De grosses salopes

Récit érotique écrit par valeriane le 09-03-2026
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Catégorie Inceste

 De grosses salopes.




Charles et Olga ont deux enfants : Lucas, 22 ans, et Marion, dix-huit ans. L'entente est parfaite, très fusionnels, ils partagent plein de trucs ensemble. Pour célébrer les dix-huit ans de Marion, ses parents organisent une fête. L'alcool coule un peu trop, très euphoriques, les quatre deviennent plus tactiles.


Lucas est assis sur le canapé avec sa maman, ils ne cessent de trinquer. Dans la pièce résonnent des éclats de rire, quelques paroles crues rendent hilaires les noceurs. Marion, et assise sur les genoux de son papa, elle s'agite comme un ver au bout d'un hameçon. Les ondulations de son corps produisent un effet incontrôlable sur le papa qui ne peut cacher son érection, qui est monstrueuse. La coquine Marion sentit sous ses fesses le manche de chair durcir de plus en plus. Ses yeux se mettent à étinceler, elle prend son papa par le cou et lui couvre le visage de baisers qui souvent dérapent sur ses lèvres. Elle agite son bassin de plus en plus vite. Charles souffle comme un dragon, sa respiration s'accélère.


Avec un air narquois, elle lui dit à l'oreille :


— Ta fille te fait bander, vieux cochon, je sens ta queue sous mes fesses, elle est dure comme du béton. Avoue que tu voudrais me trousser comme une salope, hein, dis-le !


En s'agrippant aux hanches de sa fille, Charles répond :


— Tu es un monstre, cesse de t'agiter ou je ne réponds plus de rien !



Soudain la coquine pose ses lèvres sur les siennes, sa langue s'insère dans la bouche de son papa qui reste abasourdi. Elle noue sa langue à la sienne. Sans savoir pour quelle raison Charles accepte le baiser. Les souffles sont bruyants, les salives se mêlent. La vicieuse fait glisser son bassin d'avant en arrière sur la verge du papa, comme si elle le branlait avec ses fesses. La maman et son fils ne quittent pas des yeux le couple, ils vident leur verre d'un trait puis se regardent en fronçant les sourcils. Ils découvrent que Marion et son père se permettent des choses immorales. Charles n'arrive plus à se contenir. Il donne de petits coups de reins en serrant les dents. Un gémissement fait sursauter sa femme et son fils. Le bougre vient d'éjaculer dans son pantalon, il grogne :


— Oh la salope m'a fait décharger dans mon froc !


Marion souriante descend de sa monture. L'alcool aidant, sans se soucier des conséquences, il extirpe du pantalon de son papa la verge gluante. Elle la regarde un instant, puis, en ôtant rapidement sa culotte et en retroussant sa jupe jusqu'à la taille, remonte sur les genoux de Charles, et s'empale sur la queue tendue. 


Elle s'agite en se cramponnant à son cou, pousse des gémissements en faisant de son corps un ascenseur. Olga et son fils restent sans voix. Timidement, avec un peu d'audace, la main de Lucas se pose sur la cuisse de sa maman. Elle glisse sous sa jupe et atteint sans rencontrer d'obstacle la fine culotte. Automatiquement, sans savoir pourquoi, Olga ouvre les cuisses. Les doigts agiles montent et descendent sur la fente qui rapidement humidifie le fin tissu. 



Marion s'agite comme une forcenée, elle ondule du bassin comme une danseuse orientale, tout cela sous les yeux hébétés de sa maman. Son frère bande terriblement, pendant qu'il taquine la chatte de sa maman d'une main, de l'autre habilement sort sa verge. Olga écarquille les yeux, on l'entend saliver. Elle saisit en tremblant l'engin plein de vie, et le branle en regardant le couple se défoncer. Charles grogne comme un animal en donnant des coups de reins puissants pour bien empaler sa fille. D'un coup, elle se cabre en poussant un long râle. C'est le bonheur total, elle vient de jouir fortement. Elle s'agite encore un peu avant de se laisser tomber sur le torse de son papa en haletant.



 La maman mouille de plus en plus, elle agite comme elle peut le manche de chair en gémissant autant que son fils. Soudain elle délaisse le membre et dit :


— Prends-moi, prends-moi, je n'en peux plus, mon chéri !


Elle ouvre largement les cuisses, écarte avec deux doigts sa culotte, et répète :


— Viens, viens baiser maman ! 


Lucas, sans se faire prier davantage, prend place, il enfonce d'un coup sa verge dans le puits brûlant débordant de cyprine, et en s'agrippant aux hanches de sa maman, entreprend un long travail de sape. Olga gémit, s'accroche à son fils en marmonnant :


— Oui, oui, mon chéri, baise bien maman, oh comme ta queue est bonne, mon chéri, défonce-moi plus fort!


 Charles donne des coups de reins de plus en plus violents, il dit à chaque coup :


— Tiens, tiens, petite salope, prends-ça ! Oh putain ce que tu es bien serrée, j'adore je vais décharger, oui, oui !


Il répand dans le ventre de sa fille, en grognant comme un fauve, son sperme épais. Olga est au bord de la syncope, elle donne des coups de reins aussi violents que ceux de son fils. Elle ressent comme une brûlure lui traverser le ventre. Elle se cambre en poussant un hurlement qu'elle tente d'étouffer en se mordant le poignet. Sa jouissance est atroce, sa respiration saccadée est bruyante. Lucas se soulage enfin, il remplit le ventre de sa maman en gémissant comme une bête malade. Après avoir repris leurs esprits, le quatuor se regarde un long moment. C'est Charles qui brise le silence :


— Au point où nous en sommes, continuez mes chéris !


Les deux femmes, inconsciemment, se ruent sur les verges, et en aspirant les glands pratiquent une fellation monstrueuse. Les deux hommes se regardent en esquissant un petit sourire. L'orgie dure une bonne partie de la journée. C'est après avoir vidé de leur sperme les couilles de leurs amants que les deux femmes se dirigent épuisées vers la salle de bain. Depuis ce jour incestueux, les quatre se donnent régulièrement corps et âme à des orgies mémorables. 


Marion devient de plus en plus demandeuse et sollicite très souvent son papa, plus que son frère qu'elle trouve moins fougueux avec elle qu'avec sa maman. C'est les congés, les quatre mènent une vie de débauche pendant les vacances, ils ne sortent pratiquement pas du mas qu'ils ont loué, sauf pour faire les courses pour remplir le frigo. Les jours se suivent, avec des baises sont monstrueuses, c'est le bonheur total.



La matinée est déjà bien avancée. Allongée nue sur son lit, jambes largement écartées, Marion se masturbe férocement. Ses gémissements attirent l'attention de son papa Charles qui passait dans le couloir. Il ouvre doucement la porte et passe la tête par l'ouverture. Il sourit et entra :


— Oh ma chérie, tu es insatiable, tu n'en as pas eu assez, il faut donc que papa recommence !


— Oui viens, je n'en peux plus, je ne sais pas ce que j'ai mais je veux de la bite, défonce-moi comme une grosse pute papa chéri !


Charles la regarde agiter son clito qui est monstrueux, il dit :


— Papa va faire de toi une grosse pute, un sac à foutre, tu vas connaitre de bonnes bites je dirais même des monstres !


Les yeux de Marion pétillent, elle délaisse son clito et, en prenant appui sur ses coudes, c'est en délirant qu'elle répond :


— Oui papa, fais de moi une machine à jouir. Je veux de grosses queues qui me fassent hurler !


— Oui ma chérie, je veux que tu deviennes aussi salope que ta maman. Je suis sûr que tu vas même la surpasser, car tu as de bonnes capacités !


Charles retire ses vêtements et monte sur le lit. Rapidement sa fille lui saisit la bite et l'agite pour lui donner du volume. Charles serre les dents, grogne comme un animal, il se cabre lorsque Marion lui gobe le gland. La vorace le suce comme une affamée.



La bouche de Marion s'avère efficace, elle reçoit pour récompense un flot de sperme. Elle repousse son père, le regarde et avale ma totalité de la décharge. Elle ouvre la bouche pour lui montrer qu'elle a tout avalé. Il la bascule sur le lit et prend place entre ses cuisses. Sans préliminaires, il lui enfonce sa queue dans le ventre jusqu'aux couilles. Elle s'accroche à lui en gémissant, elle donne comme son papa des coups de reins puissants. À chaque coup, elle pousse un ah de bonheur, en marmonnant :


— Oui, papa baise-moi fort, va à fond, défonce ta pute de fille fais lui mal, oh putain que c'est bon, tape, tape fort !


Charles donne tout ce qu'il a, sa fille hurle de plaisir sous ses assauts répétés. Il dit entre deux souffles :


— Tu aimes la bite de ton papa, hein, salope ? Tu es vorace comme ta maman, tu n'en as jamais assez !


— Oui j'aime ta queue, oh comme elle me remplit bien, oh la vache je vais jouir, oh putain ça vient oui oui !


Marion se cambre fortement et jouit comme une damnée. Charles, bien accroché à ses hanches, continue de la démonter. Il se bloque et remplit de sperme le ventre de sa fille en rugissant comme un fauve. La douce chaleur de la semence féconde fait réagir la jouisseuse :


— Oui papa, donne-moi tout, vide-toi les couilles en moi, hum c'est trop bon ! 


Charles se retire et sort de la chambre en laissant sa fille sur sa faim. La coquine déçue agresse son clito pour obtenir plusieurs jouissances à la suite. C'est haletante et épuisée qu'elle cesse tout mouvement. Charles descend l'escalier, il entre au salon, il est émerveillé par ce qu'il voit. Sa femme Olga, jupe retroussée, culotte sur le sol, se fait sauvagement défoncer sur la petite table du salon par Lucas, leur fils :


Il s'approche et dit :


— Baise-la bien, ta salope de maman aime que l'on soit violent avec elle, tu ne l'as pas encore compris, vas-y défonce-la, fais-la gueuler !


Lucas donne des coups de reins violents, à chaque coup qu'il porte un "han" de bucheron sort de sa bouche. Il ressort entièrement sa queue pour la replonger brutalement au plus profond des entrailles de la maman consentante qui hurle :


— Oui, oui, mon chéri, comme ça encore, encore, c'est bon, oui, oui, continue !


Charles saisit entre ses doigts les mamelons de sa femme et les écrase. Olga se cabre mais ne refuse pas ce genre d'attouchement. C'est en grimaçant qu'elle dit :


— Oh c'est bon, encore, encore !


Violentée comme jamais elle ne l'a été, Olga explose de jouissance, son corps se cambre fortement avant de retomber lourdement sur la table. Elle halète terriblement, ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Lucas s'acharne, maintenant il cherche sa propre jouissance. Sa queue voyage dans le conduit détrempé, en arrachant à sa maman des gémissements qui ressemblent à ceux d'une agonisante. Il se raidit, et en soufflant comme un taureau qui va charger, déverse dans le ventre de sa maman son sperme épais. Il se retire et en regardant son papa, déclare :


— Eh bien c'est une sacrée chaudasse, il lui en faut de plus en plus à maman!


Charles, en souriant, réplique qu'elle est comme sa fille, de plus en plus gourmande, mais qu'il leur réserve une surprise. Lucas, tout étonné, regarde son papa et demande :


— Ah, tu leur réserves quoi à ces deux voraces ?


Eh bien, en venant au mas, j'ai remarqué en ville un club, nous allons les emmener là-bas pour les faire éclater par de bonnes queues. D'ailleurs j'ai promis à ta sœur qu'elle aurait de bien grosses !


Les jours se suivent et se ressemblent, après plusieurs balades en ville, baignades et quelques baisers, le quatuor tombe dans la routine. Il est temps que Charles mette ses projets à exécution. Il fait un clin d'œil à son fils et annonce :



— Mes chéries, ce soir je vous conseille de ne pas mettre de sous-vêtements, je vous emmène dans un endroit que vous n'oublierez jamais, vous qui aimez la bite, vous allez être servies mes cochonnes !


Les deux femmes se regardent, leurs yeux pétillent. Elles se demandent quel est ce lieu de débauche que leur propose Charles. Après plus de précisions sur l'endroit. Olga et sa fille ne tiennent plus en place. 



Elles font la navette entre salle de bain et coiffeuse, plus l'heure avance, plus elles stressent. Sous les conseils éclairés de Charles. Elles enfilent une jupe courte et un top qui met en valeur leur poitrine. Lucas, en souriant, déclare :


— On dirait deux putes fringuées comme ça !


Le papa éclate de rire et ajoute :


— Mais elles vont devenir de bonnes putes, j'y veillerais !


Ce n'est pas très rassurées que les deux femmes entrent dans la voiture; après quelques minutes de route, ils arrivent au lieu choisi. On les place au bord d'une piste bien éclairée, les tables sont sous un éclairage tamisé. Charles commande les boissons, par curiosité les yeux font le tour de la salle. Sur la piste, quelques couples enlacés se frottent outrageusement sans complexe. Soudain Marion donne un coup de coude à sa maman, et discrètement lui montre un couple d'un certain âge, qui au centre de la piste ne danse pas. La femme à genoux face à son partenaire lui fait une fellation monstrueuse. On entend l'homme geindre de plaisir. Un peu plus loin, sur le bord d'une table, une femme, jupe retroussée, se fait sévèrement labourer le ventre par la queue d'un homme. Les coups puissants, malgré la faible musique, résonnent. Les voyeurs occasionnels comme Olga, Charles, Lucas et Marion commencent à réagir au spectacle.


 Les chattes suintent, les queues se dressent. Soudain un s'approche en souriant, ils invitent Olga et à danser. Le couples fortement enlacé ondule du bassin au rythme lent de la musique. L' homme semblent avoir une technique pour mettre en confiance sa partenaire. Sa main descende sur le bas des reins d'Olga, le caresse avec douceur, en fait le tour plusieurs fois. Avant qu'elle ne disparaisse sous la jupe. Olga, bien qu'elle sache qu'elle n'est pas là pour faire du tricot, n'est pas très rassurée. Elle tourne la tête vers son mari comme pour lui demander, ce qu'elle doit faire. Charles lui fait un signe d'approbation, en opinant de la tête.


L'homme se penche sur son oreille et lui murmure :


— Tu n'as pas de culotte, j'adore les femmes qui savent ce qu'elles veulent, tu mouilles ma salope, c'est un bon présage ça !


Il se frotte contre elle, Olga ne peut ignorer la forte érection de l'inconnu. Il lui souffle  :


— Tu me fais bander, tu sens ma queue contre ton bas-ventre, qu'est-ce que tu en penses ?


Avec quelques trémolos dans la voix, elle répond :


— Oh la vache, ce qu'elle est grosse !


L'homme ajoute en esquissant un petit sourire :


— Je soupçonne que les grosses salopes comme toi aiment les grosses queues ?


Pour toute réponse, Olga se colle encore plus fort contre son cavalier en poussant un gros soupir.


Marion regarde sa maman agiter son bassin contre la monstrueuse bosse que l'homme ne peut dissimuler. Elle se pince les lèvres en la jalousant un peu. Soudain une main se pose sur son épaule, elle tourne la tête et croise le regard d'une femme mûre qui l'invite à danser. Bien que sa surprise soit grande, elle accepte. 


Immédiatement la femme se colle contre elle et pose sa joue contre la sienne. Marion sentit sur son cou le souffle chaud de la femme. Elle se cabre légèrement, la femme vient de lui gober le lobe de l'oreille et de le sucer délicatement. Marion sursaute d'étonnement mais elle trouve cela agréable, et ne repousse pas la femme qui commence à lui lécher le pavillon. Marion souffle fortement, la femme reprend en bouche le lobe et le suce avec plus de voracité. Elle lui dit entre deux succions :



— Je vais te dévorer, tu dois être vachement bonne, humm !


 Elle serre très fort Marion contre elle, et pose ses lèvres sur les siennes. Bien qu'elle ne soit pas lesbienne, la tentation est forte, Marion accepte le baiser qui s'avère fougueux. Les langues se nouent, les salives se mêlent. La main de la femme glisse sur sa jupe, et se plaque contre sa chatte. Marion se cabre : deux doigts viennent de s'enfoncer dans sa chatte. La femme fouille le vagin en marmonnant :


— Oh putain ce que tu es chaude, viens avec moi dans une alcôve, je vais te faire jouir comme une dingue !


C'est main dans la main que les deux femmes disparaissent dans un lieu plus discret. Sur la piste, Olga est bien en main, l'homme ne cesse que de lui caresser la chatte. Très souvent il lui offre à sucer ses doigts enduits de cyprine. Au début Olga était réticente mais au fil des minutes elle y prend goût. Elle tient d'une main celle que l'homme lui offre, et se met à sucer l'un après l'autre les doigts, comme si c'était une bite. Les deux se regardent dans les yeux, Olga tète longuement les doigts qui fréquemment vont rechercher de la cyprine dans le puits intarissable. L'homme salive fortement ; sa queue, enserrée dans son carcan de tissu, devient douloureuse. D'un geste habile, il extirpe sa bite de son pantalon. L'engin dressé parait redoutable, Olga baisse les yeux sur lui, elle est surprise par la grosseur du membre, elle se pince les lèvres. L'homme passe ses mains sous ma jupe, et les fait glisser le long des cuisses. Automatiquement sous l'action, la jupe se relève en découvrant le bas-ventre et les fesses d'Olga, qui ne quitte pas des yeux le manche de chair.


L'inconnu regarde la vulve, il est émerveillé par les lèvres bien dessinées qui emprisonnent le clito. La boule de chair semble bien développée, l'homme, pour en avoir le cœur net, ne peut s'empêcher de la presser entre ses doigts. Olga se cambre en poussant un faible gémissement. Il place une main sous sa cuisse et relève la jambe jusqu'à sa taille. Le genou plaqué contre la taille de l'homme oblige Olga à s'accrocher à son cou pour ne pas chuter. Elle sent contre sa chatte humide le membre appuyé contre les grandes lèvres. Un petit coup de reins suffit pour que la verge s'enfonce jusqu'aux couilles dans le ventre d'Olga, qui pousse un gémissement pendant la pénétration.


Le mandrin lui dilate la gaine fortement, son vagin n'a jamais été aussi bien rempli. L'homme commence à faire un va-et-vient bien dosé. Olga gémit à chaque pression du gland sur le col de son utérus. À table, Charles et son fils sont stupéfiés par le pieu qu'Olga prend dans le ventre. Ils sont si près qu'ils voient parfaitement Olga embrochée sur la queue puissante qui voyage dans son corps. Elle souffle comme un dragon, s'accroche à son amant en jetant de temps en temps un regard fautif vers son mari. 







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09-03-2026 0 1

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