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Expériences interdites partie - 1

Récit érotique lu 1001 fois

Pendant un week-end de Janvier passé sur Pantin pour le mariage d’un couple d’ami rencontré par mon mari sur twitter, je rentrai seule à l’hôtel dont je ne citerai le nom, j’eus ma première expérience de soumise avec un homme que je venais de croiser dans le couloir.


18h00

Son regard s’était attardé sur moi avec insistance alors que je passais à côté de lui. Il avait une quarantaine d’années et devais bien faire 1 mètre 90. Il me semblait qu’il pratiquait du sport en salle régulièrement à voir ses biceps et ses avant bras sous son sweat à capuche qui m’empêchait de distinguer la couleur de ses cheveux. Je pouvais toutes fois appercevoir ses yeux d’un noir qui les rendait si mystérieux, posés intensément sur moi, habillée d’une robe de soirée descendant à mi cuisses, des bas et porte-jarretelles pour seuls lingeries fines. Même mon mari n’était pas si explicite quand je m’apprêtais comme ça pour lui. Au moment où j’ouvris la porte de ma chambre, je sentis une pression dans le creux de mon dos me poussant à l’intérieur. Une fois passée le seuil avec surprise, j’entendis la porte claquer. Les mains de l’étranger m’arracha le haut de ma robe dévoilant aussitôt mes seins. Je voulus crier et me défendre mais il me guida très vite au sol en me prenant par les cheveux. Mais voulais-je réellement me défendre ?


Quand je vis l’homme dans ce couloir d’hôtel me déshabiller du regard, j’eus une envie folle qu’il me possède dans tout les sens du terme. Mon mari, après 16 ans de vie commune dont 11 de mariage, n’ayant pas confiance en lui après avoir eu des relations qu’avec des femmes jamais satisfaites des hommes, ne prenait plus le plaisir des jeux à deux. Le manque se faisait de plus en plus ressentir au point que je me branlai et m’amusai avec des gadgets achetés en cachette. Dans les toilettes mix avec la porte grande ouverte ou bien dans la cabine de mon camion avec les rideaux ouvert pendant ma pause de 45 minutes obligatoires, et la peur d’être surprise et filmée par des hommes qui pourraient partager les vidéos ou photos sur les réseaux sociaux, m’excitais jusqu’à l’orgasme solitaire. J’allais jusqu’à m’infliger régulièrement des coups de cravache un peu partout sur mon corps pour calmer mes besoins d’exhibitions, une sorte d’humiliation publique qui me rendais encore plus chaude pour du pur sexe avec des inconnus. Et ce fantasme était sur le point de se réaliser. Mais prendrais-je du pur plaisir devant cet homme que je ne connaissais pas.


Parterre, mes yeux se posèrent sur ses Rangers qu’il portait avec un jean slim noir. Il me tenaient toujours les cheveux avec sa main droite qu’il baissa brutalement jusqu’au sol me plaquant mon visage sur un de ses pieds. Dans le mouvement, je poussai un petit cri de douleur, il m’imposa de soulever mon cul le plus haut possible tout en maintenant ma tête à sa place. Il souleva le bas de ma robe découvrant la vérité à ses yeux. L’humiliation que je ressentis m’excitait de plus en plus. Une claque violente sur mes fesses me tira un gémissement et des larmes montaient à mes yeux. L’étranger me traita de Chienne tout en continuant la fessée qu’il m’infligea avec un très grand plaisir. Il m’empoigna de nouveau une grosse mèche de ma tignasse pour que je me relève jusqu’à hauteur de ses hanches. Son sexe en branle, d’une taille un peu au dessus de la moyen, était déjà sorti et n’attendait que ma bouche que j’ouvris machinalement pour la fellation. Mais que m’arrive-t-il de ne pas me refuser ?


14h25

L’arrivée sur Pantin se fit doucement. À notre arrivée gare de Lyon, nous décidâmes de prendre un taxis pour éviter à mon mari la galère du métro parisien. Comme à mon habitude, je lui lançai des regards d’envie tout en lui caressant la cuisse remontant presque à son entre jambe. Le chauffeur, pas très causant, ne regarda jamais dans son rétro intérieur mais je sentais mon homme mal à l’aise dans cette situation. Il m’ignorait presque mais je gardai espoir d’une éventuelle partie de jambe en l’air en se retrouvant à l’hôtel. Le véhicule zigzaguait dans la circulation durant environ 30 minutes et s’arrêta enfin devant l’adresse demandé. Mon clitoris se faisait sentir et tout en réglant la course, j’ouvris mes jambes le plus possible pour dévoiler à l’homme ma petite chatte mouillée en guise de remerciement et d’au revoir. Tout en restant pro, il me fit comprendre en levant son pouce avec un petit clin d’œil dirigé sur l’objet de sa réjouissance. Je me rendis compte de se que je venais de faire devant mon mec à un autre et je me félicitai de ma discrétion par manque d’une réflexion de jalousie. Je prenais de plus en plus de risque pour assouvir ce manque qui me tiraillai tellement. Nous n’avions pas basé notre relation sur le sexe, pour tout dire. La première fois qu’il m’a pénétré, ce fut pendant notre nuit de noce. Avant, le stresse d’être encore une fois humilié dans sa virilité, le faisait débander malgré mes efforts avec mes mains, mes seins, ma bouche. Cette bouche grande ouverte le soir même devant un parfait inconnu. Je vais faire une grosse bêtise, là. Oh oui ! Je la veux cette belle queue !


18h15

Avec ses deux mains posés sur ma tête, il enfila son engin doucement dans l’antre que je lui offrais. Mes lèvres se refermait sur sa peau bien tendue et j’essayai de le lécher à l’intérieur. Très vite, le gland toucha le fond et j’eus l’envie de déglutir mais il se retira, attendit quelques secondes et se représenta. Je prenais beaucoup de plaisir et de désir qu’il aille plus loin dans ma gorge que je me concentrai le plus possible à me retenir chaque fois qu’il retentait. Après quelques échecs, il entrepris des vas et viens de plus en plus violents qui m’empêchai de reprendre ma respiration. Je tendais donc de le repousser gentiment. De la salive me coulai dans le cou à chaque fois. Je ne me sentais plus qu’un trou béant pour cet énergumène qui en profitait à fond. Paradoxalement, son regard se faisait de plus en plus doux, voyant que je me soumettais à son désir. Il s’attarda au fond de ma gorge avec une telle délicatesse dans ses mains toujours pleines de mes cheveux, qu’il éjacula en moi. Je compris assez vite qu’il n’était aucunement question de cracher son offrande et je pris un peu de temps pour l’avaler tout en reprenant mes esprits. Puis comme la bonne Chienne qu’il voyait en moi depuis le couloir, je gardai ma bouche ouverte avec la langue tirée pour qu’il puisse bien contrôler mon méfait excitant.

— Très bon ! dit-il d’un ton dominateur. On ne m’avait pas menti sur ton compte.

Surprise de cette remarque, je me demandai s’il ne s’était pas trompé de personne au finale. Il repris avec un sourire moqueur.

— Je vois que tu ne comprends pas trop là, hein ?

Je fis signe que non de la tête, toujours à genoux devant lui qui venait de s’asseoir sur le canapé. Je n’osai même pas parler de peur de lui dire une bêtise.

— Tu montre souvent ta chatte au chauffeur de taxis en présence d’un autre homme, me demanda-t-il ?

— Non, répondis-je sur la défensif ! J’ai honte de se que j’ai fait ce matin, niai-je.

— Et là, tu as honte d’avoir été ma Pute, me questionna-t-il sur le même ton déstabilisant ?

— Je ne sais pas trop, je me sentais plus ta Chienne que ta Pute, répondis-je d’une voix timide. Je voulais juste rendre jaloux mon mari dans le taxi, m’expliquai-je enfin tout en baissant mon regard honteux sur ses Rangers.

Tout en m’écoutant, il enleva le bas de ma robe déchirée et caressa ma chatte. Je gémissais tout en me rappelant : il ne va pas tarder à rentrer. Je ne veux pas qu’il parte, non.

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