Aaron ( quatrième partie)

Récit érotique écrit par creamy2009 le 08-10-2012
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Catégorie Gay

Subitement je lache la main de Virginie et délaissant complètement les autres, je fais demi-tour pour rejoindre les toilettes.
J'ai une envie soudaine de m'isoler pour tenter de calmer mon chagrin.                                                           

Il me faut traverser la cour qui est déserte et soudain tout en marchant, je ne peux contenir mes larmes plus longtemps.                                                                 Je me met véritablement à pleurer.

Des millions de questions me traversent l'esprit à cet instant.                                                                   Je veux absolument comprendre pourquoi il est absent, alors qu'il me dit dans sa lettre que je lui manque énormément et qu'il est si impatient de me retrouver.

Je m'enferme dans une des cabines des toilettes et je continue de vider tout mon saoul.          
Au bout de quelques minutes pour essayer de me calmer et de ravaler ma tristesse, au lavabo, je passe à plusieurs reprises mon visage sous l'eau froide.
Puis je décide qu'il me faut maintenant retourner en cour sinon certains pouraient trouver bizarre mon attitude.

Toujours la tête baissée, les jambes tremblantes et les yeux pleins de larmes, je reprend le chemin de la salle de cour.
Je monte les marches le plus lentement possible, mais malgré ça je suis arrivé. 
Je relève légèrement les yeux afin d'entrer dans la salle et... 

Au fur et à mesure que je relève la tête je vois des baskets Nike, un jean moulant qui met en valeur de jolies formes (que je connais bien), "un pull blanc sur lequel on peut lire en bleu "I'm a bogoss"(rien que la vérité) et enfin ce si doux visage, celui qui m'a fait totalement chaviré.

Non, je ne rêve pas.
C'est bien Aaron qui m'attend là pour entrer en classe. 
 
J'aurais voulu lui adresser comme message de bienvenue dans notre lycée un doux et tendre baiser sur la bouche, mais d'un autre côté je lui aurais bien mis une paire de giffles pour le mal qu'il vient de me faire.

Le couloir est désert. 
Nous sommes là, les yeux dans les yeux à nous regarder comme si nous ne nous étions pas vu depuis une éternitée.


-"Oh! Chris, my love" me dit-il enfin en me prenant dans ses bras, puis aussitôt il me dépose un doux baiser sur les lèvres.                                                                      Un geste qui je l'aurais voulu dure une éternité. 
Je retrouve ses lèvres si douces que j'aime tant, son léger parfum de vanille.                                                           Je lui caresse ses si beaux cheveux blonds et lui dépose un bisou dans le cou. 
Ah! mon bel Aaron. 

Puis d'un seul coup pour finir d'évacuer ma tristesse, je ne peux m'empecher de lui dire:
-Moi: "Aaron, mon amour si tu savais comme j'ai eu mal, je croyais que tu n'étais pas là et j'en ai même pleurer, je t'en pris ne me fait plus jamais ça." 
Comme réponse, il me prend à nouveau dans ses bras et me murmure à l'oreille:                             
-"Chris, tu être vraiment le garçon de ma life, je te avais promis de venir et je suis là".

Nous n'avons que quelques secondes, mais je m'en fiche et à mon tour je l'embrasse amoureusement.

Enfin avec son charmant accent et toujours son adorable français, il m'explique alors les raisons de son retard: 
-"Ce matin, j'ai raté le autobus et je prendre donc un deuxième. Je avais le numéro de le salle et je suis donc venu attendre toi ici".

Il avait en fait rejoint le couloir aprés que les autres ne soient rentrés en classe et pendant que moi je pleurer aux toilettes.                                                                    Un autre petit bisou et sur ce nous sommes rentrés dans la salle les yeux rayonnant de bonheur.                       Nous nous excusons pour notre retard et prenons place.
Les deux seules chaises disponibles sont, bien heureusement les plus tranquilles, celles près de la porte au fond.

Commençe alors la lecture des lettres de bienvenue. 
D'un coup de sa place, Virginie me fait soudain un petit signe de la main, accompagné d'un sourire. 
Ca y est, que s'est t'elle imaginée ? 
Et moi qu'est-ce qui m'a prit de lui laisser me prendre la main, même quelques instants? 
Pour qu'elle arrête ce sourire, qui commençe d'ailleurs à ressembler plus à une grimace qu'a un sourire, je vais lui répondre par un petit signe, quand je sens le pied d'Aaron taper dans ma cheville. 

Quand je me retourne, il me dit: 
-"Regarde plutôt par ici". 
Et je le vois se baisser vers son sac. 
C'est alors que je remarque que son jean est un taille basse et que l'on peut voir dépasser son boxer. 
J'ai tellement envie de passer ma main dans son jean, voire même direct dans son boxer que ma main en tremble. 
Hélas le spectacle qu'il m'offre ne dure pas, puisqu'il se redresse tenant en main un magazine. 
C'est un magazine sur les mangas des années 80. 
Lors d'une de nos discussions nous avons parlé de notre passion commune pour les mangas de ces années là et il s'en est souvenu, voila pourquoi il a apporté ce magazine. 
En tout cas, alors que les autres présentent leurs textes, nous nous sommes plongés dans cette passionnante lecture.
 
Au fait, je ne savais pas que mon cher Aaron pouvait être dissipé en cours.                                                         A Londres, il me semblait bien plus attentif que ça. 
Mais il faut dire en toute franchise que d'écouter les autres lire leurs textes, quand on a près de soi son amoureux, c'est un peu saoulant (lol). 

Tout à coup la prof coupe notre lecture, puisque c'est à mon tour de lire mon texte ou plutôt de l'improviser. 
Au moment ou je me leve de ma chaise, j'ai crois l'espace d'un instant que je rêve, mais non ce que je viens de sentir est bien réel. 
La douce main d'Aaron vient de discrètement toucher mes fesses, de plus il ajoute: 
-"Aller vas toi, sois pas si timide". 
D'habitude il attend qu'on soit juste entre nous pour avoir de tel geste envers moi, mais là devant nos deux classes, je ne sais plus ou me mettre.
Je regarde alors les autres qui semblent n'avoir rien vu, ni rien entendu.
 
Quelques mots à voix basse à ma prof pour lui sortir le prétexte du texte appris par cœur et me voila improvisant ce fameux texte de bienvenue. 

Pendant que je parle je ne regarde bien évidement qu'Aaron, qui lui me regarde avec un sourire béat d'admiration comme si il était en train d'écoutait parler sa star préférée. 

Je pense tout de même qu'a cet instant j'aurais du regarder ailleurs car j'ai failli dire tout d'abord:
"Bienvenue dans notre classe, mon cœur", puis j'allais sortir un "Aaron, je t'aime", puis à la place de "j'espère que tu passeras une excellente journée parmi nous", je failli dire "j'espère que tu passeras une excellente journée dans mes bras, mon choux". 
En général, je suis plutôt doué pour l'impro, mais là devant mon tendre londonnien, je regrette vraiment de ne pas avoir écrit mon texte comme tout le monde, j'ai perdu tous mes moyens. 
Qui ne les aurait pas perdu devant le sourire d'un si bel Apolon?                                                    

Heureusement la sonnerie retentit, je suis sauvé. 
Aaron reste assis à sa place pour m'attendre. 
Il me demande quel est le cours suivant, je lui réponds:    
 -"Un cour de langue vivante qui ne va pas te dépayser, Anglais". 
Je me dis alors que je lui aurais bien donné "un cour de langue" en particulier. 

Nous sommes presque les derniers à sortir de la salle et Charlie sort juste après nous. 
Il nous lançe d'une voix basse, mais tout sourire en se rendant vers la salle d'anglais:
 -"Alors, les amoureux contents de vous retrouver ?" 
Puis c'est au tour de Virginie de sortir de la salle. 
Elle attend.
Surement se croit-elle que nous allons aller en cours d'anglais main dans la main elle et moi. 
Elle a repris son sourire mielleux, mais moi je ne fais pas attention à elle car je demande à Aaron si il est d'accord pour qu'on déjeune à la cantine le midi avec Charlie. 
Je ne croyais pas Virginie si susceptible car elle tourne les talons en lançant un "Pfff..." 
-"Bon débarras" dis-je en la regardant partir et avec Aaron nous nous sommes mis à rire. 

D'un coup Aaron attrape ma main et la pose doucement dans la sienne. 
C'est donc main dans la main que nous traversons le couloir. 
Oui, toutes autres classes nous voyent, mais je m'en fiche, je peux très bien prendre un ami par la main et après tout je suis si bien que je me fous que la terre entière soit au courant de notre amour. 

Arrivés au milieu du couloir, en lieu et place du cours d'anglais, je l'aurai bien entrainé direction les toilettes ou encore mieux dans l'ancien lycée qui est désert et auquel on peux accéder par un trou dans le grillage du terrain de sport. 



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08-10-2012 0 2784

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