La veuve interdite 8 – Ultime partie ?

Récit érotique écrit par Patrick de Toscane le 10-01-2026
Récit érotique lu 1 fois
Catégorie Inceste

Résumé de l’épisode précédent :

Neuf mois venaient de s’écouler depuis la rupture de Christine et Robin. Après un printemps précoce, l’espoir était venu, mais les chaleurs de l’été n’avaient pas réussi à ranimer les passions.

Christine poursuivait sa vie, partagée entre son agence immobilière, quelques remords et une vie sexuelle irrégulière, vile, mais intense.

Robin avait terminé ses études à la fin du printemps dernier et il avait quitté ce cocon qui avait rassuré les vingt et une première année de sa vie. Il avait réussi à trouver son premier emploi dans une société qui avait accepté de lui donner sa chance.

 

Le dernier épisode de la série débute ainsi :

Après dix heures d’une exténuante journée, Robin monta péniblement les escaliers de ce vieux HLM où il louait un studio vétuste aux odeurs de renfermé.

Depuis bientôt quatre mois, il gouttait à la vie de salarié ; au-delà des horaires, c’était la privation de son portable qui était le plus difficilement supportable. Sur un long soupir, il verrouilla sa porte.

Il jeta son sac sur le sol, avant de s’écrouler sur le lit. Après 15 secondes, sa main s’empara de son portable. Son regard s’emplit de vide devant l’absence de message. Cela faisait 17 semaines qu’il avait quitté la maison. Sa mère avait appelé des dizaines de fois, à chaque fois, il avait décroché, avant de lui raccrocher au nez avec une fierté teintée de perversité.

 

Après la douche, le corps encore ruisselant, Robin s’allongea à plat ventre sur son lit. Son corps sensible frissonna au doux contact de la couette qui ranima des souvenirs incestueux.

Il se tourna sur le dos et dirigea ses doigts vers son sexe sans vie. Il le caressa, avant de le prendre entre deux doigts et d’entamer une douce branlette comme Christine savait si bien la faire. Ne bandant pas, la fatigue eut raison de sa frustration et il s’endormit…

 

À une heure de route, Christine se noyait consciemment sous des tonnes de travail pour oublier ses autres perversions, ses erreurs, mais surtout le poids d’une absence.

En ce soir de novembre, elle immobilisa son SUV devant sa grande propriété où elle était devenue l’unique occupante. Elle claqua sa portière et tira sur sa jupe courte qui n’avait pas cessé d’exciter employés et clients.

Les talons de ses bottines claquaient, sa démarche légèrement chaloupée par un excès de poids dans sa sacoche. Sur le seuil, elle déverrouilla sa porte en se remémorant cette époque où Robin l’attendait pour la réconforter et lui ôter le poids d’une fatigue par un délicieux massage qui se terminait toujours intensément.

Elle ferma sa porte et, dans le hall, elle laissa tomber lourdement sa sacoche sur un soupir.

 

-     Madame ! Christine ! S’il vous plait !

 

La mère de Robin sursauta sur un rictus interrogateur. Quelqu’un tambourina derrière la porte. Christine ouvrit sur les deux ex-amis de son fils : le séducteur Théo et le silencieux Jordan.

 

-     Mais que faites-vous là tous les deux ?

-     Bonsoir Madame, fit Théo, alors que Jordan attendait un simple regard pour exister.

-     Jordan et moi, on passait dans le coin et nous voulions savoir comment vous vous portiez.

 

Les regards injectés de testostérone fusèrent sur le chemisier décolleté, et maltraité par une poitrine fantasmée.

 

-     Dites-moi tous les deux, est-ce mon fils qui vous envoie ?

-     Non, vous savez très bien que notre relation s’est détériorée depuis…

 

Jordan esquissa un sourire en fixant Théo, qui termina sa phrase.

 

-     … depuis que nous avons baisé avec vous.

-     C’est élégant de me rappeler mes erreurs, Théo !

 

Il baissa le regard, alors qu’elle surprit celui de Jordan sur sa jupe, son visage se fit ironiquement austère et l’éternel branleur du lavabo (1) détourna les yeux.

 

Pour quelques minutes, elle les invita dans son salon. Ils échangèrent quelques banalités qui mirent en avant l’intérêt sexuel de Théo pour un coup « facile » (2), alors que l’obéissant Jordan, un peu en retrait, attendait son heure pour une hypothétique récompense.

 

Après vingt minutes, Théo se rendit compte qu’il n’aurait pas une nouvelle chance. Il abrégea froidement pour prendre la direction de la porte. Il s’étonna de l’apathie de Jordan, qui restait assis. Un clin d’œil du "réservé" fit sourire Théo, qui pigea que le « branleur » avait d’autres plans.

Christine raccompagna Théo, avant de revenir sur une démarche victorieuse.

 

Depuis son fauteuil, Jordan n’avait d’égard que pour elle et elle aimait le tourmenter par l’ignorance. Elle avança jusqu’au milieu du salon et s’immobilisa. Elle frappa par deux fois sur sa jupe courte et Jordan glissa de son siège, étrangement, et marcha à quatre pattes jusqu’aux escarpins supportant de longues jambes contre lesquelles il se frotta en ronronnant. Christine croisa les bras, l’ignorant d’un regard fuyant.

 

-     Madame, je suis votre dévoué. Je vous aime tant !

 

Christine accepta de libérer sa main pour gratter du bout de ses ongles le crâne offert.

Jordan se sentait le plus privilégié des larbins qui côtoyaient la vie de Christine. Pour se glorifier, il avait listé le nom de tous les hommes qui rêvaient de la servir et il n’exclut pas Robin. Logiquement, Jordan avait pensé que le fils de Christine subissait lui aussi les caprices d’une mère née dominatrice, mais il était loin de s’imaginer que le fils et sa mère formaient surtout un couple incestueux.

Christine serra plus fort ses doigts sur le cuir chevelu et d’une main ferme, autoritaire, elle guida le visage du jeune homme vers son bas ventre.

 

-     Sens-tu l’odeur de ma mouille, petit salopard ?

 

Jordan s’exécuta, il ronronna encore, posant ses mains sur les cuisses. Il cala son bas ventre contre la jambe gainée que l’érection percuta. Christine releva discrètement sa jupe jusqu’à exhiber sa petite culotte mauve. Le jeune dégueulasse avait sorti sa queue pour se crosser discrètement.

 

-     Je veux que tu ailles trouver mon fils et que tu lui dises que ce soir, tu m’as trouvé en larme.

-     Je lui dirai que vous souffrez de son absence.

-     Si tu remplis correctement ta mission, je saurai me montrer plus généreuse que ce soir.

-     Oh oui, Madame… Je ne vous décevrai pas.

 

Dans sa chambre plongée dans l’ombre, Christine s’allongea, nue, sur des draps usés, rose pâle. Son corps se tendit pour éliminer quelques tensions, sa poitrine s’ébranla et ses tétines se dressèrent… Jordan la rejoint sur le lit, à quatre pattes, au-dessus d’elle.

Deux pattes de chaque côté du corps tant désiré. Sa bouche rêva de voler un baiser, alors que son dard ne cessait de se tendre et, furieusement, quelques contractions délivraient des filets de semences on ne peut plus fertiles.

Soudain, des doigts secourables s’enroulèrent autour du sexe dressé et l’animal grogna de plaisir.

 

-     Je sais que tu voudrais m’embrocher avec cette pine, mais tu ne le peux pas, Jordan. Le sais-tu, Jordan, que tu ne peux pas me saillir ?

 

Le jeune frustré resta silencieux.

 

-     Dis-le ! ordonna-t-elle comme elle le faisait avec ses employés.

-     Mon sexe est trop petit pour vous donner du plaisir, Madame.

-     Non, tu n’es tout simplement pas digne ! Je ne prends plus la pilule depuis six mois et je ne veux pas tomber enceinte d’un simple jouet sexuel.

-     Je le comprends, Madame, et je l’accepte. Être dans votre main est déjà un honneur qui comble votre larbin.

 

Tel un quadrupède mâle, Jordan arrondit le dos et il osa quelques discrets coups de reins. Il essaya vainement d’accrocher le regard de sa maitresse. Mais ce soir, peu importait si elle avait en tête un autre homme ; au présent et sur la couche de son idole, il était l’élu du moment. Pour prétendre exister à son attention, il se retint de jouir, mais chaque seconde était un mélange de délices et de frustrations.

Christine s’engagea dans le défi en le manipulant avec soin, mais seulement dix minutes plus tard, les gémissements de Jordan montèrent d’un ton : le mâle se dressa sur ses genoux, le sexe capturé par une poigne ferme, et il se rendit. Les doigts fermes de Christine ralentirent leurs traites et, dans l’obscurité, un râle de délivrance se teinta de douleur. Christine sursauta, par deux fois, éclaboussée par de lourdes retombées. Elle détourna subitement la tête, avant de gronder et passer le dos de sa main sur sa bouche.

Torturé par le plaisir qui ne cessait de vouloir jaillir de sa pine, Jordan força la main de Christine encore deux trois fois, semblant perdre la raison et la vie. À quelques souffles de la mort, une image flash choqua son esprit, une scène où il vit sa muse étreinte par Robin… L’image stimula une dernière giclée qui explosa plus forte. Jordan « rendit » l’âme dans un profond soupir et il s’écroula lourdement sur la place libre.

Le souffle haletant de Jordan meubla le silence de la chambre, il disait la fatigue, la douleur, ou peut-être simplement l’effort de rester là, encore un instant.

 

-     Tu nettoieras avant de partir ! lui ordonna Christine.

 

Jordan grogna au bord des larmes, sans débander. Christine se leva avec autorité. Elle se retourna sur sa chose, les effluves l’habillant d’une odeur moins perverse que certaines eaux, elle esquissa un sourire victorieux, sa poitrine pesante ensemencée de plusieurs giclées d’un sperme épais et malodorant.

  

Huit jours plus tard, Robin se rendit à l’agence immobilière de sa mère et, dans la salle d’attente, il se demanda qui étaient les hommes de sa vie. Mais l’attente fut de courte durée : l’hôtesse d’accueil vint le voir pour lui signifier aimablement que Christine refusait de le rencontrer.

Le soir même, peu fière de sa ridicule prestation, Christine décida de le rejoindre, mais… au dernier moment, la Domina renonça. Elle traîna brièvement dans le bar de l’hôtel où elle avait trouvé refuge. Rapidement, des hommes mariés ne tardèrent pas à la séduire. Malgré une tenue sexy faite pour la dépravation, elle refusa d’être leurs sujets de digression.

 

Vers 22 heures, elle prit l’ascenseur et monta dans sa chambre. Après un bain au cours duquel elle s’interdit le plaisir, elle se glissa sous les draps de son lit.

Une heure plus tard, un SMS la fit sursauter. L’agacement fit rapidement place à l’inquiétude, Christine se leva et chercha autour d’elle. Elle s’habilla d’un pantalon de jogging et enfila un gros sweat.

Quelques minutes plus tard, elle arrêta son SUV dans un quartier vétuste. Elle attendit derrière le volant, réalisa qu’en un tel lieu, elle ne portait sur son corps qu’un sweat collant. Loin d’être vulnérable, elle descendit de son SUV. Elle croisa les bras, arpenta le sol dans ses baskets lorsque soudain, son regard se fixa sur un homme qui semblait se diriger vers elle. Les détails de son physique se dessinaient dans l’obscurité, il portait lui aussi un sweat à capuche et il prit les traits rassurants de son fils.

Le plus inquiet n’était pas celui que l’on pense et, dans un élan de désespoir, il la prit dans ses bras.

 

-         Maman, j’angoisse grave, ça va mal : aide-moi !

-         Je ne peux rien pour toi ! fit-elle en le repoussant.

-         Jordan m’a dit que tu pleurais souvent le soir.

-         Qu’est-ce que ça peut te faire ?

-         Discutons !

 

Christine baissa les yeux et ils prirent la direction du hall de l’allée. Au cinquième étage, au bout du long couloir, Robin déverrouilla fièrement sa porte d’appartement qui soulignait son indépendance.

Ils entrèrent dans le minuscule studio qui captiva l’attention de Christine.

 

-         C’est presque aussi beau que chez nous !

 

Christine attendit le regard de son fils pour certifier son sens de l’humour. En vain… Elle détailla les murs fades.

 

-         Maman, veux-tu boire un coca ou quelque chose de plus fort ?

-         Nan. Tu n’as pas de petite sotte pour te conseiller sur la déco ?

-         Je dois apprendre la vie.

 

Terrassé par la fatigue et les tourments, Robin s’assit le premier… sur le canapé. Christine s’approcha au plus près de lui, il écarta les cuisses et elle s’approcha. Il enroula ses bras autour de la taille et posa son visage contre le sweat.

 

-         Maman, j’angoisse tous les jours face à ton silence.

-         Je sais comment tu fonctionnes. Comment fais-tu quand je ne suis pas là : vas-tu aux putes pour décharger ta tension ?

-         Maman ! Ça ne se fait plus ! Je me masturbe quelques fois, mais… je ne bande plus.

 

Il caressa les fesses à travers le pantalon de jogging : ce qui troubla la mère.

 

-         Penses-tu que c’est ma faute ? Je t’ai peut-être trop dorloté ?

 

Robin leva les yeux encore désintéressés par cette poitrine un peu trop basse.

 

-         C’est toi, ma mère. Maman, je suis un peu cassé et toi seule peux me "réparer".

-         Ce qui est cassé ne peut pas être réparé. Rassure-toi, il y a bien des relations qui ne durent qu’un temps.

-         Tous les couples ont leurs moments « down ». On n’y échappe pas.

-         On n’est pas un couple, Robin. Je suis ta mère et tu es mon fils.

-         Je comprends. Mais s’il ne devait y avoir plus qu’une dernière fois ?

 

Christine hésita... Sans un mot et sans le regarder, elle s’éloigna pour détendre ses jambes. Elle ôta son sweat pour dévoiler sa poitrine qui abasourdit Robin.

 

-         Une dernière fois ? Elle le regarda : attends-moi dans ton lit, j’arrive…

 

La chambre plongée dans l’obscurité la plus totale, Robin retira - ses vêtements - et s’allongea avec l’angoisse d’une impuissance qui l’attendait.

Quand les idées sombres le quittèrent, son regard distingua à peine le plafond et, subitement, il réalisa l’attente interminable : était-elle repartie ?

Soudain, une brève lueur lui prouva l’inverse. Le matelas s’écrasa sous une paire de genoux, avant qu’une odeur familière ne termine de le rassurer. Il sursauta, une main désintéressée avait effleuré sa cuisse et, pour ne pas tout gâcher, il ne bougea pas…

Il sentit les longs cheveux de sa mère courir sur sa cuisse, frôler son sexe, avant qu’une bouche ne baise son ventre. Il sentait sa respiration courir sur son corps. Il n’eut pas le temps de fantasmer plus, que deux seins le percutèrent…

 

-         Maman…

-         Nan. Ferme les yeux, mon poussin, respire profondément. Maman va te "réparer".

 

À défaut de les voir, il imaginait ces deux trésors, leurs odeurs laiteuses, à sa fente et sentit que quelque chose se passait dans ses couilles, mais rien ne se réalisait : il était cassé comme elle disait.

Soudain, elle chahuta son corps, il sentit sa chevelure remonter vers son visage en répandant une odeur fleurie. Il sentit sa bouche chaude se poser sur la sienne et ce souffle chaud qui voulait dire qu’elle avait envie.

 

Il sentit sa langue forcer sa bouche et il l’accueillit, mais, trop rapidement, elle retira sa langue batailleuse pour le lécher jusqu’au téton. Sa mère salivait abondamment sur son corps et Robin commença à frissonner. Instinctivement, il chercha sa bouche, mais ses tétons furent plus souvent à portée de ses lèvres, mais son corps mature tout entier ne cessa de se dérober.

Robin s’abandonna à son autorité, à sa maturité, jusqu’à ce qu’elle manque de salive. Alors, elle se hissa… sa poitrine percuta le visage du jeune fils, puis le ventre, avant qu’elle ne vienne coller son bas ventre sur la bouche de son fils. Il la dévora frénétiquement avec le plaisir du gout retrouvé, au son de sa voix et de son agitation, il n’avait pas perdu la main ou plutôt la langue sur laquelle se déversait tout le plaisir d’une mère amoureuse. Il appréciait cela, alors que ses deux mains malaxaient ses fesses, tandis que son érection retrouvée tapait contre un derrière taillé pour la chose.

Dans le délire de l’instant, il donna tout, juste avant qu’elle ne se dérobe. Elle le rassura, en lui susurrant qu’elle serait toujours là pour lui, avant de s’interrompre. Il tenta de prendre la main en la ceinturant par les hanches, mais elle le repoussa d’une main autoritaire pour mieux saisir sa pine. Robin sentit une bouche sur son gland, une gorge chaude descendre pour le prendre tout entier. Il se tendit, paralysé par le plaisir, et il ne put que grogner de plaisir.

Christine s’appliqua pour le reconquérir et elle le combla avec toute l’expérience qui était la sienne.

 

-         Je ne serai pas fâchée si tu gicles dans ma bouche, j’ai compris qu’il fallait que je sois moins exigeante avec toi.

 

Elle lécha son jouet de chair avec sa langue, et ne put s’empêcher de continuer à l’engloutir au fond de sa gorge.

 

-         Maman, j’ai mal aux couilles, vas-y doucement.

 

Elle déroba sa bouche, mais il sentit sa joue, ses cheveux entretenir la tension. Il la heurta brusquement, la faisant trébucher à ses côtés, et il l’agrippa fermement par les hanches. D’abord, elle tenta de se débattre et de se dérober à ce qui lui était destiné, mais l’autorité récemment acquise de Robin l’emporta. Dans l’obscurité, Robin n’eut pas besoin de lumière pour localiser cet orifice qui l’avait vu naître. Il le pénétra patiemment et s’enfonça jusqu’au fond. Il se retint un instant et entama un lent mouvement de va-et-vient, les doigts cramponnés fermement à ces fesses qui faisaient déraisonner tant de monde.

Il accéléra les mouvements et sa mère se prit au jeu du plaisir, il sentit ses ongles bousculer ses couilles comme pour un appel et il répondit. Il planta son dard au fond de l’utérus et s’immobilisa pour décharger, son hurlement fit vibrer les fins murs de son studio. Après tant de mois de privation, c’était le jour de la délivrance et ses bourses avaient de quoi honorer l’utérus d’une mère insatiable. L’épaisseur de ce qu’il éjectait le décontenança et il reprit ses allers-retours en guise de revanche.

 

Dans la nuit qui avait réuni deux amoureux, Christine savoura le membre amoureux au fond de sa chatte et apprécia chaque seconde, chaque contraction du membre qui délivrait son épaisse semence.

 

Était-ce vraiment la dernière fois que Christine et Robin s’aimaient ?

 

Chacun sera libre d’imaginer une suite à cette histoire qui ne concerne que deux adultes consentants.

 

                              FIN

 

(1)  (2) Épisode 1 de la série.


J'aime 0
10-01-2026 0 1

Commentaires

Vous devez être connecté pour pouvoir insérer un commentaire !
Je me connecte ou je m'inscris

Récits / Histoires érotiques de la même categorie

Récits / Histoires érotiques du même auteur

Voir la suite des récits erotiques écris par Patrick de Toscane

Settings