L'inspectrice

Récit érotique écrit par mazaudier le 22-01-2022
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Catégorie Sadomazo

Karina est allongé sur le lit, jambes écartées. Elle ses soulève à l’aide de ses avants bras, pour mieux se cambrer, et se caresser les bouts des seins. Ils sont durs, ultra sensible. C’est son deuxième orgasme de la matinée.

- Ah...salaud...comme tu me chattes...vas-y, rentre bien ta langue...bien profond, bien sur mon clito...oui...tu veux bien être mon amant...pourquoi tu réponds pas…

Le jeune labrador ne peux pas répondre. Un chien ne parle pas, mais il comprend. Il replonge sa tête entre les cuisses de la jeune inspectrice. Karina repense à cette merveilleuse nuit qu’il lui a fait passer…

En effet, cette nuit là…

A la suite d’une violente altercation à la sortie de boîte de nuit, Leila, une jeune marocaine de dix neuf ans, est emmenée à le gendarmerie de la ville comme témoin. Ce soir là ; elle est accueillie par Karina, un inspectrice arriviste, récemment mutée dans la région. Sa spécialité...les interrogatoires musclés.

Karina est une belle femme de vingt huit ans, qui ne recule devant rien, pour obtenir des aveux. Absolument rien.

Certains hommes pourront en témoigner, en sortant de l’interrogatoire, les mains sur leur sexe, après des sévices subit à un endroit précis de leur anatomie.

- Tiens, belle pièce que voila, s’exclame-t-elle en voyant le jeune et jolie rebeu.

Les deux gendarmes forcent Leila à s’asseoir. Ils expliquent la situation, et repartent en patrouille, laissant seules les deux jeunes femmes. Karina est vêtue de la traditionnelle jupe bleue marine, et de la chemise bleus ciel. Mais l’austère uniforme ne cache pas la sublime silhouette de la jeune inspectrice. D’ailleurs, un des flics ne peut s’empêcher…

« Quel canon cette femme, une vrai bombe de sexe ».

- Alors, dit Karina en s’asseyant sur le bord du bureau...sue c’est-il passé.

- Va te faire foutre, répond la maghrébine.

Leila ne voit pas arriver la gifle, tellement violente, qu’elle porte la main à son oreille.

- Tu n’as pas bien compris la question, on dirait. Allez, je recommence.

Leila nargue ouvertement le jeune inspectrice. Elle parvient à esquiver la seconde gifle, qui a pour effet de déséquilibrer Karina. Elle tombe, et se retrouve assise, le dos appuyé contre le mur, à moitié groggy. Sans hésiter, Leila se lève, saisit rapidement les menottes qui traînent sur le bureau, et l’attache, les mains dans le dos.

Une fois maîtrisée, la jeune beur lui envoie une paire de gifles. Les deux femmes se défient du regard.

- Tu vas voir le rapport que je vais te faire, connasse, dit Karina.

- Des menaces, répond Leila...détends-toi. On va s’amuser un peu, toutes les deux...tu veux bien ? C’est ce que aurais fait avec moi...n’est-ce pas ?

Karina est inquiète. La brigade est déserte, et est à la merci de cette jeune et belle marocaine, qui lui inspire quelques craintes.

Leila jette un regard circulaire, et se dirige vers le bureau. Elle fouille dans un tiroir, en sort un cutter, et vient s’accroupir devant l’inspectrice. Elle déboutonne la chemise, libérant la magnifique poitrine de Karina. Sans hésiter un seconde, elle prend le cutter, et sectionne le soutien gorge, entre les deux seins. Ceux-ci, libérés de leur cage, jaillissent au visage de Leila.

- Putain...qu’ils sont beau, s’extasie Leila...quels bouts ? Tu dois aimer te les faire sucer...tu veux que je t’ai les suce…

Leila prend plaisir à caresser le galbe parfait des seins, faisant rouler les bout entre ses doigts.

- Arêtes, gronde Karina, tu sais ce que tu es en train de faire ? De garnir ton casier, petite garce.

La jeune marocaine le regarde en souriant. Elle n’a visiblement rien à faire des menaces de l’inspectrice. Mieux ! Elle déboucle la ceinture de la jupe, et à l’aide du cutter, elle découpe cette dernière, de l’entre jambe, au nombril. Elle l’ouvre en deux, et sectionne l’élastique du string.

Karina, ainsi entièrement nue, est soumise de force à l’entière volonté de la jeune marocaine. Leila lui écarte les jambes, et ôte le restant de tissu.

- Ben voilà, tu es plus à l’aise comme ça ? J’ai tout ce qu’il me faut. Tes seins, et ta petite chatte.

- Profites-en bien, poursuit Karina, la bravant du regard, parce qu’à la prochaine occasion, je ne vais pas te manquer ! Tu paieras cher pour ce que tu me fais subir.

Leila reste sourde aux paroles de l’inspectrice. Elle glisse une main entre les cuisses ouvertes, et commence à caresser la chatte parfaitement épilée. Doucement, elle joue avec le clitoris, qu’elle a pris soin de décalotté, écarte les lèvres, et la pénètre de l’index et du majeur.

- Arrêtes ça, dit Karina, tu vas voir la raclée que je vais te mettre, sale pute.

- Sale pute ? Sourit Leila...mais c’est pas moi qui aie deux doigts dans la chatte. Je me disais...elle est bien sèche, elle a pas du servir aujourd’hui. La pauvre. Tu vas voir, je vais bien te la faire mouiller, d’accord ? Tu vas voir comme c’est bon. Tu vas me supplier de te branler et de doigter ton petit bouton…

Karina, vaincue, ferme les yeux, comme si elle acceptait son sort. Elle sent ses lèvres intimes qui commencent à s’humidifier contre sa volonté, mais celle de son corps en décide autrement. Elle lâche même un soupir d’excitation. Elle sent ses seins gonfler, ses bouts durcir. Les deux doigts font des va et vient dans sa chatte maintenant pleine de mouille. Leila la sent prête à jouir.

- Mais c’est qu’elle se régale la fliquette, sourit Leila, tu sens mon ongle sur ton clito...hum...tu aimes, hein ?

- Oh oui c’est bon...gémit Karina...comme tu me chattes...je vais jouir...vas-y... gratte mon petit bouton…

Leila sort ses doigts imbibés par l’abondance cyprine et les porte à la bouche de Karina.

- Tiens, dit-elle, goûte comme c’est bon...de la mouille de fic…tu sais quoi, si j’étais lesbienne, je me serais bien amusée toute une nuit avec toi…

- Et...pourquoi...tu..tu voudrais...pas…j’aimerais bien...que tu...me...me...gouines…

Soudain, le portable de Leila sonne. Elle décroche.

- A, c’est toi Djamel...je suis à la gendarmerie...oui, tu peux venir...bien sur...non, ils sont tous en patrouille...allez, à tout...C’est mon frère, il va venir nous rejoindre, tu n’y vois pas d’inconvénient ?

- Qu’est-ce que vous allez me faire, s’inquiète Karina.

Djamel, âgé de vingt un ans, arrive à la gendarmerie, accompagné de son chien, un superbe doberman.

- Ouah, siffle-t-il en voyant l’inspectrice, jolie morceau. Je me la ferais bien.

Mais les deux comparses ne sont pas là pour ça. Ils cherchent des dossiers, concernant certains de leurs potes. Ils abandonnent Karina à son sort, pour aller dans la salle des archives, et la laisse sous surveillance du doberman.

Ils sont dans la salle des archives, quand soudain, ils sont attirés par des plaintes, venant de la salle d’interrogatoire.

« Salaud, gémit Karina, c’est ta mouille qui t’a attiré...vas-y, lèche bien ma fente, mon clito, suce le aussi...tu vas me faire jouir...oui, rentre bien ta langue...oui...»

Leila et Djamel remontent les escaliers quatre à quatre, et découvrent la scène. Le jeune doberman lèche copieusement la petite chatte de la gendarmette. Ils sont sidérés. Jamais ils n’auraient imaginés une telle situation. Le museau du jeune chien fouille l’intimité trempée de l’inspectrice. Et ils sont pas au bout de leurs surprises.

En effet, dans un ultime effort, Karina parvient à se mettre à quatre pattes, appuyées sur les mains. Elle est avide de sexe, de queue. Celle du doberman fera bien l’affaire.

- Saillie-moi mon chien...vas-y, nique moi. Je voudrais bien te caresser, mais je sui attachée...oh...vicieux...tu veux me prendre par le petit trou ? Tu feras ma petite chatte après, hein ? Vilain...comme tu m’encules...salaud, vas-y, baise-moi à fond, défonces moi mon cul de chienne...de ta chienne…

Leila, amusée de voir le chien dominer la policière, s’avance et libère la jeune inspectrice ? Celle-ci la remercie d’un sourire.

- Allez, amusez-vous, dit-elle, on est à côté. Si t’as besoin, tu nous appelles, sale pute...ou plutôt la chienne, vu ce que tu te fais mettre.

Karina gémit de plaisir. Elle est allongée, cul à cul avec le chien. Ils sont collés l’un à l’autre. D’une main passée entre ses cuisses ; elle lui serre la queue au niveau du knot. Le doberman la besogne à fond, brutalement. Karina ahane sous les coups violent du chien. Il a un soubresaut, et, interminablement, le mâle se vide dans les entrailles de la jeune femme.

« Houa...ou...houa ou...houa ou, couine le chien.

- Oh oui...crache mon chien...remplis la petite chatte de ta femelle...quel amant. Tu sais, mon copain ne me baise pas comme ça...oh oui, nettoie moi le cul...et moi, je vais nettoyer ta queue.

Les deux marocain fond un premier voyage de dossiers à la voiture. Quand ils reviennent, Karina est en train de nettoyer goulûment, l’énorme bite du doberman. Elle le lèche sans relâche, avale le grosse queue rouge en entier. On dirait qu’elle n’en a jamais assez.

- Ben dis dont, dit Leila, il y prend goût la pute. Tu veux venir passer le week-end à la maison. On a une chambre d’amis. Tu pourras t’occuper du chien , et te faire mettre des coups de queues, tout ton saoul. Et quand tu n’en pourras plus, c’est mon frère qui te niquera...avec tous se potes que tu as fait coffrer. Tu vas en avoir plein les trous ma chérie.

Karina ne peut qu’accepter cette proposition. Elle est comme folle, avide de sexe hard, comme rarement auparavant.

Elle est prête à tout, pour se faire prendre dans toutes les positions, par les mecs, des femmes, et des chiens. Karina envoie un message à son copain, lui disant de ne pas l’attendre du week-end.

Le lendemain, Leila sort pour faire son jogging. Karina est à-demi allongée sur le canapé, jambes écartées, en train de se faire bouffer la chatte et le cul, par le doberman. Djamel, debout, un pied posé sur l’accoudoir, se fait tailler une pipe

Putain...ça, c’est du week-end…





















































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22-01-2022 0 835

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