’autre, le flash activé. J’enlève la couverture à présent trempée qui me couvre, en la repoussant au loin, je descends de mon lit et je fixe la personne devant moi.


_ Allez debout la belle au bois dormant, déclarait la personne entre deux fou rire, tu as peut-être oublié mais t'as cours aujourd'hui !


_ Le seau d'eau au petit matin était-il vraiment nécessaire ? Demandais-je, en le pointant du doigt sans rompre le contact visuel.


_ Bien sûr que oui ! Sinon qui serait venu me mettre de bonne hum… te réveiller je veux dire ?


_ T'es vraiment pas nette, tu le sais ça ? Lançais-je, en lui arrachant son téléphone toujours en train de me filmer, et en le jetant avant de le jeter sur mon lit.


Elle pousse un glapissement de protestation et se précipite sur mon lit dorénavant mouillé pour le récupérer, puis procède à une rapide, mais précise vérification de son téléphone sous tous les angles possibles et inimaginables. Je pousse un soupir et me pince l'arête du nez, sentant naître une migraine. Je dirige mon regard face à la petite commode en bois placée à côté de mon lit sur laquelle était posée une horloge électronique rectangulaire.


_ 6 h 35 min 34 sec... Me réveiller à cette heure est était normal pour elle ??? J’avais encore deux heures avant d'aller en cours et cette petite peste me réveilla m’avait réveillé prétendant que j'allais être en retard, pensais-je.


Je me présente, je m'appelle Archibald B. Dulac, j'ai dix-huit ans, actuellement en terminale général et je déteste ma misérable vie. La raison me demandez-vous ? Ma famille, le lycée et mes tortionnaires.


Celle qui vient, à l'instant, de me balancer un seau en pleine figure en était un parfait exemple. Elle est la fille de la sœur de ma mère qui est décédée trois ans plutôt ; ma cousine.


Elle se nomme Zoé Hadjimandi, est âgée de quatorze ans et est la benjamine de la famille. Zoé est petite de taille et avait une silhouette svelte et élancée, la peau praline et des cheveux mi-longs bouclés de couleur châtain foncé dont les pointes étaient blond-miel.


Elle a des sourcils fins et arrondis, une cicatrice figurant sur son sourcil gauche, des yeux marron foncé, un nez camard couvert d'un pansement, des joues pleines sur un visage en forme de diamant et des lèvres rose moyennement épaisses en forme de pomme.


Elle est vêtue d'un large tee-shirt gris couvert par-dessus d'un grand sweat-shirt gris à capuche zippé ainsi que d'un legging short long, deux en un, qui était noir et portaient portait à ses pieds des socquettes grises.


Capturant encore quelques photos à mon insu, la benjamine prend finalement congé prit finalement congé satisfaite et laisse la porte grande ouverte. Je pousse un soupir de fatigue et je ferme la porte derrière elle, j’enlève mes habits mouillés et les jettent au loin dans un panier marron rempli à ras bord de linges sales linge sale.


Je tourne les talons et me rend vers le placard, saisissant au passage un nouveau pyjama, mais je prends un instant pour me regarder dans le miroir de la porte du placard. Je ne réalise pas à quel point j'ai changé depuis que j'ai commencé à vivre chez ma tante six ans plus tôt.


Je mesure près d'un mètre quatre-vingt-quatre et pesais près de soixante-dix-huit kilogrammes. Je possède un physique robuste et très athlétique, j'ai la peau blanche et les cheveux blonds mi-longs lisses et volumineux, coiffés en brosse. J’ai des yeux bleu clair, les sourcils droits peu épais, un nez grec, des joues creuses sur un visage ovale, et des lèvres moyenne rose clair.


_ Le temps que je suis debout, je vais en profiter pour me laver, disais-je pour moi-même en me reniflant l'aisselle.


Je saisis ma serviette accrochée sur la porte du placard, me chausse de mes pantoufles noires et suis sortis de ma chambre, marchant dans un mince couloir et me stoppe devant la porte à ma gauche, ornée d'une plaque en bois, sur laquelle était écrit en majuscule : "SALLE DE BAIN".


Je toque quelques coups pour m'assurer qu'il n'y ai bel et bien personne, mais aucun bruit ni même une parole ne me vient en retour. J’actionne donc la poignée et entre à la va-vite dans la pièce en refermant au plus vite derrière moi et verrouille la porte, j'accroche par la même occasion ma serviette sur les crochets fixés en haut de la porte mais me stoppe net.


Il y a une grande et large serviette noire, ornée en son centre d'une grande flamme bleue, qui figure sur l'un des crochets. Je l’ai déjà vue à mainte reprise ou plutôt je sais qui est en possession de cette serviette dans l'appartement. Je me persuade, tant bien que mal, que cette même personne a juste oublié sa serviette ici vu que je n'entends aucun bruit dans la salle de bain, mais je peux pas en être certain puisque j'ai pas pris le temps de vérifier la cabine de douche et que, par-dessus tous, les vitres sont opaques de l'extérieur.


_ Je ne savais pas que tu tenais tant à te prendre une raclée dès le matin Archie, sifflait une voix grinçante à mon oreille.


Des frissons me traversent instantanément et mes mains deviennent subitement moites. Je tourne doucement ma tête tremblante puis fais face à la personne que je soupçonnais et que je veux le plus éviter dans cet appartement.


_ B.. Bon... Bonjour Tamara, commençais-je d'une voix mal assurée, écoute je ne savais pas que tu étais là et je te jure que je n'avais pas de mauvaises intentions.


_ Difficile à croire si tu ne me regardes pas dans les yeux, de un, et ta bite en train de bander, de deux.


_ Faut aussi dire que tu ne me rends pas la tâche aisée ! Pensais-je dans ma tête.


Tamara Hadjimandi est l'aînée de ses sœurs et est âgée de dix-neuf ans. Elle a une tête de moins que moi et a un physique dodu mais musclé. La sœur aînée a le teint brun couplé d'une chevelure mi-longue, cuivrée, épaisse et bouclée.


A cet instant, cette même personne est totalement nue, dégoulinante d'eau et de vapeur, devant moi. Je peux difficilement tenter un contact visuel à cause de son alléchante poitrine, de ses courbes rondes sexy ou bien encore de son pubis grossièrement rasé.


Je me force, cela dit, à la regarder dans les yeux et je vois instantanément ce qui me semble être une lueur de folie meurtrière et de sadisme, dans ses yeux à moitié couverts de ses cheveux trempés, lui donnant un air encore plus féroce. Sans m'en rendre compte, je me plaque dos contre la porte et ma main, animée d'une volonté propre, cherche désespérément la poignée et le verrou.


Bam !


Un rapide et puissant coup de poing fuse dans mon estomac et me fait hoqueter de douleur, je tombe lourdement sur mes fesses et je saisis mon ventre meurtri à deux mains, essayant d'atténuer la douleur, sans succès.


_ Tout ce temps passé à squatter chez nous et tu ne peux même pas résister à un seul de mes coups ? Pathétique ! Crache Tamara en me toisant d'un regard noir.


_ Kof... Kof... Je suis déso... Tentais-je en essayant de la calmer.


Bam !


Tamara ne me laisse même pas le temps de m'excuser, elle me donne un coup de pied avec la même force dévastatrice, mais cette fois en visant ma cage thoracique. De silencieuses larmes de douleur coulent le long de mon visage et je me mets à cracher des filets de bave et renifle bruyamment.


_ Je me lasse pas de la merveilleuse sensation de t'avoir comme un sac de frappe ambulant, pas toi ? Jubilait-elle le regard lointain et rêveur, avec un sourire carnassier sur les lèvres.


_ Espèce de psychopathe attardée ! Je ne suis pas un de tes putain de jouet !!! Criais-je intérieurement.


Je peine à essayer de lever ma tête et à la convaincre à nouveau de cesser ce massacre gratuit et sans raison quand, d'un coup, elle pose son pied sur mon entrejambe.


_ Intéressant, murmurait Tamara d'un ton songeur, tu bandes toujours alors que tu viens de te faire frapper.


_ Ça ne se contrôle pas aussi facilement que tu le penses sale garce ! L'insultais-je pour


Tamara accentue la pression sur mon entrejambe et frotte de haut en bas mon pénis, de son pied. Je lâche un mince gémissement de plaisir, de temps en temps, malgré moi, mais Tamara le remarque et se met à sourire de malice puis, sans prévenir, elle précipite ses mains sur mon pantalon et le tire violemment vers elle, enlevant à moitié mon pantalon et mon boxer par la même occasion, qui libère mon pénis fièrement debout.


_ Gulp ! Elle compte sérieusement... me branler ?! Déglutais-je pour moi-même.


Mon pénis est à présent décalotté. Il est d'une grande longueur mais qui demeure assez large, mon sexe a atteint sa véritable forme et qui ne passe pas inaperçu aux yeux de ma cousine. Le gland est rougeâtre et vire presque au violet, le corps du pénis est dans l'ensemble de veines bombées.


Le sang pulse à travers eux et battant à plein régime, mes testicules sont gros et lourds, abritant quelques poils éparpillés non atteints par-ci par-là de même que sur mon pubis, indiquant le long temps passer à accumuler une grande quantité de sperme en eux.


La sœur aînée se redresse subitement et ouvre grand ses yeux de stupeur. Elle ne peut pas détacher ses yeux du spectacle qu'offre mon phallus qui est tendu comme un arc. Après quelques minutes passant à le contempler elle approche doucement son pied et se met à le frotter de son pied cette fois-ci plus... sensuellement.


_ Eh ben ! Qui aurait cru que dans ce corps de lâche se cacherait une bite aussi mastoc,

hein Archie ?


_ Elle est donc vraiment en train de me masturber avec son pied... et de plus elle semble avoir du plaisir ??? Me questionnais-je dans la tête.


La tyran me fait un mince sourire entre l'amusement et le sadisme, elle trouve sans doute là situation à goût. Ma pensée se révèle être exacte car ses jambes, d'un coup, cèdent, d'un coup, et elle se met à genoux courbant son dos. Elle me branle de sa main dominante et saisit mes couilles et les broient fortement de l'autre.


Je retiens un cri de surprise et de douleur en me mordant la langue. On passe, rapidement, d'une

situation sensuelle et érotique à la prise d'otage de mon sexe et l'écrasement sans considération de mes testicules en même pas quelques minutes !


_ Tu avais l'air de prendre un peu ton pied, Archie, alors je me suis dit, en bonne branleuse, que je vais te faire un massage que t'est pas prêt d'oublier de si tôt ! Déclarait Tamara en resserrant son emprise sur mon sexe.


_ T'es vraim... Aïe ! Je... ve... veux dire pas.... Ouille !!! P... pa... pas obligée tu le sais ?

Bordel ! Tu vas me les arrachée si tu continues ! Gémissais-je de douleur en implorant du regard.


_ Tu vas me rendre eunuque à ce train-là oui ! C'est pas une poupée Barbie avec laquelle on s'amuse en la secouant dans tous les sens !!! La rappelais-je dans ma pensée.


Je tente de la repousser, avec mes bras sur ses épaules, au loin mais anticipant mon geste, la Bête gobe mon gland et marmonne.


_ Tentes encore une fois de me repousser ou oses ne serait-ce que de me toucher et je te

jure que bientôt t'auras rempli l'une des obligations pour être juif !


_ Elle... elle plaisante j'espère là ? Elle ne va quand même pas m'arracher le gland avec ses dents quand même ??!!! M'inquiétais-je intérieurement.


Je retire lentement et calmement mes bras et les tends en l'air bien en évidence. Elle lâche un grognement de satisfaction mais n'enlève pas sa bouche de ma bite pour autant.


Les secondes passent et mon inquiétude de me retrouver eunuque grandissait, je lui jette un coup d'œil, de tant à autre, vérifiant si elle s'endort pas sur ma bite mais ce n'est pas le cas et elle a l'air plutôt en pleine réflexion.


C'est à ce moment-là, que ma cousine prend une longue inspiration via ses narines et qu'elle se met à me faire une pipe.





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