WC turcs

Récit érotique écrit par cerebrox le 19-02-2015
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Catégorie Gay

J'ai donné rencart à René, un routier pourtant marié de 52 ans bien bâti, que j'essore assez souvent sur l'une des nombreuses aires de l'autoroute du soleil que je fréquente régulièrement. Il y fait souvent halte après de longues heures de conduite pour se détendre. Un coup de fil, et je suis tout à lui. J'adore le pomper bruyamment et longuement dans un des chiottes turcs du pavillon pour hommes. J'aime laisser la porte ouverte et l'idée d'être surpris en pleine séance de dégustation m'a toujours excité. Il aime se tenir debout face au trou de la fosse d'aisance, jambes écartées. Je lui déboutonne son pantalon que je lui descends jusqu'à mi-cuisses, puis je plonge instantanément une main fébrile dans son slip pour lui tripoter le paquet de chair chaude. Sa queue épaisse et son gros gland circoncis déjà enflés, je l'aide à pisser en lui tenant son fier engin. Il urine par à-coups car déjà en semi érection. Cela me permet de m'en remplir la bouche par intermittences et de le boire sans faire d'histoire. Puis, lorsqu'il a fini, débute mon sensuel et lent travail de langue et de lèvres. J'adore emboucher son sexe tendu jusqu'au nombril. René bande dur et lubrifie beaucoup. C'est magnifique de pouvoir téter un tel morceau ! Un vrai gros biberon mâle dont je sais les bourses pleines d'un lait copieux. Il me dit souvent qu'il savoure mes prestations et qu'il se réserve pour moi depuis des jours. Je le crois volontiers vu ce qu'il m'expédie dans la gorge à chaque première explosion de purée de couilles bien pendantes et glabres comme j'aime à gober et à soupeser. Il me complimente entre deux insultes sur mon savoir faire et me dit que je le suce bien mieux que sa femme. Il se régale à me baiser l'orifice buccal que je lui arrondis afin de renforcer l'illusion. Il me tient la tête de ses deux grosses mains fermes pour m'enfiler à son aise, le plus loin qu'il peut. En l'occurrence, guère plus profondément qu'une dizaine de centimètres après la base de son gland sans risquer de m'étouffer. Il aimerait aller plus loin, mais son épaisse bite cogne et bute contre mes parois. J'en bave énormément. De longs filets de salive me coulent sous le menton rasé de près. J'aime ces instants où je ne suis plus qu'un trou accueillant et très confortable pour son plaisir égoïste. Il finira par s'y abandonner. J'aime sentir ma bouche se remplir de sa bonne sève onctueuse lorsqu'il décharge sans prévenir. J'attends toujours ces moments intenses comme les gosses devant un ciel en feux d'artifice. Je m'efforce de déglutir rapidement en grosses gorgées. Je me nourris avec gourmandise. C'est bien rare si j'en perds une goutte ! J'aspire le reste qui suinte du méat de son gland sensible. René se pâme d'aise et me répète combien c'est bon de pouvoir se les vider. Je le suçote encore un peu en lui caressant les fesses. Il se retourne, se penche en avant, pantalon sur les chevilles, et je me dois de le remercier par un long et délicieux roulage de pelles anal. Il écarte ses fesses musclées pour me faciliter l'accès en profondeur en m'encourageant à aller au plus profond de son orifice odorant. Cette fois, pourtant, René n'est pas seul à m'attendre sur le parking. Ils sont trois. René tenait à me faire cette surprise. Il sait combien j'aime être enculé pendant que je suce....

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19-02-2015 0 11737

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