La jeune fille au pair (attention, récit très long)

Récit érotique écrit par Odan le 26-10-2023
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Catégorie Sadomazo

Barbara est une jeune Anglaise. Elle a décidé de passer une année en France, et cherche un emploi de jeune fille au pair. Elle en a déjà eu un, mais elle s’est fait virer par la maîtresse de maison parce qu’elle avait couché avec son mari. Elle n’a donc pas vraiment de lettre de recommandation, mais elle a beaucoup mieux : elle a un sourire ravageur, des lèvres pulpeuses, et une paire de nibards de compétition. Et elle sait parfaitement mettre tout ça en valeur. Ce matin, elle est reçue par Marc et Alice, un jeune couple avec un bébé d’un an. Elle a mis une petite jupe écossaise – après tout, il s’agit bien de la jouer anglophone – sans rien dessous – c’est le principe de la jupe écossaise – et au-dessus un chemisier à frous-frous, mais… très transparent, et sans rien dessous non plus. Avec les frous-frous, on ne comprend pas tout de suite, mais quand elle bouge, on finit par se rendre compte que les tâches qui pointent, ce sont ses larges mamelons roses qui ont durci dès qu’elle a croisé le regard de Marc, et dès qu’elle regardé le cul d’Alice, serré dans un jean blanc ultra-slim. Oui, Barbara n’a pas de préférence : elle adore les hommes et surtout leur bite, qu’elle soit large ou fine, longue ou courte, nervurée ou lisse ; et elle adore les femmes, et surtout leur langue et leur fente… C’est une fille tout terrain, très salope et très vicieuse.

Alice lui propose de s’installer sur un fauteuil, tandis que Marc et elle s’assoient en face, sur le sofa. Barbara ne se fait pas prier, mais elle prend bien soin, en s’asseyant, de faire voler sa jupe : soit ils sont aveugles, soit ils devineront que ce qu’ils ont vu furtivement, c’est bien sa petite chatte rasée, un peu humide, déjà gonflée de l’afflux de sang que provoque l’envie, le désir, l’excitation ; elle est très chienne ce matin, elle s’est caressée la moule dans le métro, en face d’un vieux monsieur qui a vite deviné ce qu’elle faisait, et dont elle a vu la bosse qui déformait son pantalon : elle l’aurait bien sucé, mais il y avait trop de monde… Elle pose ses mains sur sa jupe, lisse le tissu sur ses cuisses, prend un air de petite fille sage, mais elle a bien vu le regard de Marc briller, pendant qu’Alice lui explique ce qu’ils attendent d’elle, lui pose des questions, lui indique qu’il y aura aussi des tâches ménagères, du linge, du repassage. Faudra-t-il que je porte une uniforme ? Elle adore faire exprès des fautes de français, elle trouve ça excitant… Un uniforme ? comment ça ? Oui, une uniforme de bonne, je veux dire, quand on est bonne – elle sait très bien qu’elle est bonne, qu’elle est bonne à faire bander Marc, là, maintenant, et il essaie de cacher son érection naissante, mais ce n’est pas la peine mon gars, c’est foutu, Alice l’a vu aussi… – on porte une uniforme, non, une tablier, des choses comme ça ? Oui, pourquoi pas, c’est une idée, on va y réfléchir, lui répond Alice. Marc, il n’arrive pas à parler, il déglutit… Bon, bien sûr, l’essentiel, c’est de s’occuper de mon petit homme, ajoute Alice. Alors ça, s’occuper de son homme, c’est bien l’intention de Barbara… Venez avec moi. Alice se lève – ce cul qu’elle a, Barbara se retient d’y mettre la main, mais elle en crève d’envie – et Barbara la suit, en faisant de nouveau voler sa jupe, et ses fesses, sous le nez d’un Marc cramoisi qui lui emboîte le pas. Nul doute qu’il reluque lui aussi son cul, et qu’il y mettrait volontiers la main, lui aussi ; d’autant que Barbara roule des fesses… Marc, chéri, veux-tu nous préparer une orangeade, s’il te plaît ? Ah, Alice se débarrasse de Marc, pourquoi ça ? Elles montent à l’étage, Barbara fixant le cul d’Alice, qui la mène à la chambre de Mattéo, leur fils. Le bambin est là, et il piaille dès qu’il voit sa mère. Voilà, Mattéo est parfois difficile, et il faut savoir le calmer, vous avez l’habitude ? Oh oui madame, je faire ça facilement. Bon, on verra, si vous êtes d’accord, on va vous prendre à l’essai une semaine. Barbara adorerait être prise, là tout de suite, à l’essai ou pas, devant et derrière… je vais vous montrer votre chambre : un étage de plus, et le cul d’Alice sous les yeux… Une chambrette toute propre, avec une petite salle de bains et une douche. Si madame veut, je m’installe tout aujourd’hui – Oui, pourquoi pas, très bien. Perfect, madame. Et Barbara, qui a amené un petit sac avec l’essentiel s’installe, avant de descendre rejoindre le couple pour l’orangeade… Mais voilà que le Mattéo se met à chialer… Barbara descend très vite : elle a une méthode infaillible avec les garçons, elle leur pose la tête sur ses seins, et ils se calment presque instantanément. Et Mattéo ne déroge pas à la règle, à peine trois boutons du chemisier défait, et la tête posée sur la chair chaude et rebondie, plus un bruit. Alice est tellement surprise qu’elle monte voir ce qu’a fait Barbara : elle trouve son chéri l’air apaisé, la tête entre les deux globes laiteux. Elle est d’abord surprise, admire la rondeur de ces seins, les petites taches de rousseur ; elle aimerait en voir plus, voir les pointes roses qu’elle a deviné tout à l’heure, toucher et caresser cette chair tendre, mais elle se retient. Barbara lui fait un sourire qui donne envie de mordre ses lèvres, elle a l’air salope à souhait, Alice est conquise. C’est parfait, Barbara, très belle initiative (elle pense, très belle poitrine, et ses yeux ne mentent pas). Elles descendent ensemble, Mattéo dans les bras ou plutôt dans les seins de Barbara. Marc en a le souffle coupé, il adorerait être à la place de son fils. Alice fait asseoir Barbara sur le sofa, à côté d’elle ; le fauteuil serait inconfortable avec le bébé dans les bras. Mais comme Barbara tient Mattéo, elle ne peut pas faire attention à sa jupe : elle s’assoit donc les cuisses légèrement écartées, et la jupe remonte tellement que sa fente humide fait pratiquement face à Marc. Alice ne veut pas être en reste, elle se lève pour servir l’orangeade, mais surtout pour regarder ce qui fascine tellement son mari, auquel décoche un sourire qui en dit long sur leurs mœurs… Mattéo ne tarde pas à s’endormir. Barbara, déposez le petit sur le canapé, je vais vous faire visiter la maison. Ils ont bien reluqué sa chatte, elle va leur montrer son cul : elle se lève et se retourne pour délicatement poser Mattéo sur le canapé, et elle se penche, franchement, carrément, et pas besoin de se retourner pour savoir que le spectacle est observé, et qu’ils n’ignorent plus rien de ses fesses blanches et rondes, de son cul magnifique. Ce à quoi elle ne s’attend pas, en revanche, c’est la claque qu’elle reçoit sur l’une des fesses. Mais loin de se redresser, elle se cambre davantage : mmmh, le sang qui afflue et lui rougit la fesse, la chaleur que cela lui procure… une seconde claque suit, plus forte que la première, et Barbara se cambre encore, et relève sa jupe des deux mains. C’est bien, Barbara, dit Alice, ce que nous attendons avant tout de notre personnel, c’est l’obéissance la plus stricte ; suivez-moi. Barbara a les larmes aux yeux tant la seconde fessée était violente, mais elle a adoré, elle a le cul en feu et elle sent même que sa mouille est si abondante qu’elle lui glisse entre les cuisses ; elle sent le sexe, elle sent la chatte en chaleur, elle se relève en trémoussant du cul. Alice passe devant – son cul, bon sang, son cul dans ce jean blanc, Barbara a envie d’y plonger sa langue – et Marc est derrière, la main sur l’énorme bosse de son pantalon – des bosses, Barbara en a vu, en a provoqué, mais là, c’est hors norme, c’est énorme. Alice la fait descendre à la cave, dans un escalier humide et étroit, et lui ouvre la porte d’une pièce sombre, tendue de velours. Il y a là une sorte de banquette très haute, comme un cheval d’arçon mais recouvert de velours rouge : appuyez-vous là, Barbara. Elle s’exécute, et Marc, qui a fait le tour, lui prend les mains et les attache à un petit anneau de métal prévu à cet effet. Alice lui a retiré sa jupe, elle est cul nu, sa mouille lui coule entre les jambes. Viens voir Marc, cette petite salope, comme elle mouille ! Marc est revenu auprès d’Alice, et ils admirent tous les deux le joli cul blanc de Barbara, bien cambré ; sur l’une des fesses, il y a encore la marque rouge de la main d’Alice ; et entre les fesses, la fente humide, chaude, odorante… Alice saisit un petit martinet, fait glisser les lanières de cuir sur le sexe presqu’ouvert de Barbara, la caresse, lui caresse les fesses, puis donne un petit coup ; Barbara gémit, elle n’a pas eu mal, elle adore ; un autre coup, plus fort, un troisième, non pas sur les fesses mais directement sur la vulve ; le cul rougit, zébré, et cette fois-ci c’est douloureux, mais Barbara se cambre davantage encore, elle a chaud, elle veut être prise, elle veut être saillie comme une jument en chaleur, elle veut un sexe de cheval qui lui déchire les entrailles, qui la fasse hennir. Un autre coup, violent, Alice ne s’est pas retenue, elle a fait jaillir un cri de douleur de la si jolie bouche à bites de Barbara ; un autre encore, et Barbara crie, elle pleure, elle cambre son cul de douleur et de plaisir, elle se demande même si elle ne va jouir tout de suite, là, sans même avoir été pénétrée. Alice le sent, elle arrache le chemisier de Barbara, la fait se retourner ; Barbara a les mains attachées dans le dos, elle est cambrée vers l’arrière, les seins glorieux en avant, exposés, frémissants, les aréoles roses durcies de désir, elle a la chatte ouverte, dégoulinante, le visage couvert de larmes qui coulent sans qu’elles puissent les arrêter ; elle coule de partout, les larmes et la mouille, la sueur et l’envie, elle se pisse même dessus sans pouvoir se contrôler. Alice lui mord un sein, la douleur est vive mais le plaisir davantage encore, puis Alice s’écarte, et une longue lanière, non plus le petit martinet de tout à l’heure mais une sorte de fouet, vient lacérer sa poitrine, maniée par Marc. Barbara a la tête en arrière, si bien qu’elle ne voit ni Marc ni Alice : quel dommage ! Elle verrait que Marc s’est dénudé, et que son énorme braquemart est tendu, veiné, violacé, courbe, un sexe comme Barbara l’attend, un sexe trop gros pour elle, un sexe brutal, comme le regard dans ses yeux ; elle verrait qu’Alice est restée habillée, mais qu’une large tache mouille son entrejambe, une tache de mouille abondante. Barbara crie, Barbara hurle, Barbara jouit enfin, dans une explosion de plaisir telle qu’elle n’en a jamais connue. Alice et Marc la laissent là, toujours attachée ; ils ne reviennent qu’une heure plus tard. Barbara est parcourue de douleur, le plaisir intense s’est estompé, il reste les brûlures. Alice la détache et la mène à une baignoire dans laquelle elle la lave et apaise ses blessures avec délicatesse ; elle lui met de la crème sur la peau, éveillant petit à petit, de nouveau, des sensations de plaisir. Tu nous plais beaucoup, mais si tu veux qu’on t’embauche, il va falloir nous prouver aussi que tu sais nous faire jouir et que tu es endurante, dure à la tâche ; Marc t’attend dans notre chambre, mets-toi à sa disposition et obéis-lui. Elle accompagne Alice à l’étage ; Marc est assis sur le lit, nu ; il caresse son sexe avec ses deux mains car une n’y suffirait pas ; Barbara est suffoquée à la vue d’un tel membre : elle n’a jamais rien vu d’aussi gros. Mets-toi à quatre pattes, lui ordonne Alice, et écarte les fesses, il n’est pas question que Marc te prenne ailleurs que dans le cul et que nous prenions le risque qu’il t’engrosse. Barbara est un peu effrayée : elle est à la fois encore endolorie de partout, son corps brûle le long de ses nombreuses zébrures ; elle est aussi tremblante du désir d’être prise, mais son anus et si serré et ce sexe si impressionnant ; elle a envie d’être déchirée, l’envie d’être saillie ne l’a pas quittée, mais elle ne s’attendait pas à un tel étalon. Et quand Marc positionne son sexe à l’entrée de l’anus de Barbara, pourtant dilaté, et qu’elle écarte autant qu’elle peut, elle a l’impression que ce qui fait pression contre elle, c’est le gros poing fermé d’un boxeur. Même si Alice a glissé une main sous elle et la branle violemment, de façon à ce qu’elle se dilate davantage, l’intromission de cet énorme sexe est douloureuse. Marc n’y prête guère attention, il s’enfonce en elle, poussant et grognant, et ses chairs se déchirent, elle a mal, et il pousse plus fort, et il lui claque les fesses, il pousse, elle a l’impression que c’est un morceau de bois brûlant qui pénètre son anus, qui s’enfonce en elle jusqu’à la garde ; elle est si suffoquée par la douleur qu’elle n’en crie même pas, elle cherche juste à ne pas s’évanouir, et elle sent bien que ses cuisses tremblent sous elle, que son corps est tout ramolli, sans force, que toute son énergie est consacrée à résister à ce déchirement de son ventre ; elle pense que c’est cela, être éventrée, que ses viscères vont se répandre à terre et qu’elle va mourir là, dans cette brûlure de l’intérieur qui la tenaille, dans cette chaleur si intense qui va de ses fesses claquées avec force à ses seins encore rouges des zébrures, en passant par son ventre, par ce qui reste de son ventre, par ce brasier dans son ventre, comme une sorte de lave, et ces doigts dans sa vulve, des doigts qui la fouillent, qui massent la verge de l’autre côté de la fine paroi de chair, ces doigts qui ne cherchent que le plaisir du membre surdimensionné, de ce bâton de chair brûlante qui maintenant entre et sort d’elle, qui maintenant la pilonne avec fougue, avec force, et elle ne sait pas comment il fait pour sortir d’elle tant elle est serrée, puis pour entrer en elle d’un coup, tant elle est contractée, elle ne sait pas que son anus est un énorme trou béant, elle ne sait pas qu’elle a de nouveau pissé sous elle, et que le tremblement dorénavant de tout son corps, de sa tête, de ses oreilles, de ses cuisses, de ses seins, le bourdonnement dans son crâne, dans son ventre, c’est l’explosion de l’orgasme qui monte, et c’est seulement quand Marc lâche tout son foutre en elle, quand le sexe de Marc se tend une dernière fois, plus violemment encore qu’auparavant, avant de se détendre lentement, c’est seulement quand elle sent cette saillie soudaine et ce jet de liquide gluant, qu’elle comprend que ces cris qu’elle entendait depuis plusieurs minutes, c’étaient les siens, c’était elle qui gueulait sa jouissance fulgurante et inconnue, elle qui gueulait toutes les obscénités apprises pour qu’il la défonce encore davantage, plus loin et plus fort. Et quand enfin elle s’écroule dans sa pisse et sa cyprine mêlées, le cul dégoulinant de sperme chaud, le ventre explosé et déchiré, la tête comme détachée du corps, folle et irradiée, exténuée de plaisir et de douleur, quand enfin elle croise le regard d’Alice, ce regard de vice, de déraison et de colère, ce regard si clair, si calme, si transparent, elle comprend que son initiation au plaisir vient seulement de commencer, et qu’elle qui se croyait déjà si salope, déjà si chienne, est une débutante, un bas-bleu, dont Alice saura faire ses délices.

Quand Barbara se réveille, elle ne sait pas où elle est. Elle est dans un lit, vêtue d’une chaste robe de nuit assez longue, dans des draps frais. Elle est propre, et si les zébrures sur sa peau ou la douleur de son anus ne témoignaient pas de ce qu’elle a vécu, elle pourrait croire avoir rêvé. Mais pas de souvenir de la suite. Elle ne le sait pas, mais elle s’est évanouie. Alice et Marc l’ont transportée, lavée, rhabillée, et couchée. Voilà quinze heures qu’elle dort… Et à son réveil, elle a faim. Elle descend timidement, trouve Alice dans la cuisine, qui l’accueille fort aimablement, lui sert à manger, la cajole. Elle mange avec un bel appétit, elle reprend des forces. Barbara, nous sommes contents de vous, lui dit Alice. Ce soir, nous recevons des amis, je vous confie Mattéo, couchez-le et veillez sur lui ; si j’ai besoin de vous dans la soirée, je vous appellerai. J’ai vu que vous n’aviez presque rien apporté, donc je me suis permis de remplir votre garde-robe ; dites-moi si ça vous convient. D’ici là, journée libre. Ah, j’allais oublier, vos émoluments : j’ai mis de l’argent dans le tiroir de la commode pour la semaine ; si vous trouvez que ce n’est pas suffisant, nous pouvons en reparler. A tout à l’heure. Et Alice disparaît assez vite. Barbara remonte ; dans la commode, il y a 600 euros, ce qui fait environ 2500 par mois : autant dire qu’elle n’a jamais gagné autant ! Elle va voir les vêtements dans sa chambre. Rien à dire, c’est sa taille, assez sobre… et Alice a également prévu le costume de soubrette. Elle a aussi ajouté des sous-vêtements : plusieurs culottes fendues, des soutien-gorge qui laissent les seins découverts, des jarretelles, des guêpières… Rien qu’à les étaler sur le lit, Barbara mouille déjà. Elle décide, pour le soir, au cas où Alice aurait besoin d’elle, de mettre un slip en dentelle fendu, des bas avec des jarretelles, et de rester seins nus sous son costume de soubrette. Elle se regarde dans le miroir : elle a l’air très salope, elle adore. Elle aurait un gode, elle se branlerait tout de suite. En attendant, elle se caresse un peu, et le fait d’atteindre directement sa vulve par la fente du slip l’excite terriblement. Elle ferme les yeux, imagine le membre de Marc, qu’elle a en fait à peine vu, elle aurait aimé le prendre dans sa bouche mais non, il est trop gros, elle n’aurait jamais pu, et d’y penser la fait mouiller encore davantage, elle a les doigts gluants, il faut qu’elle s’arrête sinon elle va se faire jouir sur place, mais après tout, Alice lui a dit « journée libre », qu’est-ce qui l’en empêche ? Elle s’étend sur son lit, écarte les cuisses et retire son slip : il est fendu, mais elle ne veut pas le salir. Elle s’installe confortablement, mais finalement change d’avis : elle se déshabille entièrement et va sous la douche. Elle va se faire jouir là, avec le pommeau de douche, elle sait régler le jet sur sa vulve, sur son anus, elle sait alterner l’eau brûlante et l’eau froide, et si besoin, elle peut rentrer tout le pommeau dans sa chatte dilatée. Elle ferme les yeux, repense à ce membre énorme, mais son esprit vagabonde vers le cul d’Alice. D’Alice, elle n’a rien vu, elle imagine, elle fantasme : comment sont ses seins, comment son ventre, ses cuisses ? Et ses mains la parcourent en imaginant que ce sont les mains d’Alice, quand elle se doigte la chatte, elle sent les doigts d’Alice en elle, quand elle effleure son cul, malgré la douleur encore présente, elle imagine la langue d’Alice, elle se masse les seins, se froisse les mamelons érigés et tendus… Barbara, j’ai oublié de… Alice vient d’entrer dans la salle de bains, elle apportait des serviettes. Elle reste figée. Mais sa surprise se transforme vite en sourire de contentement. Barbara, je ne crois pas sage de vous épuiser ainsi toute seule : vous devez garder de l’énergie pour nous satisfaire ; sortez de là ! Barbara obéit : elle est à la fois frustrée de n’avoir pas joui, et excitée d’être ainsi devant Alice. Quand elle passe devant Alice, nue, elle reçoit une claque sur la fesse. Penchez-vous, ma fille. Barbara se penche, elle se cambre, elle monte son cul aussi haut que possible, et elle reçoit une fessée magistrale, son cul bouillonne, elle se sait les fesses rougies, la peau écarlate, et elle mouille, elle dégouline, tant de l’eau de la douche que d’elle-même. Alice la doigte vivement : vous êtes trop vite excitée, ma petite, il va falloir apprendre à vous contrôler. Séchez-vous, et puisque vous ne savez pas vous tenir, j’annule votre après-midi de liberté. Quand vous serez sèche, vous viendrez m’aider à me préparer pour la soirée. Alice lui donne encore une claque sur les fesses et descend. Barbara se sèche, elle se doigte en même temps, mais pas le temps de s’amuser, il faut s’habiller : elle remet la tenue qu’elle avait choisie et va rejoindre Alice. Elle frappe à la porte : madame ? je suis là, je peux entrer ? Pas de réponse. Elle frappe de nouveau. Oui, entrez. Alice est en peignoir, de dos. Elle se brosse les cheveux devant un miroir, de sorte qu’elle voit parfaitement la tenue choisie par Barbara. Venez me coiffer pendant que je me passe de la crème. Barbara prend la brosse, et coiffe la longue chevelure odorante d’Alice, qui a défait son peignoir. Pour la première fois, elle voit le corps d’Alice, qui se passe de la crème longuement sur les cuisses. Elle a des petits seins très pointus, très arrogants, un ventre absolument plat, au-dessus d’une chatte lisse, surmontée d’un joli ticket de métro. Elle est longue, fine, musclée. Son dos est musclé également, mais Barbara ne voit pas les fesses, puisqu’Alice est assise. Alice se passe maintenant de la crème sur le ventre, rapidement, puis se masse les bouts des seins. Tenez, ma fille, passez-moi de la crème sur la poitrine, peut-être que vous saurez faire ça ? Elle laisse ses seins aux mains de Barbara, qui la crème soigneusement, la masse, la palpe, la pince, la frotte, et les seins d’Alice sont durs, érigés, excités, mais pas la moindre manifestation de plaisir ou de désir sur le visage impassible d’Alice : seulement un léger sourire bourgeois, très hautain, très froid. C’est bien, vous n’êtes pas si cruche que vous en avez l’air. Je ne suis pas contente de mon épilation du maillot, voyons ce que vous saurez faire : il y a quelques poils importuns, enlevez-les, et si vous me faites mal, je saurai m’en souvenir. Elle s’étend sur un sofa, jambes écartées. Sa vulve rose est ouverte, on pourrait la croire offerte si le visage n’était si fermé quant à lui. Barbara a pris de petits ciseaux et un rasoir, elle a pratiquement le nez dans le sexe d’Alice, mais elle n’ose pas vraiment y toucher. Elle enlève un poil blond ici, un autre là. Pour pouvoir ôter ce dernier, elle écarte un peu les lèvres d’Alice : ce n’est pas un gémissement qu’elle perçoit, pas même un geste furtif, mais un signe, elle ne sait pas, qui lui indique qu’il lui faut continuer. Elle risque un mouvement vers le clitoris, elle le dégage, le pince, et le léger tressautement des cuisses d’Alice l’invite à entreprendre davantage. Elle passe la langue sur les lèvres ouvertes, elle goûte enfin à Alice, à son odeur de femme, à son goût un peu âcre, elle repasse la langue, remonte, revient vers le clitoris, le mordille, elle s’enhardit, lèche la vulve ouverte d’Alice, passe un doigt, passe deux doigts, et elle sent la mouille d’Alice devenir plus abondante. Elle embrasse sa vulve à pleine bouche, avec deux doigts qu’elle fait tourner, puis revient presque mordre le clitoris. Elle relève la tête : non seulement Alice est impassible, mais elle a pris un livre ! Peu importe, elle se consacre à sa tâche : elle fait tourner ses deux doigts dans la chatte ouverte de sa patronne, elle glisse une main vers l’anus, le doigte doucement. Mais tout cela ne suffit pas, elle le sent bien, Alice a besoin de plaisirs plus corsés, plus violents. Alors, tandis qu’elle a repris le clitoris entre ses dents, et que le mordre vraiment semble avoir de l’effet, elle met un troisième, un quatrième, non, elle met la main entière dans la vulve d’Alice, elle la fiste et pousse son bras, et ce sont deux doigts qu’elle fait tourner dans son cul. Alice a lâché son livre, petite victoire, et elle a la bouche ouverte ; elle respire de façon saccadée : la main Barbara, la main dans l’anus ! La main dans l’anus ? Elle veut aussi une main entière dans son cul ? Barbara est surprise, elle pense qu’elle n’y parviendra pas, mais le cul d’Alice semble habitué à ces intromissions brutales et larges, il se dilate sans peine, et Alice se retrouve bien vite fistée des deux côtés, et Barbara coincée des deux mains. Alice halète, son plaisir commence à monter, et la voir ainsi transporte Barbara de plaisir : elle la trouve si belle, avec un poing dans le cul et un poing dans la chatte, si obscène et presque froide en même temps, si totalement libérée et parfaitement maîtresse d’elle-même. C’est le moment que Marc choisit pour entrer dans la pièce. Alice lui fait un grand sourire : chéri, Barbara m’aide à me préparer pour ce soir, tu as besoin de quelque chose ? Ah, journée pénible, lui répond-il très naturellement, comme si la scène était habituelle, comme s’il n’y avait rien d’anormal là. Ils m’ont énervé au bureau, j’ai besoin de me détendre un peu. Que préfères-tu, une pipe avant que les invités n’arrivent, ou peut-être le cul de Barbara, elle m’a l’air en chaleur depuis tout à l’heure ? Non, une pipe, ma chérie, ce sera parfait. Et il sort sa bite monstrueuse, mais encore molle, de son pantalon, et la présente à sa femme en toute décontraction. Celle-ci se contorsionne de telle sorte qu’elle l’engloutit entièrement. Barbara n’en croit pas ses yeux : elle tourne ses poings dans les entrailles d’Alice, elle sent bien que ses jambes en tremblent, mais Alice tient en même temps une conversation obscène sur le ton le plus naturel qui soit, puis est capable d’engloutir ce chibre de taille monstrueuse. Et la gloutonne ne se démonte pas, elle avale, elle suce, elle crache, elle déglutit, mais elle ne lâche pas le morceau, qui a bientôt pris des dimensions plus que respectables. Alice a donc une bouche aussi élastique que son cul ? Elle se crispe soudain, son ventre se fermant sur les mains prisonnières de Barbara et émettant comme un râle profond, deux, trois crispations, et les yeux d’Alice sont révulsés, puis elle revient à elle : excuse-moi chéri, cette petite catin me fait jouir, je crois qu’on va la garder, elle est douée ; tu es toute excusée et si belle quand tu jouis, oui, je crois aussi qu’on va la garder, j’ai adoré son cul hier, si serré, mais s’il te plaît, reprends-moi avec ta bouche, tu sais comme j’aime souiller ton si beau visage. Alice se dégage des mains de Barbara, avec une sorte de flop absolument obscène, allez donc vous laver, ma fille, et elle s’installe mieux pour administrer à son mari la fellation demandée. Pardon madame, m’autorisez-vous à regarder ? je vous trouve si beaux, tous les deux, et le sexe de monsieur si impressionnant. Regardez, ma fille, regardez, et si vraiment vous n’en pouvez plus, tenez, là, dans mon tiroir de gauche, oui, celui-là, prenez le gode noir, je vous l’offre, il est très bien. Barbara découvre un gros gode noir, nervuré, on dirait un vrai sexe, mais c’est un peu plus souple, elle frémit d’avance, et tandis qu’Alice a repris Marc en bouche, et que celui-ci lui baise littéralement la bouche, elle se l’enfonce dans le sexe, à travers le slip fendu qu’elle avait mis, et règle ses mouvements sur ceux de Marc, sur ceux du sexe de Marc qui entre et sort de la bouche d’Alice, congestionnée tellement ce sexe est gros, et plus Barbara voit ce sexe de Marc dans la bouche d’Alice, plus elle imagine que ce gode vit en elle, vibre en elle, et plus elle sent sa jouissance venir. Mais elle veut voir le sperme jaillir et éclabousser le beau visage d’Alice, elle veut voir le geyser qu’elle a senti dans son ventre la veille, et elle se retient. Alice pompe, la bouche distendue, elle lèche et crache, elle suce et aspire, elle palpe les boules de son mari, son cul, elle le mène où elle veut, elle ralentit, elle accélère, et quand elle l’a décidé, elle lui serre soudain les couilles très fort, puis relâche : et Marc sort précipitamment sa bite de la bouche de sa femme, avant qu’un jet épais, presque jaune, ne vienne s’écraser sur le nez d’Alice, puis un second, plus puissant, qui jaillit dans ses cheveux, et un troisième qui lui balafre la joue. Barbara crie à ce moment, de surprise et de joie, de sa joie intime furieuse et apaisée. Nous allons être en retard, avec ces bêtises, minaude Alice. Marc, laisse-moi, et vous Barbara, reprenez-vous et nettoyez-moi les cheveux. Une fois Alice de nouveau pomponnée, elle renvoie Barbara à sa tâche première, s’occuper de Mattéo. Mais nous aurons peut-être besoin de vous en fin de soirée, je ne sais pas, on verra…

Barbara remonte, se rafraîchit, et rejoint Mattéo pour lui donner à manger, le baigner, le laver, l’endormir… Les invités arrivent : deux couples, plus âgés que Marc et Alice. Barbara n’entend rien, tout cela a l’air très sage. Vers deux heures du matin, Marc monte la chercher : il est très calme, mais sa chemise blanche est rougie de sang, ainsi que ses mains. Alice vous demande, dépêchez-vous. Barbara descend, un peu effrayée. Elle se dirige vers la salle à manger : non, vous êtes idiote ou quoi ? à la cave ! Voilà donc pourquoi elle n’entendait rien… L’un des hommes est attaché, le visage encagoulé, le sexe contraint dans une sorte de sac en silicone, le torse zébré par de nombreux coups de fouets : il se tient droit, mais ne semble pas vaillant. Une femme, masquée et nue, lèche ses plaies. Elle porte un plug anal, mais sa peau est immaculée : personne ne l’a frappée. L’autre femme est allongée sur le sol, elle semble évanouie : elle aussi a été fouettée, ses seins sont munis de pinces, elle porte aussi les marques de sangles qui lui ont bleui la peau des cuisses et du ventre. L’autre homme, vêtu d’un smoking élégant, discute tranquillement en buvant du champagne avec Alice, toujours sublime, qui ne porte plus que sa jupe, les seins découverts et flamboyants, belle à couper le souffle, très tranquille. Ah, Barbara, voulez-vous bien nettoyer ça, dit-elle en désignant la femme au sol. Avec l’aide de Marc, Barbara porte la femme évanouie sur une sorte de planche, et elle commence à la laver puis elle à nettoyer le sol encore sanglant. Ma chère, remarque l’homme en smoking en parlant à Alice, vous avez le chic pour trouver des perles : d’où sort-elle, si mon regard ne me montre pas, elle doit avoir de très beaux seins ? Votre regard est toujours affuté, Charles, s’exclame Alice en riant : Barbara, voulez-vous bien enlever votre chemisier, vous allez le tacher et nous voudrions voir vos seins. Barbara s’exécute. Elle est un peu effrayée en pensant à l’état de la femme évanouie, et à ce qui pourrait lui arriver, mais les ordres d’Alice l’émeuvent toujours, et elle est fière de montrer sa poitrine, même si elle porte encore les zébrures de la veille. Alors, Charles ? Superbe, vraiment superbe, et je vois que vous avez commencé son éducation. Oui, elle est très obéissante, très docile, mais aussi assez douée ; Barbara, approchez-vous, vous allez sortir le sexe de mon ami de son pantalon et le branler entre vos seins, je suis certaine qu’il appréciera. Et puis enlevez tout ça, dénudez-vous. Barbara garde toutefois son porte-jarretelles et ses bas, et elle sort du pantalon de smoking un sexe… si petit qu’elle en rirait si elle ne craignait d’être frappée. Elle le glisse sans difficulté entre ses grosses mamelles, le masse, le presse, mais ce petit bout ridicule reste sans réaction. Un peu surprise, elle lève les yeux vers le propriétaire et reçoit une gifle magistrale : qui vous a permis de lever les yeux sur moi ? Alice passe derrière elle et lui tient la tête ; Barbara laisse échapper un sanglot qui lui vaut une seconde gifle, douloureuse, et en même temps que ses joues brûlent, le sexe entre ses seins prend ses aises, s’allonge, grossit. Elle sent la pression d’Alice sur elle, elle sait son regard sur ses courbes, elle aime cela ; faire jouir cet homme, elle s’en fout, mais contenter Alice l’excite et elle s’y applique. Elle fait rouler ses seins sur ce petit sexe, elle le chauffe et le masse, mais elle sait aussi que la seule chose qui le fera grossir, c’est sa douleur, et elle lève de nouveau la tête ; troisième gifle sur son visage baigné de larmes, troisième sursaut du petit sexe qui crache déjà une dose ridicule de son jus. Alice sourit, Alice sourit comme Barbara sourirait si elle n’avait pas les joues en feu, et Charles s’écarte, nettoie son sexe sur les cheveux de Barbara, et le range. Oui, elle a vraiment une poitrine splendide, vous me la prêtez ? Non Charles, elle n’est pas encore prête, vous me l’abimeriez. Comme vous voudrez, ma chère, vous êtes chez vous. Entre temps, la femme au plug a fini de lécher les plaies de l’homme attaché et s’est approchée d’Alice. Ma chérie, vraiment vous ne voulez pas non plus me prêter le sexe de Marc ? Odile, lui répond Alice avec un agacement manifeste, vous le savez très bien, Marc encule qui il veut, mais dans le vagin, ce m’est exclusivement réservé : la règle est simple, non ? Oui, bien sûr, mais je pensais… Vous ne pensiez pas, vous vouliez abuser, comme vous faites toujours ; Charles, dois-je toujours lui faire la leçon ? Odile baisse les yeux, s’éloigne. Barbara, installez-vous là reprend Alice, désignant le cheval d’arçon sur lequel elle a connu ses premiers émois dans cette maison. Barbara ne se fait prier, et elle tend déjà ses mains pour que Marc les attache. Non, pas besoin de vous attacher, vous saurez ne pas bouger, n’est-ce pas ? Oui madame. Alice s’est placée derrière Barbara et elle lui écarte les jambes, dévoilant sa fente bien humide et son anus. Regardez comme tout cela est frais, c’est à n’y pas croire ! Tout le monde, Charles, Odile et Marc, s’est approché. Tenez, Odile, allez donc me chercher la batte de base-ball… Barbara est effrayée, que va-t-on lui faire ? Mais elle sent bientôt qu’Alice lui introduit le manche de la batte dans la chatte. Elle se trémousse, aide à l’intromission, gémit déjà. Odile, je vous laisse manœuvrer avec la batte ; chéri, tu bandes ? Evidemment que Marc bande, et aux ordres de son épouse, il dégage son miraculeux mandrin. Encule-la s’il te plaît, d’un coup, ne cherche pas à la lubrifier, je veux l’entendre crier, n’est-ce pas, Barbara, vous allez crier ? Oui madame. Marc se positionne à l’entrée de l’anus de Barbara ; la douleur de la veille n’est pas encore éteinte qu’il la déchire d’un grand coup, la faisant hurler plus encore qu’elle n’aurait voulu. Mais elle parvient pourtant à ne pas trop bouger, elle s’accroche aux pieds du cheval d’arçon, et elle effectue ce qui lui vaut l’admiration d’Alice, elle pousse pour que le sexe de Marc aille plus loin encore, alors même qu’Odile la fouille sans ménagement. Elle pleure sans discontinuer, sans même s’en rendre compte. Le seul plaisir qu’elle éprouve, elle en a bien conscience, c’est de satisfaire Alice ; le reste, pour l’instant, n’est que douleur, et même si elle sait que cette douleur sera suivie d’un orgasme intense, même si elle s’en doute, elle ne ressent pour l’instant que déchirure et brûlure. Marc la brutalise en la pénétrant sans ménagement aucun ; Odile semble jouir du sang qui se mêle à sa mouille le long de ses cuisses ; Charles, un peu à l’écart, observe et semble apprécier ; mais Alice ? où est Alice ? Alice la voit-elle, la regarde-t-elle ? Barbara crie sa douleur, mais c’est Alice qu’elle voudrait crier, et n’y tenant plus, elle appelle sa maîtresse, elle l’appelle dans un hurlement rauque… Alice est face à elle, elle lui relève la tête et mêle sa langue à la sienne, l’électrise littéralement, et quand elle plonge ses yeux dans les siens, quand son regard est plein à la fois de satisfaction et de tendresse, Barbara ne sent plus que cette tendresse l’envahir dans tous ses membres endoloris, dans ses seins pincés par Marc, dans son anus déchiré, dans sa vulve maltraitée, elle se sent partir comme aspirée par la langue chaude et délicieuse d’Alice, et à son cri succède un silence assourdissant, avant que la vague qui s’approche d’elle ne la fracasse, avant qu’elle ne soit prise dans les rouleaux salés, bousculée sur le sable, sur les galets, ne trouvant plus d’air, seulement cette eau qui la noie, cette eau qui lui coule le long des cuisses, cette eau qui la pénètre et l’envahit, et elle se noie dans son orgasme, elle n’est plus que cet orgasme ravageur, elle n’est plus… Alors, je vous avais dit que c’était une perle, non ? s’exclame Alice devant le corps affaissé et évanoui de Barbara. Tous la félicitent, tous la congratulent.

Quand Barbara se réveille, elle ne sait pas où elle est. Elle est dans un lit, vêtue d’une chaste robe de nuit assez longue, dans des draps frais. Elle est propre, et si la douleur de son anus ou de son vagin ne témoignaient pas de ce qu’elle a vécu, elle pourrait croire avoir rêvé. Mais pas de souvenir de la suite. Elle ne le sait pas, mais elle s’est évanouie. Alice et Marc l’ont transportée, lavée, rhabillée, et couchée. Voilà quinze heures qu’elle dort… Et à son réveil, elle a faim. Vous avez l’impression d’avoir déjà lu ces lignes ? C’est exact : mais ce sera dorénavant le quotidien de Barbara, souffrir, jouir et s’évanouir. Elle descend manger, et Alice l’accueille ; elle prend un café et selon les jours, suce le sexe de monsieur, celui de madame ; selon les jours et les invités, se fait prendre par une ou plusieurs personnes, hommes ou femmes, séparément ou en même temps ; selon les jours et les nuits, est fouettée ou massée, frappée ou enduite de crème. Mais ce qui est invariable, c’est ce qui la fait jouir : elle le sait, Alice le sait aussi même si Marc l’ignore, ce qui la fait jouir, ce sont les yeux d’Alice sur elle. Aussi au bout d’un mois ose-t-elle : madame, j’ai une requête à vous faire. Oui, Barbara, je vous écoute. Madame, vous le savez, c’est votre regard sur moi qui me fait jouir. Oui, ma petite, je le sais. Alors, je voudrais savoir : vous pensez que vous pourriez me faire jouir, uniquement en me regardant, sans me toucher ? Barbara, vous êtes très mignonne, mais un peu idiote je crois : vous êtes là pour servir mon plaisir, et pas l’inverse ; je vais donc veiller à vous l’apprendre ; dès demain, nous partons en voyage : n’emportez rien que ce que vous porterez pour le voyage, je confierai Mattéo à mes parents. Barbara est désespérée, elle craint d’avoir déplu à Alice, elle en tremble et mouille en même temps.

Le lendemain, départ d’Orly pour Marrakech ; arrivés sur place, un gros 4x4 les attend et les emmène vers le sud, vers le désert, par la vallée de Taroudant. Ils arrivent enfin, dans la soirée, devant une vaste demeure. Et Alice ordonne qu’on revêt Barbara d’une simple djellaba, puis qu’on l’emmène « aux chèvres ». La voiture redémarre peu après, et s’enfonce dans la nuit et dans la montagne. Au bout de près de deux heures de route, le chauffeur la dépose devant une ruine sans porte ni fenêtre, lui jette un sac avec un duvet et lui dit qu’elle dormira là. Barbara a froid, elle a peur, la nuit est noire, elle est perdue au bout du monde, ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle se blottit dans un coin sombre, tout est sale, elle s’enveloppe dans le duvet et dort mal. Au petit matin, ce n’est pas le soleil qui la réchauffe, mais une discussion : il y a là trois hommes, sales, barbus, puants, qui la regardent et discutent entre eux en arabe. Barbara est terrifiée, elle craint pour sa vie. L’un d’eux, la voyant éveillée, s’approche, lui parle, mais ils comprennent vite qu’elle ne parle pas arabe. Il la tire hors de son sac, la traîne assez rudement dehors : il fait encore frais mais le soleil s’est levé et commence à chauffer l’atmosphère ; le paysage est sublime et un instant, Barbara se laisse séduire par cette vue ; elle est ramenée à la réalité par les mains baladeuses de l’un des hommes ; elle fait un geste de refus, mais un autre homme la maintient brutalement, pendant que le premier lui déchire sa djellaba : elle se retrouve nue, frissonnante, devant ces trois hommes, qui sortent bientôt leur bite sale et puante. Elle sait bien qu’elle ne pourra rien faire, elle sait bien qu’il va falloir les contenter, et que plus elle résistera, moins les choses se passeront bien. L’un des hommes penche sa tête vers son sexe encore mou, pendant qu’un autre lui palpe le cul ; ils rient, ils parlent entre eux, ce sont des brutes. C’était ça, « les chèvres », être abandonnée aux mains de bergers malodorants, brutaux, sales ? Barbara cherche à ne pas penser, ne pas penser à cette bite qu’elle a dans la bouche, qui sent la pisse et la merde, ne pas penser à celle qui la ramone sans douceur aucune, et à cette autre qu’elle est obligée de branler en attendant qu’elle la pénètre à son tour, ne pas penser à ces foutres successifs dans ses différents orifices, à ce à quoi Alice, son Alice, l’a abandonnée. Barbara ne pense pas, Barbara ne pense plus, elle ne sait plus depuis combien de temps elle est là, elle a maigri, elle s’est endurcie, elle est sale, elle pue, elle est devenue comme les chèvres de ces hommes frustes qui lui donnent à peine à manger et qui usent d’elle sans plus lui parler. Barbara a changé : elle n’est plus la petite Anglaise bien salope, quasi amoureuse de sa maîtresse, elle ne cherche plus la douleur ou l’extase, elle cherche juste comment elle va se sortir de là : c’est clair maintenant, Alice l’a abandonnée, l’a jetée là comme on jette un mouchoir usagé, elle la laisse crever, et sans doute a-t-elle quitté le Maroc depuis longtemps. Depuis quand est-elle là ? combien de jours, de semaines, de mois ? Et comment fera-t-elle, sans vêtement, sans argent, sans papiers ?

Un matin, un 4x4 s’arrête en contrebas : des hommes sont venus parler aux bergers, ils leur apportent des vivres, du ravitaillement. Il n’en faut pas davantage à Barbara : elle se glisse furtivement à l’arrière du 4x4 ouvert, se cache derrière une caisse, et retient sa respiration. La voiture redémarre : où vont-ils ? comment fera-t-elle pour s’échapper ? Peu importe, rien de pire ne peut lui arriver que « les chèvres »… La voiture roule longtemps, elle descend de la montagne, et le voyage dure des heures. Mais Barbara ne dort pas, elle guette, elle est attentive à tout : devant, les hommes parlent en arabe, elle ne sait pas ce qu’ils disent. A un moment, Barbara s’aperçoit que la route est dorénavant bitumée, d’une autre qualité, puis qu’il y a aussi d’autres voitures, elle est dans un flux automobile, on doit s’approcher d’une grande ville, sans doute Marrakech. Quand enfin la voiture s’immobilise, les hommes sortent et vont au-devant d’autres hommes ; elle en profite pour s’éclipser, aussi silencieuse qu’un animal dans la montagne, à peine vêtue de sa djellaba déchirée. Dans la ville, elle aura l’air d’une mendiante, et sale comme elle est, personne ne verra qu’elle est anglaise : il suffit de se taire. Pendant deux jours, elle erre ainsi, se nourrissant dans les poubelles, évitant tout attroupement, sauvage et méfiante. Elle chaparde des fruits sur les marchés, vole un foulard, se cache. Un matin, elle croise un couple de touristes américains : c’est sa chance ! Elle leur adresse la parole en anglais, dans son anglais le plus parfait, le plus britannique. Les touristes sont stupéfaits : comment une misérable mendiante peut-elle parler un anglais de cette qualité ? Elle leur raconte qu’elle a été enlevée, qu’elle n’a plus de papiers, plus rien : il faut l’emmener au consulat britannique. Les touristes sont horrifiés et l’emmènent d’abord à leur hôtel : elle pourra se laver, la femme va lui donner des vêtements propres, oh, ma pauvre, quelle horreur, il faut que vous mangiez quelque chose ! Vers 16 heures, propre et décemment vêtue, rassasiée, elle se présente au consulat britannique. Oui, sa disparition a été signalée par une amie française, une certaine Alice ; mais les recherches ont été abandonnées au bout de mois, cela fait huit mois maintenant qu’elle a disparu. On pensait ne jamais la retrouver, qu’elle était morte… On vérifie quand même son identité, elle parle à son frère en Angleterre, c’est bon, ok, c’est bien elle, on va lui faire des papiers provisoires, qu’elle puisse quitter le Maroc, son frère va lui envoyer de l’argent.

Barbara est une jeune Anglaise. Elle a décidé de passer quelques mois en France : elle est sèche, anguleuse, cheveux très courts, noirs. Quiconque qui l’a connue ne la reconnaîtrait pas. Pas de rondeurs, du muscle et des os. Les hommes qui la croisent ne se retournent pas, elle a l’air revêche, agressive, dure. Mais elle sait où elle va, ce qu’elle a à faire. Alice et Marc n’ont pas déménagé : ils habitent toujours cette superbe maison de ville, en plein Paris ; ils ne sont pas méfiants, ils la croient morte ; tiens, une jeune femme avec Mattéo, la pauvre, sait-elle qu’elle risque de disparaître ? quel est son numéro ? combien y en a-t-il eu avant elle, combien y en aura-t-il après ? Jolie, fraîche, pimpante, ça doit être joyeux de la baiser. Mais Barbara n’a pas du tout envie de baiser : depuis « les chèvres », plus aucun homme, plus aucune femme ne l’a touchée. Elle a envie de vomir en y pensant. En revanche, elle a envie de faire mal, elle a envie de frapper, elle a envie de tuer. Ah, ils ont changé de voiture, toujours très luxueux, comment font-ils pour avoir autant de fric ? Voilà Marc, il a épaissi, il n’a jamais été fin, à aucun égard, mais s’il continue, il finira gras et gros. Et Alice… putain, toujours pareille, toujours aussi élégante, toujours aussi belle : Barbara en a un pincement au cœur ; s’il n’y avait pas en elle une telle rage, elle se jetterait dans ses bras en lui demandant de la reprendre. De la voir, de simplement la voir, elle éprouve des picotements qu’elle avait oubliés : elle mouille, et elle se déteste de mouiller. Pendant plusieurs jours, elle fait le guet : comment va-t-elle s’introduire dans la maison, comment va-t-elle les piéger ? Elle ne sait pas ce qu’elle fera, une fois dans la place, elle n’a pas de plan, elle improvisera. En revanche, par sécurité, elle a prévu un courrier qu’une amie déposera à la police, si elle n’est pas revenue d’ici une semaine. Revoilà la nouvelle jeune fille au pair, une vraie poupée, ça a l’air si tendre… c’est peut-être ça, l’entrée, elle ne doit pas être très méfiante… Barbara l’aborde dans un parc, elle l’embobine sans difficulté, bon sang, ce qu’elle est cruche, même elle, et pourtant elle était bien naïve, elle ne se serait pas faite avoir comme ça… Le soir, Molly, la poupée, lui ouvre la porte : monsieur et madame sont sortis, viens, on va s’amuser… Elles montent dans la chambre, sa chambre, la chambre de la jeune fille, celle de Barbara, celle de Molly : c’est une gourmande, elle a envie de sexe, et Barbara sait encore comment on fait. Aucune trace de fouet sur elle, ils ne l’ont pas encore dressée… Barbara la fait jouir sans difficulté, elle part au quart de tour et s’endort comme un bébé. Elle est parfaite. Alors Barbara l’attache, la bâillonne. Molly se réveille effrayée : ne t’inquiète pas, je ne vais rien te faire si tu es sage : ce n’est pas à toi que j’en veux. Pour preuve, elle revient goûter à sa chatte encore humide, elle avait oublié cette odeur, et la fait jouir de nouveau. C’est elle, c’est drôle, qui est en train de la dresser, de lui apprendre à jouir attachée, de jouir aussi d’être ainsi soumise. Molly n’est pas très rassurée et ne sait que faire entre son extase et sa peur, mais que peut-elle faire après tout ? Elle finit, la bienheureuse, par se rendormir ainsi. Barbara est descendue, elle prépare la cave, et surtout, dans le bureau de Marc, elle trouve le revolver : Alice le lui avait montré un soir où ils sortaient, par sécurité. Toujours au même endroit, et les balles aussi. Elle charge l’arme, et elle attend. Peu après minuit, elle entend la voiture rentrer ; il se garent ; ils remontent en discutant tranquillement, peut-être ont-ils l’intention d’aller se coucher, ou de s’envoyer en l’air, dans leur chambre, ou à la cave… les voilà dans l’entrée, ils accrochent leurs manteaux, ils reviennent d’une soirée habillée. Barbara a l’arme à la main, elle sait qu’ils vont passer par le salon, ils font toujours ça, elle attend tranquillement : son cœur bat lentement, elle n’a pas d’appréhension, et même sa rage ne la fait pas trembler. Alice et Marc entrent dans le salon, ils allument la lumière… Barbara est là, devant eux, une arme à la main. Ils croient d’abord à un braquage, ne la reconnaissent pas. Vous savez, dit Marc, la police ne va tarder, nous avons une alarme… Oui Marc, je sais, le code en est 250819, la date de naissance de Mattéo, je sais, je l’ai désactivée… Ils ne comprennent pas, comment sait-elle cela, comment sait-elle qu’il s’appelle Marc, qui est-elle ? C’est Alice qui comprend la première, qui pâlit violemment. Ah, ça y est Alice, tu m’as reconnue ? j’ai changé, hein, j’ai maigri, je ne suis plus la petite salope innocente… bon, assez ri, vous m’avez appris à ne plus craindre grand-chose, vous m’avez envoyée sans un mot à une mort quasi certaine, ou à une vie pire que la mort, on va faire les comptes… allez, zou, on descend à la cave. Marc est blanc, il a la frousse, ça n’a jamais été un brave… Alice est pâle aussi, mais elle a plus de tenue, elle a toujours eu de la tenue… On descend donc à la cave : Barbara a tout préparé, elle a illuminé l’ensemble, elle a sorti les instruments dont elle aurait besoin, tout est prêt. Alice, tu vas attacher Marc, mains et pieds, sur la poutre du fond, et tu vas serrer très fort, je vérifierai… Alice attache Marc, et elle serre effectivement fort ; Marc ne se détachera pas. Maintenant, tu vas mettre tes mains autour de l’anneau du cheval d’arçon, tu sais comment faire. Oui, elle sait comment faire, et Barbara serre les liens d’une main, tenant encore l’arme de l’autre main. Puis elle fait le tour, lui attache les chevilles écartées. Oh, j’ai oublié de vous déshabiller, quel dommage, je vais être obligée de déchirer cette si belle soie ! Très vite, les voilà tous les deux nus. Ils aiment la souffrance, mais ils savent que ce n’est pas là un jeu, et Marc transpire de frousse. Voilà, on va faire simple : 1. Je vais me connecter à votre banque, et gentiment, vous allez me donner les codes d’accès ; 2. Je vais transférer des fonds importants, en fait, tout, sur mon compte en Suisse (et si vous avez des problèmes avec le fisc, ce sera votre problème) ; 3. Je vais évidemment prendre des photos de tout ça, et les garder précieusement, au cas où vous auriez des intentions mauvaises, mais non, vous n’êtes pas comme ça, à mon égard… 4. Je vais aussi m’amuser un peu avec vous, mais comme je ne suis pas experte, j’espère que je n’irai pas trop loin… on commence ? les codes, Alice, s’il te plaît ? Alice reste muette, elle reste muette au premier coup de fouet qui lui lacère les cuisses, muette au second sur ses fesses, muette au troisième sur le dos… Bon, on va voir si Marc est plus loquace… au premier coup sur les cuisses, juste sous ses grosses bourses et son énorme sexe qui pend, il commence à parler. Ta gueule, lui hurle Alice. Oh, Alice, tu n’es pas sage… Barbara lui fixe une grosse boule dans la bouche, l’empêchant ainsi de parler… Alors, Marc, tu disais ? Et Marc déballe tout, les numéros, les codes, tout… Marc, tu as oublié de me parler des comptes en Suisse, parce que vous en avez un aussi, allez, un effort… Marc essaie de nier, mais la caresse du fouet sur sa bite le terrorise tellement qu’il déballe encore. Le con, il s’est pissé dessus de frousse, quelle mauviette. Et Barbara vide les comptes, un à un, lentement, en expliquant ce qu’elle fait. Et Marc pendouille, pauvre bite molle, pendant qu’Alice trépigne. Barbara s’en approche… et reste surprise. Décidément, Alice, c’est quelqu’un ! Cette conne est excitée par la situation : là, sous les yeux de Barbara, ce qui suinte de la fente d’Alice, c’est de la mouille ! Un violent coup de fouet sur le cul la fait tressaillir, mais elle écarte davantage, comme elle peut, les fesses. Oh, ma chérie, tu as envie, ok, tu vas déguster ! Barbara avait prévu de se venger, mais la réaction d’Alice est incroyable ; elle va prendre du plaisir. Elles en prendront toutes les deux. Barbara va d’abord chercher le plus gros des plugs, et elle lui enfonce dans le cul sans prévenir : elle connaît Alice, elle sait que ça va rentrer… A la façon dont Alice se tortille, c’est sûr qu’elle aime ; tiens, elle va lui enlever le bâillon. Et Alice gueule, elle l’insulte, elle cherche à lui cracher dessus, elle est en furie, mais quand Barbara fait tourner le plug dans l’anus béant d’Alice, celle-ci ne peut se retenir de gémir dans ses insultes. C’est bien, ma chérie, continue… Barbara va chercher un gode, un gode qui vibre et qui chauffe, elle l’a vu une fois, un gode taillé comme la bite de Marc… Mais celui-là, ce ne sera pas pour Alice, même si elle en crève d’envie, ce sera pour Marc. Il regarde venir Barbara terrifié, ce con ne s’est jamais rien pris dans le cul, trop « mâle » pour ça… Non, Barbara, s’il te plaît… il gémit, il implore, il pleure, mais rien à faire, ça va rentrer, ça va faire mal, c’est bien serré, ça n’a pas l’habitude, ce n’est pas du tout lubrifié – tant mieux, ça fera plus mal – mais ça va rentrer. Et ça rentre, c’est pas facile, mais ça rentre… Et l’autre qui couine, qui suffoque, qui continue à supplier… mais qui bande. Ah, tu vois Marc, se faire enculer, c’est pas mal, hein, allez, un petit coup pour te faire bander davantage, et elle lui fouette les testicules, lui arrachant un hurlement qu’elle apprécie. Ah, tiens, ça t’a fait débander, bon, attends, je règle le gode, avec les vibrations à fond, tu vas voir, tu vas bander de nouveau ; et ça ne rate pas, son cul défoncé, brûlant et vibrant, lui provoque une érection monumentale. Bon, je descends l’intensité, faudrait quand même pas que tu jouisses… Allez, Alice, on revient à toi, je prends d’abord quelques photos, vous êtes si choux ! Alice est une vraie dure : d’avoir entendu son mari hurler mais de savoir ce qu’il a dans le cul, ça l’excite davantage ; entre ses cuisses, c’est un ruisseau. Et les coups de fouet que lui assène Barbara, sans retenue maintenant, elle laisse sa rage se libérer, les coups violents qui lui zèbrent ses si jolies cuisses, sa peau si tendre, son cul totalement rougi et sanglant, tout la porte à davantage de jouissance. Elle aime tellement la souffrance qu’elle aime aussi la sienne. Allez, on va se retourner maintenant ; Barbara réinstalle Alice sur le cheval d’arçon, mais non plus courbée et penchée en avant, mais cambrée en arrière : ce qui fait face à Barbara désormais, c’est la vulve et le ventre d’Alice, ce sont ces seins que Barbara aime tant. Elle y fixe des pinces qui font grimacer Alice de douleur. Aux pinces, elle ajoute des poids, et les pointes si fières des seins d’Alice pendent lamentablement ; Alice crie maintenant, crie de douleur, mais sa mouille toujours abondante montre que ce n’est pas seulement la douleur qui l’anime. Bon, je me demande, Alice, dis-moi ce que tu en penses, ton mari, je l’émascule ou pas ? j’aimerais bien garder sa bite tendue empaillée, ça ferait un super gode, non ? Marc tremble de partout, s’il n’avait pas un énorme vibro dans le cul, il se chierait dessus, c’est certain. Alice ne dit rien, elle relève la tête comme elle peut pour lancer à Barbara un regard de défi : le sexe de Marc, elle s’en fout. Alors Barbara se saisit d’un long scalpel et s’approche de Marc… Non, Barbara, pitié, je peux te donner plus, hurle-t-il ! Plus ? ah oui, tu m’intéresses… Non, gueule Alice ! On a… on a encore de l’argent planqué. Ok, dis-moi tout. Et il déballe tout, cette fois-ci, c’est du lourd, ça chiffre en millions… Et, ajoute Barbara soudain traversée d’une idée lumineuse, les jeunes filles au pair avant moi, vous avez des traces ? Oui, dans le coffre, je peux te donner ça. Elle détache Marc, lui retire le vibro, et ils remontent, Marc nu et toujours bandant, et Barbara l’arme au poing : dans le coffre, il y a des passeports, dont celui de Barbara, mais trois autres aussi, des photos, tout ce qu’il faut pour les tenir à vie. Bon petit Marc, qu’il est mignon. Merci Marc, on va redescendre et tu sais quoi, je vais te le laisser, ton braquemart… Mais elle le rattache néanmoins. Tu vois, Alice, Marc, finalement, bon gros nounours, il a été sympa, alors que toi, toujours aussi salope, rien à en tirer. Alice est défaite, elle sait que Marc a tout lâché, elle lui envoie un regard chargé de haine, Barbara ne lui avait jamais vu ce regard… Oh là là, Marc, elle a l’air colère, la dame… à ta place, je n’en mènerais pas large, d’ailleurs, tiens, aussi sec, t’as débandé… Mais tu sais, Alice, moi, je t’adore quand même ; une fois, tu te souviens, je t’ai demandé de me faire jouir juste en me regardant : tu as refusé ; eh bien, là, c’est ce que tu es en train de faire, malgré toi ; tu veux voir ? Et Barbara se déshabille, elle se met à poil, elle révèle son nouveau corps, beaucoup moins opulent, beaucoup plus nerveux et musclé, ses seins moins arrondis, moins tendres, et elle écarte les cuisses : pour la première fois depuis des années, elle mouille, elle mouille abondamment de ce qu’elle est en train de faire. Et dans le regard d’Alice, mêlée à la colère, à la douleur, à l’humiliation, à l’excitation aussi, elle décèle une sorte de sourire, de fierté. C’est cela, Alice reste encore fière, fière de son pouvoir sur les autres, fière aussi de ce qu’elle a fait de Barbara… Mais Barbara n’en a pas fini : elle n’était pas venue pour jouir, elle n’y pensait même pas, mais cette chaleur la taraude, la tenaille. Et elle sait ce qu’elle va faire, elle sait la vengeance qu’elle n’a pas encore prise. Alors elle se retourne vers Marc, lui introduit de nouveau le vibro dans le cul, le met à fond, le fait bander comme jamais, et elle va le faire jouir dans son vagin ; ce qu’Alice a toujours refusé à quiconque, ce sexe de son mari qu’elle a toujours gardé pour sa vulve à elle, jalousement, Barbara va le prendre, et quand Alice comprend, son regard change : il vire au gris, il en émane une rage que Barbara n’avait pas encore vue, et qui lui indique que ça y est, elle a touché le point sensible, elle a enfin atteint Alice au plus profond d’elle-même. Et quand elle s’introduit ce mandrin énorme dans la chatte, quand elle en sent les vibrations lui traverser le corps, quand elle sent monter ce plaisir qu’elle avait oublié, elle ne manque pas de plonger ses yeux dans ceux d’Alice, dans ce qu’elle lui inflige là, dans ce qu’elle lui vole là. Et quand le sexe de Marc se tend encore, dans une vibration ultime provoquée par ce qui lui pénètre et lui masse l’anus, quand un coït fulgurant le fait gueuler sa jouissance et lui fait cracher son sperme épais dans le ventre de Barbara, de Barbara épanouie, de Barbara comblée, non par ce sexe pourtant si jouissif, mais par le regard haineux, tordu, violent, vrillé de colère et de chagrin d’Alice, alors Marc sait qu’il l’a définitivement perdue, que cette femme à laquelle il voue un amour sans limite et définitif, cette femme qui lui a tout appris, à laquelle il doit tout, n’est plus la sienne, ne le sera plus jamais, alors qu’ils avaient scellé entre eux un pacte d’exclusivité que, malgré lui, il vient de rompre. Et dans sa jouissance, Marc est déchiré d’un atroce chagrin. Barbara se décolle de lui, le sexe de Marc venant pendre sur ses cuisses, encore gluant de sperme ; elle lui retire le vibro, le regarde avec une sorte de mépris, puis se tourne vers Alice : son visage n’est plus le même, elle a perdu sa grâce froide, elle n’est pas élégante ; elle est comme salie, elle a sur elle comme l’empreinte « des chèvres ». Barbara se nettoie rapidement, se rhabille, reprend l’arme, et laisse Alice et Marc pour aller détacher la pauvre Molly. Elle lui fait faire ses valises, la met dans un taxi. Mattéo dort encore, pauvre enfant… Elle redescend, détache Marc affaissé, brisé, puis Alice, droite, encore fière malgré tout. Je vous laisse ; je pense qu’il n’y a pas de raison pour qu’on se revoie ; j’ai sur vous tout ce qu’il me faut, et je ne compte pas en user, sauf si vous… si tu m’y forces, lui, je sais qu’il ne fera rien. Ah, j’oubliais, Alice, le seul cadeau que tu m’aies fait, le gode noir, je te le rends, il est beaucoup moins bien que la bite de Marc… Allez, je vais partir, je garde l’arme, évidemment, et je vous souhaite tout ce qu’il y a de pire.

Barbara est une jeune Anglaise : elle vit aux Bahamas depuis deux ans, elle a l’air riche et insouciante. Elle a des amants de passage, jamais bien longtemps. Elle a une poitrine superbe, opulente, à la peau bronzée et parsemée de taches de rousseur. Sous ses rondeurs, tous ses amants sont surpris de constater qu’elle est musclée, qu’elle est nerveuse. Tous aussi qu’elle est dénuée de sentiments : c’est une fille brûlante mais froide, un curieux mélange de feu et de glace. Elle a pris pour habitude d’aller passer Noël à Genève. Et ce 26 décembre, quand elle entre dans la banque pour régler quelques affaires, elle croise une femme hautaine et fine qu’elle reconnaît immédiatement, malgré les lunettes noires et le chapeau : Alice. Alice aussi l’a reconnue, immédiatement, instinctivement : elle s’est retournée, elles se toisent. Barbara vient à elle : Alice, ma chérie, comment vas-tu ? si tu as un moment, je règle quelques affaires d’argent, c’est assommant, mais il faut bien, et on va boire quelque chose ? Alice est surprise, elle ne s’attendait pas à cet échange, pour la première fois, elle ne sait pas quoi répondre… Oui, pourquoi pas ?... Elles sont assises deux heures plus tard dans le hall du Grand hôtel de Genève, face au lac. Elles ont commandé des chocolats viennois, il fait très beau et très froid dehors. Ali


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26-10-2023 0 4301

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