Les jumelles du voyeur 1

Récit érotique écrit par Odan le 26-04-2022
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Catégorie Masturbation

Je suis un peu voyeur. Un peu beaucoup. Ce n’est pas que je n’aime pas l’action, et que je répugne à faire l’amour, bien sûr, mais regarder, regarder sans être vu, voler en quelque sorte des moments d’intimité, voilà qui m’excite au plus haut point. Malheureusement, chez moi, je n’ai pas de vis-à-vis. Donc, quand je pars en voyage, je fais très attention au choix de mes chambres d’hôtel. Et évidemment, je me suis doté, depuis bien longtemps, de jumelles puissantes, qui me permettent d’observer d’assez loin des scènes intimes. Ce n’est pas ce que je préfère : avec les jumelles, le vol est en quelque sorte « sans risque », et donc moins excitant. Tandis que quand je risque d’être pris, l’excitation est beaucoup plus intense.

L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée il y a plusieurs années. Je devais, pour le boulot, me rendre dans une petite ville de province avec Alexandra, une collègue assez canon, sur laquelle j’avais de nombreuses fois fantasmé, mais à laquelle je n’avais jamais pu voler aucun moment d’intimité. Il faut dire que le boulot n’est pas l’endroit idéal pour cela, et Alexandra est aussi du genre glaçon. Bref, en faisant ma valise, je glissais bien sûr ma paire de jumelles, mais moins en pensant à elle qu’à ce que l’hôtel de cette petite ville pourrait me réserver.

Il y avait beaucoup à faire, et Alexandra et moi nous partageâmes le travail – je crois qu’elle ne tenait pas particulièrement à passer du temps avec moi : je devais éplucher un certain nombre de documents au siège de la boîte, pendant qu’elle ferait des vérifications dans les différents ateliers, situés en périphérie.

Ma chambre d’hôtel donnait sur une cour intérieure, sur laquelle donnaient également trois autres chambres de l’hôtel, dont une en angle par rapport à la mienne. La seule que laquelle j’avais une maigre vue… La première soirée fut tristounette, à regarder une série nulle à la télé. Et le lendemain, quand je suis descendu prendre le petit déjeuner, Alexandra était déjà partie : sympa…

Donc paperasses… Mais surprise, tout cela était bien rangé, bien ordonnée, et donc assez facile et rapide à éplucher. A tel point que les dossiers du jour étaient bouclés vers 15 heures ! Je demandais à ce qu’on m’en prépare davantage pour le lendemain, et rentrais à l’hôtel. Seul dans ma chambre, j’envisageais une triste branlette, mais j’allais tout de même vérifier d’abord ma fenêtre. Et la fenêtre d’angle était ouverte… Je ne voyais rien, en revanche, les bruits que j’entendais ne laissaient guère de doute. Une femme gémissait, de façon retenue mais puissante à la fois, dans une sorte de râle tantôt continu, un peu sourd, tantôt plus bref et plus aigu. Et le rythme de cette alternance du sourd et de l’aigu se faisait plus intense, jusqu’à ce que je l’entende crier un « OH, oui » très fort, suivi d’un long silence, et comme d’un apaisement : elle avait joui, à n’en pas douter. Puis plus un bruit, et impossible de rien voir. Une femme seule ? Avec quelqu’un ? Comment savoir ? Une femme jeune, vieille, belle moche, grande, petite ? J’étais là, le sexe dur et tendu, un peu dépité… Cette scène uniquement audio m’avait terriblement mis en appétit, et devoir me finir à la main me mit de mauvaise humeur au point que je décidais de n’en rien faire, et de draguer Alexandra comme un malade le soir.

Je descendis donc dans le hall de l’hôtel pour ne pas la rater à son retour. 17 heures… 18 heures… Elle ne rentrait pas. Je l’appelais donc pour lui proposer de dîner ensemble. Elle me proposa qu’on se retrouve vers 19 heures dans un resto qu’elle avait repéré, à quelques rues de l’hôtel, car le resto de l’hôtel ne lui disait rien du tout. Elle arriverait directement du boulot, me dit-elle. Ok, comme voudra madame… Je quittais donc l’hôtel pour le resto en question, m’installais, et l’attendis une grosse demi-heure… Finalement, elle était passée à l’hôtel se changer… Bon, rien à dire, elle avait mis un chemisier fort décolleté et un jean qui lui faisait un cul d’enfer, je ne perdais pas au change par rapport à son uniforme de boulot… En revanche, difficile de draguer une nana qui ne parle pratiquement que boulot… J’essayais bien de changer de sujet, mais rien à faire. Finalement, au moment du dessert, je lui dis que j’adorais observer les oiseaux, et que j’avais toujours avec moi une puissante paire de jumelles. Elle s’interrompit longuement en me regardant, comme si elle se demandais pourquoi je lui parlais de ça, puis me dit, d’une voix assez différente, je ne saurais dire si tremblante ou excitée, qu’elle avait quelque chose à m’avouer… Je la laissais parler, enfin intéressé par ce qui se passait. J’adore observer, me dit-elle, mais… pas les oiseaux. Je fis semblant de ne pas comprendre qu’elle venait de m’avouer que, comme moi, elle était une voyeuse ! Je l’interrogeais donc, et en rougissant, parlant plus bas comme si elle craignait d’être entendue – par qui ? dans ce resto paumé de cette ville paumée, elle ne risquait vraiment rien ! – elle murmura « les gens. J’aime observer les gens. Mais pas dans la rue, pas ceux qui passent, non, quand ils sont chez eux, et qu’ils ne savent pas que je les observe. » Je poussais mon questionnement, me doutant qu’elle n’osait pas me parler d’intimité, mais qu’il s’agissait bien du même vice que moi… « Tu veux dire que tu aimes les regarder chez eux, dans leur chambre, dans leur intimité ? » « Oui, me répondit-elle, sous la douche parfois, voir les gens déambuler nus chez eux, je trouve cela terriblement excitant… Tu dois me prendre pour une folle. » « Non, pas du tout, au contraire, en fait, c’est la première fois que je rencontre quelqu’un qui aime… la même chose que moi ! » « Tu veux dire que quand tu disais… les oiseaux… » « C’est ça. » Et je lui racontais la scène – invisible – de l’après-midi. Elle trouva cela très excitant, et me demanda si elle pouvait venir dans ma chambre, au cas où, ce soir aussi… Tu parles qu’elle pouvait…

Je payai le resto en vitesse pendant qu’elle était aux toilettes. Une fois dans la chambre, je lui proposai, d’une part, de ne surtout pas allumer la lumière, et d’autre part d’ouvrir la fenêtre. Le fenêtre d’en face était violemment éclairée, et ouverte également, mais nous ne pouvions rien voir. Pas un bruit, mais avec cette lumière, il était probable que quelqu’un était là. Je regardais Alexandra écouter, aux aguets, tendue. C’était assez curieux. Un voyeur observait une voyeuse qui ne voyait rien, mais qui écoutait… des bruits qui n’existaient pas encore. Et cette situation était très excitante. Dans la pénombre, je bandais ferme. J’entendais la respiration d’Alexandra, je le sentais toute attentive aux bruits qui ne venaient pas. Nous restâmes ainsi près d’une heure… pour rien. Puis la lumière s’éteignit, la fenêtre se ferma, rien. Il commençait à faire froid : je fermais la fenêtre à mon tour. Alexandra me demanda de ne pas allumer : « Je suis un peu frustrée. Ton histoire de gémissements m’a émoustillée, et voilà une heure qu’on se pèle pour rien. J’ai une proposition bizarre à te faire. » « Oui ? » « On va se caresser dans le noir, sans se voir, et on entendra chacun les bruits et les gémissements de l’autre, un peu comme si cette fenêtre avait rempli nos attentes. Qu’en penses-tu ? » Après tout, c’était bizarre en effet, mais je n’avais jamais fait ça, j’acceptais. Dans le noir, j’entendis le zip de son jean tandis que je libérais en même temps mon sexe tendu. « D’habitude, me dit-elle, je crois que je ne suis pas très loquace quand je me caresse, mais pour toi, je vais essayer d’être un peu expressive… » En fait d’un peu expressive, entre les bruits de ses doigts dans sa mouille et sa respiration rapidement saccadée, je dois dire que ce fut un festival. Au moment de venir, alors que ma respiration ne laissait pas de doute sur mon état, elle me demanda : « s’il te plaît, est-ce que tu peux venir jouir sur mes seins ? » Je ne savais même pas qu’elle avait ouvert son chemisier et défait son soutif ! Bien sûr sue je pouvais, même si je n’y voyais pas grand-chose. J’y voyais tellement peu d’ailleurs, qu’au moment de gicler, ma bite vint d’abord se frotter à sa poitrine, ce qui me fit gicler plus fort que prévu. Elle éclata de rire, et comme nous étions si près, elle prit mon sexe encore tressautant et tendu entre ses lèvres, et finit de lécher ce qui coulait encore. Je n’en avais pas espéré tant ! Puis, dans le noir encore, elle s’éclipsa.

Le lendemain matin… c’est pour la suite de cette histoire !


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26-04-2022 0 546

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