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J’ai eu l’occasion d’apercevoir encore une fois ou

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J’ai eu l’occasion d’apercevoir encore une fois ou deux Iela dans les couloirs de la fac pendant l’année scolaire, puis je l’ai perdu de vue.
Je l’avais presque oubliée lorsque plusieurs années plus tard, je la revis un après midi que je flânais dans les rues. Elle était toujours une aussi charmante, peut être même qu’elle était encore plus éblouissante et plus séduisante qu’auparavant.

Ce fut elle qui m’apostropha la première, en me demandant de mes nouvelles. Après plusieurs minutes, Iela m’apprit qu’elle vivait en couple avec Gwela, et qu’elle avait beaucoup calmé ses ardeurs. La conversation en vint naturellement à l’après-midi que nous avions passé ensemble chez Estelle. Elle regrettait parfois ces années de folies, et souhaitait me revoir un autre jour, car elle ne pouvait pas rester plus longtemps. Comme elle semblait le regretter franchement, je lui lançai une invitation.

- Si tu veux, passe me voir à mon appartement, ma porte t’est grande ouverte.
- J’accepte avec plaisir, mais je ne suis plus du tout la jeune fille que tu as connue. J’ai une vie vraiment calme de ce côté-là, je ne fais plus de folie depuis longtemps. Me dit elle vraiment sincèrement.
- Et bien, nous parlerons de ce bon vieux temps, dis je en lui donnant mon adresse, et en fixant une date pour nous retrouver.

Cette après-midi, qui avait débuté calmement, me mit d’humeur joyeuse pour la fin de la journée. J’étais bien évidemment heureux de l’avoir retrouvée, et encore plus qu’elle me propose de nous revoir. Bien que n’étant pas rancunier du tout, j’avais une excellente mémoire, et j’avais une petite idée sur ces retrouvailles.

Le jour venu, j’étais tout excité dans l’attente du carillon annonçant sa venue. Elle arriva à l’heure prévue, habillée d’un très suggestif ensemble noir, mettant en valeur ses formes épanouies.

- Tu es comme par le passé, toujours aussi désirable.

Le compliment la fit rougir, je ne pensais pas qu’elle en était capable. Je lui fis une cour effrénée jusqu’à ce qu’elle accepte que je l’embrasse. L’amener dans mon lit ne fut ensuite qu’une question de minutes. Lorsqu’elle fut nue, je la caressai avec toute la douceur possible, et la complimentai à nouveau sur son corps. Elle avait vraiment changé, lorsque nous fîmes l’amour, elle se montra une maîtresse tendre et attentionnée. Je lui promis une surprise si elle se laissait attacher et bander les yeux. Confiante et curieuse, elle me laissa faire.

Lorsqu’elle fut bien attachée, je pris mon téléphone et passai un petit coup de fil. Elle sembla soucieuse d’un seul coup.

- J’ai gardé des liens avec quelques amis, qui souhaitaient te revoir. Ils n’ont guère changé, tu n’auras pas de mal à les reconnaître.

Lorsque j’avais rencontré Iela quelques jours auparavant, et sachant qu’elle allait venir chez moi, j’en avais contacté quelques uns. Tous avaient été ses « jouets », et seraient heureux de pouvoir se venger d’elle. Ils patientaient sagement dans un café non loin, et n’attendaient que mon signal pour intervenir.

Une fois tous entrés chez moi, je les invitai à venir voir leur ancienne maîtresse dans ma chambre. Un bon nombre était heureux de la voir dans cette situation, seuls un ou deux parurent gênés pour elle. Même après des années ils étaient encore amoureux d‘elle, et malgré leurs désirs, ne semblaient plus aussi prêts à mettre leur vengeance à exécution.

Lorsque lui eu enlevé le bandeau, Iela accusa le coup mais resta stoïque, le fort caractère qui l’accompagnait autrefois reprit vite le dessus. Elle ne se doutait pas un instant d’une telle manœuvre de ma part. Elle regarda chaque participant un par un, puis eu un petit sourire narquois. Je leur proposai alors de s’approcher de notre invitée, et de profiter pleinement d’elle : n’était t’elle pas à notre disposition ?

De nombreuses mains prirent alors possession du corps offert, aucune partie ne fut oubliée par les caresses. Bien que la dizaine d’homme ici présent ait toujours un peu de rancune envers elle, aucun ne fit subir de brutalité à Iela. Leurs caresses étaient aussi douces que possible, de véritables gentlemen. Celui qui était le moins timide de tous, se déshabilla promptement et s’allongea sur elle. Il la pénétra tout aussi rapidement et commença ses mouvements de va et vient. D’autres voyant faire leur camarade, commencèrent à se mettre nu également. Un premier sexe s’approcha de la bouche d’Iela qui détourna la tête, elle fut immédiatement retournée dans la bonne direction. Convaincue qu’il ne servirait à rien de résister, elle happa le membre à sa portée et essaya de faire du mieux qu’elle pouvait pour abréger son calvaire.
Après avoir subi de nombreuses pénétrations vaginales ou buccales, elle se récria.

- Je comprends votre désir de revanche, mais ce serait beaucoup plus agréable pour tous si j’étais détachée. Je vous promets de faire de mon mieux pour vous satisfaire.

Elle fut détachée, et put faire quelques mouvements pour dégourdir ses membres endoloris.
Des mains bien intentionnées l’obligèrent rapidement à se mettre à quatre pattes, et le ballet des mains baladeuses reprit de plus belle. Un cercle se forma autour du lit, avec autant de sexes tendus que de participants, n’attendant plus que la langue de Iela pour venir les caresser. Fidèle à sa promesse, celle-ci voletait de l’un à l’autre au gré de son humeur. Le premier garçon à se libérer maintint fortement la tête compatissante, jusqu’à que la source ne soit tarie. Sous la pression, Iela n’eut d’autre choix que d’avaler la précieuse semence qui inondait sa gorge. L’un après l’autre se délivrèrent avec les mêmes contraintes, ne laissant pas d’autre choix à la pauvre malheureuse.

Celle-ci pensait en avoir fini avec son calvaire, mais c’était sans compter sur la virilité insatiable des plus virils. L’un d’entre eux se coucha sur le dos et obligea Iela à s’allonger sur lui, il la bloqua aux épaules et la pénétra virilement. Pendant qu’il s’activait pour avoir un nouvel orgasme, les autres ne perdaient pas une miette du spectacle. Un des garçons qui semblait avoir repris un semblant de force, écarta alors les fesses ainsi exposées et y introduit alors un doigt. Iela qui semblait jusqu’alors résignée, commença à s’agiter dans tous les sens pour tenter de rejeter cette pénétration hors norme. Le garçon qui était sous elle essaya de la maintenir du mieux qu’il pouvait. Voyant qu’il avait un peu de mal avec la jeune fille en furie, de nombreux autres vinrent à sa rescousse, à partir de ce moment là, Iela ne put plus bouger un seul de ses membres. Le propriétaire du doigt inquisiteur se sentit fort, et repris soudainement encore plus de vigueur, sa virilité s’approcha des fesses offertes. Iela supplia, conjura et implora son ex camarade de renoncer à son désir, rien n’y fit, il la pénétra brutalement. Iela hurla si fort qu’il fallu la bâillonner pour qu’elle n’alerte pas le voisinage. Une fois son affaire faite, le bourreau se retira pleinement satisfait. Un autre, stimulé par la vive résistance de la jeune femme, prit rapidement la place et se libéra rapidement. Ils furent encore 2 ou 3 à choisir cette voie étroite, Iela n’avait cessé de pleurer pendant tout son martyre.

Petit à petit, satisfaits, les garçons se rhabillèrent et quittèrent mon appartement, jusqu’à me laisser seul avec l’infortunée.

- Je suppose que tu avais tout combiné depuis le départ. Me dit elle d’une voix attristée. J’ai du mal à t’en vouloir, je n’ai eu que ce que je méritais, mais je ne pensais jamais que cette séance viendrait de toi.

Elle resta encore un long moment à monologuer devant moi dans la même tenue, n’ayant pas encore la force de se couvrir le corps. Elle m’avoua que depuis longtemps, elle était prise de remords sur sa conduite passée, et rêvait fréquemment à une telle séance d’expiation. Ce qui l’avait le plus fait souffrir, avaient été les pénétrations anales, elle avait toujours refusé ce type de rapports avec ses nombreux amants et nombreuses maîtresses. Elle pensait qu’à présent elle serait libérée, et passerait des nuits plus paisibles.

Lorsque qu’elle me quitta un peu plus tard, je fus pris de regrets. C’était vraiment une grande dame, et ses nombreuses victimes avaient eu le choix à l’époque, de faire comme moi. Je ne l’ai plus jamais revue.

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