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Vieille lesbienne et jeunes pucelles 1

Récit érotique lu 25104 fois

Je suis professeur de musique dans une petite ville de Belgique. Je travaille exclusivement à mon domicile où je reçois de jeunes élèves, pour la plupart issues de la bourgeoisie locale, mais pas seulement. J’enseigne le piano et le chant, mes deux spécialités. On n’imagine pas le nombre de jeunes filles qui souhaitent apprendre à chanter, toutes persuadées de faire bientôt une carrière internationale dans la chanson. Les garçons sont beaucoup moins nombreux à suivre mes cours et ça tombe bien, je préfère les filles. J’ai cinquante-deux ans et je suis célibataire. Mon prénom est Maude. Cela fait une dizaine d’années que j’enseigne la musique à mon propre compte. Auparavant, je travaillais dans un grand lycée privé de la région de Bruxelles. A la suite d’un scandale sexuel, j’ai été obligée de quitter l’établissement, à la demande de la direction. Cela n’a pas fait trop de vagues à l’époque car l’affaire a été étouffée par ma hiérarchie. Ca m’a permis de reprendre mes activités, toutes mes activités, à la maison, dans une autre région. Les parents de mes élèves ne sont pas au courant de mes antécédents, heureusement. En effet, je crois bien que si c’était le cas, je n’aurais plus un seul client. Après mes déboires professionnels, je suis devenue prudente. J’aime initier les jeunes pucelles aux plaisirs saphiques, mais je me contente désormais d’établir des relations avec des filles majeures. Il y a bien trop de risques à pervertir de jeunes gamines de nos jours. En ciblant mes attaques sur les filles de 18 ans et plus, je protège mes arrières. Qui plus est, j’ai découvert combien l’éducation de ces toutes jeunes femmes peut être délicieuse. Hier par exemple, je suis parvenue à mettre dans mon lit une élève tout juste majeure, que je connais depuis des années, Cyrille. Elle a eu dix-huit ans il y a moins d’une semaine. J’attendais avec impatience ce moment. J’ai toujours été très gentille avec elle, construisant années après années le piège qui s’est refermé hier. Oh, je n’ai jamais rien commis de répréhensible à son égard ! J’ai juste été affectueuse, sympathique et douce. Je la connais depuis l’âge de douze ans et c’est une excellente pianiste. J’ai réussi à me faire apprécier d’elle et à faire grandir son affection pour moi au fil du temps. Ainsi, quand j’ai réussi à l’amener dans ma chambre hier, elle s’est laissée faire sans difficulté. Je me demande si elle n’attendait pas plus que moi encore cet instant là. En tous les cas, elle a été adorable avec sa vieille prof. Je la soupçonne tout de même de s’être préparée pour cette occasion. J’ai un peu regretté de ne pas avoir à tout lui apprendre. Elle avait déjà fait l’amour avec une femme ou une petite copine, c’est certain. A la manière dont elle m’a mangée la chatte, il ne pouvait pas y avoir de doute. Ce n’était pas la première fois qu’elle broutait un minou. Sa langue était bien trop vivace et agile sur ma fente pour me tromper. Elle lapait bien le jus qui coulait sur mes cuisses et me suçait toute la vulve avec ses lèvres. J’étais aux anges, même si, d’ordinaire, je préfère jouer le rôle d’initiatrice que simplement supporter les caresses de mes élèves. Pourtant, pour une fois, je me suis laissée faire et j’ai joui de ses attouchements. Cyrille voulait me faire jouir, comme pour me remercier de toutes ces années d’affection que je lui avais données. Je crois qu’elle était amoureuse de moi. Au bout d’un moment, j’ai tout de même voulu apporter ma contribution et ne plus me contenter d’apprécier le travail de sa bouche sur mon bas-ventre. Je me suis tournée et, naturellement, elle est venue m’enjamber pour me coller sa vulve sur le visage. Ainsi, en soixante-neuf, nous nous sommes gamahuchées longuement. J’ai quand même trouvé le moyen de lui apprendre quelque chose. Au bout d’un moment, en effet, ma langue est venue se poser sur son petit trou du cul et je lui ai léché la rosette avec délicatesse. Je ne pense pas qu’elle connaissait cette pratique car elle a rapidement frissonné. Elle a ensuite tenté de me rendre la politesse en me titillant aussi l’anus du bout de sa petite langue. Maladroite au départ, elle a rapidement progressé, suivant mon exemple à la perfection. Nous nous sommes contentées de nous toucher avec nos bouches et nos doigts pendant plus de deux heures pour cette fois-ci. Mais il est prévu qu’elle revienne me voir la semaine prochaine et je lui prépare déjà quelques surprises dont elle se souviendra. Elle a du potentiel et il serait dommage de ne pas en profiter jusqu’au bout. Heureusement, mes élèves ne sont pas toujours aussi expérimentées que Cyrille quand je décide de les déniaiser. La plupart du temps, je suis bel et bien la première femme à leur toucher le sexe. C’est dans ces cas là que je trouve le plus de plaisir à assumer mon rôle de professeur, quand il faut tout apprendre à de jeunes oies blanches, insouciantes et ingénues. Ce fut le cas récemment avec Claudine, une jeune rouquine à la peau blanche et au joli visage maculé de tâches de rousseur. C’est une jeune fille timide et innocente qui, malgré ses désirs, n’aura sans doute jamais le charisme suffisant pour devenir chanteuse et avoir la carrière dont elle rêve. Mais vous imaginez bien que si je continue à lui dispenser mes cours de chant, ce n’est pas dans cette perspective là. Quand Claudine a eu dix-huit ans, je l’ai initiée au plaisir de se faire enculer. J’avais décidé que ce serait sa spécialité car elle possède un très beau corps et, surtout, une magnifique chute de reins. Son cul est parfait et m’excitait depuis déjà un bon moment. En fait, elle est fine mais ses fesses sont larges et rondes. C’est sa morphologie qui veut ça. Bien sûr, avant de la mettre par derrière, je l’ai bien préparée. Comme d’habitude, j’ai commencé avec ma langue et mes doigts. Je lui ai fourré la chatte gentiment en lui montrant combien je pouvais la rendre heureuse si elle se laissait faire. Elle appréciait mes caresses. Je voyais bien que c’était la toute première fois qu’on la touchait entre les cuisses. Je suis même à peu près certaine qu’elle ne s’était jamais branlée jusque là. J’adorais l’initier aux caresses de ma main. Elle apprenait vite et essayait de m’en faire autant sur mon minou. Elle était un peu maladroite au début, mais rapidement, ses doigts se sont habitués à l’environnement nouveau pour eux de ma grotte. J’en ai profité pour lui toucher le cul et lui faire comprendre qu’on pouvait aussi trouver du plaisir en se caressant la zone anale. Quand elle a été bien chaude, j’ai sorti un gode de ma table de chevet. C’était un modèle standard, ni trop petit, ni trop gros. Je ne voulais pas lui faire peur. Elle a accepté sans crainte que je lui enfonce l’engin dans la chatte. Il faut dire à sa décharge qu’elle mouillait abondamment et que son trou était largement disposé à l’accueillir. La bite artificielle entra d’ailleurs sans difficulté dans l’orifice. J’étais sous elle et, pendant qu’elle me léchait le con, je la pistonnai à l’aide du gode. Je m’étais approchée de son cul avec la bouche et je lui léchais la rondelle pour qu’elle soit bientôt prête à s’ouvrir aussi de ce côté là. Elle avait du mal à continuer de me sucer la minette. Elle soufflait fort et relevait la tête de plus en plus souvent pour gémir. Ses longs cheveux roux me balayaient les cuisses. Il était temps que je l’encule. J’ai pris un second godemichet dans la table de chevet. Ce n’était pas celui que je réservais à mon anus habituellement. Celui-ci était fin et long, spécialement conçu pour les trous du cul de jeunettes encore vierges du fondement. Le mien est bien plus épais. A mon âge, il me faut du volume pour être comblée. Tout en laissant le premier engin dans la vulve de Claudine, je glissai le second dans sa raie et vint le faire buter sur la pastille violacée. Avant de pousser franchement, je voulais lui masser l’œillet avec la pointe en forme de gland. Son trou à caca était maculé de ma salive et bien humide. Il s’ouvrirait sans peine. Je fis d’abord tourner le nœud de plastique sur tout le pourtour de l’anus de Claudine. Elle ne disait rien mais je sentais bien que ça lui plaisait. Ses gémissements s’intensifiaient. Je voyais à quelques centimètres de mes yeux le trou qui palpitait. Alors, j’ai poussé et doucement enfilé la bite factice dans le rectum, après que la collerette se soit ouverte. Puis, pour ne pas lui laisser de répit inutile, j’ai tout de suite commencé à la pistonner. Je pouvais distinctement observer les deux godes qui entraient et sortaient des deux trous de ma jeune élève. A partir de là, je n’ai plus pu compter sur ses caresses buccales. Elle est devenue hystérique et s’est mise à jouir comme une folle. La tension sexuelle trop longtemps accumulée par l’innocente Claudine est sortie en une fois, dans une débauche de plaisir. Pour ma part, ce jour-là j’ai joui du spectacle de son orgasme plus que de ses caresses. Je vous raconterai peut-être bientôt d’autres expériences avec mes élèves et aussi comment la mère de l’une d’entre elles a essayé de me faire regretter ma passion pour le corps de sa fille.

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