Aaron (Treizième partie)

Récit érotique écrit par creamy2009 le 08-10-2012
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Catégorie Gay

Soudain le voici qui arrive comme un fou vers les toilettes en se tenant le ventre.
Il bouscule Charlie qui sort à ce même moment.
-Grégoire: "Pousse toi le naze."
Il s'enferme dans l'une des cabines.
-Charlie: "Mais qu'est-ce qu'il a ce con ?"
Les autres abrutis viennent l'attendre à l'entrée des toilettes, suivis de Virginie qui ne devait pas etre trés loin.
Grégoire pousse des gémissements, mais je peux vous garantir qu'il n'est pas en train de se masturber.
-Grégoire: "Putain, ouille, aie, puréééééeeeeee!!!!!!"
On l'entend tirer comme un dingue sur le papier dans son dévidoir.
Le voici enfin qui sort.
Il se tient toujours le ventre.
Virginie qui se trouve juste à coté de nous le regarde en riant, puis nous dis:
-Virginie: "Je vous avais pas dit qu'on allait rire ?"
Puis elle regarde Grégoire qui rejoint ses acolytes.
-Virginie (à voix basse pour que seul Aaron, Charlie, David et moi entendions): "Alors mon coco, on a bobo à son petit estomac ? Pour dire la vérité ça vient de la pastille que je t'ai donnée tout à l'heure. La prochaine fois tu réfléchiras à deux fois avant de blesser quelqu'un qui ne t'a rien fait et d'insulter les gens.
-Moi: "Mais qu'est-ce que tu lui as donné ?"
-Virginie: "Oh rien, juste une pastille drainante que je prend en cas de maux d'estomac."
Nous partons alors tous dans un fou rire, alors que retentit la sonnerie annonçant le dernier cours de la journée, celui de mr Baugier.

Nous partons alors tous dans un fou rire, alors que retentit la sonnerie annonçant le dernier cours de la journée, celui de mr Baugier. 
Virginie a laissé tomber ses copines puisqu'elle monte en salle d'arts plastiques à nos cotés.
Lorsque nous sommes presque arrivés devant la porte de la salle, regardant bien que Grégoire and co ne soit pas tout prés, elle nous dit en riant à voix basse:
-Virginie: "Et vous ne savez pas, l'effet de mon petit bonbon peut durer au moins une petite heure, c'est super non ?"
Imaginant les réactions possibles de Grégoire pendant le cours, nous revoila repartis dans un nouveau fou rire.
Mr Baugier qui passe alors à coté de nous, nous regarde d'un air bizarre.
A mon avis il doit nous prendre pour une bande de fous.

Nous nous efforçons un peu de calmer notre état euphorique et nous installons.
En temps normal, je n'aime pas beaucoup ce cours car trés peu doué pour le dessin, mais aujourd'hui en plus d'avoir mon amoureux prés de moi, je sens qu'on ne va pas s'ennuyer.
Et ça ne loupe pas.
Dix minutes que le cours a commencé que Grégoire bondit de sa chaise comme si il avait un nid de fourmis rouges dans le boxer.
-Grégoire: "Putain de merde".
-Mr Baugier: (il nous vouvoie tous) "Je vous demande pardon."
Grégoire sautille, pied droit, pied gauche, pied droit, pied gauche.....
-Grégoire: "Mr je peux aller aux toilettes s'il vous plait, c'est urgent."
-Mr Baugier: "Ce n'est pas une raison pour lancer des insultes dans mon cours."
Grégoire (toujours en sautillant): "Mr, s'il vous plait." 
Mr Baugier: "Allez-y, mais à votre retour je veux votre carnet sur mon bureau, je n'admet pas de telles choses."
Grégoire se précipite vers la porte.
Pour le coup c'est toute la classe qui s'esclaffe.
J'en reviens pas, même ses congénères sont pliés de rire, sympa comme potes.
Mr Baugier tente de ramener le silence tant bien que mal.
Lorsque Grégoire revient il porte son carnet à mr Baugier qui joue le grand seigneur en ne lui mettant pas d'observation.
Espérons que tout ce qui s'est passé cet aprem' aura remis les idées en place à Grégoire.

Le reste du cours se passe normalement, les effets du "bonbon" de Virginie devant avoir disparus.

Dix-sept heures, la première journée de mon amour dans mon lycée se termine.
Nous sommes dans les premiers à quitter la salle de dessin.
Pas le temps de dire merci à Virginie, elle semble s'etre comme évaporée.
Petit détour par les casiers, puis par le bureau du surveillant général afin de récupérer la valise d'Aaron et nous voila partis, direction l'arret de bus.

Voici Ben'j qui nous rejoint.
Nous lui présentons rapidement Aaron et David.
Le courant semble déjà super bien passer entre eux.
Avec Charlie nous sommes obligés de changer nos places habituelles dans le bus pour que nos correspondants soient assis à nos cotés.
-Benjamin: "Alors, les gars cette journée ?, fait chier qu'on ait pas pu se voir, à midi, j'ai bouffé en quatrième vitesse, j'avais un devoir a finir au CDI et à la récré de cet aprem' j'me suis fais coller parce que soit disant je papotais avec mon voisin."
-Aaron: "Se avoir été pour nous un journée magnifique."
Il nous reagrde et nous nous mettons à rire, sauf Ben'j qui n'a rien compris.
C'est pourquoi tout au long du trajet, malgré la foire et l'autoradio qui braille nous discutons de tout et de rien, mettant Benjamin au courant de nos soupçons sur Grégoire et Adrien.
Comme nous, il pense que cette info pourrait être un bon moyen de pression pour qu'ils arretent d'etre de vrais salauds avec tous le monde.
Il faut avouer que cet aprem' nous n'avons rien appris de nouveau à leur sujet.

Nous voici enfin arrivés.
Je suis quand même super exicité car dans quelques minutes, je vais présenter Aaron, mon tendre chéri à mes parents.
Ils connaissent déjà pas mal de choses à son sujet depuis mon retour de Londres, mais ce soir, ils vont enfin le rencontrer.

Nous disons au revoir à Charlie, David et Benjamin qui ne prennent pas le même mini bus que nous, et nous donnons rendez-vous pour le lendemain matin.

Durant le trajet qui nous mène à la maison, je ne cesse de regarder mon Aaron dans le retro du mini bus. 
Il fait de même et son regard croise automatiquement le mien. 
Ah que j'aime ses yeux bleus, ah que j'aime son doux visage, ah ce que j'aime son corps, ah ce que je l'aime tout simplement.
Une cassette dans le poste diffuse la chanson "kiss me" de Sixpence None The Richer. 
Ah si ce n'était pas tous les autres autours de nous je n'hésiterais pas un instant pour "kisser" mon amour. 

Le chauffeur ralentit et nous voici devant le portail de la maison.
Mes parents sont sur le pas de la porte et acceuillent Aaron avec de grands sourires et quelques cadeaux.
Aaron tout en serrant la main de mon père et en faisant une bise à ma mère les saluent et les remercient pour les cadeaux.
Je dois quand même bien avouer que l'anglais de mes parents est digne d'un sketche comique. 
Mais Aaron garde son sérieux, surement par politesse et pour ne pas les vexer.
Moi, j'ai beaucoup de mal pour ne pas me mettre à rire.
J'interviens alors, avant d'etre plié de rire, précisant qu'Aaron sait aussi parler français.
Je vois sur le visage de mes parents une mine plutot soulagée.

Nous rentrons alors à l'intérieur, ma mère a préparé un super gouter.

Nous nous installons autour de la table de la cuisine et mes parents commencent à poser plein de questions à Aaron sur notre journée.
-Ma mère: "Mais tu dois quand même etre bien fatigué entre le décalage horaire avec Londres et la journée de cours ?".
-Aaron: "No, ne pas inquiéter vous, je etre juste une petite peu fatigué."
-Mon père: "Et les cours, comment les as tu trouvés ?....."
Aaron me regarde, me sourit et me fait un clin d'oeil.
-Aaron: "Ce a été un journée trés interressante."
-Mon père: "Non, mais je voulais dire, ça n'a pas été trop dur avec des profs qui ne parlent presque que le français?"
-Aaron: "No, and d'ailleurs, comme vous l'avoir constaté, me je parle trés bien aussi la français."
Et nous nous mettons tous à rire.
Mes parents semblent etre eux aussi sous le charme du français désastreux d'Aaron.
Je pense même qu'ils sont sous le charme tout court.
Qui, ormis cette punaise de Grégoire, ne craquerait pas en voyant ce sourire, ces yeux, ce physique ?

Nous terminons rapidement notre gouter, pretextant beaucoup de devoirs à faire.
Aaron et moi nous nous appretons donc a regagner ma chambre pour que mon chéri d'amour puisse s'installer et ranger ses affaires, quand ma mère me prend quelques secondes à part.
Elle me tend un petit paquet et me dit à voix basse:
-"Tiens, c'est le cadeau que tu nous as demandé d'acheter, tu lui offriras le moment venu."
Je me retiens de crier un "yeeeeeeessssss" sachant ce que contient le paquet, j'embrasse ma mère, cache le cadeau dans ma poche et rejoins Aaron qui m'attend sagement dans le couloir.

Ma mère nous précède afin de montrer le lit de camps qu'elle a installé pour Aaron dans ma chambre.
Elle s'excuse aussi du fait que nous n'avons pas de chambre d'amis et lui demande si ça ne le gène pas de dormir dans la même chambre que moi.
Non, mais attendez......
Qu'est-ce qu'il me fait là?
Il croise les bras, puis se gratte le menton, faisant mine d'hésiter.
Le voyant ainsi, ma mère lui propose alors le canapé-lit du salon.
Je crois rêver, qu'est-ce qui lui prend?
Il ne va quand même pas accepter?
Soudain en me regardant et en esquissant un rire, il lache enfin:
-Aaron: "Ce ne etre pas un problème, in my housse Chris avoir dormi dans le mienne chambre avec moi."
Ma mère rassurée nous laisse enfin.

Je ferme la porte pour pouvoir enfin embrasser Aaron, mais.....
Mais quand je me retourne, je m'aperçois que celui-ci est en train de regarder ma collec' de Bd.
J'accoure alors vers lui.
-Moi (en riant): "Viens ici espèce de p'tit con."
Aaron se met à rire.
Je l'attrape et commence à le chatouiller de partout.
Il rit de plus en plus et essaye de riposter, mais je doute qu'il ne soit réellement motivé.
Tout en riant nous tombons sur mon lit.

Nos visages sont alors tous prés et nous échangeons un doux et langoureux baiser.
Ce contact avec ses lèvres si douces, je ne pourrais jamais m'en passer.

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08-10-2012 0 3706

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