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Ma tante Christinne

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J’avais toujours fantasmé sur ma tante Christine. Tout cela remonte à de nombreuses années. Je n’avais alors que 4 ou 5 ans, et Christine avait été présentée chez mes grands parents par mon oncle, qui n’était pas encore son mari. Alors que je me promenais seul dans le verger après le repas, j’avais surpris Christine et son futur mari se livrer à une curieuse activité : La main de mon oncle avait disparu sous la jupe de Christine et son bras s’y agitait, elle fermait les yeux et poussait des petits gémissements de plus en plus forts, avant qu’elle ne se calme et qu’ils ne repartent vers la maison. Je n’avais rien dit à personne à l’époque, et la signification ne m’en était venu que plus tard... C’est sans doute cet épisode, ainsi que la beauté de Christine, qui m’ont à ce point fait cristalliser sur elle : une jolie brune avec des seins lourds et imposants, des fesses et une tailles que n’avaient pas altérées ses trois grossesses, et par dessus tout un je ne sais quoi d’angélique et d’innocent dans le regard qui m’a toujours donné envie de lui faire subir les derniers outrages... Combien de fois m’étais-je branlé en l’imaginant ligotée sur une table, troussée sur le capot d’une voiture, ou encore sodomisée sur son lit conjugal après le départ de mon oncle? Impossible à dire, mais tout cela n’était resté qu’à l’état de fantasmes, Christine semblait sage ou tout du moins fidèle, et en plus très amoureuse de mon oncle ; et je n’avais de toute façons pas le courage, moi qui ai toujours été assez timide, de tenter quoi que ce soit avec une personne de ma famille, qui a 15 ans de plus que moi de surcroît. Toujours est-il que Christine a occupé une place de choix dans mes frustrations adolescentes, d’autant plus frustrante que je la voyais souvent, étant le parrain de son dernier fils. Mais l’expérience que je vais vous raconter remonte a il y a peu de temps. Toute la famille était réunie pour le mariage d’un cousin. Je trouvais toujours Christine aussi belle et sexy, mais un certain nombre de filles avec lesquelles j’avais couché avaient contribué a diminuer la fixation que je faisais sur elle. Je n’étais plus aussi intimidé ni aussi gauche que par le passé. Plus sûr de moi, en somme. Elle était habillée d’une jupe blanche légère et d’un chemisier pourvu d’un décolleté délicieux. Une tenue très sexy pour une femme que je ne voyais jamais que dans des tenues plutôt sages et conventionnelles. Je parlais avec elle et d’autres personnes pendant l’apéritif. Il faisait chaud et je servais des verres à la cantonade, ne perdant pas une occasion d’être prévenant avec ma tante qui avait bien du boire 4 ou 5 cocktails avant de passer à table. Le plan de table voulut que nous soyons assis à coté lors du dîner, je fus au départ un peu déçu de ne pas être avec les copines de mes cousines, car comme je l’ai dit, mon adolescence était finie, et mon attirance pour Christine, si elle persistait, était néanmoins plus faible qu’avant. Le dîner se passait bien, je discutais avec Christine de choses et d’autres, et l’alcool et l’obscurité aidant, la conversation prit une tournure plus intime... Ce n’était plus une discussion entre un neveu et sa tante, mais entre deux personnes adultes. Je lui parlai de mes histoires de coeur, et donc de sexe, chose qui se fit le plus naturellement du monde ce que je n’aurais jamais pu imaginer auparavant, et elle me donnait des conseils pour arriver à mes fins. Au cours du repas, je me rendis compte en baissant les yeux que sa jupe était relevée haut sur ses cuisses, et que l’on apercevait le fin liseré de dentelle blanche d’un bas. Je ne pus m’empêcher de lui demander si elle en mettait souvent, chose que je me reprochais aussitôt en me demandant ce qui m’avait pris de sortir une énormité pareille à ma tante ! - « Oui j’en mets dès qu’il fait chaud, tu ne peux pas t’imaginer comme les collants c’est un supplice en été. » Elle ne semblait même pas choquée par ce que je lui avais dit ! elle ne rabaissait pas sa jupe, et se contentait de regarder ses cuisses légèrement écartées et gainées de blanc, laissant apparaître un bout de peau sur le haut de sa cuisse !Elle devait avoir bu un peu plus que de raison, moi qui l’avait toujours vu pudique, catholique pratiquante et amoureuse de son mari ! - « Les collants, c’est un supplice pendant toutes les saisons . Depuis la ceinture de chasteté, on n’a rien inventé de pire ! » lui répondis-je sur le ton de la boutade pour cacher mon trouble. Je commençais en effet à avoir une trique de tous les diables et mon pantalon commençait à me faire mal... Elle ne répondait rien mais me fit un petit sourire. Je n’y comprenais rien. Est-ce qu’elle m’allumait, est-ce qu’elle avait juste bu un coup de trop et que je me faisais des films ? Je me retrouvais 10 ans en arrière rendu fou de désir pour cette femme dont j’étais parvenu tant bien que mal à me défaire. Le repas continua sur ce registre, puis vint le moment des danses. Je commençai par inviter mes cousines et leurs amies, puis je revins inviter Christine à danser. Son mari l’avait délaissée car il était piètre danseur. Pour ma part, je ne me débrouille pas trop mal, et c’est dans une salle surchauffée que je la fit virevolter dans tous les sens. Pendant deux ou trois chansons. A la fin de la 3e, elle me regarda avec un regard ravi et me dit : - « Merci, je suis trempée ! » Devant mes yeux ronds causée par la double signification de sa phrase, elle se mit à rougir comme une pivoine, et je l’invitais à une quatrième danse pour dissiper un malaise éventuel. A l’issue de cette dernière danse, elle me dit qu’elle voulait prendre l’air un petit peu, qu’elle avait sans doute trop bu, et me demanda de l’accompagner. J’avais évidemment une idée derrière la tête à ce moment, mais j’étais sûr qu’elle me le demandait en toute innocence : les femmes ne s’imaginent pas à quel point elles peuvent nous mettre dans des états pas possibles par des attitudes qu’elles pensent sans équivoque, alors que c’est tout le contraire (les mecs qui lisent sauront voir de quoi je parle et me comprendront...) Nous sommes sortis dans le jardin et elle semblait vraiment avoir la tête dans les vapes, je la soutenais d’un bras et la sentais devenir toute molle contre moi alors que nous marchions dans une allée bordée d’arbres. Elle me disait tout en titubant et en se pressant involontairement contre moi que ce n’était pas dans ses habitudes de se mettre dans des états pareils, et qu’elle espérait que je saurai me montrer discret... Je la rassurai sur ce sujet et lui proposai de rester contre un arbre pour reprendre ses esprits, ce qu’elle accepta. Elle était le dos contre le tronc de l’arbre, je la tenais par la taille et son sein se pressait contre mon torse. Sa tête dodelinait et s’appuyait contre mon épaule. Ma trique ne s’était pas calmé, loin de là ! Je ne savais pas quoi faire, mais je m’enhardis en posant lentement une main sur son sein, m’attendant à recevoir à tout instant une gifle magistrale... Au bout de quelques secondes, elle n’avait toujours pas réagi, j’accentuai ma pression sur sa poitrine, elle continuait à dodeliner, les yeux fermés, en émettant un très faible « Non, non... » Dans un moment normal, cela m’aurait suffi comme rebuffade, mais l’alcool m’avait donné plus d’assurance que d’habitude, et après tout, si elle voulait que je m’arrête, elle n’avait qu’à dégager ma main avec ses bras qui pendaient le long de son corps. Je glissais une main dans son corsage et en défit lentement deux boutons, découvrant un soutien-gorge blanc tout simple dans un tissu très fin. On sentait nettement ses tétons au travers. Je les frôlais de mes doigts et ils durcirent un peu plus. Christine fermait toujours les yeux, mais sa respiration devenait plus hachée, et les « non, non » qui continuaient de sortir de ses lèvres entrouvertes s’accompagnaient à présent de gémissements imperceptibles à mesures que mes mouvements devenaient plus précis. Je fis sortir ses tétons de leur logements et portai chacun d’eux alternativement a ma bouche, y posant ma langue et les mouillant de ma salive. La situation devenait surréaliste : j’étais à une réunion de famille en train de sucer les seins de ma tante par alliance, qui me demandait toujours d’arrêter, mais qui à présent pressait ma tête sur ses seins pour que j’accentue ma caresse ! Ce fut pour moi le signal : elle participait, elle me demandait par ses gestes de continuer et de m’enhardir ! Tout en continuant mes baisers (je la soutenais toujours d’un bras, je lui caressait les jambes avec ma main libre en remontant imperceptiblement le long de ses cuisses... j’étais obsédé par ses bas, la remontée avant d’atteindre sa peau me parut interminable. Je lui caressai l’intérieur des cuisses, et effleurait sa culotte du dos de mes doigts : le tissus en était déjà bien humide. - « Non, arrêtes Jean, s’il te plait, arrêtes, quelqu’un pourrait nous voir, ne fais pas ça s’il te plait... » Elle me dit cela d’une voix faible, presque enfantine, et entrecoupée de gémissements. Mon esprit fonctionnait à 100 à l’heure sur ce qu’elle venait de me dire : Primo, elle m’avait appelé par mon prénom, elle savait donc bien que c’était moi, son neveu, qui lui faisait ça. Elle n’était donc pas si saoule que ça, juste complètement désinhibée par l’alcool. Secundo, elle ne voulait que je m’arrête parce qu’elle n’en avait pas envie mais parce qu’on pouvait nous voir, et tertio, le gémissement sur lequel sa phrase s’était finie ne donnait pas, mais alors pas du tout envie de l’écouter... Je levais la tête. Elle était délicieusement indécente, ma tante sage, réservée, mère de famille et pudique : ses seins dépassaient de son soutien gorge sur un chemisier ouvert, elle était toujours adossée à l’arbre, les jambes légèrement écartées, sa jupe sous laquelle disparaissait ma main largement relevée sur ses cuisses et dévoilant le liseré de ses bas. -« Ne t’inquiètes pas, il fait trop sombre. Personne ne peut nous voir... » Ma voix l’avait sortie de sa torpeur, elle ouvrit les yeux pour regarder alentour. J’avais peur de ce retour à la réalité. Allait-elle réaliser notre position et se reprendre ? Je glissais un doigt dans sa culotte alors qu’elle regardait vers la salle de réception, à une centaine de mètres de là. Son intimité était trempée, une vraie fournaise. Je n’eus aucun mal à y enfoncer mon doigt, que je fis remonter sur son clitoris, ce qui lui arracha un nouveau gémissement. Elle me regarda, la bouche entrouverte sur son râle de plaisir, et j’accentuai ma caresse. - « Embrasse-moi, ne me regarde pas, j’ai trop honte... » Je me jetais sur sa bouche et l’embrassais furieusement. Cette phrase, c’était le signal : elle avait honte par avance, mais voulait ce qui allait se passer. Je repris de plus belle mes caresses, écartant sa culotte pour plus de commodité, et mis un deuxième, puis un troisième doigt dans son sexe de plus en plus liquide, elle poussait des petits cris de plus en plus rapprochés... - « J’ai honte, j’ai honte...Je suis une vilaine... » - « Tu aimes ce que je te fais, tu aimes ça ? » - « Oui, mais j’ai honte, j’ai honte... » Je commençais à devenir fou-furieux. Cette voix timide de petite fille pas sage chez ma tante, bien plus âgée que moi achevait de m’enflammer. - « T’es vraiment une petite cochonne, tu sais, te laisser faire ça, une femme convenable comme toi. Tu caches bien ton jeu. Si j’avais su...on aurait gagné du temps. » - « Oui je suis une cochonne, une vicieuse, j’ai honte mais j’en ai envie tu sais...personne ne doit savoir, jamais ! » - « T’inquiètes pas, je dirai rien. De toute façon, personne pourrait croire qu’une prude comme toi soit une telle vicieuse, je vais te baiser comme la salope que tu es ! » Moi qui d’habitude était plutôt silencieux pendant l’amour, voilà que j’insultais ma tante de 15 ans mon aînée, que je la traitais comme une pute, la coprolalie était une nouvelle expérience pour moi mais c’était diablement excitant ! - « Oui baise-moi, baise-moi vite ! S’il te plait baise ta vicieuse de tante ! » Elle aussi semblait apprécier les mots crus du reste, j’allais de surprises en surprises ! - « Retournes-toi que je te prenne par derrière comme une chienne. » Elle se retourna et, pour plus de commodités, se mit à quatre pattes dans l’herbe. Je remontais sa jupe sur son dos. Sa culotte était très sage, toute blanche, en complète opposition avec le spectacle qu’elle m’offrait avec ses bas de pute et son cul magnifique : des fesses pleines, blanches et charnues. Je lui fis une tape sèche qui fit trembler ses fesses. - « Cambre-toi mieux que ça. Montre-moi ton cul de vicieuse ! » Elle fit ressortir au maximum ses fesses, la tête enfouie dans l’herbe comme pour se cacher ce qui était en train d’arriver. Je baissai sa culotte sur ses chevilles sans ménagement. Et lui mis une nouvelle fessée, plus violente. - « Ecartes-toi les fesses ! » Elle s’exécuta rapidement, comme une enfant prise en faute. Je n’avais jamais vu une fille aussi soumise à mes désirs. Je passais lentement un doigt sur sa chatte ruisselante, me promenant sur le sillon formée par sa raie. Ses mains écartaient complaisamment ses fesses et ne ma cachait rien de son anus froncé. Je trempais un doigt de sa mouille et en effleurait les contours, avant d’y risquer une phalange. Il était très serré, elle ne devait pas être une adepte. Et je n’avais de toutes façons pas de temps à perdre. Des gens allaient vraiment finir par nous voir, et je me voyais mal surpris par ma mère en train de monter sa belle-soeur ! Je sortis ma queue au bout de laquelle perlaient de nombreuses gouttes tellement j’étais excité par la situation, et sans attendre je la pénétrai d’une longue poussée, chose qui se fit le plus facilement du monde tant elle mouillait. Je n’écoutais plus que mon plaisir, j’étais indifférent au sien. Je la chevauchais sans ménagement alors qu’elle relevait la tête et commençait à crier plus fort. Je ne sais pas ce qui m’a pris sur le coup, mais je me suis retiré d’elle, j’ai achevé de lui enlever sa culotte blanche toute humide de sa cyprine et je la lui ai fourré dans la bouche ! Je n’y avais jamais pensé avant mais ça m’était alors venu comme une évidence ! Le pire c’est qu’elle semblait approuvé la solution ! Elle a ouvert complaisamment la bouche pour que je la mette ! Je l’ai a nouveau pénétrée et l’ai besognée comme un fou, elle tournait la tête pour observer la scène. Je la chevauchais en continuant à la traiter de tous les noms, et je n’ai pas tardé à me déverser en elle dans un long râle. Je lui ai repris sa culotte, je me suis essuyé dedans, et je lui ai demandé si ça allait. Elle était toute penaude, continuant à dire qu’elle avait honte, qu’elle ne se le pardonnerait jamais etc... Je lui disais que j’avais adoré, que je pensais qu’elle avait aimé et qu’il n’y avait aucune honte à avoir, vu que personne ne serait jamais au courant. J’ai finis par la rassurer, et aussi à lui faire promettre qu’on recommencerai... J’ai passé le reste de la soirée à l’écart. Ils n’ont pas tardé à repartir avec son mari et mes petits cousins, mon oncle expliquant à la famille que Christine était crevée. En me disant au revoir, elle me mit un papier dans la poche, sur lequel était écrit un numéro de portable avec écrit « A bientôt j’espère... »

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