Je m'appelle Sylvie, j’ai vingt huit ans, et d’après mes amis, je suis plutôt jolie. Ce de mon mari, eux, me trouvent très belle. J’ai une magnifique poitrine, des hanches bien galbées, des jambes interminables. Tout le monde la remarque, sauf peut-être mon mari.
Tout a changé un jour sur la route qui me ramène chez moi. Je me rends compte de l'énorme bêtise que je venais de faire. Pour être précis, je m'étais laissé séduire par Marc, le principal adversaire de mon mari, à l'élection municipale de la ville. Je me suis offerte sans retenue et j'avoue avoir pris énormément de plaisir.
En fait, tout a commencé lors d'une réunion organisée par mon mari, maire sortant. Marc et ses conseillers et les secrétaires étaient conviés à l'apéritif. Ce soir-là, Marc, au demeurant très séduisant, avait tenté une approche que j'avais vivement repoussée. Et mon mari me l’'avait reproché, insistant au contraire d'installer un contact afin d'avoir certaines renseignements. En fait, de servir d'électron libre.
Je connais la musique de ce genre de réunion où je suis souvent accostée par des jeunes arrivistes qui n'hésitent pas à me draguer ouvertement, certainement désireux d'épingler la femme du maire à leur tableau de chasse. Même si je dois admettre qu'un soir, alors que j'avais poussé sur le champagne, j'étais à deux doigts de succomber aux avancées et aux charmes d'un opposant à mon mari. Celui-ci interrompt la discussion. 1:09
C'est dans la semaine qui suit que mon mari reçut en retour une invitation de Marc. Occupé par ses activités politiques et ses nombreux rendez-vous, mon époux me demanda de le représenter. Même si ça ne m'enchantait pas, j'accepte.
Le soir venu, je fouillais dans ma garde-robe pour choisir la tenue pour ce genre de soirée. Je savais que les femmes présentes auraient sortis leur plus beaux habits. J’optais donc pour une tenue de circonstance. Une courte robe verts émeraude, légèrement audacieuse, un chemisier blanc, des escarpin de huit centimètres. Mes cheveux en cascade et mon léger maquillage faisait de moi la plus belle de la soirée. J'attirais bien involontairement la convoitise de bon nombre de convives aveuglés faisant éloge sur mon physique.
Pour cette réception, Marc avait mis les petits plats dans les grands. Une soixantaine d'invités étaient réunis autour d'un buffet dansant. C'est Marc qui a le monopole de la soirée. Aussi passai-je la plupart des slows dans ses bras. Il me murmurait des mots doux à l'oreille, d'autres plus coquins, tandis que ses mains devenaient de plus en plus entreprenantes. Une fois la danse terminé, je repoussais ses avancées et me tenais à l'écart.
Vers minuit, la plupart des invités étaient partis. Il ne restait que quelques conseillers. Marc leur conviât à partir, mais insistait pour que je reste prendre un dernier verre, qu'un chauffeur me ramènerait. Tamara, la sculpturale secrétaire italienne aux cheveux noirs, revint après quelques minutes d'absence. Son regard envoûtant, ses yeux d'un bleu transparent me déstabilisait. Elle était tout simplement magnifique.
- C'est prêt, monsieur ? Dit-elle.
- Merci Tamara. Vous me suivez, Sylvie ?
Surprise, je le suivais dans ce que je pensais être un salon privé. Sur la table, un saut à glace maintenu une bouteille de champagne au frais, accompagné de deux coupés. Marc les remplit, m'en offrit une.
- A notre futur maire, dit-il en souriant.
- Vous êtes sûr de vous . Rétorquait je.
Après quelques gorgées, il me prend la coupe, la pose sur la table. Il s'approche de moi, me saisit par la taille. Je pose mes mains en opposition sur son torse.
- J'en suis certain, poursuit-il.
- Vous risquez d'être déçu, mon cher dit je. Paritaire quoi ?
Malgré mon refus, il insistait. Je voyais son sourire éclairer son visage. À cet instant, il était persuadé que j'allais m'abandonner. De mon côté, je me sentais de plus en plus vulnérable, attirée physiquement par sa virilité et je sentais le désir monter en moi.
- Arrêtez, s'il vous plaît, dis-je.
- Pourquoi ? On n'est pas bien là.
- Si, mais mon mari doit s'inquiéter.
- Ne croyez-vous pas qu'il a d'autres des préoccupations ?
L'argumentation n'était pas fausse et bientôt je me relâchais. Je sentais ses mains glisser sur mes hanches. C'est à cet instant que j'aurais dû lui opposer un refus catégorique. Pourquoi ne l'ai-je pas fait ? Voulais-je savoir jusqu'où il était prêt à aller ? Ou tout simplement parce que j'étais pris dans le tourment du désir ? Car Marc incarnait le désir.
Il prend doucement les bords de ma robe et les fit glisser vers le haut, dévoilant ma lingerie. Sans détourner son regard du mien, il s'agenouilla et approché, effleurant ma chatte de ses
Quand il était sur un dossier, il demandait à Tamara de s’amuser avec moi.
- Ouah...quel clito...tu aimes qu’on te le caresse ?
Je répondais affirmativement ans un souffle. Je jouissais sous les caresses et les doigts de la belle italienne. Je me soumettais non par faiblesse, mais par un mélange de peur et de plaisir défendu. Et plus je résistais, plus je découvrais que cette partie cachée de moi, que je n'avais jamais osé explorer, prenait goût à l'interdit. J'étais devenu sa captive volontaire, tiraillée entre la honte, la peur et une ivresse que je n'avais 6h03 jamais connu. Je ne pensais pas avoir atteint un tel niveau de débauche quand je réalise que pour fêter la victoire de mon mari, je prends du bon temps avec Marc, son principal rival pour ses élection
Mais il fallait se rendre à l’évidence. La défaite était là et il fallait voir la réalité en face.
Je demandais à Marc de se rencontrais une dernière fois, deux heures avant le dépouillement. Là, dans une chambre d’hôtel, je me suis offerte comme je ne l’ai jamais fait avec mon mari. Il a bénéficié de toutes les faveurs que j’ai toujours refusé à Marc. Ma première fellation c’est lui qui l’a eue, le premier goût de sperme sur ma lan lèvres. Je succomberais non pas à cause de l'alcool, mais des prodiges de sa langue sur mon intimité, à ce désir brûlant qui envahissait mon corps. Ses caresses étaient précises, troublantes et je sentais que je m'ouvrais malgré moi pour lui laisser libre accès.
Un frisson intense me traverse et je ne pu contenir un premier élan de plaisir point.
- C'est agréable, n'est-ce pas ? Vous aimez ?
- Vous le savez très bien. Vous faites ça pour m'humilier à travers mon mari.
- Attendez quelques jours, il s'humiliera tout seul.
Il se redressa, alors, se place derrière moi et d'un geste calme, fit sauter un à un les boutons de mon chemisier. Mon soutien-gorge glissa, puis ma robe, me laissant entièrement nue devant lui, l'opposant de mon mari. Il prends le temps de m'observer, me dit que j'étais belle, puis s'assit sur une chaise et m'attira contre lui.
Guide par ses mains, je me laisse aller et m'empaler sur son énorme bite.
- Mon dieu qu’elle est grosse, soufflais-je.
Je l'accueillis en moi avec un mélange de crainte et de désir. C'est moi qui entamait les mouvements tandis que lui se contentait de savourer. Le plaisir monta vite, intense, jusqu’à nous submergé dans une vague brûlante. Il refusa de me laisser partir, me faisant simplement pivoter, pour me trouver dos à lui. Cette fois, je fus la seule à crier mon plaisir.
Pour lui, avoir baisé la femme du maire était déjà une victoire. Je me rhabillais en haine, troublé par ce que je venais de faire, consciente de l'irréparable. Je n'avais pas seulement trompé mon mari, mais avec son rival politique et ce poids m'écrasait déjà. Pourtant, je savais aussi que Marc venait de me montrer une facette d'un amour interdit, plus ardent et déroutant que ce que je connaissais.
Le lendemain lundi, mon mari me demande de commenter la soirée s'était déroulée. Je lui répondis vaguement, mais mes pensées restaient ailleurs, tourné vers cet homme qui m'avait bouleversé. Les jours suivants, Marc continue de m'attirer dans son monde. Une photo compromettante, un sourire, un mot et bientôt je fus prise dans ses filets. Ce n'était plus seulement de la passion, c'était du chantage, une spirale dangereuse où je devenais peu à peu son jouet. Il m'imposait sa présence, ses désirs, ses jeux. gue, c’était le sien, et la virginité d’un endroit gardé longtemps inviolé, c’est lui qui l’a prise, suite à une douce sodomie. C’est lui qui a eu tout ça. Nous savions que c’était nôtre dernière rencontre.
De retour à la salle de dépouillement, je demandais d'être beau perdant, d'aller adresser les félicitations en son nom et celui de son parti à mon mari réélu maire, même si je savais ce qui lui en coûtai, et que d’avoir baisée sa femme n’était pour lui qu’une maigre consolation.
Les deux hommes se serrent la principale. Marc feint la surprise, souriant à la pensée d'avoir pris du bon temps avec la femme du maire, alors que le visage de mon mari se figeait.
Les personnes présentes aussi sont figées, tout le monde étant suspendu aux lèvres de mon mari, accompagnant un petit discours de remerciement aux électeurs. On s'attend aussi à ce qu'il félicite son adversaire, battu régulièrement, mais il n'en fut rien.
Soudain, il avance une main vers le veston de Marc, puis s'adresse à moi.
- Mais c'est ta boucle d'oreilles, ma chérie, les dernières que je t'ai offertes. Tu peux m'expliquer ce qu'elle fait sur son veston ?
Je ne je savais plus quoi dire. Mon mari n’a pas supporté ma trahison. Il ne méritait pas ça.
Et voilà. J’écris cet épisode de ma vie de chez mes parents, qui malgré leur déception, ont accepté de m’héberger. Quant moi, je suis en attente d’un pardon de la part de mon mari.
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