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Vieille lesbienne et jeunes pucelles

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Elle s’est encore raidie mais c’était trop tard. Je l’immobilisais parfaitement et, dés que mes paroles se sont tues, j’ai recommencé à lui lécher le derrière et la chatte à grands coups de langue, tout en veillant à bien lui remplir le trou du devant avec mes doigts. Elle s’est calmée et j’ai senti sa bouche à elle qui se collait de nouveau sur mon sexe. Bientôt, elle s’est montrée aussi vicieuse que moi et elle a commencé à jouer à son tour avec mon trou du cul. Je la trouvais douée pour une bourgeoise qui voulait se donner un air si respectable. Ce n’était plus du tout la maman en colère qu’y était entrée chez moi la rage aux lèvres quelques minutes plus tôt. J’étais heureuse d’avoir peu à peu réussi à transformer la louve en agneau, à force de persuasion et en maniant alternativement le chaud et le froid. Elle pouvait toujours se rebeller, mais je doutais fort qu’elle s’y laisse aller maintenant qu’elle avait accepté l’idée de se faire gouiner par la femme mûre qui avait déjà initié sa fille. Je jetais de temps en temps un coup d’œil vers Louison pour m’assurer que la jeune fille ne perdait rien du spectacle que nous lui offrions et qu’elle était toujours aussi excitée de voir sa mère soumise à mes caprices. Je me replongeai toujours rassurée entre les cuisses et les fesses d’Angela. Louison, à genoux sur le parquet et à demi-cachée derrière la porte se limait la fente sans vergogne. Elle avait fait glisser son slip sur ses cuisses et je pouvais voir sa main qui s’agitait, les doigts plongés dans son chat. Ca me troublait beaucoup de savoir qu’elle faisait tout ça parce que j’étais en train de gouiner sa salope de maman. En fait, ça m’excitait presque autant que les caresses de plus en plus intimes que cette dernière me prodiguait. Déjà, de nouvelles idées se faisaient jour dans mon esprit et j’envisageais de faire participer plus activement la jeune vicieuse à nos jeux lesbiens. Ce petit manège dura une bonne dizaine de minutes. Les coups de langue de la mère de Louison étaient de plus en plus appuyés. Son petit muscle me frôlait l’anal&tpl=default »target= »_blank »title= »Anus dilatés » >anus délicieusement et elle s’est même risquée à m’enfiler un doigt dans le cul, imitant à merveille les attouchements que je lui faisais subir moi-même. Il était décidément temps de passer aux choses sérieuses, d’autant plus qu’un léger spasme de ma partenaire venait de m’alerter sur l’imminence de sa jouissance. Je m’interrompis immédiatement de la lutiner pour la laisser se calmer un peu. Dans le même temps, je plongeai ma main entre les coussins du canapé, à la recherche d’un objet que j’avais pris l’habitude d’y cacher afin qu’il soit toujours à ma disposition. Je m’en servais d’ordinaire pour calmer les pulsions qui venaient me tirailler le ventre lorsque je regardais sur l’écran de ma télévision des films porno mettant en scène de jeunes lesbiennes éduquées sexuellement par des femmes mûres. A force de tâtonnements, je finis par mettre la main dessus. Je ressortis victorieusement des recoins du dossier le beau gode qui me tenait compagnie les longs soirs d’hiver et qui me remplissait si bien la chatte. Angela devait commencer à se demander ce que je trafiquais. Peut-être même s’impatientait-elle ? En tous les cas, ça ne l’empêchait pas de continuer à me bouffer la chatte et le cul avec constance. J’ai sucé un peu le bout du gode, pour le réchauffer et le lubrifier, mais aussi pour bien le montrer à Louison. Il n’avait guère besoin d’être humidifié pour pénétrer le sexe dilaté de sa mère. Celle-ci coulait tellement qu’elle aurait pu prendre au fond de son trou quasiment n’importe quel calibre parmi les jouets de ma collection. Celui que je tenais dans mes doigts malgré son gros gland noueux et la longueur de son manche n’avait aucune raison de ne pas faire l’affaire. Il avait déjà pénétré des chattes autrement plus étroites, des gaines de gamines à peine majeures, ce n’était pas le con déjà aguerri de cette quadragénaire, dûment préparé par mes soins, qui allait lui opposer une résistance insurmontable. Au moment précis où je me décidai à poser le bout du gode sur la fente palpitante de ma compagne, je lui expliquai ce qui l’attendait : - Je vais t’enfiler ça maintenant ! Si tu ne me pardonnes pas mes incartades envers ta fille avec tout le plaisir que je vais te donner, je ne peux plus rien pour toi ! Tu sens comme j’appuie sur ton trou pour qu’il s’ouvre ? Je suis en train de t’enfiler mon joujou préféré. Tu en as de la chance tu sais ! Il va te faire jouir avec son gros gland et moi, pendant ce temps, je vais te doigter le cul comme Louison aimait que je lui fasse. J’étais sûre que la jeune fille avait tout entendu des propositions salaces que je venais de faire à sa maman. Elle se branlait comme une folle et j’étais fière de l’avoir fait entrer dans le jeu à ma manière. J’évitai de me pencher trop sur la cramouille d’Angela, pour qu’elle puisse bien voir le gode entrer à l’intérieur, lui écarter les lèvres et finir sa course tout au fond du sexe maternel. Il était entré entièrement et les couilles parfaitement imitées qui le terminait à la base butaient sur les babines turgescentes de la femme. C’était amusant de voir cette couronne de chair qui entourait la tige du gode, surtout quand celui-ci s’est mis à coulisser sous l’impulsion de mon poignet. Les lèvres rougies suivaient un instant le mouvement avant de lâcher prise, puis, lorsque le gode revenait à l’attaque, elles semblaient presque vouloir l’accompagner à l’intérieur du vagin un court moment. Un chuintement délicieux parvenait à mes oreilles. C’était le signe indéniable que le con d’Angela débordait de mouille. Je l’entendais aussi qui grognait entre mes cuisses, sans pour autant se départir de la manière enjouée dont elle me mangeait tout l’entrejambe, du clito jusqu’à l’anus. Encouragée par ses réactions de plaisir, je me suis mise à la pilonner sans retenue comme elle le méritait et, au fond d’elle-même, comme elle le désirait. Plus je la baisais avec le gode et plus fort étaient ses gémissements. Elle était agitée de soubresauts et soulevait ses fesses comme une furie pour venir à la rencontre de l’engin qui la comblait. Ca me facilitait la tâche pour lui limer le cul avec mon index. Je me délectais du spectacle affriolant de la bite en plastique qui lui défonçait la moule et je lui dis franchement tout le bonheur que je trouvais à la prendre de la sorte : - Ah, tu vois que tu en veux encore ! Ca te fais du bien, ça t’excite autant que moi ! J’adore te voir gigoter sous les assauts de ma queue. Tu sens comme elle est longue et grosse dans ton sexe ? Oh, elle te prend bien ! Quand j’ai relevé la tête pour regarder Louison, elle n’était plus à sa place. J’ai tourné le visage pour la chercher du regard et c’est là que je me suis aperçue qu’elle était debout à nos côtés, les doigts toujours fourrés dans son con de jeune gouine. J’ai paniqué un peu, jusqu’à ce que je constate qu’elle tenait à la main un autre objet que je connaissais bien. Il s’agissait de mon gode-culotte préféré. Un modèle très performant dont j’usais depuis de longues années déjà, composé d’un slip en latex parfaitement ajusté une fois tendu sur le cul de celle qui l’enfilait, muni d’une belle queue destinée à transformer sa propriétaire en mâle bien monté, ainsi que d’une autre, à l’intérieur de la culotte. Celle-ci, légèrement plus petite, servait à satisfaire vaginalement la gouine qui portait l’accessoire, par contrecoup, lorsqu’elle baisait sa maîtresse. De sa main libre, Louison faisait mine de me tendre l’ustensile, l’air pervers et la lèvre inférieure coincée vicieusement dans ses dents. Elle ne disait mot, pour ne pas alerter sa mère de sa présence. Angela ne pouvait pas la voir, coincée sous moi et trop occupée à me lécher toute la longueur de la fente pour s’intéresser à quoi que ce soit d’autre. J’ai fait un clin d’œil à Louison pour lui faire voir que j’avais compris où elle voulait en venir, même si je n’en étais pas tout à fait certaine. Ce n’était pas grave car son geste coïncidait tout à fait avec les idées cochonnes qui m’emplissaient le cerveau à ce moment là. Il faut croire qu’elle commençait à vraiment bien me connaître la jeune salope. J’ai pris la culotte qu’elle me tendait du bout des doigts et j’ai cessé un court instant de masturber sa mère avec le gode. Il allait falloir que je fasse vite ce que j’avais à faire si je ne voulais pas éveiller les soupçons d’Angela. Louison fit quelques pas en arrière et se mit à l’abri dans le recoin de la bibliothèque. Seul son visage dépassait et elle attendait, haletante, de découvrir les nouvelles attentions particulières que je réservais à sa maman.
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