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Sandrine, mon épouse salope 2

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Un soir, en rentrant de bureau, je trouvais Sandrine assise sur le canapé, en larmes, soutenue par Henri. Je vis sur la table basse du salon, une lettre de sa société. C’était une lettre de licenciement, pour raison économique.

Je m’écroulais sur le fauteuil, pris ma tête entre mes mains. Catastrophique.

Très affectée par la situation, Sandrine promit de s’activer, pour chercher un nouveau job, en surfant sur internet. Je la savais compétente, mais je savais aussi qu’elle serait plus présente à la maison, tous les jours, sans moi.

Henri feignit d’être affecté lui aussi, mais au fond de lui, il était ravi. Il avait dit, qu’en cas de pépin, de ne pas nous inquiéter pour les loyers, qu’on trouverait toujours un arrangement.

Passé la stupeur, voila que mon fantasme reprend forme dans ma tête. Les finances amputée, fallait trouver une solution. Et si c’était Henri.

Le soir, je prends Sandrine dans mes bras, essayant de la consoler. Je tente une main sous la nuisette, et m’aperçois que sa chatte est toute mouillée. Je me permets d’ôter le petit déshabillé. Pour mon plus grand bonheur, ou pour se changer les idées, Sandrine s’offrit totalement. Elle tenait à retrouver son appétit sexuel, sans tabou.

Il ne restait plus qu’à la convaincre d’aller plus loin, de passer à l’acte.

Elle m’avouait vouloir faire un effort dans ce sens.

Un soir, je rentrais vers dix huit heures du bureau. Je me précipitais sur Sandrine, le regard interrogatif.


-Alors...dis moi, il est venu.

-Oui, il vient juste de partir...mais je n’ai pas couché avec lui.

-A bon...il t’a fait quoi...il t’a embrassé…

-Oui...caressé aussi. Comme tu me l’as dit, je n’avais pas mis de culotte.

-Ouah...et toi, tu l’as touché

-Oui, j’ai bien décalotté sa queue, et j’ai commencé à le branler.

-Et dis moi...tu l’as sucé ?

-Un peu...j’ai bien aimé le goût de sa bite.

-Mais comment un peu...il a éjaculé.

-Oui...beaucoup. C’est couilles étaient tellement pleines.

-Dans ta bouche?

-En grande partie, oui. J’en ai beaucoup avalé.

-Et dis moi...il est mieux monté que moi?

-Tu en jugeras par toi même, quand tu le verras me baiser.

Je la pris dans mes bras, caressa avidement sa chatte pleine de mouille, en surmontant péniblement mon angoisse. Je me sentais libéré.

-Alors comme ça, ma petite «pute» me trompe, en suçant le proprio? Ma petite salope a tailler une pipe, à un autre homme que son mari ? Avoue… avoue que sa queue est plus grosse que la mienne...tu peux me le dire.

Elle fouilla dans mon pantalon, extrait ma queue, dure comme du granit/

-Effectivement, elle est plus grosse que la tienne, et plus dure aussi. Il a aussi, une grosse paire de couilles, beaucoup plus grosses que les tiennes. Et quelle quantité il a expulsé...en tout cas, j’ai aimé le goût de son sperme.

Je me sentais bafoué, humilié. Elle éclata de rire, me dit que c’était une blague, qu’il n’était pas mieux monté que moi, que nos queues étaient sensiblement les mêmes.

Je lui demandais si elle m’accompagnait au travail demain. Elle se pendit à mon cou, me dit qu’elle avait un entretien d’embauche dans l’après midi, et que le matin, elle avait promis à Henri, de le rejoindre au lit.


-Chéri, c’est toi qui a voulu ça. On peut tout arrêter si tu veux.

-Pa du tout ma chérie...si tu as envie, c’est le principal. Allons au lit que je

te mette le compte...viens faire ta salope. Je vais te faire oublier Henri.

-Tu sais quoi, dit-elle, je vais comparer vos performances au lit. Savoir lequel des deux est le plus compétitif. Celui qui me fera le plus jouir. Je pense que la différence d’âge, peut jouer en ta faveur.

Ces propos, sous forme de compétition, décupla mes forces, à tel point que je me demandais ce qu’Henri allait pouvoir tirer de ma femme. C’est confiant, que le lendemain, j’allais au bureau.

Je vivais cela comme un rêve. Sandrine recevait Henri tous les matins, et deux après midi. Pour discuter souvent, mais pour baiser aussi. Moi qui croyais qu’à partir de la soixantaine, on y arrivait moins souvent.

Tous les midi, elle me téléphonait pour me raconter sa matinée de baise.

Il lui arrivait souvent de m’appeler quand ils étaient au lit. Elle me racontait ce qu’il lui faisait, comment il lui bouffait sa petite chatte, comment elle le suçait, avalait sa semence. «Si tu voyais comme il a décalotté mon petit bouton, comme il me le doigte». Je l’ai eu même entendu hurler de plaisir, crier son nom, quand il la faisait jouir.

Elle m’émoustillait, sachant que je ne pouvais rien faire, sinon me branler sous le bureau. Je lui répondais que quand j’allais la choper, elle allait savoir ce qu’est une queue qui lime sa chatte. Elle me disait qu’en attendant, c’était celle d’Henri, qui la faisait jouir.

Cela m’excitait d’entendre ça. J’aimerai tellement les voir baiser, ou partager leur lit. Un jour, qui sait.

On est loin du début, quand je l’incitais à coucher avec Henri. Maintenant, c’est elle qui décidait. Un jour, elle me posa une question, qui me laissa sans voix.

-Dis moi, tu aimerais que j’ai plusieurs amants. Que je couche avec Henri et Marcel, par exemple. Ou Guy, qui à une époque, me mettais ses doigts dans ma chatte. Tu aimerai assister, ou préférerais-tu que je te raconte tout. Ou bien que je te dise simplement que je me pervertis avec de vicieux petits vieux, ou que je me fasse baiser sans rien te dire. Ta jalousie, pourquoi elle ne fonctionne pas quand Henri glisse une main sous ma robe, ou quand je te dis, que je suis toujours excitée par mon oncle.

Elle parlait vite, les questions succédant aux questions. Je ne savais quoi répondre. J’avais très envie de corser nôtre sexualité, qu’elle joue avec des hommes. Peut être le fait qu’il soit âgés, ne me gênait pas, au contraire.

J’aurais été vert de jalousie s’ils avaient été plus jeunes. Surtout avec un certain Guy, qui m’avait juré qu’un jour, il sa taperait ma femme. J’étais persuadé, qu’elle aussi, en avait envie.

Un soir, le ton monta, une mise au point vive, mais nécessaire.

-Je ne suis pas jaloux d’Henri, mais Marcel...peut être parce qu’il me déteste. En Fait, c’est lui qui est jaloux de moi, parce que je t’ai épousé. Il n’a qu’à oser pour te cueillir ! C’est peut être ça que tu veux, qu’il te baise enfin.

-A la différence que je suis une femme mariée, très amoureuse et fidèle... maintenant, je suis une «pute», oui, mais sans client. Ce n’est pas à moi de les chercher, mais à toi, si ça t’excite vraiment d’être mon petit «cocu» chéri.


Une fois encore, elle me cloua le bec, en m’embrassant goulûment. On tournait autour du pot depuis un moment, mais là, elle venait de se dire prête à franchir le pas, si je le souhaitais. Pour échapper à une réponse qui me faisait peur, je l’ai prise avec force, et on s’est étourdis dans une folle partie de baise.

Le lundi soir, elle était venu m’attendre à la sortie du bureau, après un entretien d’embauche. Elle m’a serré fortement dans se bras, et j’ai éprouvé un sentiment très étrange de sentir ce corps si désiré, que je savais avoir possédé cette nuit, avant d’être possédé ce matin, par un sexagénaire, qui lui avait donné autant de plaisir que moi.

Elle me serrait tendrement, et j’ai eu terriblement envie d’elle. Je lui proposais de monter au bureau. Elle accepta immédiatement.

Après avoir fermé à double tour, nous nous sommes déshabillés. C’est toujours un plaisir de voir Sandrine toute nue. Elle est si belle.

Le rapport fut torride. Allongée sur le bureau, elle me taillait une pipe, pendant que je lui bouffais la chatte, débarrassée d’éventuel résidu d’Henri. Elle se cambra sur ses pieds, quand le lui suça son petit bouton. Puis je la pris, en levrette, appuyée sur le bureau. Elle hurla, quand elle atteint un orgasme terrible, tendis que j’éjaculais dans son ventre. On se donna un sulfureux baiser, et quittions le bureau.

Un week-end, nous avons été obligés de monter chez ses parents, au chevet de sa mère malade. Henri avait tenu à venir avec nous. Marcel était là, et se précipita, pour embrasser sa nièce. Cette confrontation n’était pas prévu, et me glaça le sang. J’imaginais ma femme, assise sur ses genoux, entièrement nue, en train de se faire branler le chatte.

Henri me fit signe, de me détendre.

Le courant passa bien, entre Marcel et Henri, c’est pourquoi le père de Sandrine leur proposa, de partager le lit qui restait. La chambre était juste à côte de la nôtre.

Vers onze heures, quand on se couche, je vis le regard interrogateur de Sandrine. Je savais ce qu’elle attendais de moi. Après mûre réflexion, je donna un avis favorable. Enfin, son fantasme allait s’accomplir, pour son plus grand bonheur.

Mais ces vieilles demeures, manques d’isolation, aussi, j’entendais tout ce qui se passait, à la chambre à côté. Les gémissements, et les cris de plaisir de mon épouse, résonnaient dans tout l’étage.

Ne pouvant dormir, je décidais d’aller jeter un coup d’œil. Par chance, la porte n’était pas entièrement fermée.

Je vis Sandrine empalée sur la bite à Marcel, tandis qu’elle taillait une pipe à Henri. Puis ils changèrent. Sandrine hurlait de plaisir.

« Arrêtez salaud...ça fait six fois que vous me faites jouir...je veux rejoindre mon mari...s’il vous plaît...».

Marcel et Henri restaient sourd à sa requête. Ils voulaient la prendre encore, une dernière fois...la plus terrible pour moi.

Henri s’allongea sur le dos, la queue dressée au plafond. Sandrine s’empala dessus, dans un soupir de plaisir. Marcel se positionna derrière elle, s’accroupit lentement, jusqu’à ce que sa queue frôle le petit trou. Lentement, le petit orifice se dilata, et il la pénétra. Cette fois, les cris furent de douleur. Après tant d’années, Marcel était parvenu, à enculer sa propre nièce...une humiliation pour moi.

J’en avait asses vu, et regagnais ma chambre. Puis je réfléchis. Jusqu’à présent, j’avais tout accepté, pourquoi pas ça.

Sur le chemin de retour, Sandrine tenait à passer à l’arrière, en compagnie d’Henri. Je réglais le rétroviseur, en conséquence. La robe de Sandrine, était enroulée autour de sa taille. Je pouvais voir sa chatte, car quand elle était avec Henri, elle ne portait pas de culotte. Je me doute qu’avec Marcel, aussi.

Elle se cambrait, sous les caresses vicieuses d’Henri. Il prenait un réel plaisir à faire tourner un doigt sur son petit bouton décalotté.

Une fois qu’elle avait bien jouit, elle se penchait sur sa queue, et lui taillait une pipe. La aussi, je voyais sa langue s’enroulait autour de gland. Sandrine avalait tout, pour ne pas salir la banquette.

Une fois seul à la maison, Sandrine vit à mon visage, que ça n’allait pas. Elle comprit que je n’avais pas digéré la nuit passée avec Henri et Marcel. Que pour moi, c’était une totale humiliation.

Cette nuit là, il n’y eut pas de câlin, mais du dos à dos.

Le matin, alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre Henri, je la suppliais de ne pas y aller, que ce jeu avait assez duré. Elle caressa ma joue, et quitta la pièce.

Impuissant, je pris le chemin de bureau.

Cela fait maintenant trois ans que nous avons quitté la région.

En effet, Sandrine a trouvé un emploi chez un Gynécologue, dans la région de Nice. Nous avons fait construire une superbe villa. Sandrine voulait à tout prix, que je lui fasse un bébé.avons décidé d’avoir un bébé. Il a fallu attendre avant de la féconder, car avec ce qu’ils s’étaient passé, je voulais être sur que ce soit mon sperme, qui soit à l’origine de la conception.

Aujourd’hui, nous avons une petite Céline, âgée de deux ans.


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