L'amour maternel

Récit érotique écrit par Odan le 24-12-2023
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Catégorie Inceste

Aujourd’hui, gros crush. Je suis parti ce matin pour des entretiens d’embauche : je me suis rasé de près – je suis très brun, et dès le milieu de l’après-midi, ma barbe donnera l’impression que je ne me suis pas rasé… - ai enfilé la tenue adéquate pour faire sérieux mais tout de même décontracté, et je suis parti. Je n’ai aucun diplôme – les études, c’est sûrement sympa, mais c’est cher, et quand on est un gamin trimballé de famille d’accueil en foyer, c’est juste impossible – mais j’ai la tchatche, donc pour un boulot de vendeur, ça peut le faire. Je suis donc allé dans plusieurs boutiques où je savais qu’ils cherchaient un vendeur. Et en particulier, dans une boutique de fringues genre bobo chic, que des trucs beaucoup trop chers pour moi, mais j’aime bien le style. La patronne m’a reçu et là, j’ai failli tomber ! Une nana plutôt grande, chevelure flamboyante, quand elle sourit on dirait qu’elle a cinquante-huit dents, des yeux… enfin elle a des yeux, quoi, mais en fait, je ne sais pas si j’ai vraiment regardé ses yeux… et un corps… Bon, elle a un corps. Superbe, sublime, elle sent bon, elle a l’air joyeuse, sympa, une voix on dirait qu’elle chante quand elle parle, bref, le crush, le vrai, le gros, celui qui vous terrasse, vous rend con, bête, gauche, maladroit… Il a fallu qu’elle me demande deux fois ce que je voulais, puis quand elle a compris que je venais pour l’entretien et qu’elle m’a emmené dans l’arrière-boutique – je fantasmais déjà à mort – et qu’elle a commencé à me poser des questions, je crois que j’ai été totalement nul… Bafouillant, bavant, bégayant, balbutiant… Une cata totale. D’ordinaire, je flashe plutôt sur des nanas de mon âge – 21 ans – et là une femme de peut-être 35 ou 40… Je crois que c’est ce qui m’a déstabilisé. Mais ce qui a sauvé l’entretien, c’est que j’ai les yeux vairons : vous savez, les deux yeux n’ont pas la même couleur. Le droit est vert, uniformément vert clair, presque gris, et le gauche est parsemé de taches marron. Et la patronne, Irène elle s’appelle, ça l’a ému, qu’elle m’a dit, parce qu’elle a eu un fils qui avait les yeux vairons. Je n’ai pas osé lui demandé ce que signifiait ce passé, j’ai fait un rapide calcul, je me suis dit, c’est peut-être moi, son fils, j’ai l’âge, elle a l’âge, mais c’en est resté là. Du coup, alors que j’avais été très nul, elle m’a pris à l’essai. Elle est allée dans la boutique, en est revenue avec deux trois trucs, m’a dit de me changer parce que ma petite chemise bleue, je cite, « ça fait vendeur de voitures », et pendant que je me déshabillais, elle est restée là, tranquille, à mater le beau mec d’un mètre quatre-vingt-cinq, plutôt bien bâti, qui était devant elle. Autant le dire, ça m’a filé une trique qu’elle a dû remarquer. Ensuite, elle m’a expliqué le fonctionnement de la boutique, ce à quoi il fallait faire attention, où étaient les choses, etc. et au boulot !

J’ai bien compris le deal : si je vendais des trucs dans l’après-midi, j’avais une chance d’être retenu. Alors j’ai vendu ! Un pingouin est entré, je lui ai vendu un frigo ; un vieux couple d’amoureux est entré, je leur ai vendu cinq sièges bébé. Non, sérieux, je peux vendre n’importe quoi à n’importe qui ! J’ai franchement cartonné. A un moment, elle est venue me voir en me demandant mon truc. Je lui ai dit que c’était secret, mais que si elle voulait, je pouvais lui vendre quelque chose. Mon truc, c’est super simple, je fais rigoler les gens. Et des gens qui se marrent, c’est des clients potentiels… Sauf que la patronne, quand elle sourit, et je ne vous dis pas quand elle rit, elle me désarme : son sourire, ses yeux – ben si, je les ai vus, ses yeux, des yeux très noirs, sombres, intenses – et puis elle rit franchement, pas un petit rire retenu de greluche coincée, non, un rire franc, éclatant, à faire trembler les vitres. Un rire à pleins poumons, et pour elle à pleine poitrine, elle a les seins qui montent et descendent, une sorte d’agression seulement quand elle rit. Autant vous dire que je ne me suis pas privé de la faire rire ! Donc : embauché.

Le lendemain, j’ai découvert d’autres aspects du boulot, la vendeuse – il y a une vendeuse à part moi – m’a montré comment gérer les stocks, m’a indiqué certains clients « spéciaux » – ceux auxquels on fait des ristournes parce qu’ils sont très fidèles et très dépensiers. Pour les commandes, pas touche, c’est seulement la patronne. Et la patronne, pas vue de la journée. Elle est seulement passée comme une tornade en fin de journée, m’a fait signer un contrat, a vérifié des commandes, passé quelques coups de fils, et a disparu aussi vite qu’elle était passée. D’après la vendeuse, c’est toujours comme ça : un jour hyper présente, sympa, drôle, un jour pas là du tout, un jour très chiante, faut s’attendre à tout. Je me le tiens pour dit, pour l’instant, j’ai vu le bon côté des choses, mais il y a des faces sombres.

Surlendemain, je suis le premier. Je n’ai pas encore les clés, j’attends. La vendeuse – Célia – n’arrive pas, je poireaute. Des clients passent, mais c’est fermé, et je ne peux rien faire. Célia n’arrive toujours pas, je commence à m’inquiéter un peu. Une heure, une heure trente, deux heures… Irène déboule comme une furie, pâle, ne dit rien, ouvre, accueille les clients avec toutes ses dents et son sourire, ne me laisse pratiquement rien faire, et dès que la boutique est vide, me passe un savon délirant. Je laisse l’ouragan se déverser, puis je lui indique que je n’ai pas les clés ni les numéros de téléphone, celui de Célia ou le sien ; bref, je ne pouvais rien faire, sinon attendre. Elle se ravise, admet que j’ai raison, ne s’excuse pas pour autant, me file son 06 – c’est toujours ça de gagné… – et me dit d’aller faire un double des clés. Je m’apprête à partir quand je m’aperçois qu’elle m’a filé un trousseau avec tellement de clés que ça va être compliqué… Elle me montre les bonnes clés, les autres c’est chez elle, la maison de campagne, le garage, le cellier, bref, sa vie… J’ai presque envie de faire un double de tout, mais je me contente du magasin. Me voilà en possession des clés, de son téléphone… J’avance. Je reviens, la boutique est ouverte mais il n’y a personne. Si, en fait, elle est au fond en train de grignoter un vague sandwich dégueulasse. A mon tour de râler – sur la bouffe, je suis intransigeant, si on bouffe de la merde, on a une vie de merde, c’est une règle. Donc je la traîne dehors en jetant son sandwich, je ferme la boutique et je l’emmène manger : du simple mais bon, ça existe. Et si nécessaire, je préparerai des trucs qu’on pourra manger dans la boutique, mais ces sandwichs mous et piteux, non ! Elle se laisse faire, m’observe. Et reconnaît que c’est meilleur que son pain mou.

On revient dans la boutique, et je demande quand même ce qui est arrivé à Célia. Célia ? Connaît pas, virée. Waouh, ça dépote, ici. En fait, Célia a eu un pépin, mais elle n’a pas appelé, n’a prévenu personne, et elle est venue quand je faisais les doubles : explications, engueulades, licenciement… Donc ça aussi, je me le tiens pour dit… Du coup, je deviens le vendeur en titre, et comme Irène est là quand elle est là, il faut que j’apprenne, très vite, à faire sans elle. Elle passe l’après-midi dans l’arrière-boutique, sur l’ordi et au téléphone, pendant que je fais tourner le magasin. Tout seul, c’est pas simple. Enfin l’heure de fermeture… Je boucle, je range, et je vais voir si Irène est toujours là. Toujours sur l’ordi, mais manifestement pas au travail… Corsage à moitié défait, vision sublime de son décolleté, cheveux un peu en pagaille, je ne sais pas si elle mate du porno ou si elle bavarde en ligne, mais ça a l’air chaud. Je tousse pour me signaler, elle me regarder un peu étonnée, ferme précipitamment son ordi en rougissant, et comme elle ne fait rien à moitié, quand elle rougit, elle rougit : c’est comme si elle prenait feu. Je fais semblant de rien, parle boutique et boulot, la laisse reprendre ses esprits et sa teinte naturelle, sinon que, quand même, à prendre feu comme ça, elle m’a aussi mis le feu… Après tout, merde, je tente le coup ! Je lui ai parlé bouffe, je lui dis que pour la convaincre, ce soir, je vais faire à manger… mais que chez moi, ça va être difficile – pas de place, pas de vraie cuisine, etc. – alors on va aller chez elle. Elle me regarde amusée, tentée je crois, émoustillée peut-être, mais elle refuse. Je continue à pousser le bouchon… trop loin ? en lui disant que, bon, bien sûr, on n’est pas obligés de manger, et que du coup, c’est vrai, on peut aller chez moi aussi… Là, ses yeux noirs sont noirs, brillants, mais très noirs. Et de nouveau, elle a pris feu, elle est cramoisie. Alors je m’approche, prends sa tête entre mes mains, mes mains dans ses cheveux de feu, et je l’embrasse comme j’en rêve depuis deux jours, je lui colle la langue au fond de la gorge, je lui racle les dents, et elle se laisse faire, mieux, sa langue s’enroule sur la mienne, et les deux langues se lancent dans une sorte de danse endiablée, à se faire une entorse tant c’est vif et fougueux. Et tandis que je lui tiens toujours la tête, ses mains à elle descendent le long de mon torse, m’arrachent le t-shirt que je porte et cherchent frénétiquement à défaire ma ceinture. Elle sait ce qu’elle veut, et elle ne prend aucun détour. Nos bouches toujours collées, nos mains se cherchent, explorent, défont l’une les boutons de son corsage, l’autre la fermeture de mon jean, une troisième les attaches de son soutien-gorge, une dernière est déjà glissée sur une de mes fesses et la malaxe avec désir et rage. Elle s’inquiète soudain de savoir si j’ai fermé, s’écarte, et à peine rassurée, se jette sur moi comme dévorée par la faim et la soif. Et nous voilà à terre, totalement débraillés sans être nus, je lui mange les seins, elle m’arrache mon slip, le tout sans un mot mais avec des bruits de respirations haletantes, de souffles courts et rauques, des bruits de succions et de langues, et quand elle dégage mon sexe tendu à mort et le caresse d’abord très doucement, dans ce moment de furie et de folie, très doucement, presque tendrement, alors même que je lui mords l’épaule, il y a une sorte de suspens curieux, de moment arrêté, avant que ne reprenne le combat de nos corps. Cette femme est un rêve, une sensualité totale, complète, sans retenue, chaque partie de son corps une invite à la dévorer, à la caresser, à la sucer : son clitoris un bonbon délicieux qui la fait trembler comme une feuille dans le vent d’automne, ses jambes des étaux serrés autour de moi, sa bouche une ventouse quand elle avale mon sexe et le suce, le gobe, le mord, ses seins – j’ai déjà parlé de ses seins ? oui, je crois, mais tant qu’on n’a pas vus ses seins, on ne sait pas ce que c’est que des seins – ses seins une chaleur, une douceur, mais aussi rondeur, mollesse et fermeté en même temps, ses mamelons une irritation et une invitation… Et quand enfin elle s’ouvre à moi, écarte le triangle de ses jambes pour que je vienne en elle, dans son antre sublime, dans sa délicieuse fente humide et brûlante, quand enfin je la pénètre, je ne sais pas comme je parviens à ne pas jouir immédiatement, tant la sensation est folle, envoûtante… mais furtive ! Elle se dégage de moi avec une brusquerie inouïe, et me regarde avec des yeux de folle. Non. Non. Elle recule, comme épouvantée, me jette mes vêtements en me demandant de partir, se rhabille dans le même temps. Je n’y comprends rien, je reste un peu hébété, mon sexe encore raide et tendu vers elle, et elle répète ce qu’elle vient de dire, qu’elle veut que je parte, qu’elle m’expliquera…

Je rentre chez moi abasourdi. Que s’est-il passé ? Et puis j’ai une envie inassouvie, ma bite est brûlante. Je passe la nuit à penser à elle, à sentir ses globes charnus dans mes mains, à rêver de ses jambes, à sentir ses cheveux sur moi, ses mains me parcourir. Je me réveille vingt fois, crois la sentir là, la perd, me rendors. Au matin, je suis épuisé comme si la nuit avait assouvi tous mes fantasmes, mais frustré qu’elle ne l’ait pas fait du tout. J’arrive au magasin de méchante humeur, j’ouvre, elle n’y est pas, ne vient pas. Elle ne vient pas de la journée, ne répond pas à mes appels. Même chose pendant deux jours. Je fais tout, je fais tourner le magasin, j’ouvre, je ferme, je vends, comme si j’étais seul. Je finis par lui envoyer un message à propos de commandes, et puis du fric qu’il y a en caisse, mais je ne peux pas laisser tout ça, ce n’est pas prudent… Ou alors, je vais prendre ce fric et aller tout claquer ? Pas de réponse, rien. Je ferme, je reste dans l’arrière-boutique, je ne sais pas quoi faire, je suis crevé. Je m’endors. Je me réveille plusieurs heures plus tard, il fait nuit. Un bruit m’a réveillé, il y a quelqu’un dans la boutique. C’est Irène, venue en pleine nuit passer des commandes, et qui hurle de peur en me voyant. Je la rassure, je lui explique que je me suis endormi ; elle est en larmes, reprend son calme doucement. Et nous commençons à nous expliquer. Elle s’est soudain refusée à moi par crainte d’être enceinte, elle ne veut pas être enceinte, plus jamais. Ok, pas de souci, mais je pouvais mettre un préservatif, où était le problème ? Et elle me raconte qu’elle a eu un enfant à seize ans, qu’elle a dû l’abandonner, qu’elle ne se le pardonne pas, me raconte son histoire, l’accouchement sous x à… Là où je suis né, le jour où je suis né… Putain, la femme qui est là, dans mes bras, à se confier, celle sur laquelle je fantasme comme une bête, que j’ai pratiquement baisée, que j’ai furieusement envie de baiser, que j’en ai une trique infernale, c’est ma mère. Irène est ma mère. Et ça ne me fait pas débander du tout. Elle ne le sait pas, n’a probablement pas regardé les renseignements sur les papiers d’embauche, sinon elle aurait fait le lien. Mais moi je le sais, c’est évident, et je bande comme jamais. Alors je la regarde, sors un préservatif de mon portefeuille – je suis un mec organisé, j’ai toujours ça sous la main – le lui montre, et la déshabille doucement, tranquillement, avec la très ferme – oui, vraiment très ferme – intention de la baiser comme jamais elle ne l’a été, et elle se laisse faire, elle aussi désirante, elle aussi excitée, mais rassurée. Elle me retire aussi mes vêtements, délicatement, et chaque partie du corps de l’autre que nous découvrons ainsi est couverte de baisers et de coups de langue, est caressée, comme si nous apprenions ce corps qui s’offre, et à chaque partie en succède une autre. Nous nous retrouvons sur le sol de la boutique, dans l’obscurité à peine éclairée par la faible lumière de la lune, à cette heure les lampadaires de la rue sont éteints, et dans cette pénombre nos mains en savent plus que nos yeux, mes mains sur ses reins qui la pressent contre moi, ses mains sur mes fesses qui me pressent contre elle, ses seins écrasés contre mon torse, nos lèvres dans nos cous. Et nous faisons l’amour ainsi, longuement, follement, je la prends en missionnaire, ses jambes refermées sur moi, elle me prend en me chevauchant, mes mains sous ses fesses, je la prends debout par derrière, ses seins ballotant au rythme de nos ruades, elle me prend dans sa bouche, sa langue s’enroulant sur mon sexe comme un serpent si chaud, et quand enfin je la mène à l’orgasme, ma langue dans sa fente et une main s’acharnant sur son clitoris brûlant, quand enfin elle me mène à l’orgasme, mon sexe coincé entre ses seins qu’elle presse jusqu’à me faire venir, nous nous écroulons heureux et satisfaits. Au bout d’un long silence, alors que je la crois endormie contre moi, elle me murmure qu’elle sait que je suis son fils, qu’elle ne savait pas quoi faire pour réparer ce dont elle m’avait privé, son amour de mère, alors qu’elle m’a offert ce que je voulais, qu’elle s’est offerte à moi, mais qu’elle ne voulait pas le faire sans que je sache, et qu’elle sait que je l’ai baisée en le sachant, qu’elle s’en fout, que c’était merveilleux, qu’elle a adoré m’avoir en elle, m’avoir en elle comme un homme et non comme un fils, et qu’on recommence dès que j’en ai envie… Je suis stupéfait de ce qu’elle m’avoue, stupéfait qu’elle me dise ça en caressant nonchalamment mon sexe qui reprend forme, qu’elle me dise ça nue contre moi, avec encore mon sperme entre ses seins. Et je trouve cela infiniment excitant. Elle sent bien cette excitation, mon membre durcissant soudain dans sa main, et elle ne le lâche pas ; au contraire, elle fait monter et descendre sa main, me caresse les couilles avec son autre main, et me dit qu’elle a envie de me sentir en elle, sans préservatif, sans rien, peau contre peau, et que dans son anus on ne risque rien ; elle me dit qu’elle a envie que je l’encule, au petit matin, dans la lumière bientôt rose de l’aube, et plus elle me le dit, plus elle fait durcir mon sexe, et j’ai glissé une main entre ses fesses et je la lubrifie avec sa propre mouille, abondante, très abondante, comme si elle était elle-même très excitée à cette idée, dégoulinante de cette envie, et quand j’entre un doigt dans son petit trou, elle gémit très fort en se tortillant, attend que j’en mette un deuxième, lâche mon sexe pour écarter ses fesses au maximum, puis change de position et vient s’asseoir sur moi, frottant mon sexe tendu contre sa vulve, contre son clitoris, pour s’exciter davantage, puis se cambre pour le positionner à l’entrée de son petit trou, et seins tendus, magnifiques, pointes dardées, cheveux défaits épars sur ses épaules et son dos, visage de madone concentré sur son plaisir, elle descend lentement sur ma verge infiniment comprimée jusqu’à ce que je l’ai totalement pénétrée, marque une pause, respire, remonte, redescend, et je tiens ses fesses écartées pour mieux la pilonner, pour buter au fond de ses entrailles pendant qu’elle se branle le clitoris avec le visage déchiré de joie, ses seins dansant un tango fou de mère de la Place de Mai, de mère qui a retrouvé son enfant, et chaque saillie de mon sexe en elle la fait rugir, la fait trembler, la fait s’épanouir, la fait contracter et relâcher ses muscles, et chaque mouvement de son ventre, chaque impulsion, me traverse d’un désir fou, d’un plaisir intense, jusqu’à ce que je m’épanche violemment, crachant mon sperme au plus profond d’elle, tandis qu’elle jouit à son tour, sa vulve dégoulinant de son plaisir sauvage comme une sorte de fontaine ininterrompue de jouvence et d’extase.



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