Hélène 2

Récit érotique écrit par Odan le 01-08-2023
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Catégorie Anal

Panique à bord ! C’était le compagnon d’Hélène qui revenait, avec des fleurs, pour s’excuser. Moi trempé, et vêtu d’un boxer qui couvrait mal mon érection, Hélène entièrement nue… Le temps qu’elle ouvre et qu’il monte, je pouvais tout ramasser et me planquer je ne sais où ; elle, elle pouvait « normalement », sortir de la douche. Aussitôt pensé, aussitôt fait, et me voilà bloqué dans la chambre de l’un des enfants, à écouter les excuses miteuses et piteuses du gars, il n’aurait pas dû, après tout, c’est vrai, cette lettre de recommandation était plutôt sympa, il s’était fait des idées – non, pas du tout, il ne s’était pas fait d’idées, s’il savait… – il avait laissé les enfants chez sa mère, et il voulait emmener Hélène en week-end pour se faire pardonner. Hélène le laissait parler, sans doute se demandant ce qu’elle allait lui dire et comment faire partir l’un d’entre nous… Il remarqua son visage fatigué, s’excusa d’autant plus, ma pauvre chérie, tu n’as presque pas dormi, c’est de ma faute – euh… alors non, ce n’est pas du tout de ta faute ! faudrait pas abuser, quand même. J’avais envie de rire en même temps que je me demandais ce que faisait Hélène, que je n’entendais pas du tout. Elle répondit enfin, sur un ton assez glaçant, qu’il fallait qu’ils parlent… Mais je n’entendis pas la suite, ils étaient allés au salon, qui était plus éloigné de la chambre. Au bout d’un certain temps, des éclats de voix, puis rien, puis de nouveau. Près d’une heure plus tard, Hélène vint m’ouvrir : « il est parti, il va revenir avec les enfants, il faut que tu partes. »

Je voulais néanmoins savoir à quoi m’en tenir. Hélène avait déjà eu des amants : étais-je simplement l’un d’eux, un de plus, le dernier en date, ou davantage ? Elle était fatiguée, agacée, mes questions s’ajoutaient à celles de son compagnon, elle voulait la paix, du calme. Dans le fond, Hélène acceptait mal tout ce qui empiétait sur sa liberté. Son couple ne tenait plus, elle le savait, mais elle ne voulait pas davantage que notre « histoire » devienne un frein à ses envies. Elle ne me répondit pas et me mit dehors, en me remerciant d’être venu, et en m’assurant qu’elle m’appellerait vite. Me voilà à Bruxelles, après une nuit folle, mais dont j’espérais davantage. Rentrer tout de suite ? Et hop, neuf cents bornes dans l’autre sens ? J’étais un peu las. Prendre une chambre d’hôtel et rester ? Mais pour attendre quoi ? Hélène n’avait pas précisé de délai et n’avait jamais eu l’habitude de se presser (je crois que se presser contrevenait à sa notion de liberté). Je décidai néanmoins de rester pas trop loin, au cas où, et j’allais m’installer quelques jours à Lille. Le soir même, sans attendre son appel, je l’appelais, au risque qu’elle ne réponde pas. Mais elle me répondit. Elle avait convaincu son compagnon de règles nouvelles : elle aurait des amants, il avait à le savoir, elle ne tolérerait pas sa jalousie, mais elle ne lui donnerait pas de détails. Enthousiaste ou pas, il avait accepté : elle était libre de son corps. Il lui avait simplement demandé si elle l’avait déjà trompé, et elle avait répondu avec franchise. Il lui avait demandé si elle l’avait déjà fait avec moi, et elle lui avait menti. Puis – pourquoi me précisait-elle cela, je ne sais pas – ils avaient fait l’amour, très doucement. C’était mon tour de poser des questions. Faisais-je partie, dans ses plans, de ses amants potentiels ? Avais-je le privilège d’une position particulière ? Ou était-ce à l’inverse déjà fini ? Elle me répondit, dans l’ordre : oui, je faisais partie de ses amants potentiels, si cela me convenait ; pour la position particulière, elle me donnerait plus tard des détails ; était-ce fini, certainement pas, elle tenait trop à avoir de nouveaux orgasmes avec moi. Rien que de l’entendre en parler ainsi me faisait bander. Elle me demanda où je me trouvai, puisque manifestement je n’étais pas rentré… Je le lui dis.

Trois heures plus tard, je recevais un appel du hall de l’hôtel m’indiquant qu’une jeune femme me demandait : je leur dis de la laisser monter. C’était Hélène. Qu’avait-elle inventé pour partir si vite ? Rien, elle avait dit rejoindre l’un de ses amants, comme ça, histoire de poser les règles d’emblée. Elle entra dans la chambre, visita la salle de bains, revint vers moi en me demandant ce que j’attendais. Elle avait un ton très injonctif, qui ne me plaisait pas trop. Elle semblait venue consommer, et je ne l’entendais pas ainsi : je l’ai dit, je suis plutôt timide, et assez sentimental. J’aime bien qu’à tout le moins, même quand le sexe est juste pour le sexe, on y mette les formes. Pas de partie de jambes en l’air : une bonne engueulade entre nous, dans laquelle je lui indiquais que sa liberté, c’était très bien, mais que sans doute fallait-il aussi qu’elle envisage celle des autres, à commencer par la mienne. Et qu’être un amant de passage pouvait peut-être me convenir – ou pas – mais pas un sex-toy. Si c’est ce dont elle avait besoin, je me proposais de le lui offrir ! Elle éclata de rire, désarmant mon humeur massacrante, et m’invita à dîner. Nous mangeâmes légèrement et redevînmes rapidement tendres. De retour à l’hôtel, nous sortîmes de l’ascenseur presque nus déjà, du moins bien débraillés, tant nous étions pressés de nous dévorer. Je la pris contre la porte de la chambre, debout, son soutien-gorge dégrafé mais pas ôté, sa jupe et son string sur ses chevilles. Elle se cambrait autant qu’elle le pouvait, pour que mon sexe aille plus loin en elle, écartant ses fesses avec vigueur. Comment pouvait-elle avoir une telle énergie sexuelle, je ne sais pas. Elle se retourna, me poussa sur le lit en ôtant ce qui lui restait de vêtements. Elle en voulait plus. Elle considérait, je ne sais trop pourquoi, que, de tous ses amants, j’étais le plus compréhensif, celui avec lequel elle pouvait aller le plus loin, celui auquel elle pouvait en demander davantage. Et elle ne se priva pas : tandis qu’elle s’était empalée sur moi et montait en descendant avec vigueur sur mon sexe tendu, elle prit un air absolument sérieux, presque drôle tant il était décalé avec la situation. Elle voulait que nous parlions. « Maintenant ? » Oui, maintenant, quoi de mieux que l’orgasme qui monte pour parler de sexe ? Oui, euh, je ne sais pas, peut-être… Je ne suis pas certain que ces moments soient ceux où l’on est le plus lucide, mais après tout, pourquoi pas ? Et elle m’exposa ses fantasmes. Elle voulait d’abord que je sois aussi libre qu’elle, c’est-à-dire qu’elle exigeait que j’aie des amantes, en dehors d’elle. Je lui rétorquai que ça ne la regardait pas trop, mais le fond de sa pensée, c’est qu’elle voulait partager ; être prise par deux amants en même temps, que je le sois par deux amantes, en fait le faire à quatre. Ou bien essayer des clubs libertins, elle ne savait pas trop. Et elle pensait que j’étais le seul à pouvoir accepter cela. Sur le moment, son corps fougueux sur le mien, ses seins dressés, tout cela paraissait alléchant. Réaliste ? On verrait. Tentant ? Oui. J’acceptais. Elle m’en remercia d’emblée, excitée comme jamais, en me faisant l’amour avec une furie inouïe. J’allais jouir en elle qu’elle s’était déjà retirée, me calmait, me reprenait, me suçait… Nous fîmes l’amour plusieurs heures, et elle sut me retenir à en avoir presque mal. Quand j’explosai enfin, l’aube commençait à éclairer la chambre. Je sombrai dans un long sommeil.

A mon réveil, je trouvai un mot d’Hélène. Elle était rentrée à Bruxelles. Il fallait que moi aussi je rentre chez moi, je ne pouvais pas m’absenter davantage du boulot. Nous ne nous donnâmes aucune nouvelle pendant plusieurs semaines. Puis elle m’écrivit un long mail. Elle avait quitté son compagnon, qui ne supportait pas la situation ; c’était compliqué, il fallait déménager, trouver un accord pour les enfants… Bref, elle devait quitter Bruxelles. Je lui proposai de l’héberger, le temps pour elle de trouver une solution viable. Elle n’attendait que cela, mais me prévint que cela ne changeait rien : elle était libre, et entendait le rester. Elle vint s’installer chez moi le mois suivant, les enfants momentanément en pension chez les parents : je l’installais dans la chambre d’amis, voulant lui laissant de l’espace. Elle était fatiguée, assez déprimée, et la première semaine fut d’une désespérante chasteté. J’essayai de la toucher, de la caresser, mais me faisait incessamment rembarrer. Je décidai donc de l’ignorer, et rentrai un soir avec une conquête de passage. Nous ne fûmes pas discrets, et j’en rajoutai même, alors que ce n’était pas, loin s’en faut, le grand pied : elle n’avait aucune imagination, préférait le missionnaire et dans l’obscurité, parce qu’elle n’aimait pas voir son corps nu… Je la virai assez vite, espérant tout de même avoir rendu Hélène un peu jalouse. C’était à la fois réussi et raté : nous fûmes en froid plusieurs jours. Un dimanche matin, elle vint me rejoindre dans ma chambre, vêtu d’un déshabillé qui ne laissait rien ignorer de ses charmes. Elle se glissa contre moi, sachant très bien que je dormais nu, et commença négligemment à caresser mon érection du matin. Une fois obtenu l’état qu’elle souhaitait, soit mon sexe raide et vibrant, elle se glissa sous les draps pour me prendre entre ses lèvres ; elle savait très bien y faire, et me fit atteindre le point qui précède l’éjaculation. Là, stop, elle revint toute souriante vers moi… Elle avait, elle a, le chic pour choisir ses moments : « faut qu’on parle, c’est ça ? », lui demandai-je ? Elle me fit oui d’un air mutin, craquante à souhait, les seins dressés à tendre la soie du déshabillé, l’œil étincelant, et ses cheveux… J’ai déjà parlé de ses cheveux ? Oui, j’ai déjà parlé de ses cheveux. Vous avez déjà vu des cheveux excitants, rien que les cheveux, la façon dont ils tombent sur le dos, ou dont ils couvrent une épaule en laissant l’autre dénudée ? J’étais là, un peu bête à la regarder, le sexe méchamment tendu… mais retour au réel ! Elle voulait que nous fixions des règles. J’avoue que je ne comprenais pas bien sa logique : des règles, alors même qu’elle prônait la plus grande liberté ? Règle 1. On ne ramène personne à la maison sans l’accord de l’autre. Niet. Elle était chez moi, et pas l’inverse. Donc sa règle 1 n’avait de sens qu’à partir du moment où nous décidions, ce n’était pas le cas à ma connaissance, que ce « chez moi » devenait « chez nous », c’est-à-dire qu’elle s’installait ici. Elle reconnut que j’avais raison. « Et donc, si je m’installais chez toi, pour de vrai ? », demanda-t-elle en m’enjambant, venant coller ma bite dressée à sa fente… en glissant doucement. Elle savait me rendre dingue, mais je savais aussi ce que je voulais ; je la laissai me masser le sexe de la façon la plus affolante qui soit, et je retirai le mince tissu qui la couvrait, dénudant ainsi sa poitrine. Je pris un de ses seins dans ma bouche et commençai à le sucer tendrement. Puis je m’écartai, et répondit : « Règle 1, si tu t’installes ici, chambre à part, et chacun ramène qui il veut ; règle 2, quand on ramène quelqu’un, on prévient si possible, et éventuellement, on partage ; règle 3, on ne ramène pas la même personne plus de deux jours de suite. » Pendant que je parlais, elle avait fait glisser mon sexe dans le sien, et au fur et à mesure de mes règles, elle serrait davantage ses muscles sur mon sexe. Je sentais à sa façon de faire que tout cela lui convenait. Puis elle se releva, écarta ses fesses de ses deux mains, se caressa l’entrejambe avec force, et revint très doucement me glisser dans son anus qu’elle avait ainsi lubrifié. Elle descendait centimètre par centimètre, j’entrai centimètre par centimètre dans son intimité chaude, et serrée, si serrée. J’avais peur de lui faire mal mais son visage me disait l’inverse. « Règle 4, haleta-t-elle pendant que son plaisir montait, et qu’elle se caressait le clitoris, une semaine sur deux, les enfants seront sans doute là, si on se met d’accord sur la garde alternée, donc pendant cette semaine, ceinture, personne à la maison ». « Règle 4 bis, répondis-je en commençant à bouger doucement en elle, très lentement, si tes enfants doivent venir, je n’ai qu’une chambre d’amis, donc pas de chambre à part durant cette semaine, égale personne à la maison, mais pas de ceinture pour nous ». Je sentais son orgasme monter, c’était très curieux d’être à la fois aussi sérieux et aussi proches du plaisir. « Règle 5, ajouta-t-elle, avec l’accord de l’autre, on peut se choisir des partenaires, moi une femme pour toi, toi un homme pour moi ». Ce point l’excitait particulièrement, à en, juger par les contractions de son cul sur ma bite : je faillis exploser et arrêtai tout mouvement… Elle sourit, et reprit un mouvement cette fois plus rapide, son anus était entièrement dilaté, et elle voulait jouir. Elle s’était introduit deux doigts dans la chatte, je les sentais qui me caressaient le sexe à travers la fine paroi ; je lui écrasai le clitoris avec le pouce, la faisant crier soudain de plaisir. Elle avait penché la tête vers moi, ses cheveux baignant mon visage, et montait et descendait sans plus pouvoir parler ; sa respiration était devenue forte et irrégulière, l’orgasme montait, je sentais tout son corps crispé sur son plaisir, attentif à profiter de chaque sensation, je me retenais autant que je pouvais pour la faire jouir davantage encore, à cet instant, alors qu’aucun mot d’amour n’avait jamais été prononcé entre nous, je l’aimais autant qu’un homme puisse aimer une femme, je l’aimais intensément, entièrement, je l’aimais dans son fondement, elle me donnait tout, elle se donnait toute. Mais je savais que sa jouissance n’était pas entière : elle aurait aimé un sexe dans son vagin, être prise des deux côtés à la fois. Je retirai sa main et ses doigts de son sexe : elle me regarda surprise, s’appuyant alors entièrement sur mon torse. Et j’introduisis un, puis deux, puis trois doigts en elle, je ne pouvais pas en mettre davantage dans ma position. Elle fondit littéralement de plaisir, ne gémissant plus, silencieuse d’abord, puis émettant une sorte de long râle profond, venu de son ventre, un râle accompagné d’un tremblement continu de son corps, imperceptible d’abord puis de plus en plus violent. Je la fouillai de mes doigts en donnant de violents coups de reins, je la pris aussi fort qu’il m’était possible, la soulevant sans peine, et chaque coup de rein provoquait en elle un tremblement plus fort, son visage était baigné de larmes en même temps que d’un air d’extase, elle jouissait continument, elle était traversée par un orgasme qui dura plusieurs minutes, tel que je n’en avais jamais procuré à personne. Et quand le mouvement de mes doigts, lui fouillant les parois du vagin, s’intensifia sur un point particulier, que je sentais parfaitement avec mon sexe, j’éclatai en elle, laissant jaillir ma semence au plus profond d’elle, propulsant mon foutre dans son anus. Elle cria si fort que j’en eus peur, et resta droite, comme figée, pétrifiée par ce qui la traversait.

Ce n’est qu’au bout de longues minutes sous une douche brûlante qu’elle commença à se détendre, et elle pleura longuement contre moi, en murmurant les plus tendres mots d’amour qui soient.

Je vous raconterai peut-être plus tard comment nous mîmes en pratique nos règles.



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01-08-2023 0 279

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