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Tyrannie domestique

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J'ai 22 ans, encore étudiant, et je vis avec mon père. Mes parents ont divorcé à ma majorité, maman ne supportant plus les excentricités bisexuelles et lubriques de mon vicieux paternel que rien n'arrête. De fait, j'ai dû faire un choix que je ne regrette pas aujourd'hui: je cohabite avec ce père sévère et dépravé dont les obsessions et les gros besoins exigeants ont fait peu à peu de moi le serviteur servile et très consentement zélé que j'ai appris à devenir. J'ai progressivement remplacé, au foyer, la femme qu'il a perdu. Grand, mince, glabre, le pubis et les jambes épilées, je porte les sous-vêtements sexy maternels et réalise, à la maison, toutes les tâches ménagères, les corvées, les obligations dont ma mère s'acquittait, jadis, habituellement. J'aime cette vie de "femelle" docile qu'il me fait endurer. Jamais un mot d'affection de sa part, mais des caresses salaces et lascives, des coups et des insultes histoire de mériter mon statut de domestique et le droit au bonheur incommensurable de le contenter, de lui prêter mon petit cul gélifié qu'il adore besogner profond à pleines mains ou de le sucer en présence ou non de ses invités. Des années d'un dressage quotidien, cérébral et physique, subtil et brutal, ont su briser mes ultimes craintes et réticences, mes restes de pudeur à l'égard d'un père biologique démoniaque et fascinant. Papa me tient sous sa coupe par le vice et sa queue, c'est certain. Il incarne la virilité que j'aime et que je vénère. Il est monté comme un étalon et ses nombreux défauts de caractère font mon merveilleux malheur et sa fierté. J'aime lui servir de wc humain, le matin au réveil, lorsqu'il se rase, debout et à poil, devant le lavabo, jambes écartées. C'est toujours le même rituel après la douche: je lui fouille et lui mange le cul avec une langue profonde, puis je m'agenouille pour le pomper amoureusement. Il se les vide sans préavis, ne prêtant aucune considération et bien souvent qu'un mépris exagéré à ma jeune personne. Seuls les bruits de succion parfois atténuer par l'eau du robinet résonnent dans la pièce. C'est la première gâterie incestueuse du matin qu'il s'accorde, la bite épaisse et encore bien raide des fantasmes de sa nuit. J'avale son lait de couilles sans sourciller, puis je dois régler moi-même le débit de ses jets d'urine d'une pression des doigts sur son canal urinaire, par intermittence, afin de boire toute sa pisse sans tacher le tapis sinon c'est la paire de baffes assurée. Je suis, à ses yeux, le fils rêvé, celui qui adore se nourrir, se repaître des sécrétions paternelles intimes, les produits de son plaisir sadique. Il sait combien mon plus cher désir est de satisfaire ses lubies les plus extravagantes, ses caprices pervers. J'en paie le prix, car je dois porter un collier cuir et métal ainsi qu'une cage à sexe 24 heures sur 24. Il en détient la clé et lorsque mes érections contrariées me font trop souffrir, je dois le supplier à genoux, tête baissée, de bien vouloir me libérer pour me masturber, toujours honteux d'une telle demande. Pas question de me branler hors de sa présence et de ses remarques humiliantes. Je suis parfois si excité que j'éjacule en moins de cinq minutes. Souvent, c'est lui qui me caresse pour me faire cracher dans un verre qu'il me faut déglutir ensuite. ça l'excite de me voir faire et il m'intime l'ordre alors de venir m'asseoir sur sa grosse queue pour m'y empaler jusqu'aux couilles. Que c'est délicieux ! "Ah, papa. Que c'est bon!" Je suis encore étroit comme il aime et j'aime jouer le rôle de celle qui nous a quittés, auprès et tout contre lui. Je dors avec lui en nuisette, lui toujours à poil. Il me réveille souvent la nuit pour m'enfiler. Je ne me prive jamais, même mal réveillé, pour lui exposer mon cul à tringler sans modération. De sa grande main nerveuse, il tire sur la petite culotte en dentelles de maman que je porte pour trouver, très vite, le chemin de mon œillet. Papa me retourne comme une crêpe et me baise en levrette, croupe bien offerte, afin de mater sa queue qui m'évase le fion. Il me traite de "sacrée bonne putain", de "fils de pute", de "sale enculé de ma race", de "bon trou à bites" à grand renfort de claques sur le fessier, au plus fort de son excitation. J'aime savoir que je le fais toujours bien bander. Certains week-ends, il y a du monde à la maison. Des couples et des hommes seuls. Des habitués et d'autres dont je ne sais rien. Je joue la lopette à leur service, je fais la cuisine et sers les plats. J'éponge les chattes et les queues sous la table du salon, nu et portant des bas ainsi qu'un petit tablier de soubrette. Tous me voient encagé et se disent ravis de mes prestations. J'interviens pour lécher un coït, pour pomper deux bites à la fois, sans préservatif, pour me délecter de la mouille abondante d'une mère de famille, pour tenir la queue d'un type qui a trop bu d'alcool et qui se fait accompagner aux toilettes. J'écarte mes fesses pour faciliter les assauts exhibitionnistes de papa, toujours content de se donner en spectacle devant ses hôtes en pilonnant son propre fils. Quelques fois, j'ai droit à une longue séance d'enculages à la chaîne. J'ai le cul défoncé au point d'avoir du mal à marcher. Je deviens l'objet de tous les quolibets. Les abus en tous genres vont bon train jusqu'aux crachats, aux coups de cravache lorsqu'il me faut me goder en leur présence, un poids très lourd suspendu à mes testicules, de la mouille et du foutre plein la figure. Une bonne épouse s'est essayait une fois à me fister le cul pendant que je m'occupais consciencieusement de la pine de son mari. J'avais mal, mais j'ai laissé faire. La fine main enduite de beurre n'est pourtant guère allé plus loin que la base des cinq phalanges. Quant à madame, elle s'est rapidement consolée de sa frustration avec des coups de martinet pendant que je lui broutais l'entrecuisse trempé. J'aime partager les vices cachés du plus grand nombre et suis toujours surpris par ce que certains sont capables de me faire subir afin de contenter leurs désirs...A commencer par mon cher et ardent papa !

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