Je m'appelle Claire, belle femme de vingt huit ans, et ai passé les six dernières années à construire ma vie avec Ethan, mon mari âgé de trente deux ans, ingénieur en informatique, doté d'un esprit plus aiguisé que les codes qu'il écrit. Il est souvent en déplacements pour raisons professionnelle, m’obligeant à occuper mes soirées différemment.
Ce soir par exemples, je suis invité à une soirée entre amis dans un bar branché de la ville. Je suis époustouflante, vêtue d’une courte robe noire audacieuse, prédatrice, qui épouse parfaitement les sublimes courbes de mon corps. Et les mâles ne s’y trompe pas. Je suis toujours sollicitée pour un slow langoureux, ou prendre un verre au bar. J’entends les murmures à mon sujet.
« Il a de la chance Ethan d’avoir une femme aussi belle. » dit l’un d’eux.
« Ouais, mais qu’il fasse attention, plus c’est beau, plus ça attire les mecs. »
Ce qu’il ignore, c’est que suis d’une fidélité à toute épreuve. Mais ce soir, l’abus d’alcool réveille en moi un côté que je ne me connaissait pas. Je me laissais facilement aborder.
Notamment par un ténébreux inconnu, qui se colle à moi lors de danses aguicheuses. Un groupe, près de bar, me sollicite pour danser sur une table, disant être prêt à mettre un billet. Malgré l’insistance de mes amis de refuser, je m’appuie sur les épaules d(un jeune fêtard, et me hisse sur la table. Une danse, endiablée commence. Je me déhanche, provocatrice au rythme de la musique.
A bout de force, je sens des mains agripper mes hanches, mais en passant sous ma robe. Alors qu’on prenait un verre au bar, je le vis chiffonner un fin tissu, et le mettre dans sa poche. C’est là que je compris qu’en m’aidant à descendre de la table, il avait ôté ma culotte. Appuyé au comptoir, il me sourit en m’attirant à lui. Je sens une main se faufiler sous ma robe, caressant ma chatte, deux doigts la pénétrant. Je passe mes bras autour de son cou, ferme les yeux et me laisse aller aux douces caresses. Je me surprends à participer activement, me déhanchant, me branlant sur les doigts qui me fouillent. Il prend ma main, la glisse le long de son corps. A ce moment que mes doigts rentrent en contact avec une bite colossale. Instinctivement, je commence à la branler. Soudain, les
les yeux mi-clos, j’atteins un puissant orgasme sous le rire soutenu du jeune inconnu.Je ne sus que plus tard, que les mains du bel inconnu en avait profité pour ôter ma culotte.
Je m’apprêtais à lui tailler une pipe, quand quelqu'un attrapa mon bras. C’était Rayan, qui me dit qu’il se faisait tard, que c’était l’heure de rentrer. J’étais agités sur le trajet, mon corps exprimait encore le désir, voulait sentir des mains sur ma peau.
dis à Ryan qu’un inconnu avait eu le culot de quitter ma culotte pendant que je dansais. Il n’en crut pas un mot, et je fus de obligé de prendre sa main pour le lui faire constater.
Sa main s’attarda sur ma chatte. Pour favoriser l’accès, j’enroulais ma robe autour de ma taille. Je relevais légèrement les jambes pour que Rayan est accès à tout mes orifices. Et il ne s’en priva pas. Deux doigts dans ma chatte, un dans mon petit trou, tandis qu’un troisième excitait mon clitoris. Comment résister à ça. L’orgasme fut bruyant et interminable, surpris Rayan par son intensité. Et ceci se produisit à trois reprises au cours du trajet. Quand il me déposa enfin chez moi, je me sentis obliger de l’invité dans mon lit.
En gentlemen, Rayan me porta à la chambre, nos vêtements s’éparpillant derrière nous.
Quoiqu’il en soit, j’avais fait une infidélité à mon mari. Alors, pourquoi ne pas aller plus loin, satisfaire un désir qui brûlait en moi, depuis cette fameuse soirée.
En plus, je ne pouvais chasser de mon esprit, le trajet en voiture.
Je pris Rayan par le cou, et lui donnais un tendre baiser, qu’il prolongea avec plaisir. On basculait sur le lit, enlacés. Je sentais son sexe frotter conte mon ventre à travers le peignoir. Calmement, il dénoua la ceinture, l’ouvrit. Il fut à peine surpris de m’y trouver entièrement nue dessous.
Je reconnus ses doigts d’une incroyable douceur, parcourir mon corps. Cela même qui m’avaient caressées et fait jouir pendant le trajet. Elles remettaient ça, jouaient avec mes seins gorgés de désir, mes jambes, puis l’antre chaud de ma chatte, déjà bien humide. Je tirais sur l’élastique de son boxer, pour lui signifier de le quitter. Apparu alors l’objet de tout mes désirs, celui que j’avais devinais énorme dans l’obscurité de la voiture, alors qu’il coulissait entre mes doigts. Je le fis mettre sur le dos, pris sa bite en bouche, le chevauchais et m’empalais sur sa queue dure et raide. Puis je me positionnais pour me faire prendre en levrette, ma position préféré, mais que je voulais tester avec une autre queue que celle de mon mari. Je guidais moi-même la bite vers mes lèvres intimes. Délicatement, il avançait à coup feutrés dans ma chatte, pour s’y installer. Les étreintes vont crescendo. La sensation de mes seins dressés qui s’agitent sous les coups de queues, m’excitent au plus haut point. Je sens ses mains avides de mon corps en chaleur, épouser les plis de ma peau. Les yeux rivés sur le lit, je me laisse aller à cette pénétration, dont les assauts torrides m’arrachent les premiers gémissements de plaisir. Face à moi, un miroir me renvois l’image d’une femme mariée, heureuse de connaître autre chose qu’avec son mari. Je sens Rayan jubilait quand j’atteins un puissant orgasme. Et il est annonciateur d’une longue série. Rayan est un amant formidable, exceptionnel, débordant de créativité, loin des relations à la va vite d’Ethan. Il se relève, présente sa queue au bord de mes lèvres. J’ai compris le message. J’ouvre la bouche, engloutis la bite qui déjà éjecte sa semence au fond de ma gorge.
Je la garde en bouche, voudrais que cette éjaculation ne s’arrête jamais, que j’en boive tout le contenu, jusqu’à ce que la source soit tarie. Nous roulons sur le lit, enlacés, lèvres soudées dans un sulfureux baiser. Je suis épuisée, contrairement à Rayan qui voulait poursuivre. Mais il se faisait tard, et mon mari risquait de revenir. Une fois que Rayan se soit retiré, je remplis la baignoire. Mon corps repus avait besoin d’un bon bain, pour évacuer la fatigue de cette intense relation. Bien sur, d’un commun accord, on décidait de rien dire de cette aventure.
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