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Ulrika

Récit érotique lu 704 fois


Pauvre pomme ! Amoureux à soixante balais ! Ben, t'as l'air fin, mon vieux !

Il m'engueulait !

— Si encore tu me disais, là, raisonnable... Ouais ... la nana n'est plus très jeune, mais elle est encore pas mal, et on s'est découvert un tas d'affinités, la tendresse... nanani, nanana...

Mais non...! Monsieur donne dans la chair tendre, la blondeur enjôleuse, et la beauté du diable ! Grain de courge, va, tu vois pas qu'il n'y a qu'une issue à ce truc-là: tu vas en baver, tu vas en baver et tu vas encore en baver !

Non, mais, qu'est-ce que tu crois ? Que la minouche, un soir, va se souvenir du vieux con de l'Atlantique, sauter sur son téléphone « Allô, mon chéri ? Je viens de me souvenir que tu existais... Viens vite, tu me manques terriblement !».

Arrête, vieux ! Laisse tomber... Oublie... ! Tout ce que tu fais, en ce moment, c'est te chiquer une gentille petite dose de poison... et on dirait que ça te plaît...!


Ainsi parlait mon vieux pote, J. B, qui m'aimait bien. C'était le bon sens même.


Mais comme d'habitude, le bon sens ne comprenait rien à rien...


J. B s'était rendu compte que quelque chose ne tournait plus rond, depuis quelque temps. On ne déconnait plus ensemble, comme avant, je refusais les invitations, je ne voyais plus personne... il m'avait chopé, entre quat' z'yeux, comme il disait, et m'avait cuisiné, avec son obstination coutumière.


Je lui avais raconté, un peu... montré quelques photos. Pas toutes, ne lui laissant voir que la pointe émergente de l'iceberg... Et j'avais fini par lui avouer que je crevais de ne pas pouvoir la revoir.


Ulrika !


A l'infini, nos plages atlantiques sont une bénédiction... De par leur immensité, quand la foule vacancière est encore à ses affaires, elles vous replongent dans l' errance première, celle d'avant... que berce le ressac, qui ne finit jamais.


Baignées de soleil, elles attirent en cohortes, touristes de tout poil, vacanciers en marcel, naïades cuivrées ou dorées à souhait, surfers d'opérette, hordes du Nord, qui ne trouvant chez eux, qu'en de rares occasions, ce contact immédiat avec la nature, dont ils sont si friands, font des milliers de kilomètres pour venir le trouver chez nous.


Ils n'étaient pas encore arrivés, pour beaucoup.


Nous étions en mai, par une de ces journées déjà torrides, que nous accorde, désormais, de plus en plus souvent, une météo pire que clémente.


J'avais quitté la maison, tôt ce matin, accompagné de mon fidèle Mungo, un Beauceron de quatre ans, au caractère trempé, que j'avais dû mater pour parvenir à me faire obéir. Nous avions marché des kilomètres sur l'estran, sous un soleil de plus en plus ardent.


Je m'imprégnais de la puissance calme et régénérante, qui émane de ces lieux sauvages, et je rentrais, suivi de mon fidèle compagnon, d'une de ces fréquentes balades, entre sable et écume, dont j'étais coutumier, ramassant par-ci, par-là, un bout de bois flotté, un coquillage, un galet, prenant, à chacune de ces sorties, photo sur photo, de ces endroits, dont la beauté indéfectible, me stupéfiait à chaque fois. La marée descendait, siphonnant les baïnes...


« La plage était déserte et tremblait sous mai »... je n'avais pas croisé deux promeneurs depuis le début de ma marche.


Ma vieille Lancia, garée à l'ombre d'un pin parasol, nous attendait sur le parking désert.


J'étais encore loin du passage de traversée de la dune. Quelle heure pouvait-il être ? J'estimai, vu d'avion, qu'il devait être onze heures, onze heures et demie...


Je me sentais bien, tiraillé par une saine petite fringale, qui me promettait un déjeuner, au plaisir différé: « Et le plaisir s'accroît quand l'effet se recule... »


Je profitais de ces instants de grâce.


Mon chien folâtrait, sur fond de vagues, poursuivait les goélands, qui s'enlevaient d'un coup d'aile, protestant, dans un cri pleurard, contre cet idiot qui les dérangeait, pour se reposer un peu plus loin.


Je lui lançais bâtons et cailloux, qu'il ramenait immanquablement, réclamant, encore et encore, par son attente impérieuse, la poursuite du jeu. Il était infatigable, débordant d'une énergie inépuisable !... Admiration !


J'avais remarqué un pare-vent bleu, à une centaine de mètres, et infléchis le cours de notre balade vers le rivage, marchant dans l'écume des vagues mourantes, pour éviter de gêner ceux qu'il abritait.


Alors que nous allions passer la pièce de toile qui battait au vent, la laissant à quelques dizaines de mètres sur la droite, je vis Mungo partir comme une flèche dans cette direction. J'eus beau ordonner:


— Mungo ! Stop ! Aux pieds !


Alors que, d'habitude, mes ordres étaient respectés immédiatement, cette fois, il continua sa course, et disparut derrière le pare-vent. Rien n'y fit.


Voilà ! Maintenant, il allait falloir s'excuser platement, auprès de grincheux, pour le dérangement causé par une pauvre bête, dont le maître était incapable de se faire obéir.


Je maudissais intérieurement cet imbécile de chien, me préparant à demander de l'excuser, franchis les derniers mètres qui me séparaient du fragile abri... Je restai frappé de stupeur !


Une magnifique créature, dans le plus simple appareil, embrassait mon chien par le cou, le caressait, tout en lui parlant dans une langue, que je reconnus comme étant du néerlandais.


La machine infernale s'amorça: je fantasmai.


— Bonjour, Mademoiselle, excusez-le, s'il vous plaît ! C'est un gros mal élevé, qui ne sait pas se tenir !

— Non, non... Il est gentil ! Il est très beau ! me répondit-elle, avec ce charmant accent, dont certains beaux esprits ont l'habitude de se foutre.


Elle était totalement à son aise, dans son absence de tenue.


— Vous êtes hollandaise, Mademoiselle ?

— Non, je suis flamande. Mais, je parle un petit peu français... Ulrika ! Ôtant ses lunettes de soleil, elle me tendit une main fine, aux ongles impeccablement faits. French manucure.


Intense regard bleu, ombré de longs cils. Au fond, une lueur malicieuse...


Je me présentai et m'inclinai, très cérémonieux, pour un baisemain de comédie. Elle eut un petit rire, accompagné d'un « Oh ! » flatté et moqueur.


C'était une splendeur. Elle pouvait avoir vingt-cinq ans, blonde de lin, les cheveux coupés en carré effilé, quelques mèches retombant sur le front, un visage aux traits angélique, animé d'une expression enjouée, qui ajoutait encore à son charme. Elle avait de petits seins fermes et dorés, aux jolies aréoles brunes. La minceur délicate de ses bras, ses longues jambes de faon lui donnaient une élégance fragile et gracieuse.


Cette fille venait du ciel.


— Et... vous êtes d'où, en Flandre ?

— Gent. En français, on dit Gand. Vous connaissez ?

— Non, pas du tout. Je n'y suis jamais allé. Mais je sais que c'est une ville splendide.

— Oui, c'est vrai. Mais, il fait froid ! Avec une moue charmante, elle fit semblant de frissonner. Et elle rit.


Elle se leva, époussetant les grains de sable, collés à ses longues cuisses fuselées, et ses petites fesses arrogantes. Quelle beauté ! J'étais subjugué... Son corps longiligne, tout en courbes fines et sensuelles se mouvait avec une grâce exquise. Son bronzage doré achevait d'en faire une véritable Tanagra.


— Vous voulez bien, je... joue avec le chien ?... Un peu ?


Elle me lança un long regard, accompagné d'un sourire lascif, une petite pointe de langue humide sur ses jolies lèvres. La belle n'avait pas froid aux yeux, et n'y allait pas par quatre chemins. Elle n'en était sûrement pas à son coup d'essai. Je n'arrivais pas à croire à l'aubaine...


— Je t'accorde tous les droits, mon ange ! Joue ! Joue, tant que tu veux !

— Oui...? Merci ! Il s'appelle comment ?

— Mungo.


J'aime bien ! Mungo... C'est joli !


Elle se laissa tomber à genoux, à côté de Mungo, et lui prenant le cou, colla son joli visage contre sa grosse tête, et le cajolant, le caressant, se mit à lui parler dans sa langue, avec douceur. Le ton était câlin et doux, et l'animal y était sensible, poussant parfois un long gémissement de contentement, il remuait la queue, et se dandinait, avec des mouvements d'impatience.


Ulrika se leva alors, d'un bond.


— Kom, Mungo ! Kom...!


Elle se mit à courir, immédiatement poursuivie par Mungo. Après quelques foulées, elle s'arrêta, se mit à sauter, virevolter, danser avec le chien, s'arrêtant, le caressant au passage, pour recommencer à bondir et cabrioler. Elle était magnifique !


"Et Nana sur son ballon rouge


fait bondir le soleil, l'été..."

La petite ritournelle que chantait, dans le temps, la belle Marie Laforêt m'emplit soudain la tête.


Oui, elle faisait tout bondir, la friponne...


Je prenais photo sur photo, mitraillant la scène qui s'offrait à mes yeux.


Mungo sautait aussi, heureux, manifestant sa joie par de petits jappements de contentement, tournant et gambadant avec elle.


Ils jouèrent ainsi un bon moment, pendant lequel, je contemplais à loisir, le divin corps d'Ulrika, l'exquise grâce féline de chacun de ses mouvements.


Elle s'arrêta enfin, et revint, Mungo sur ses talons, s'allongeait sur son drap de plage, à peine essoufflée.


Je remarquai, à ce moment que son joli sexe épilé, et l'intérieur de ses cuisses étaient trempés de cyprine. La regardant droit dans les yeux, je tendis la main. Elle me laissait faire. Je caressai le joli coquillage, aux ourlets de chair tumescents, introduisis deux doigts qui glissèrent dans son antre velouté, ruisselant. Elle gémit. Les amenant à ma bouche, je les léchai avec délices. Elle avait un goût exquis. Elle me fixait, lèvres entrouvertes sur un sourire interrogateur.


Mungo était intrigué, son odorat subtil avertissait son instinct de mâle, qu'une opportunité était là, toute proche. Il tournait nerveusement autour de la belle, s'intéressant visiblement au bas de son corps, et plus spécialement à son entrejambes.


Je photographiais sans relâche.


Ulrika se saisit de la tête massive de Mungo et se penchant doucement sur lui, elle lui murmura des mots tendres en flamand. J'en compris la plupart.


— Kus me... Kus me, mijn hond !*


Elle entrouvrit sa bouche, et sortant sa langue, lécha la gueule de Mungo.


Le chien, incité par l'invite de la belle, sortit sa longue langue, et lécha les jolies lèvres entrouvertes. Ulrika gémit.


— Ja...! Ja... ! Kus me...


Elle accueillit la langue de Mungo, tendant la sienne, gémissant de plaisir, sous la scabreuse caresse. Mungo prenait goût à ces baisers, et dardait maintenant, sans relâche, sa langue dans la jolie bouche offerte, alors qu' Ulrika, affolée de désir et de jouissance, geignait, râlait, gémissait des mots d'amour, à son bestial amant.


Fasciné par la beauté troublante de son beau visage, transfiguré par la volupté, je ne m'étais pas aperçu qu'elle gardait sa main entre ses cuisses ouvertes, et qu'elle caressait son clitoris.


Je mis ma main sur la sienne, comme pour la guider. Elle eut un soupir rauque : « Ja... ! » et me laissa continuer seul, le doux office. Je caressai le petit bouton turgide et les lèvres tumescentes du tendre petit con, plongeant mes doigts dans son sanctuaire soyeux, inondé de plaisir.


Elle jouissait sans relâche, gémissante, tendant ses lèvres ouvertes, à la longue langue infatigable, qui fouaillait sa bouche offerte, les yeux révulsés derrière ses paupières, alors que je branlais doucement, sa douce chatte, noyée de cyprine. Elle éprouvait orgasme sur orgasme, cherchant son souffle, éructant des cris inarticulés, se donnant encore et encore, à l'enivrant baiser.


Cela dura longtemps, très longtemps... Ulrika semblait ne jamais pouvoir se rassasier de la lascive étreinte... Elle s'était interrompue un bref instant, à deux ou trois reprises, pour reprendre son souffle, et, pendant une des ces pauses, nos regards se croisèrent... Elle avait une expression éperdue, totalement égarée, que j'avais déjà rencontrée, chez une junkie que j'avais aidée, quelques années auparavant. Le sourire auquel elle s'essaya s'ébaucha à peine, tant elle était accaparée par les sensations lubriques, et la volupté qui la submergeaient.


Je continuais à caresser et masturber son sexe délicat, éprouvant une quasi-jouissance, à sentir tant de douceur sous mes doigts, alors que je la contemplais, éblouissante, inféodée à sa folie bestiale.


Un bras entourant le cou de Mungo, qui semblait prendre un vrai plaisir à ce jeu, Ulrika, toujours soumise aux âpres baisers de l'animal, lui caressait la poitrine et le ventre, à gestes enamourés. Je remarquai pourtant que Mungo ne semblait pas excité, il n'était pas en érection.


Ma main droite, celle avec laquelle je caressais ma belle, était trempée de sa cyprine, je cessai un instant, et en caressai son visage. Immédiatement, Mungo, délaissant la jolie bouche suppliante, se mit à lui lécher la joue, là où je venais de passer ma main. L'effet fut instantané : il se mit en érection, produisant un long bout de sexe violacé, qui sortait de son fourreau.


Je pris Ulrika dans mes, bras, alors qu'elle cherchait encore gémissante, la caresse tant convoitée, et l'allongeai sur le dos, admirant encore une fois ses formes parfaites. Je l'embrassai, relevai ses jambes et les écartai, dévoilant son délicat trésor.


Immédiatement, Mungo y fourra sa truffe, et se mit à lécher le sexe enfiévré, et la tendre rosette de la belle, qui électrisée par le contact de la longue langue impatiente, poussa un cri de surprise et de contentement, et se mit à se tordre de jouissance, sous la bestiale caresse.


Ses mains appuyant sur la tête de l'animal, elle cherchait à le maintenir sur son sexe, essayant d'intensifier, encore, les lèchements que celui-ci, de plus en plus excité, lui prodiguait.


Il était désormais en complète érection, son gros sexe entièrement sorti de son fourreau. C'était la première fois que je le voyais, et je fus surpris par sa taille.


D'un mauve nacré, il était parcouru d'un dense réseau de veinules rouges, et avait la forme d'une lourde massue, se terminant par un gland aplati, surmonté d'un gros bourgeon de chair. Des gouttes claires de liquide pré-séminal en giclaient.


Je le laissai encore un moment souffler, renifler et lécher la belle soumise qui s'agitait, se contorsionnait, haletante, gémissante, criant sa volupté.


Puis de la voix et du geste, je le fis s'avancer, amenant son gros phallus pendant, au- dessus du visage d'Ulrika. Elle sentit les jets de liquide séminal sur son visage et ouvrit les yeux. La vue du gros pénis, ballant au-dessus d'elle, la mit dans un tel état d'excitation, qu'elle se mit à haleter, à grands souffles rauques, se soulevant, pour prendre en bouche, le fort mandrin. Je l'aidai et soulevai sa nuque, elle engloutit avec avidité l'épais chibre canin, avec des gémissements de délices, le souffle précipité.


Je glissai son sac de plage sous sa tête, en guise d'oreiller, et continuais à prendre des photos. Je ne négligeai pas, pour autant, de maintenir son mignon clitoris en état d'excitation, ne me lassant pas d'explorer la profonde douceur de son antre.


Ulrika suçait avec avidité la grosse mentule de Mungo, avec des plaintes et des râles de délices, s'interrompant de temps à autre pour déglutir le liquide séminal, qu'il émettait à traits constants, et qu'elle avalait avec avidité. Il lui en aspergeait alors le visage, qui en était inondé, apportant à ses traits angéliques, un masque de luxure et d'obscénité qui me chavirait.


Elle jouissait, gémissait et râlait, éprouvant des orgasmes répétés.


Fasciné, excité au plus haut point par la scène stupéfiante à laquelle j'assistais, j'avais débouclé mon ceinturon, ouvert mon pantalon et sorti mon sexe gonflé par une érection de plomb, je me masturbai doucement... Ulrika s'en aperçut, tendant sa main, elle m'empoigna et se mit à me branler, ajoutant encore à mon plaisir.


Je me redressai et jetai un coup d'œil par-dessus le pare-vent. Quelques promeneurs très loin...


Je tirai alors mon chien en arrière. Ulrika eut un cri de frustration, de se sentir dépossédée de l'objet de sa convoitise, mais elle n'en continuait pas moins à gémir.


Doucement, je la pris par les épaules, et la fis s'asseoir. Elle me regardait avec les mêmes yeux hagards, embrumés de stupre et de lubricité. L'incitant à se retourner, je la fis se mettre à quatre pattes.


Mungo se précipita sur sa croupe cambrée, et y fourrant son museau, se mit à lécher et laper le mignon petit con inondé, et la rosette engluée de cyprine, déclenchant les gémissements et les roucoulades de la belle ondine.


Rapidement, je saisis dans mon sac ma paire de chaussettes qui s'y trouvait, et les enfilai, une à une, non sans difficulté, sur les antérieures de Mungo : les bas-rouges ont des ergots très développés qui peuvent blesser, surtout une peau aussi délicate que celle de la belle naïade. Ceci fait, je laissai l'animal donner libre cours à son instinct.


Ce ne fut pas long. Après avoir tourné et viré deux ou trois fois, autour d'Ulrika, il sauta sur son dos, saisit sa taille entre ses antérieures, et se mit à donner de frénétiques coups de reins, cherchant à pénétrer sa femelle.


Ulrika poussa un cri de surprise, et chancela sous le poids de la bête, mais je l'entendis vite pousser de petits cris d'excitation, et la vis se tendre vers le gros mandrin, qui continuait à faire gicler son pré-sperme, trempant ses fesses et ses cuisses.


Je saisis le gros chibre de Mungo, et en plaçai le gland sur l'entrée de son vagin, noyé de mouille.


Dès qu'il le sentit, le chien, d'un puissant coup de reins, s'enfonça au plus profond du sanctuaire de la belle nymphe, lui arrachant un cri, où se mêlaient douleur, surprise et volupté.


Mungo qui, après l'avoir pénétrée, avait atteint une totale érection, se mit à pilonner frénétiquement Ulrika, avec une telle puissance et un rythme si soutenu, que, secouée des pieds à la tête, il la fit hurler de jouissance, son cri se prolongeant pendant une longue minute. Elle le déclina sur toutes les modes : râles, geignements, roucoulades... dans la tempête de volupté lubrique, qui l'emportait.


Je savais, de plus, que le chien, tout au long de l'acte, continuait à éjaculer, et cela ne pouvait qu'accroître les sensations érotiques de la mignonne.


Brusquement, la tempête s'arrêta. Mungo se tenait immobile, haetant. Ulrika qui geignait et râlait achevait de jouir. Elle poussa alors une exclamation de surprise, se contractant brusquement, et se mit à exhaler de doux geignements dolents de plaisir...


Je savais ce qui se passait : Mungo éjaculait, déchargeant en elle tout son sperme, et en même temps la verrouillait à lui. Son bulbe pénien avait enflé, et maintenait sa chienne sous son emprise.


Ulrika n'en finissait pas de jouir, je m'approchai de son visage, et le contemplai. Il n'y avait plus aucune trace de tension ni crispation de jouissance paroxysmique, sur ses traits, mais au contraire, une sérénité et un calme, qu'illuminait un indicible sourire apaisé. Ses mains, à plat, encadraient l'adorable visage, reposant sur le drap de plage, elle gardait les yeux fermés, et la bouche entrouverte sur son beau sourire. Elle respirait lentement, proférant des sons inarticulés et doux, qui disaient la volupté, dans laquelle elle baignait encore.


Elle ouvrit les yeux, comme si elle s'éveillait. Elle me vit et me sourit, tendrement. Elle resta ainsi, de longues minutes, remontant lentement en surface, toujours verrouillée à mon chien.


Celui-ci s'impatientait et commençait à ne plus tenir en place, je sentis qu'il commençait à tirer sur son nœud, pour se dégager. Cela sortit ma belle Ulrika, de la torpeur dont elle émergeait. Les tiraillements de Mungo devaient commencer à être douloureux, car elle se mit à gémir... Puis, les efforts du chien s'intensifièrent et elle se mit à râler, et à pousser des cris de douleur. Lorsque je m'approchai, je constatai que la pauvrette devait, effectivement, en baver : Mungo tirait sur son bulbe, le dégageant presque entièrement, du pauvre petit con martyrisé, il était énorme : de la taille d'une orange !


Impatient, dans un effort plus intense, le chien tira sur son bulbe, qui s'extirpa brutalement, avec un bruit de succion. Ulrika poussa un hurlement, suivi de sanglots. Je m'approchai et caressai le doux visage. Elle eut trois larmes, que j'asséchai d'un baiser.


Elle restait dans la même position, jambes écartées, croupe levée... Sa main s'approcha de son sexe tuméfié, et elle se mit à le caresser, gémissant encore doucement... y enfonça deux doigts, sur lesquels le sperme, dont Mungo l'avait gratifiée, s'écoula en lourdes rigoles, emplissant sa main, gouttant en larmes épaisses, sur le drap de bain. L'offrande, que lui avait faite son bestial amant, la comblant, sourdait d'elle, lui faisant geindre son contentement enamouré.


Le regard lascif, elle se tourna vers moi.


— Kom !


Je m'agenouillai devant elle. Elle prit mon gland en bouche, et me suça avec avidité, proférant des geignements de plaisir. Je caressais son doux visage, éperdu de sensations ineffables.


Je ne sais pas si cela dura, ou non...


L'orgasme éclata brusquement. Dans un cri rauque, je déchargeai, me vidant dans sa bouche, la maintenant sur ma queue. Secoué de spasmes, j'eus une éjaculation longue, et copieuse, que la belle ondine parvint à avaler, presque entièrement.


Je me relevai. J'entendais, à nouveau, le bruit du ressac, les cris des goélands... J'avais dans la bouche, ce goût que laissent les choses qui prennent fin...


— Omne animal triste post coïtum.


Voilà des sensations que la jeunesse n'a pas... !


Ulrika s'était relevée, et s'ébrouait, fraîche, et souriait, rayonnante. Elle se baissa sur Mungo, qui, pour un animal après l'amour, était loin d'être triste, le prit dans ses bras, le cajola, en lui parlant flamand. Je ne comprenais pas, mais devinai la teneur de ses propos...


Je lui demandai si nous pouvions nous revoir, si elle était là pour quelque temps encore. Elle me répondit qu'elle finissait ses vacances, et rentrait à Gand le lendemain. Nous échangeâmes nos téléphones ... Un baiser...


Je repartis, mon veinard de chien sur les talons, me retournant vingt fois sur le petit pare-vent bleu, qui s'amenuisait dans le lointain.


Ulrika !


________________________________________


Kom !: Viens !


Kus me mijn hond ! : Embrasse-moi mon chien !

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