La salle de projection

Récit érotique écrit par cerebrox le 08-02-2015
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Catégorie Gay

J'ai un peu déambulé entre les hauts rayonnages du magasin histoire de me tenir un brin au courant des dernières parutions en dvd des films les plus stimulants du sex-shop de mon quartier, comme d'habitude, car très naturellement curieux. L'un des nombreux avantages de ma récente majorité, c'est bien de pouvoir fréquenter ce lieu toujours plein de surprises et de magie... Peu de clients au rez-de-chaussée, mais bien plus de monde à l'étage. Toutes les cabines individuelles sont occupées, alors je m'attarde dans la grande salle de projection éclairée seulement par le film diffusé sur l'écran commun à tous. Il s'agit d'une scène ardemment sensuelle entre un vieux satrape monté comme un mulet et un frêle et timide jeunot que j'envie sans ambages pour le gros et magnifique morceau de queue qu'il se prend dans le cul ! Je bande, à l'étroit dans mon slip, et me caresse discrètement en jetant, de temps à autre, un coup d'œil sur les rapides réactions discernées dans la pénombre de l'auditoire où je peine à identifier les âges des silhouettes. Peut-être une dizaine d'hommes assis dont certains se retournent, intéressés par ma présence. Je suis aussitôt attiré par l'attention insistante que me porte un grand brun au visage sévère et froid, mais vicieux. Le type doit avoir la soixantaine, il me plait. J'aime sa façon de me dévisager et de me considérer comme un objet de convoitise, son air décidé. J'aime les vieux pervers de son espèce et je me flatte de ne jamais me tromper sur l'apparence physique des mâles très membrés dont il fait, à n'en pas douter, partie. J'ai des palpitations, soudain tiraillé par un besoin terrible et brûlant de m'approcher. Je m'assieds à ses côtés sans oser toutefois prendre d'initiative. Je suis aussitôt fasciné par ce qu'il exhibe entre ses grosses et larges mains. Il y a vraiment de quoi être fier avec une telle preuve de virilité ! Le gars est marié car son alliance scintille dans le clair-obscur, mais cela ne l'empêche sûrement pas d'apprécier les petites fesses glabres et musclées, une bonne bouche humide de jeune homme encore maladroit, mais réellement subjugué et très motivé. L'homme a deviné mon trouble et se plait à se masturber lentement et délicatement afin de me faire saliver. Bientôt, je l'entends me murmurer à l'oreille un "suce" qui ne souffre aucun délai ni refus. Pas de préservatif sur moi ! C'est toujours risqué de pomper sans capote un parfait inconnu. J'hésite un bref instant à me pencher vers le bel objet de mon violent désir de jeune affamé, mais c'est encore trop de temps perdu au goût du despote qui me sait en son absolu pouvoir de séduction et qui m'a saisi fermement par le cou pour avoir le bonheur de sentir mes lèvres humides et ma langue sur et le long de son odorante colonne de chair palpitante. Je ne résiste pas à l'appel des sens. L'homme, du haut de ses 25 cm de queue turgescente, ne veut voir en moi qu'une bouche avide capable d'éponger ses lubrifications abondantes. J'obéis à ses directives et consignes sous une bordée d'insultes. Le gars me traite de "délicieuse petite saloperie" et de "bonne bouche à pipe". Ces compliments m'incitent à faire de mon mieux pour donner entière et pleine satisfaction au vieux salaud qui semble beaucoup apprécier mon entrain et aime faire durer son égoïste plaisir. Mon travail de bouche s'éternise et je commence à ressentir une douleur lancinante à la mâchoire, mais ma jouissance est telle que l'excitation de ce gros cochon est aussi la mienne. Mais, comme tout cela est si secondaire ! J'ai l'impression que plus rien d'autre ne compte que cette douce et suave besogne pour laquelle je suis fais. Cette connivence me fait être aux yeux de celui qui ne se gêne pas, quelques fois, pour me baiser l'orifice baveux, ses mains en étau sur mes tempes. Je l'entends lâcher des jurons étouffer et je le sens frémir sous les caresses répétées de mes muqueuses enflées. Visiblement, ce pervers m'adore et la réciproque est plus que vraie. Je l'aime pour le plaisir salace et envoûtant que je sais lui procurer. Je m'aime à travers lui ! Il a fini par m'expédier plusieurs jets puissants de son foutre dans le gosier, sans prévenir et en râlant comme une bête à l'agonie, ses doigts agrippés à ma tête comme des serres. J'en ai failli m'étrangler, mais j'ai pu, avec difficulté, tout digérer en prenant soin de ne rien tacher. En vérité, le meilleur lait de couilles qu'il m'ait été donné d'avaler ! J'en avais encore sur le pourtour des lèvres quand il s'est avancé vers moi pour m'embrasser fougueusement. Heureux d'avoir trouvé l'homme de mes rêves, j'ai répondu passionnément à ses baisers. J'ai donné mon numéro de portable à cet homme marié sans réfléchir. C'est par lui que je veux être dépucelé et évasé ! C'est avec lui que je veux connaître les joies de la débauche

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08-02-2015 0 13135

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