Victoria la mère de ma copine (partie1)

Récit érotique écrit par roiducul le 07-03-2012
Récit érotique lu 18993 fois
Catégorie Cougard

Après avoir suivit quelques uns de vos récits, j'ai décidé de m'y mettre aussi:
Mon récit sera en 4 parties, pour l'inspiration ,j'ai pris quelques aspects de ma vie personnelle et pour tous ce qui est érotique, sa viendra doucement car j'ai pas oulu bacler
Dernier point: c'est mon premier récit, donc hésiter pas à mettre des coms.

Partie 1 : Victoria, jolie blonde.
Je m’appelle Ryan, 22ans étudiant en BTS dans un lycée plutôt bien quotter de ma région car de bons résultats chaque année pour les examens. Coté résultat pour ma part, disons minime (la moyenne et encore)
Un point positif à ce bahut, ma copine y prépare son bac, on se voit tous les jours. 
Elle s’appelle Sarah, elle à 18 ans et notre rencontre à eu lieu cet été au cours d’une soirée donnée par des connaissances communes, puis on s’est perdu de vu dès le lendemain.
Quelques jours après la rentrée de septembre sur qui je tombe dans la cours du bahut ??
Sarah !! là plus la même bêtise, échange de numéros immédiat et depuis, on est ensemble.
Tout allait pour le mieux le jour où je l’est raccompagné jusque chez elle, au moment où j’allais repartir, sa mère arrive comme un diable jaillissant de sa boite.
Sarah fit les présentations, elle ne m’avait pas trop parlé de sa mère : Victoria, une franco-britannique blonde, 42-43 ans, bien conserver visiblement, de jolies formes légèrement mouler dans son tailleur bref le type MILF.
On ne sait jamais comment va réagir les parents de sa copine, cependant avec Victoria ce jour là, c’était jackpot, elle me fit la bise avec un beau sourire en coin, elle m’invita à boire quelque chose, mais devant repartir, je du décliner l’invitation
« Une prochaine fois alors !! » ajouta-t-elle avant de se diriger vers l’étage supérieur tandis que moi, embrassant une dernière fois Sarah, je m’en allais.
Avant de franchir le portail, je me retournais vers la maison et aperçu Victoria à la fenêtre de sa chambre, elle me fit un signe de main toujours souriante et ajouta un léger clin d’œil, ce qui me provoqua une contraction dans le bas-ventre. Troublé, je pris enfin la route vers chez moi, et tout le week-end, j’eu le souvenir de ce clin d’œil en tête.

Je n’arrivais pas à comprendre la situation, évidemment Victoria était plutôt attirante (vieux phantasme de la femme d’expérience), mais il y avait Sarah, je ne me voyais pas lui briser le cœur. Je décidais donc de chasser définitivement toutes pensées vers sa mère, après tout, un clin d’œil sa ne veut rien dire.
Le mois de septembre fila, et dans chaque conversation avec Sarah, j’évitais soigneusement toute allusion à sa mère et les quelques fois où je la raccompagnais chez elle, pas de Victoria, donc pas de rechute.
Mais un lundi soir, à la fin des cours, j’attendais Sarah devant le bahut quand je sentie une main tapoter mon épaule, je me retourne….face à face avec Victoria, toujours souriante : chemisier blanc, blue-jeans moulant ses fesses et bottes de cuir.
-Bonsoir me dit –elle
-Oh, euh, bonsoir Madame
-Pas de Madame s’il te plait, appelle moi Victoria
-Euh D’accord, comment allez-vous ?
-Bien et mieux encore si tu voulais bien éviter le vouvoiement,
-Comme vo, tu veux ! V.., tu viens chercher Sarah ?
-Non, ce soir  c’est réunion parents profs pour je ne sais pas trop quoi
-Oh je connais, juste pour dire Ya le bac en juin, faut bosser voila
Elle ricana doucement entre ses dents finalement ce n’était pas aussi dure de résister.
-Ah, voilà celle qu’on attendait tous les deux !!! ajouta t-elle
En effet, Sarah se rapprochait de nous à grands pas et embrassa sa mère
-Bon je dois aller voir tes profs, Ryan, tu veux bien la ramener chez nous ?
-Sans problème, Madame
Elle leva le doigt comme pour protester et ajouta : « qu’est que l’on a dit pour le Madame ? Allons pas de gène devant Sarah, elle sait que je demande à tous ses copains/copines de me tutoyer, pas vrai ? » Sarah acquiesça de la tète pour toute réponse
On commença à s’éloigner tandis que Victoria se dirigeait vers le bahut. Arrivée au bout de la rue, le portable de Sarah sonna :
-Allo ? Ah maman, y a un problème ? [..] Je lui demande. Tu fais quelque chose mercredi après midi ?
-Euh…rien de précis.
-Il est libre mercredi […] OK je lui dis, Bisous à tout à l’heure.
-Me dire quoi ?
-Que mercredi, tu viens déjeuner à la maison comme convenue.
-Convenue ?
-Mais si au début du mois quand tu as rencontré ma mère pour la première fois, elle t’a proposé à boire et comme tu devais partir, elle a dit une prochaine fois, et ce sera mercredi.

Il aurait été malpoli de dire non, vu que je n’avais pas de raison de refuser, j’acceptai et raccompagna Sarah jusque chez elle avant de prendre la direction de ma maison. Cette nuit là, je repensai de nouveau à Victoria, ce qui me provoqua une érection comme j’en avais jamais eu, et je partis vite fait me soulager dans les toilettes : je ressentais un mélange de honte et de soulagement.
Mercredi est arrivé, et pour les BTS, c’est une journée de cours normale, ou plutôt une matinée, je dois retrouver Sarah devant le bahut à la fin des cours.
Les deux premières heures de cours étant les plus importantes, je passe le reste de la matinée à glander tandis que le prof débite son cours, je lance 2-3 SMS à Sarah, une petite grille de Sudoku glisser entre mes feuilles de cours, mais surtout je pense à cette après-midi : je ne sais pas quoi penser de Victoria, ni se quelle essaie de faire, d’abord ce petit clin d’œil puis cette invitation spontanée, enfin pour ne pas me rassurer, j’ai vu hier soir un documentaire sur un phénomène actuel : les femmes cougars ( femmes ayant passé la quarantaine et sortant avec des hommes deux fois plus jeune).
Dernier cours de la matinée et comme à chaque fois, le prof nous laisse sortir 10 minutes avant, je me rends aux toilettes, passe une chemise que j’ai gardé dans mon sac par-dessus mon vieux T-shirt et je tente de remettre mes cheveux en place : je ne vais quand même pas répondre à une invitation en étant débrailler.
J’attends Sarah comme convenue et décide une fois pour toute de chasser toute pensées vers Victoria, enfin Sarah me rejoints, et sans faire de commentaires sur ma tenue, on prend la direction de sa maison, bras-dessus, bras-dessous.
Arrivée à destination, je suis accueillie par Victoria et son sourire : jupe en jeans, sandales et un petit haut qui moulait légèrement sa poitrine ; difficile alors de ne pas avoir de pensées surtout quand elle vient me faire la bise : je sens ses lèvres chaudes contre mon visage, ses cheveux sentant bon la cannelle.
Elle m’invite alors à passer au jardin, pour un début octobre le temps est encore idéale pour un déjeuner dehors. Elle s’absente vers la cuisine et revient vite avec un plateau comprenant une bouteille de Coca, trois verres et des trucs à grignoter.
On trinque tout en commençant à parler de choses diverses comme les cours, la famille, j’apprends alors que les parents de Sarah sont divorcés depuis 4 ans et que son père vit aujourd’hui en Espagne. A son tour, Victoria m’interroge sur mes parents : mon père est militaire, sergent-chef de l’armée de terre donc souvent absent et actuellement en mission quelque part en Afrique, quand à ma mère elle est gérante d’une galerie d’art.
J’amorce alors la suite de la conversation :
-Et toi Victoria, qu’est ce que tu fais dans la vie ? (je n’est pas oublier la question du tutoiement et visiblement, sa lui fait plaisir)
-Oh moi, je travaille dans un magasin de vêtement du style Etam, rien de bien spectaculaire.
Elle me sourit une fois de plus et se lève pour me resservir me donnant une bonne vue de son décolté au moment ou elle se penche, une fois encore, mon entre-jambe n’est pas insensible et mon ventre réagit lui aussi.
-Ho God, s’exprimât Victoria, 13h déjà, vous devez avoir faim ! Sarah, met le couvert ma chérie, j’amène les plat
- Je peux aider ?
-Non, tu es l’invité aujourd’hui !
Elle débarrasse la table de l’apéritif et se dirige vers la cuisine en même temps que Sarah qui revient presque aussitôt pour mettre la table.
Arrive alors Victoria et son plat : bœuf bourguignon, pour une anglaise plutôt surprenant. 
Elle nous a servie, et tu en mangeant, on continua nos discussions, après quoi elle nous servie le dessert.
Finalement, ce déjeuner fut moins tendu que je l’appréhendais, et c’est à ce moment là que le portable de Sarah se mit à sonner : une de ses camarades de classe avait besoin de ses conseils et donc elle se retira dans la maison pour parler tranquillement, me laissant seul avec Victoria.
Cette dernière se pencha discrètement en avant comme pour s’assurer que l’on était seul, puis se retourna vers moi :
- Bon, je ne devrais pas m’en mêler bien sur, mais comme nous sommes seul, j’aimerais savoir où vous en êtes avec Sarah ?
Et moi qui pensait que cette journée ne pouvait pas être plus gênante, voila que la mère de copine me demande des détails sur notre couple
-Allons, ne soit pas gêner comme ça, tu ressembles à une tomate !
Je ne m’en étais pas rendu compte, mais je devenais tout rouge et pour ne rien améliorer, Victoria posa sa main sur la mienne et je due me retenir de la retirer ne voulant pas être vexant : sa peau était très douce et tiède, son contact contre la mienne était très agréable. Finalement, elle la retira et repris le fil de la conversation :
-Allez quoi, dis moi au moins quelque chose sur vous deux
-Ben...c’est que... enfin, sa se passe de la même façon que les autres couples de lycéens j’imagine : on s’embrasse, je la prends dans mes bras, des trucs comme ça.
-Rien de plus «  intime » ? (elle insista bien sur le dernier mot)
-Euh, N…non, pas encore, je…veux…rien brusquer…Beaucoup des mes potes ont perdus leurs copines de cette façon
-Je vois. De toute façon, de nos jours ; il existe divers moyens de protections que moi, je ne possédais pas dans ma jeunesse.
C’a y est, point culminant de le gène, la mère de ma copine me parle des mes hypothétiques relations sexuels avec sa fille, en plus de ça, je n’ai pas vraiment beaucoup d’expérience dans ce domaine.
Elle avança de nouveau sa main, mais la posa cette fois sur mon épaule et commença à descendre le long de mon bras, tout en souriant et en me regardant dans les yeux, les siens sont bleus comme les miens, mais presque électrique. Elle arrive sur mon avant-bras et commence à frotter sa main dessus, je sens alors la chaleur de sa peau même à travers ma chemise : sensation agréable, sentiment de culpabilité.
Je décidais donc d’échapper à son regard et me força à regarder par terre : erreur, je quittais le visage de Victoria mais me retrouva le regard braqué sur ses jambes croisées, laissant apercevoir sa petite culotte.
Je sentis alors pointer (c’est rien de le dire) un début d’érection : la honte, je demandai alors à aller au toilette :
- à l’étage, tu veux que je t’accompagne ?
-Non, euh…c’a ira. Merci.
Je me précipitai à l’étage, passant près de Sarah qui ne me remarqua même pas, et j’entrais dans les toilettes dont je verrouillai la porte. Trop de tensions dans mon pantalon, j’hésite à me masturber pour me soulager, mais bientôt j’entendis toquer et la voix de Victoria : Tout va bien ?
-OUI, oui, je descends dans une minute !!
Je l’entendis s’éloigner, je baissai vite mon pantalon et mon boxer, relevai la lunette des toilettes et il ne me fallut pas plus de trente secondes pour expédier 2-3 jets blanchâtres. Les jambes tremblantes, je décidai vite d’un pipi express pour donner le change et je sorti des toilettes après avoir tiré la chasse et vérifier que je ne laissais derrière moi, aucune «  traces ».
Je regagnai le jardin où Sarah étais revenu :
-Ah te voila, mauvaise nouvelle, je dois partir. Amélia à besoin de moi pour bosser, désolée.
- c’est pas grave, ce n’est pas de ta faute.
-Merci. Ma mère va me conduire là bas et vu que c’est juste 2-3 rue avant chez toi, elle va te ramener aussi.
Mon regard croisa celui ce Victoria et je jurerais qu’elle me fit un des ses clins d’œil et qu’elle paraissait bien contente de la tournure des évènements. Cinq minutes plus tard, on était tous dans la voiture et je me retrouvai à la place du mort, autrement dit, à cote de Victoria.
Arrivé chez Amélia, Sarah m’embrassa, puis elle embrassa sa mère en lui disant qu’elle l’appellerait avant de rentrer. On redémarra alors, il y avait 200 mètres à parcourir et pourtant je n’étais toujours pas à l’aise.
A chaque changement de vitesse, la main de Victoria effleurait ma cuisse et elle jetait des regards sur mon entre-jambe en souriant, visiblement satisfaite de l’effet qu’elle me faisait. Une fois devant chez moi, on descendit tous les deux, elle se mit face à moi ; me prit par les épaules, s’approcha de mon visage et me fit le bise avant de relâcher mes épaules : dernier sourire, dernier clin d’œil et elle retourna à sa voiture tandis que je me précipitais vers la porte. Pourtant, une fois sur le perron, je me retournai pour distinguer Victoria qui finissait son demi-tour, elle me fit signe de la main avant de repartir pour de bon.
Je fonçais alors dans ma chambre, ma mère n’étant pas encore rentré et je me mis au travail pour oublier cette après-midi…en vain, je me remémorais la conversation avec Victoria, ses gestes affectueux, mon passage au toilette, et nos adieux devant chez moi ; une seule conclusion à tout cela : Victoria était bien une cougar, et j’étais sa « proie ».
Le pire vint juste après, car je sentis au fond de moi que, d’une certaine façon, c’a me plaisait.


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07-03-2012 1 18993

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