« Oh, Oh, Oh ! », une histoire du Père Noël

Récit érotique écrit par Odan le 28-12-2023
Récit érotique lu 758 fois
Catégorie Infidélité

J’ai trouvé cette année un petit boulot de saison : je fais le Père Noël dans un centre commercial. Comme ça, ça a l’air cool, mais pas du tout, c’est crevant : d’abord, c’est très bruyant, surtout pendant cette période de grosse foule ; ensuite les néons toute la journée, ça fait mal au crâne ; et enfin, il fait chaud, très chaud. Tant et si bien que j’ai décidé, seule solution, de me foutre à poil sous mon déguisement de Père Noël. La direction du centre ne le sait pas, et ils n’apprécieraient sûrement pas, mais je m’en fous.

Je passe donc la journée à me promener en faisant « Oh, Oh, Oh ! » ou à m’asseoir pour la photo avec des bambins aux yeux écarquillés, qui se demandent si je suis vraiment le Père Noël. Mais ça a aussi ses bons côtés. Il y a deux jours, une très jolie jeune maman, dont le gamin voulait absolument savoir si j’étais le vrai Père Noël, a voulu le rassurer en lui disant qu’elle allait vérifier. Elle est donc venue vers moi très souriante, et sans aucune arrière-pensée évidemment. « Bon, s’il porte d’autres vêtements dessous, c’est que c’est un déguisement, sinon, c’est la preuve, c’est le Père Noël ! » lui a-t-elle dit. Et elle est venue regarder en s’apprêtant à mentir… sauf qu’elle n’a pas eu besoin, puisque je ne portais rien en dessous. Du coup, elle a violemment rougi, et je lui ai murmuré à moitié hilare, « eh oui, je suis vraiment le Père Noël, vous voulez vraiment vérifier ? ». Elle a tellement rougi qu’elle avait l’air de la mère Noël ! Je l’aurais bien emmené faire un tour, mais ce n’était pas possible. Elle s’apprêtait à se sauver quand son fils l’a ramenée à la réalité : « Alors ? – Euh, oui mon chéri, c’est le vrai. » Du coup, la photo, elle me regardant très gênée, le gamin aux anges, et moi un peu gêné à mon tour, parce que je commençais à bander… Autant dire qu’elle est partie comme une voleuse, la jolie maman. Un peu après, c’est une bande de filles, quinze dix-sept ans, qui est passée hilare, puis qui est revenue pour se faire prendre en photo pour déconner. Et une sur les genoux, ça allait, et une deuxième, ça allait moins bien, et une troisième, très décolletée, ça n’allait plus du tout, et la quatrième n’a eu aucun doute sur ce sur quoi elle s’asseyait ; ça avait l’air de lui plaire, alors elle a voulu une deuxième photo, et je me trémousse, et une autre encore, et je me trémousse, et le tout en me massant résolument la bite avec sa jambe. Pour finir, elle m’a roulé une superbe pelle devant ses copines très étonnées, qui ne comprenaient pas bien. Je lui ai bien glissé l’heure à laquelle je finissais, mais elle n’est pas venue.

Hier, une jeune femme qui a voulu la photo avec son bébé dans les bras. Comme elle n’arrivait pas à s’installer en tenant son bébé, je l’ai aidée en relevant sa jupe, ce qui fait qu’elle s’est retrouvée cuisses nues sur moi, et le résultat n’a pas tardé à se faire sentir. La photographe prenait son temps, je ne disais rien, elle non plus mais je la voyais rougir, et elle faisait semblant de parler à son bébé en se penchant un peu mais ça avait surtout pour effet de mieux caler ma bite sévèrement tendue directement entre ses fesses. Il ne restait que le tissu de mon déguisement et celui de son string. En prétextant de mieux l’installer, j’ai glissé une main sous sa jupe et j’ai pu carrément lui doigter la chatte, qui était trempée. « Il fait vraiment chaud, dans ce centre commercial… - Oui, vraiment chaud. – Après cette photo, je vais faire une pause pour me rafraîchir (et plus bas) vous pouvez venir avec moi… - Oui, mais mon bébé ? – On peut le confier au photographe ? – Non, désolée, je ne peux pas. » Elle aussi, elle a filé vite, surtout que son mari est arrivé, lui a demandé si tout allait bien, s’est inquiété de la voir si rouge… C’était sympa, tout ça, mais ça me laissait avec une trique d’enfer. Bon, je suis quand même allé dans le vestiaire me rafraîchir un peu. Je m’assois, j’ouvre le manteau rouge et blanc sous lequel je crève de chaud, je dégage mon sexe tendu, je m’aère un peu. Arrive l’une des caissières de l’hyper – les vestiaires sont mixtes, ici – qui me regarde assez surprise puis, très esprit de Noël, me dit « Ah bon, cette année, les bois des rennes, c’est le Père Noël qui les porte ? » J’allais me recouvrir, mais sa remarque m’a amusé et je lui ai répondu que c’était un bois particulièrement dur, elle avait qu’à venir voir. Sa pause, c’était dix minutes, elle l’a passée à se dandiner sur moi, sa jupe troussée et sa culotte jetée dans un coin. Rien de très excitant, une nana banale entre deux âges, mais une chatte juteuse à souhait, ça glissait on aurait dit du beurre. Elle s’est faite jouir très simplement, un doigt sur le clito et ma bite dans sa vulve, bien dure, bien tendue, mais quand elle s’est relevée parce que sa pause était terminée, moi, je n’avais toujours pas joui et j’étais excité à mort. En retournant bosser, j’avais une énorme bosse sous le manteau du Père Noël, un beau cadeau tout chaud… C’est d’abord un petit garçon qui l’a remarqué, sans vraiment comprendre, et comme il faisait des signes à sa mère, elle, elle a compris et m’a fusillé du regard. Merde, je me suis dit, elle va aller se plaindre, je vais avoir des problèmes, mais non, elle s’est juste tirée sans rien dire. La vendeuse de la parfumerie d’en face a vu la scène, n’a pas compris pourquoi la mère me regardait comme ça et s’est approchée pour me demander s’il y avait un problème : je n’ai pas eu le temps de lui expliquer quoi que ce soit, elle avait compris le problème. Elle m’a demandé ce qu’elle pouvait faire et je lui ai répondu que ma pause étant terminée, je ne voyais pas trop, mais qu’après tout, le Père Noël pouvait aussi se promener dans la galerie et dans la parfumerie. Mais rien à faire, trop de monde, impossible d’être discrets. Elle m’a furtivement caressé la bite sous le manteau, avait l’air gourmande, mais finalement déçue de ne pouvoir rien faire. Dans la cohue, je me suis pressé très fort contre elle, contre sa petite jupe presque remontée, j’avais la bite calée entre ses fesses, c’était délicieux mais décidément furtif. Retour dans la galerie, je me suis dit qu’il valait mieux me calmer en attendant les photos avec des enfants, « Oh, Oh, Oh ! » Quand la journée s’est enfin terminée et que je suis retourné au vestiaire, la fille de la parfumerie m’attendait mais il y avait du monde dans le vestiaire, et elle ne voulait pas qu’on aille ou chez elle ou chez moi, « pas le temps, j’ai un copain », etc. Plan foireux.

Aujourd’hui, réveillon de Noël : c’est la cohue infernale, il fait une chaleur tropicale, les gens sont pressés, désagréables, impolis, les enfants excités, énervés, et moi épuisé, désabusé. La petite vendeuse m’a envoyé un baiser avec la main, ça me fait une belle jambe entre les jambes… J’ai vu passer la caissière, je crois qu’elle ne m’a même pas reconnu ! Première photo avec deux bambins : un morveux assez pénible qui crie tout le temps et sa sœur, calme, placide, et qui sent mauvais. La journée commence fort. Photo avec une maman : la maman qu’on aimerait ne pas avoir… ça déborde de tous les côtés, ça s’habille chez Décathlon, et ça ne pose même pas ses courses pour faire la-photo-du-Père-Noël… J’enchaîne les photos, au moins, comme je suis payé à la commission, ça rapportera un peu de thunes… Et un bébé joufflu, et une paire de jumelles, tiens, un papa, on me l’avait jamais faite, celle-là… Remarque, le papa, il ne m’intéresse pas trop, mais sa femme, à croquer direct : un sourire angélique, on croirait l’incarnation de l’innocence, mais à voir comment elle trémousse son petit cul serré dans un mini short qu’elle porte par-dessus ses collants, l’innocence a dû s’envoler depuis longtemps. Je vérifierais bien, et d’ailleurs je l’invite elle aussi à venir pour la photo, mais non, elle n’a pas le temps, et elle n’attend même pas que la photo de son mari sorte pour décamper je ne sais où. Je la guette, mais dans cette cohue, perdue c’est perdue… Allez, un petit tour de « Oh ! Oh ! Oh ! » dans la galerie, bonjour les enfants, bonjour les mamies, bonjour les gardiens de sécurité, bonjour la chaleur… Et je retourne aux photos, et ouf, c’est l’heure de la première pause : je suis déjà trempé sous mon manteau, et totalement crevé. Je sortirai bien me rafraîchir dehors, mais avec la différence de température, j’attraperais la mort, comme disait ma grand-mère… Bon, je me sèche un peu, mais impossible de trouver un endroit silencieux, ça bruisse de partout, je commence à avoir un mal de crâne ! Faut y aller, mon gars, faut y retourner. En sortant du vestiaire, la cohue est telle que je suis projeté sur un couple : direct dans les très beaux seins de la dame, jolie brune. Je m’excuse, mi-piteux mi-excité, le mari s’inquiète de savoir si je me suis fait mal, sa femme le regarde amusée, a l’air de penser que je me suis fait mâle, pousse la plaisanterie plus loin, proposant, puisque je suis déjà dans ses bras, qu’on aille faire la photo. Le mari adore l’idée, qu’il est mignon… et je vais donc m’asseoir sur le fauteuil du Père Noël, avec madame dans les bras. Ni une ni deux, elle s’assoit sur mes genoux, se penche en arrière avec les bras levés comme si elle venait de tomber dans les bras du Père Noël, et ce faisant, elle m’offre une vue imprenable sur son décolleté que je viens aimablement chatouiller avec ma barbe blanche. Elle rit joyeusement, me reproche de la chatouiller, en profite pour se dandiner sur ce qu’elle sait très bien être mon érection, m’allume à mort devant son mari qui ne se doute de rien et rit avec elle ; j’entre dans son jeu, je fais bouger ma grosse barbe blanche dans son décolleté et sous prétexte de l’installer un peu mieux, je glisse une main sous ses fesses. Dommage qu’elle porte un pantalon, parce que je la sens chaude comme la braise… Voilà une photo joyeuse et bruyante, qui a attiré du monde. Ma jolie parfumeuse, qui n’a décidément pas les yeux dans sa poche, n’a rien perdu de la scène. Elle vient proposer une photo de groupe, avec deux autres parfumeuses : une à cheval sur chaque genou, et elle au milieu. Elle sait très bien ce qu’elle fait : dans cette position, je suis obligé d’écarter les jambes pour laisser ces donzelles s’asseoir ; et elle, au milieu, elle a carrément soulevé sa jupe et j’ai directement son string contre ma bite tendue à mort. Elle bouge encore un peu, non, pas comme ça la photo, oui, là peut-être, et tous ces mouvements ont pour seul objectif de faire que mon engin sorte enfin du manteau. Je l’aide un peu, c’est super risqué, mais voilà que ma tige est sortie du manteau, qu’elle est entre ses fesses, qu’elle bouge encore et… putain, elle est en train de s’enfiler dessus, et ça rentre sans effort, croyez-moi, c’est comme si elle s’était enduite de vaseline… Tout ce monde joyeux regarde cette photo bon enfant, en redemande, une deuxième, allez, encore une autre, et à chaque fois, elle monte, elle descend, et personne ne voit rien… Enfin, je crois qu’une de ses copines qui se frotte la chatte contre mon genou, sait très bien ce qui se passe, parce qu’elle veille à ce qu’on ne se fasse pas prendre. Si ça continue, je vais lui gicler dedans, comme ça, en public, c’est très chaud. Mais non, ça ne peut pas durer, et elle est obligée de se lever. Personne n’a rien vu, elle est rouge et tremble mais n’a pas atteint l’orgasme, et moi je n’ai toujours pas vidé mes couilles… L’autre vendeuse m’aide à me rajuster discrètement, et en profite pour me palper les couilles avec un sourire délicieux. Non, là, c’est pas possible, il faut vraiment que j’aille me branler sinon je vais exploser. Je file vers les toilettes sans me rendre compte que la seconde vendeuse m’a suivi ; elle entre avec moi dans les chiottes et ferme la porte derrière elle, écarte mon manteau sans plus attendre, dégage ma bite et baisse son string. Et elle vient s’asseoir sur moi à son tour. Comme nous sommes déjà très excités tous les deux, il ne nous faut pas très longtemps pour exploser. Je lui crache mon jus au fond de sa chatte et elle se mord brutalement les lèvres pour ne pas gémir trop fort quand elle vient à son tour. Elle se dégage, se penche pour me lécher le sexe et ce qui reste de sa mouille mêlé à mon sperme, et sort discrètement. Je me sens mieux, c’était rapide, mais la pression devenait trop insupportable. Je sors un peu plus tard des toilettes, en rêvant de retomber dans les seins de la jolie brune. Mais ce n’était pas la peine de rêver d’elle, elle m’attend assise dans le fauteuil du Père Noël ! « Oh ! Oh ! Oh ! Mère Noël, vous êtes là ! », et je lui refourre ma barbe dans le décolleté, mais dans ses yeux, ce que je vois, ce n’est plus seulement le rire joyeux de tout à l’heure, mais plutôt le désir inassouvi d’une femme. « Vous avez une pause ? – D’ici une heure, et seulement une heure pour manger. – Parking souterrain, place B56… - J’y serai. » Voilà une heure qui passe plus lentement qu’une autre… C’est fou comme le temps est élastique, selon qu’on est pressé ou non. B56, j’y file rapidement, pas de temps à perdre. Un gros 4x4, vitres teintées, super. Elle a déjà enlevé son pantalon et se branle depuis un bon moment, à sentir l’odeur de sexe super excitante qui embaume sa voiture. Je dégage mon sexe encore mou, elle l’avale sans tarder, et je lui doigte la chatte et le cul pendant qu’elle me donne une vigueur nouvelle. Voilà une vraie gourmande, et elle aime se faire lécher ; ça vibre, ça tremble, ça mouille, ça parlerait si ça pouvait, et elle suce, elle gobe, elle avale, elle gémit, se contorsionne, pour finir par changer de position, se mettre en levrette et écarter ses fesses en me demandant de la prendre. Je n’y vois pas grand-chose dans l’obscurité, pas le temps de choisir le trou, je prends le petit ! Je crois qu’elle est surprise, mais mon gros sucre d’orge de Noël la convainc d’accepter le cadeau. « Oh ! Oh ! Oh ! que c’est bon mère Noël ! » Et je la bourre à fond, elle gémit de plus en plus fort, se pince le clito en même temps pendant que j’ai dégagé ses seins, des seins de dingue, dans mes mains ils sont encore plus ronds que ce que j’avais entrevu, cette femme est sublime, je suis en train de limer une femme sublime, au fond d’un parking empli de monde, je crois que le 4x4 bouge dans tous les sens. Elle explose avant moi, crie sous l’orgasme et je lâche alors ma purée au fond de ses entrailles. « Vite, mon mari va revenir. » Je m’éclipse, et me dépêche d’aller manger : j’ai une vraie faim de loup… Je dévorerais bien un petit chaperon rouge…

Début d’après-midi très calme. Du monde bien sûr, la cohue toujours, des photos, mais rien qui croustille. Des mamans avec leurs enfants en veux-tu en voilà, mais toutes plus prudes les unes que les autres, ou pressées, ou perdues d’admiration devant leur infect rejeton. Des jolies et des moches, des maigres et des grosses, des grandes et des petites, c’est fou la variété des types humains. Une grande Asiatique et une petite Africaine, une grosse Italienne et une Suédoise squelettique, de tout, et plus encore. Je vois venir la fin de la journée avec plaisir : j’ai chaud, je suis crevé, je n’ai pas pu me doucher et je dois sentir le fauve en rut. Dernière pause, il faut quand même que je fasse quelque chose : je vais aux vestiaires pour me nettoyer aussi vite que possible, mettre un peu de déo et de parfum, enfin faire quelque chose pour ne pas avoir l’air du Père Noël clodo… Mais à peine entré dans le vestiaire, la vendeuse de la parfumerie me coince : elle n’a pas eu son compte, est un peu jalouse de sa copine, et veut que je la prenne là, direct. Sauf qu’il faut vraiment que je me lave un peu. Alors c’est elle qui le fait, elle me lèche la bite dans tous les sens pendant que je mets du déo sous les bras et m’éponge un peu partout. Pui je l’enfile en levrette en finissant de me sécher : pas très romantique, pas très sensuel, mais une vraie chatte serrée qui sait jouer des muscles de son périnée. Une sorte d’aspiration voluptueuse, et elle se fait jouir toute seule, pour finir par m’éponger à mon tour. Un pro. Pause pas reposante, mais qui parle de se reposer ? C’est Noël !

Dernière ligne droite. Encore deux heures et je m’en vais. Les parfumeuses passent leur temps à me faire des petits signes en rigolant, je suis éreinté mais c’était quand même une bonne journée… Une jeune femme passe en me faisant un bonjour amical, je ne sais pas qui c’est, l’une des mamans sans doute, dommage, elle avait l’air pas mal mais elle a déjà disparu… Je suis tellement crevé que j’agis en automate : photos, « Oh ! Oh ! Oh ! », photos… Les minutes passent et s’ajoutent aux minutes mais on dirait que le décompte n’atteindra jamais les deux heures… Je suis avachi sur mon fauteuil, je crois que je vais m’endormir… Allez, encore un effort ! Jolie maman, joli bébé, jolie photo ! Le bébé sur un genou et la maman sur l’autre ? Le bébé seulement dans les bras ? Et pas la maman, dommage… C’était une jolie blonde un peu maigre, mais elle a oublié d’apprendre à sourire. J’enchaîne les dernières photos, je salue des gens que je ne connais pas, je reçois aussi quelques cadeaux : sympa. Enfin l’heure, enfin la quille ! Je m’assois épuisé dans le vestiaire. Je me change, prend mes affaires, et file. Arrivé chez moi, je me jette sous la douche, une douche brûlante, longue, apaisante. Je vais passer Noël tout seul mais, je ne m’y attendais pas, j’ai quelques cadeaux : une petite boîte de chocolats – des pas bons, mais il paraît que c’est l’intention qui compte… ; un parfum, je sais de qui ça vient, merci les filles ; deux ou trois merdes sans intérêt et… un portable pré-payé ? Avec UN numéro pré-enregistré. Bof, qu’est-ce que je risque ? J’appelle. C’est la maman dont j’avais doigté la chatte, hier. Elle veut savoir où je passe le réveillon, elle s’est engueulée avec son mari, il est parti avec bébé chez sa mère – sérieux ? – et elle n’a pas du tout envie de rester seule. Alors elle s’est dit qu’on pourrait finir ce qu’on avait à peine commencé. Moi, ça me va bien. Elle me file son adresse, je me prépare et j’y vais de ce pas.

Mais ça, ce n’est plus une histoire de Père Noël…



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