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initiation d'une jeune adolescente encore vierge (partie 2 et fin)

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La revanche du combat aquatique fut remise à une semaine. Une heure après, les ados sortirent de l’eau et se couchèrent, arasés, sur les transats. Aurore s’assoupis. Son frère commença à parcourir son corps de ses yeux avides de désir. Son regard se fixa sur l’entrejambe de sa demi-soeur. Son maillot blanc faisait ressortir la noirceur de ses quelques petits poils mouillés. Une chaleur intense le parcourut. Croyant que sa soeur s’était vraiment endormie, il glissa ses doigts sur sa taille et baissa légèrement son maillot…petit à petit…pour ne pas la réveiller. Max fuit séduit par le contraste entre la blancheur de son bas-ventre et le bronzage recouvrant le reste de son corps. Il ne put s’empêcher d’effleurer les quelques poils et sentir l’entrée de son antre. Aurore, très excitée, sentait son miel coulait le long de ses fesses. Cependant, Max ne s’en rendit pas compte…pas même qu’elle faisait semblant de dormir. Elle se tourna et se plaça sur le ventre pour que son frère contemple son petit cul bien bonbé. Ce dernier, croyant que sa soeur allait se réveiller, se précipita dans sa chambre, sans même relever la culotte de sa soeur. Toujours sur le dos, celle-ci, très excitée par la fougue et la maladresse de son frère, se cambra les fesses et glissa deux doigts dans sa jeune chatte. Sa mouille, abondante, perlait sur le tissu du transat. Apres quelques secondes, elle commençait à échapper de petits gémissements qui s’étouffaient dans le matelas. Pas assez satisfaite et ayant soif de découverte, elle glissa sa main le long de son dos puis de sa raie pour finir devant son anus encore humide d’eau. S’écartant les fesses à l’aide sa main gauche, son anus s’était peu à peu ouvert et semblait attendre qu’on le remplisse. Elle s’y enfonça rapidement son index en s’imaginant que c’était son frère qui la prenait ainsi. Son rythme s’accélérait et elle haletait telle une petite chienne. Sa bouche ouverte contre le matelas, répandait sa salive sur le tissu. Apres un dernier soupir de satisfaction, elle sortit ses doigts. Par curiosité, elle se les glissa sous le nez pour humer l’odeur de sa souillure et sans force, s’endormit pour de vrai. Quelques semaines plus tard, vers la fin des vacances, Max décida d’inviter un de ces amis à la maison pour qu’il puisse profiter de la piscine. Aurore qui connaissait bien ce jeune homme et qui n’était pas indifférente à son charme décida de s’amuser avec eux. Elle avait mis son plus beau maillot de bain. Son soutien-gorge, un petit peu trop juste pour sa vigoureuse poitrine, mettait superbement bien en valeur ses deux seins. Elle aimait les sentir à l’écart car la peur qu’un des deux s’échappe la réjouissait au plus haut point. Surtout... se doutant que cela allait avoir de l’effet sur ces jeunes deux mâles. Durant leur divertissement, Nicolas, l’ami de son frère, semblait ressentir un certain embarrât. Cela lui était fort inhabituel mais il paraissait avoir un souci. Aurore remarqua que ce dernier la regardait très souvent et cela l’intriguait de plus en plus. - Aurait-il quelque chose à me dire. Se demanda-t-elle. Elle essaya de le révéler à sa vraie personnalité en le titillant un petit peu. Elle tenta de lui effleurer les fesses ou de lui caresser furtivement le torse, mais en vain. Ce dernier semblait insensible à ses avances. Cela eut don d’irriter Aurore qui ne supportait pas être repoussée. Ayant fini de s’amuser, chacun rentra dans la maison pour se changer. Max s’était enfermé dans la salle de bain pour se laver et Aurore dans sa chambre pour s’habiller. S’étant déjà mis son débardeur, elle se promenait les fesses à l’air et s’apprêtait à enfiler son string, quand, on tapa sur la porte. - Une minute! J’arrive ! Elle se dépêcha de nouer sa serviette autour de la taille et alla ouvrir. Elle fut surprise de découvrir Nicolas. - Euuh…je peux entrer ? - Oui, bien sur. La jeune fille ouvrit la porte en grand et Nicolas pénétra à l’intérieur de la chambre. Après que celle-ci eut été fermée, les deux adolescents se firent face. - Voilà, en fait, je voulais te demander quelque chose. - Ah bon ? Mentit Aurore. - Enfin je n’ose pas te le demander… - Mais vas-y, n’es pas peur… - Alors tu me promets de dire oui ? - Ca dépend mais tu sais que je t’aime bien, alors si je peux t’aider… - Voilà…j’aimerais bien que…que…que tu me montres tes seins…dit-il tout bas en regardant par terre. Un silence s’imposa. Aurore connaissait enfin la raison de l’attitude du jeune homme. Sa surprise s’estompa et contre toute attente, elle s’exécuta, telle une esclave : elle fit glisser les bretelles de son débardeur le long de ses épaules et sortit sa jeune paire de seins. Nicolas était bouche-bé devant le spectacle que lui offrait son aînée. Il s’approcha peu à peu vers le fruit de son désir. Il leva ses bras doucement mais la peur d’aller trop loin le fit rebrousser chemin. Cependant, jugeant que le regard d’Aurore était une invitation à perpétrer cet instant de plaisir, il recommença et aucun obstacle ne l’en empêcha. Il tira le débardeur vers la bas et posa ses mains tremblantes sur les deux seins. Il les prit chacun bien fermement et commença à les caresser. Aurore sentait la chair-de-poule recouvrir tout son corps et ses tétons pointer fièrement vers le garçon. Ce-dernier, fort émoustillé, concentra son intention sur le bout des seins. Il glissa tout doucement ses doigts sur les petits mamelons foncés et entreprit d'en titiller les tétons dressés. Aurore se mordait la lèvre pour ne pas laisser échapper un trop grand soupir. Elle se sentait rougir…d’une part parce qu’elle découvrait les caresses d’un autre garçon que celles de son demi- frère et d’autre part, parce qu’elle aimait cela. Cependant, un bruit qui signifiait que Max avait coupé l’eau fit sortir subitement Nicolas de son rêve. Il regarda sa dulcinée qui avait la bouche légèrement ouverte. - Encore. Fit-elle. Nicolas dirigea sa main droite vers l’ouverture de la serviette d’Aurore. Il remonta le long de sa jambe et arriva jusqu'à son petit cul ferme. Le fait de sentir qu’elle était nue finit de gonfler son sexe. Il malaxa fermement cette bonne chair tout en se dirigeant vers la raie. Il glissa ses doigts le long du canyon… Tout d’un coup, le contact avec l’anus de la jeune fille la fit se cambrer subitement. Elle mit ses mains sur les épaules de son partenaire pour l’inviter à prolonger ce plaisir. La serviette finit par glisser et Aurore ne pensa même pas à cacher de ses mains son petit minou. La vision de cette chatte offerte rappela à Nicolas celle de sa sœur. En effet, durant son enfance, il avait souvent demandé à sa sœur de lui dévoiler son sexe en échange de quelque chose. Cependant, celui qui se présentait à lui aujourd’hui lui prouva qu’une petite fille se transformait durant l’adolescence. En effet, le large bassin et les poils qui ornaient sa chatte lui prouva qu’il était devant une femme. Malheureusement, cet instant de découvertes et de bonheur fut anéanti par une porte qui s’ouvrait au premier étage. Max sortait de la salle de bain. Nicolas sortit rapidement de la chambre et Aurore s’allongea sur son lit, toute pensive, seulement couverte de son débardeur. Malheureusement, toutes les bonnes choses sont pérennes… Les vacances étaient finies et chaque enfant devait repartir étudier dans un endroit fort peu apprécié de tous… Aurore s’était retrouvée dans la même classe que sa meilleure amie, Anais… Cependant, elle avait été quelque peu déçue de ne pas trouver chaussures à son pied dans ce nouveau groupe. Nicolas était parti et son frère semblait être distant avec elle. Son ignorance perdurait malgré elle et son attente la faisait de plus en plus languir. Les semaines passèrent et Aurore repensait toujours, avec une grande nostalgie, à ce qu’elle avait vécue pendant les vacances…Qui sait ? Peut-être regrettait-elle de ne pas être aller plus loin… Un jour, et après moultes réflexions, elle décida, à la fois pour occuper son temps et pour gagner un peu d’argent, d’avoir un petit job. Etant peu exigeante et contrainte par ses études, elle décida de faire du baby-sitting… Après avoir regardé les petites annonces, elle se porta très vite pour la garde d’un enfant de 10 ans qui habitait à 5 minutes de chez elle. Elle fut reçue par les parents quelques jour après son coup de fil. Elle s’était tout de suite sentie bien dans cette maison…Devant ce jeune couple d’antillais fort sympathiques, elle avait essayé de donner la meilleure impression d’elle-même. Confronté à tant de sérieux, le couple n’avait pas hésité longtemps : Aurore devrait assurer la garde de ce jeune homme le mercredi et le samedi. Elle avait tout de suite créer une affectueuse amourette avec cet enfant nommé Erwane, fort de ses 10 ans qui se révélait être un jeune garçon plein de vie, adorable mais un peu puéril… Cependant, Aurore, sous le charme de sa petite bouille, ne pouvait refuser beaucoup à ce petit diable. Un mercredi après-midi, Erwane mangeait sans grande conviction ce que lui avait préparé Aurore… Cette-dernière, soucieuse du bien être de son « petit amour » lui demanda la raison de son mutisme inhabituel. Celui-ci, trop fier d’avoir capté l’intérêt de son ‘ange-gardien’, ne lui répondit que par une simple moue. Aurore, ne voulant pas s’initier dans le petit jardin de son protégé, n’insista pas mais grande fut sa surprise face à cette attitude. Elle fut tirée de ses pensées par un fracas assourdissant. En se retournant, elle vit une assiette par terre, cassée et Erwane, de peur de la réaction de sa « grande sœur », en larmes. - oouinn ! Ne le dis pas à maman s’il-te-plait ! ! - mais enfin mon cœur, ce n’est pas grave, ca arrive à tout le monde… Va te laver pendant que je nettoie ca… Tu as plein de sauce tomate sur toi… - mmmh, je suis fatigué…j’ai pas envie… Face à ce petit être fragile et malheureux, les petits points fermés au contact de ses yeux … Aurore ne put le regarder sans une certaine tendresse et lui dit : - Va te déshabiller, je vais te faire une petite douche express avant que tu mettes au lit. Après quelques instants, Aurore arriva dans la salle de bain et la vision de ce petit corps nu lui rappela celui de son frère quand ils étaient petits. Aucun ne disait mot et Erwane se laissait faire comme un petit prince. L’incident de tout à l’heure l’avait quelque peu traumatisé et replongeait dans son mutisme. Aurore lui frottait énergiquement son corps avec un gant. Elle passa partout et insinua le gant entre les fesses du petit garçon, ce-dernier posant sagement ses mains sur les épaules de la fille. Voulant finir la toilette par le zizi du petit bonhomme, elle repoussa tendrement son petit bassin et une vision troublante lui apparu. Le petit sexe de l’enfant avait pris de l’importance, Aurore fut troublée par cette nouvelle découverte. Voyant que le petit homme semblait ailleurs, elle ne fit aucune remarque et frotta son petit sexe dressé sans autre pensée particulière. Vers 15h00, alors qu’ Erwane visitait le pays des songes, Aurore s’apprêtait à ouvrir son cahier de maths quand la porte d’entrée s’ouvra. C’était Jesse, la maman qui semblait rentrer plus tard du boulot. - Excuse-moi ma puce, mais je n’ai pas pus te joindre… Ma réunion est annulée… Mon ‘amour’ est au lit ? - Oui, madame, tout s’est bien passé, mentit Aurore. - D’accord, je crois que je vais en faire autant. Tu peux rester travailler ici si tu veux, on ne fera pas de bruit… Elle se retourna et se dirigea, d’un ‘pas de loup’ vers sa chambre. Selon Aurore, cette femme était l’effigie de la beauté antillaise même. Elle admirait tous les moindres partis de son corps. Ses fesses bien galbées étaient souvent mises en valeur par un pantalon blanc très moulant. Ses fines jambes se prolongeaient par un bassin dévergondé. Elle voyait bien que ses seins, pourtant plus gros que les siens étaient toujours surélevés par un soutien-gorge galbant. Enfin, son petit visage fin laissait ressortir une petite bouche pulpeuse à en mourir… Bref, cette femme avait tous les atouts de la classe féminine. Ceci imposait le plus grand respect à Aurore, 18 ans sa cadette. Après une demi-heure, désirant repartir chez elle, Aurore se dirigea vers la chambre de Jesse pour la prévenir de son départ. Seulement, au fur et à mesure de son approche, de petits gémissements semblaient provenir de sa chambre. Aurore, entrouvrit légèrement la porte et découvrit une scène qui la subjugua. La femme était à plat ventre sur son lit et ses cuisses écartaient faisait face à ‘l’espionne’. Jesse semblait s’enfoncer un objet dans son vagin, mais Aurore ne distinguait pas son identité. La jeune mère laissait échapper de petits soupirs réguliers et paressait entièrement soumise aux caprices de cette chose qui lui faisait tant de bien. Fatiguée par les mouvements répétitifs et réguliers, la main tenant l’objet glissa le long de la jambe écartée. Jesse semblait reprendre son souffle et l’image de ce truc prisonnier de sa chatte s’offrit à Aurore. Elle ne put réellement l’identifier mais remarqua que sa couleur était rose et sa forme longue et épaisse. La grosseur ne l’objet la rebuta… Elle qui ne s’était masturbée qu’avec ses doigts, elle se demandait comment une chose aussi grosse pouvait rentrer dans le sexe d'une femme. Semblant reprendre son calme, Jesse dirigea de nouveau sa main à la rencontre de la chose et entreprit de le refaire glisser dans son antre humide et gourmand. Ne voulant déranger cet onanisme nouveau pour elle, Aurore referma doucement la porte et rentra chez elle.
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