Elle cède à son fils

Récit érotique écrit par valeriane le 01-03-2026
Récit érotique lu 1 fois
Catégorie Inceste


Elle cède à son fils


Depuis que son mari l’a abandonné, Juliette n’a plus goût à rien, pour oublier son infidèle mari, elle se voue corps et âme à son fils Marc qu’elle adore, (il prépare un master) et à son travail qu’elle fait sans rechigner. Les mois passent, Juliette ne sort que pour faire ses courses. Son fils voit sa maman dépérir jour après jour. Il doit faire quelque chose. Il choisit le jour de son anniversaire, pour lui proposer de faire une sortie pour fêter l’événement. Très réticente Juliette cherche des prétextes pour ne pas sortir.


Marc lui dit en prenant un ton mielleux :


– Maman c’est mon anniversaire, tu ne peux pas refuser de sortir avec moi un jour pareil, d’ailleurs j’ai réservé une table pour diner dans un resto mondain !


Juliette, très embarrassée, fini par accepter, elle prend une douche puis monte s’habiller. Marc passe devant la chambre de sa maman, il frappe avant d’entrer. Sa maman est assise devant sa coiffeuse et, lisse sa longue chevelure. Marc se place derrière, elle pose ses mains sur ses épaules et, lui donne un baiser très appuyé sur le cou.

Juliette frissonne, elle cesse de se coiffer elle penche sa tête en arrière, Marc lui donne un gros baiser sur le front et lui dit tendrement :


– Je suis certain, maman, que tu seras la plus belle ce soir, met une longue robe, il n’y aura que des rupins là-bas !


Juliette presse la main de son fils et le remercie pour ses paroles. Marc sort et s’apprête pour la soirée. Il redescend et attend que sa maman fasse de même. Soudain, sa maman apparait gainée dans une longue robe fendue sur le côté avec de fines bretelles. Son corps, moulé dans le fin tissu bleu, lui donne un air de star. Marc siffle d’admiration, elle prend un petit sac à main en souriant à son fils, elle lui dit :


– Je te plais ?


Marc jubile de bonheur et lui répond :


– Tu es magnifique maman, tu vas être la reine de la soirée !


Les deux montent dans la voiture, Marc fait le chauffeur. Après quelques kilomètres, ils arrivent au restaurant dont la réputation, n’est plus à faire. Le maitre d’hôtel les mêmes à la table retenue et appelle un serveur. La commande faite, les deux prennent le verre offert par la direction. Leur table est au bord de la piste de danse ou quelques danseurs évoluent. Beaucoup de couple sont d’un certain âge.


Marc regarde sa maman en souriant, beaucoup se retourne discrètement pour l’admirer. Certains se demandent si le jeune homme qui accompagne la femme ravissante plus âgée et son amant. Marc bombe le trône fièrement, en fixant du regard et en souriant les envieux. Les femmes qui passent devant eux, les toisent de haut Cela fait sourire Marc Juliette ne prête pas attention aux regards qui la jalousent. Pour mettre de l’huile sur le feu, le bougre prend la main de sa maman et l’embrasse plusieurs fois.


La musique cesse, les danseurs rejoignent leur place pour se désaltérer et reprendre quelques forces. La lumière se tamise, cela annonce un slow. Marc se lève, il prend la main de sa maman et l’invite courtoisement à danser. Juliette lui sourit et accepte. Ils rejoignent la piste et s’enlacent, les corps ondulent au doux son de la musique, les bassins se frottent l’un contre l’autre. Marc est fier de danser avec une femme si jolie, de nombreux regards envieux se posent sur eux. Marc serre très fort sa maman, il lui donne plusieurs petits baisers sur le cou, malicieusement il lui mordille le lobe de l’oreille. Juliette soupire, elle regarde tendrement son fils, les visages sont si près que leurs lèvres se frôlent. Juliette dépose sur le front de Marc un doux baiser. Le gredin appuie fortement son bassin contre celui de sa maman, les ondulations qu’il fait sont, sans équivoques. Juliette, sent contre son bas-ventre le membre de son fils prendre de l’ampleur. Elle se cambre légèrement, la pression sur son bas-ventre se fait plus forte.


Juliette ronronne doucement contre le corps, elle pose sa joue contre celle de Marc et y donne un petit baiser. Marc profite des circonstances, pour tourner la tête et poser ses lèvres sur celles de sa maman. Juliette, inconsciemment, entrouvre la bouche, la langue agile de son fils s’engouffre rapidement dans la faible ouverture. Et se noue à la sienne. Soudain Juliette réagit, elle recule la tête pour échapper au baiser qu’involontairement elle avait acceptée. Les regards s’accrochent, les yeux de Juliette se remplissent de larmes. Marc tente de se faire pardonner en lui donnant de nombreux baisers sur tout le visage. Quelques larmes glissent sur les joues de sa maman. Marc aspire une larme puis, regarde sa maman amoureusement, il lui dit entre deux respirations :


– Oh maman, toi, toi !


Juliette est très émue, elle comprend que quelque chose se passe entre eux même si c’est contre nature. Elle sent la verge qui semble imposante contre son ventre. Marc lui saisit la main et la descend lentement. Les deux mains unies, s’insèrent entre les deux ventres. Marc place la main de sa maman sur l’énorme bosse qui déforme son pantalon. Juliette, sans s’en rendre compte, presse la verge tendue. Soudain elle sursaute et retire sa main en disant faiblement :


– Mon Dieu qu’est que je fais, je deviens folle !


Elle décolle son corps de celui de son cavalier téméraire. Mais heureusement la danse cesse. Les deux s’assoient, ils se regardent longuement sans dire un mot. Le serveur arrive avec les plats. Le repas est délicieux, les deux se régalent. Après une courte pose, l’orchestre refait un slow. Marc regarde sa maman, elle pousse un gros soupir et se lève. Ils s’enlacent à nouveau sur la piste, les deux corps se soudent et ondulent à nouveau. Rapidement le membre vigoureux de son fils se remet à se dresser. Juliette dit doucement à l’oreille de Marc :


– Sois sage mon chéri, je suis ta maman, je sens parfaitement contre mon bassin ton émoi !


Marc répond tendrement :


– C’est toi maman qui me met dans cet état, tu es si belle !


Le coquin pousse plus fort, Juliette pousse un soupir bruyant, très gênée elle dit :


– Ce n’est pas sain mon chéri, terminons notre repas et rentrons, je t’en prie !


Marc, déçu, se résout. La repas se termine en sent une tension entre le couple, après le café et le pousse café et après avoir réglé l’addition. Ils rejoignent la voiture, pendant le voyage, ils n’ont pas échangé un seul mot. Juste que quelques regards évocateurs. Pour Juliette le parcours parait interminable, elle est ma à l’aise, elle frissonne de temps en temps. Enfin ils arrivent, La maman émue pose son sac et va à l’évier se servir un grand verre d’eau. Marc la suit, il est derrière elle, il l’enlace et lui murmure à l’oreille :


– Je t’aime maman, je suis fou de toi !


Juliette peine à finir son verre d’eau. Elle se retourne et lui dit :


– Tu ne peux pas être amoureux de moi, mon chéri je suis ta maman !


Marc la prend dans ses bras, son visage est près du sien, elle sent son souffle chaud, elle se met à trembler et peine à dire :


— Mon Dieu, mais qu'est-ce que je t’ai fait pour en arriver là !


Marc approche dangereusement ses lèvres et dit :


– J’ai envie de toi maman !


Elle le regarde, ses yeux sont suppliants, elle finit par avouer :


– Moi aussi mon chéri j’ai envie de toi, mais nous ne pouvons pas nous aimer physiquement, il n’est pas moral qu’une maman et son enfant fassent l’amour ensemble !


Marc réagit en répondant fortement :


– Au diable la morale maman, nous avons tant besoin l’un de l’autre !


Juliette le regarde, son cœur bat terriblement, elle ne sait que faire. Soudain, elle se plaque contre lui et le serre fortement. Leurs lèvres se joignent pour un très long baiser d’amoureux.



Juliette a les yeux pleins de larmes, mais accepte en tremblant le baiser brulant de son fils Marc. Un peu grisée par la soirée qu’ils ont passé ensemble, Juliette n’a pas la force de repousser son fils. Les langues se nouent, comme des reptiles qui s’accouplent. Le baiser est très long, Juliette soupire d’innombrables fois. Ses mains, fébriles, s’accrochent à la taille de son fils, elle tremble de plus en plus. Le baiser ne cesse que pour reprendre de plus bel.


Enfin les lèvres se séparent, leurs yeux se cherchent et s’accrochent un long moment. Marc sourit à sa maman et lui dit tendrement :


– Maman, mon amour, je vais t’aimer à en mourir !


Juliette le regarde, et se met à sangloter. Marc l’enlace et la serre très fort contre lui en lui disant :


– Reprends- toi maman chérie, ce n’est pas un crime que de s’aimer !


Entre deux sanglots, Juliette répond :


– C’est immoral mon chéri, une maman et son fils doivent s’aimer d’un amour platonique, rien de plus !


Marc hausse les épaules et réplique :


– Je me fous de la morale, au diable les préjugés, je t’aime un point c’est tout, d’ailleurs toi aussi, tu m’as avoué que tu m’aimais alors pourquoi tant de réticence !


Juliette ravale sa salive et baisse les yeux. Marc se veut rassurant, il lui dit en souriant :


– Si, notre amour est sincère, prouvons- le !


Sans attendre la réponse de sa maman, l’amoureux fait glisser d’un geste lent la fermeture éclaire de la robe, il fait glisser la robe sur le corps frémissant de sa maman, honteuse de ce qui se passe. La robe tombe sur les sol, Juliette apparait aux yeux de son fils en soutien- gorge et petite culotte. Marc lui prend la main et la fait tourner sur elle- même en sifflant d’admiration. Les courbes, presque parfaites, lui font battre le cœur si fort qu’il bégué :


– Oh maman, maman, comme tu es belle !


Il l’enlace, et la serre très fort contre lui et l’embrasse avec amour. Pendant le baiser, le coquin d’un geste habile dégrafe le soutien- gorge. Juliette se cabre. Son corps fébrile est secoué par de nombreux frissons. Marc s’écarte et fait tomber le carcan qui enserrait les seins magnifiques de sa maman. Il les caresse avec douceur, et agace les mamelons qui rapidement se durcissent. Ses doigts tournent sur les aréoles brunes, les petits mats de chair enflent fortement. Marc regarde sa maman qui cherche à éviter son regard, il gobe à tour de rôle les mamelons larges et épais. Il tète comme un bébé qui se gave du lait maternel. Juliette pousse des soupirs profonds, en répétant faiblement :


– Non, non mon chéri, non, je t’en prie !


La bouche tendre de son enfant, embrasse chaque parcelle de son torse. Elle n’a pas la force de le repousser, elle se remet à sangloter doucement.

Marc se laisse tomber à genoux. Il s’agrippe à la culotte et la descend lentement, pendant la descente du tissu, il lui fouille le nombril avec sa langue et lui embrasse le ventre. Juliette défaille, petit à petit, l’intimité se dévoile. Marc hume les effluves odorantes que s’échappe du puits d’amour, il ne peut s’empêcher de donner un coup de langue sur la petite toison soyeuse qui cache difficilement la fente légèrement humide.


Marc attrape sa maman à bras le corps et la bascule sur la table basse du salon. Il lui écarte sans brusquerie les genoux, sa maman ferme les yeux de honte, elle halète comme une bête blessée. Marc écarte les grandes lèvres, place sa tête entre les cuisses et aspire la perle d’amour. Juliette se cabre, cela fait un très long moment qu’un homme ne la pas touchée. La bouche avide de douceur suce délicatement le bouton de tous les plaisirs. Juliette commence à geindre, elle proteste faiblement sans conviction :


– Oh, non, non, il ne faut pas mon chéri, mon Dieu, je deviens folle !


Les succions deviennent plus intenses, Marc devient plus vorace, il aspire le clito avec force, sa maman gémit, sous les aspirations brutales de son enfant amant. Elle commence à onduler du bassin, en appuyant inconsciemment sur la tête de son fils. Marc lui dévore le clito comme un affamé. Soudain Juliette pousse un long râle, la langue de son fils vient de s’enfoncer profondément dans son vagin et le fouille monstrueusement. Juliette a le souffle, court. Sa respiration et rapide. Marc la fait délirer, elle agite sa croupe de plus en plus vite. Marc reprend en bouche la boule sensible, et lui fait subir tous les outrages buccaux inimaginables.


Juliette semble délirer, elle pousse un gémissement terrible, elle se tend comme un arc en jouissant fortement. Elle marmonne :


– Mon chéri, mon chéri !


Son corps se couvre de sueur, Marc retire ses vêtements, sa verge est dressée comme un glaive. Il l’agite sous les yeux de sa maman en souriant. Juliette regarde l’engin qui lui parait monstrueux, avec une certaine anxiété. Marc demande :


Prends- la dans ta main maman, j’ai trop envie qui tu me branles !


Juliette tend timidement la main. Hésitante, sa main moite enserre la verge vivante, gorgée de sang. Elle sent dans sa main, battre le sang dans les grosses veines apparentes du membre. Elle observe un long moment le mandrin dressé, avant de le presser comme pour en connaitre la texture.

Elle commence un doux branlage, en ne quittant pas des yeux l’engin secoué par de petits frissonnements. Marc souffle comme un bœuf, sa maman s’en hardie, la cadence augmente, il est heureux de constater que sa maman se décoince enfin. Juliette pratique la masturbation comme une professionnelle. Elle serre les dents, à chaque descente, son poignet, frappe brutalement les couilles apparemment pleines de semence. Marc rugit et grogne :


– Maman, je vais jouir, oh oui ma chérie continue !


À cette annonce, Juliette décalotte le gland et le gobe, elle le suce avec voracité, la femme privée de queue depuis longtemps se rattrape pleinement. Sa bouche gourmande fait de merveille sur la queue de son enfant qui geint comme un animal blessé. Il se raidit et remplit la bouche de sa maman avec son sperme épais, il lui crie :


– Avale, maman avale !


Juliette recrache le gland, déglutie difficilement et fini par avaler la totalité de la décharge onctueuse. Marc est aux anges, il est fier que sa maman se gave de son jus, il répète sans cesse :


– Oh maman, maman, toi, toi comme je t’aime !


Juliette essuie ses lèvres d’un revers de la main, ses yeux brillent d’amour pour son enfant amant. Marc prend place entre les cuisses accueillantes de sa maman, il frotte contre la fente suintante, son gland encore englué. Il saisit par les hanches sa maman et pousse. Juliette grimace, l’engin dur comme du bois écarte les grandes lèvres et s’engage dans la gaine brulante, la maman consentante serre les dents, la queue de bon diamètre, s’enfonce dans son ventre en lui dilatant l’étui de chair. Une fois bien en place, Marc commence un va- et- vient, la vitesse augmente, ainsi que les gémissements de la maman. Elle s’accroche à son fils comme une bête sur sa proie. Son bassin s’agite de plus en plus rapidement. Juliette, donne des coups de reins pour être totalement empalée.


La queue de son enfant qui voyage dans son ventre la fait grogner de plaisir et dit en serrant les dents :


– Oui, mon chéri, bourre bien ta maman avec ta queue monstrueuse qui lui donne tant de plaisir, oui, oui mon chéri, dilate- moi les entrailles !


Marc se déchaîne, ses assauts violents font gémir sa maman comme une bête malade. Elle pousse un râle à chaque enfoncement de la queue dans son ventre. Elle ne se retient plus, elle s’agite comme une forcenée, se cabre et jouit fortement.


Elle clame :


Oh mon chéri, tu es un amant merveilleux, baise- moi encore mon chéri, fais- moi mourir de plaisir !


Marc démonte sa maman comme un soudard, il ne faiblit pas le bougre, Juliette jouit encore plusieurs fois sous le pilonnage violent de son amant de fils. Soudain Marc se bloque, c’est en rugissant comme un fauve, qu’il remplit le ventre de sa maman, avec sa semence visqueuse.

-

Oui mon amour, remplit maman avec ton sperme, c’est si bon, donne- moi tout mon chéri !


 




Depuis qu’ils sont amants, au fil des mois, Juliette et Marc tombent dans la routine. Pour mettre du piment dans leurs ébats, ils décident d’acheter des objets sexuels. Ils se rendent dans un sexshop et contemplent la panoplie de godes aussi monstrueux les uns que les autres. Honteuse, Juliette tâte timidement, à l’abri des regards indiscrets des clients, certains objets qui la tentent. Son fils lui conseil certains objets qui lui rempliront les entrailles pleinement. Enfin, après plusieurs manipulations pour connaitre la texture des engins de plaisirs, le choix et fait.


Une fois arrivés à la maison, Marc déballe les godes et autres ustensiles qu’ils ont achetés. Il est intrigué par celui que sa maman a choisi, l’engin imposant est muni de trois boutons. Marc actionne le premier bouton, l’engin se met à vibrer et onduler comme un serpent. Il sursaute et dit :


– Oh la vache quel engin, il doit donner beaucoup de plaisir ce truc- là !


Le second bouton et appuyé, le gland monstrueux se met en rotation. Marc n’en revient pas, il dit en souriant :


– Oh putain, c’est magnifique, regarde maman ce que tu vas prendre !


Le troisième bouton est actionné, plusieurs jets de liquides blanchâtres tiédis par l’engin, giclent avec puissance à intervalles réguliers. Juliette, reste coite, en regardant le mandrin, elle ne peut s’empêcher de dire :


– Mon Dieu, c’est monstrueux un truc pareil, j’en frémis d’avance !


Marc éclate de rire et dit :


– Tu vas t’éclater comme une chienne maman, aller préparons- nous !


Rapidement les deux amants se mettent nus, ils s’enlacent et s’embrassent fougueusement pendant un long moment. Marc bascule sa maman sur la table basse du salon, il tire sur ses genoux et lui écarte les jambes, ses doigts caressent les grandes lèvres, glissent sur la fente maternelle avec douceur. Avec ce que sa maman va recevoir, il doit bien la préparer. Ses doigts s’emparent du clito et le triture un bon moment avant de le branler énergiquement. Juliette geint de plaisir, elle murmure :


– Oh, c’est bon mon chéri, continu !


Juliette se cabre en gémissant fortement, elle est au bord de l’explosion. Son fils plaque sa bouche sur son bouton et l’aspire, il le tète comme un sauvage, le mordille comme sa maman aime. C’en est trop pour Juliette qui se cabre en criant de jouissance. Marc avale les giclées de cyprine aux gouts suave que sa maman lui offre généreusement. Il se redresse et enfonce un à un ses doigts dans la vulve inondée, il la fouille profondément en faisant couiner sa maman de plaisir. Quatre doigts tournent dans le temple en feu pour le dilater un maximum. Les râles de Juliette sont bruyants, elle se cambre et jouit une seconde fois en criant de jouissance. Marc retire les visiteurs, il enduit de gel lubrifiant le gode, et en passe sur la chatte vorace de sa maman. Il présente l’engin, le frotte plusieurs fois contre les lèvres gonflées de la vulve dégoulinante de cyprine.


Il pousse fortement, les grandes lèvres s’ouvrent, l’engin monstrueux s’engage dans le conduit vaginal. Juliette grimace, elle serre les dents. Marc actionne l’engin, sa maman se cabre, la vibration terrible de l’engin la fait s’arque bouter, les ondulations font avancer le gode tout seul dans le ventre de Juliette qui gémit atrocement fort. Elle à les yeux révulsés, dilatée à l’extrême, elle souffle comme un animal. Irrémédiablement, le monstre s’enfonce dans son ventre. Marc appuie sur le second bouton. Juliette pousse un râle, les rotations du gland qui frottent contre les parois vaginales la font délirer. L’engin se bloque contre le col de son utérus, le gland qui tourne en appuyant dessus la fait hurler comme une bête blessée. Juliette jouit plusieurs fois de suite, ses grincements de dents sont terribles. Elle dit en serrant les dents :


– Mon Dieu, c’est phénoménal mon chéri, je vais mourir de plaisir ouaaaaah !


Elle jouit encore une fois, Marc appuie sur le dernier bouton, plusieurs décharges de liquide gluant le remplissent le ventre. Juliette semble être en transe, ses râles sont de plus en plus en plus faibles, ses yeux sont révulsés, un filet de bave s’échappe à la commissure de ses lèvres. Elle halète fortement, sa respiration et rapide, son souffle est court. La queue de Marc et tendue comme un arc, il regarde le ventre de sa maman vibrer et onduler, sous les assauts incessants de l’engin. Il fait cesser les rotations du gland. Sa maman est secouée de spasmes violents, l’engin provoque plusieurs orgasmes. Juliette tremble continuellement, son corps et en sueur. Marc retire l’engin lentement du ventre de sa maman. Le trou béant laisse échapper un flot de liquide blanchâtre.


Marc ne peut s’empêcher d’enfoncer ses doigts jusqu’aux dernières phalanges dans la chatte distendue. C’est aisément que sa main disparait dans le ventre maternel. Sa maman pousse un long râle, elle souffle comme une bête en rut lorsque son fils lui ramone la chatte avec une certaine rage. Au fur et à mesure du ramonage intense, Juliette commence à agiter sa croupe, ses gémissements sont presque inhumains. Elle s’arcboute comme un pont pendant la tempête. Marc ferme le poing et lui pilonne les entrailles avec une rage qu’il ne peut contrôler. Une bonne partie de son avant- bras est dans le ventre de sa maman qui délire. Elle pousse un long cri et jouit, en donnant de violents coups de reins. C’est à bout de souffle qu’elle s’écroule, les bras en croix.


Marc la regarde, il lui dit :


– Pour ton anniversaire maman, je te réserve une belle surprise !


Juliette regarde amoureusement son fils, lui répond :


– Merci mon chéri, tu es un ange !


Elle tend difficilement la main, saisit la verge raide de son fils, la décalotte et lui gobe le gland. C’est avec une voracité inouïe qu’elle suce et tète le cèpe royal. Tendu à mort, Marc explose dans la bouche de sa maman, qui s’évertue à avaler la semence abondante.









 






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01-03-2026 0 1

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