mes belles-soeurs 1

Récit érotique écrit par Odan le 19-04-2026
Récit érotique lu 22 fois
Catégorie Inceste

J’ai rencontré Céline il y a une dizaine d’années. Ce fut un véritable coup de foudre, suivi d’un mariage rapide, et d’un projet : nous rêvions d’une maison, que nous avons fait construire ; une maison d’architecte, que nous avons dessinée ensemble, en Provence, avec une magnifique piscine dans les oliviers. On s’est endettés à mort, mais nous avons réalisé notre rêve… qui s’est transformé en cauchemar. La boîte de Céline a été restructurée, et Céline a perdu son emploi ; les dettes se sont accumulées, nous étions au bord de l’asphyxie. Je bossais toujours plus, pour essayer de joindre les deux bouts et ne pas vendre, je rentrais tard, crevé ; Céline culpabilisait, déprimait, me reprochait de ne plus me voir ; on s’engueulait tout le temps, au bord de la rupture.

En rentrant après une longue journée de travail, épuisé, j’ai trouvé Céline profondément endormie ; elle avait l’air sereine, apaisée… froide, glacée. Elle était morte.

L’enquête de gendarmerie a conclu à un suicide, d’autant qu’elle avait laissé une lettre. L’assurance de notre emprunt allait me dégager de toutes nos dettes, elle disait être responsable de tout, qu’elle partait parce qu’elle m’aimait et avait trop peur de me perdre, un fatras incompréhensible qui l’avait poussé à se donner la mort. Je fus anéanti. Cette maison, c’était nous, c’était notre projet. Chaque recoin me renvoyait à sa voix, à son corps, à son rire, à ses joies.

Je n’ai plus de famille. Céline en avait une, qu’on voyait beaucoup. Ses deux sœurs, l’aînée – Marie – et la benjamine – Maud –, vinrent à l’enterrement. Maud petite blonde souriante, coupe au carré, venait de se faire larguer, mais elle prenait ça plutôt bien. Marie, plus grande, avec une longue chevelure auburn, était mal mariée avec un imbécile qu’elle ne se décidait pas à quitter, au prétexte qu’ils avaient deux enfants. J’allai les chercher à la gare : elles avaient l’air aussi anéanties que moi. L’enterrement fut sombre, le ciel avait décidé de se couvrir aussi, le vent soufflait, il faisait presque froid. Nous n’étions pas nombreux, j’avais voulu quelque chose d’assez intime. Le soir, Marie et Maud restèrent à la maison, puis je les ramenais à la gare dès le lendemain. Ce fut une période atroce. J’avais envisagé de vendre la maison, de me défaire de ce qui me ramenait immanquablement à Céline, mais c’était aussi la tuer une seconde fois, et j’étais déchiré entre cette souffrance qui ne me quittait pas et ce souvenir que je chérissais. J’errais dans la maison le soir venu, je rentrais aussi tard que possible pour ne pas avoir à m’y trouver, je dormais peu, mal.

Quand vint l’été, Maud et Marie me demandèrent si elles pouvaient venir. J’acceptai avec joie, pensant que les voir me ferait du bien. Marie avait laissé les enfants à son mari, et Maud se réjouissait de s’ébattre dans la piscine qu’elle adorait. La première soirée fut joyeuse et triste à la fois. Tout nous ramenait à Céline, dont nous ne cessâmes pas de parler. Maud alla se coucher tôt ; je restais au salon avec Marie. J’allais mal, elle le savait, et voulait absolument que je me fasse aider, que j’aille voir quelqu’un, un psy. Je trouvais ça absurde : aller mal, c’était normal ; ce qui aurait été anormal, c’est que j’aille bien ; et vouloir absolument aller bien, c’était un peu ridicule. Quant à aller voir un psy, pour lui dire quoi ? Que ma femme s’était suicidée et que je culpabilisais à mort même si je savais que c’était sa pleine décision ? qu’elle me manquait atrocement à tous les instants ? que ne pas la serrer dans mes bras, ne pas toucher sa peau, ne pas lui faire l’amour, était d’une absolue cruauté ? Et que me dirait-il ? Que c’était normal, que le temps apaiserait la douleur, qu’il fallait serrer les dents ? Si c’était pour ça, je ne voyais pas l’intérêt d’un psy, d’autant qu’après tout, je pouvais le dire à Marie et qu’elle était gratuite ! je la fis rire, et elle ajouta qu’en plus, elle pouvait me prendre dans ses bras, contrairement au psy. Elle avait dit cela sans y penser, en plaisantant, mais je vis quand elle finissait sa phrase qu’elle en était émue. Nous tombâmes affectueusement dans les bras l’un de l’autre, et restâmes serrés ainsi de longues minutes. Cela me faisait un bien fou de sentir ce corps contre le mien, de respirer avec elle notre douleur commune. Maud, redescendue boire de l’eau, nous surprit ainsi, un peu interloquée : « Je dérange ? » Nous la regardâmes en souriant, et en lui ouvrant nos bras. Elle ne vint pas tout de suite, nous demandant d’abord ce qu’on faisait, puis elle acquiesça et rejoignit notre embrassade. Mais son regard m’avait gêné, donnant à ce geste d’affection et de tendresse une connotation qu’il n’avait pas. Je me dégageai sans tarder, en plaisantant : « Bon, les filles, vous êtes délicieuses, mais à mon âge avancé – j’avais à peine quarante ans, soit deux de plus que Marie, et dix de plus que Maud – deux en même temps, je ne tiendrai pas le rythme ! » Elles accueillirent ma plaisanterie en souriant, Maud avec un petit air de défi, « t’es sûr ? », et Marie avec un plus sage « oh, n’exagère pas, papy ! » Il était temps de dormir. Je dormis comme d’habitude, mal, peu, et me levai aux aurores. Quand les filles descendirent, elles avaient l’air reposées et le café les attendait sur la terrasse encore fraîche, avant que la chaleur ne commence à monter. Marie avait enfilé un caraco et une jupe légère, alors que Maud ne portait qu’une légère nuisette. Curieusement, aussi différentes étaient-elles l’une de l’autre, elles avaient toutes les deux quelque chose de Céline : Marie le port, assez droit, la stature, une attitude de danseuse, quelque chose de félin ; Maud la légèreté, plus oiseau que chat, mais aussi la vivacité, la vitesse. Comme je l’avais espéré, leur présence me faisait du bien, le fait qu’il y ait du bruit, de la vie sans doute, simplement. Elles étaient affamées, et j’allai faire griller du pain pour rassasier ces dames. Elles ne s’étaient pas vues depuis l’enterrement, elles avaient plein de secrets à se raconter. Je restai discret, et prétextai de la nécessité de faire des courses pour les nourrir. Je m’éclipsai.

Quand je revins, le soleil déjà plus haut dans le ciel écrasant de sa lumière la maison et la campagne, je les trouvai toutes deux allongées sur des transats sous les oliviers. Marie ne s’était pas changée mais avait remonté sa jupe pour exposer ses jambes au soleil, et Maud ne portait qu’un minuscule bikini rouge vif dont l’utilité était moins de cacher qu’au contraire d’attirer le regard. Dieu qu’elle était jolie ! Et que c’était bon de voir un peu de joie dans cette maison qui avait été justement conçue pour cela : accueillir la joie, la lumière, la chaleur ; et qui s’était éteinte avec Céline. « Je peux revenir avec vous, plus de secrets à se raconter qu’il faudrait que j’ignore ? – Tu peux, mais à une condition, répondit Maud, tu te mets en maillot pour aller avec moi dans l’eau ; cette bêcheuse de Marie prétend qu’elle n’a pas pris de maillot ! – Alors deux solutions pour Marie : ou bien je te prête un maillot de Céline, ils devraient t’aller, ou bien tu vas dans l’eau sans maillot, au choix ! » Marie me regarda curieusement, se demandant sans doute jusqu’où je plaisantais, et se leva pour me suivre dans le dressing : les maillots de Céline étaient rangés là, vides de son corps défunt, souvenirs brûlants de nos étés. Je laissai Marie choisir celui qu’elle voulait et se changer, et je partis dans la chambre enfiler un maillot. Nous rejoignîmes Maud, qui était déjà dans l’eau, les maigres taches de tissu rouge la couvrant à peine. Ses petits seins pointus étaient érigés sous le tissu par fraîcheur de l’eau, ce qui me fit rougir. Marie le remarqua sans doute, tandis qu’elle rejoignait sa sœur ; sa magnifique poitrine, beaucoup plus opulente que celles de Maud mais aussi de Céline, et que quelques taches de rousseur éparses rendaient appétissante comme un pain d’épices, débordait presque du maillot un peu trop petit. Elles étaient toutes deux splendides, dans la vigueur de l’été et du matin, et je crois qu’elles ne s’étaient pas depuis longtemps donné une telle liberté. Je plongeai à mon tour, les éclaboussant joyeusement. Cette piscine avait été pensée pour nager – un long bassin étroit – et pour s’y reposer – un espace plus large à débordement au début du bassin. Marie s’élança dans la longueur. Ses cheveux détachés dans l’eau la suivaient comme un banc de rougets, et quand elle revint vers nous, elle les prit et les tordit rapidement en demandant à sa sœur d’en faire une natte. Maud s’assit au bord du bassin, écartant les jambes pour prendre les cheveux de Marie. Je les regardai avec gourmandise, étonné moi-même de ces sensations, étonné d’éprouver quelque chose, de sentir mon corps réagir quand je croyais être devenu une sorte de bout de bois glacé. Marie m’observait, et je crois qu’elle comprit ma surprise en croisant mon regard : elle y vit non pas seulement le désir naissant, mais surtout le retour de la vie, une énergie animale qui reprenait force, qui se défaisait lentement des peaux mortes de la douleur. Nous passâmes un long moment dans cette eau fraîche, heureux de nous retrouver, heureux de la chaleur de l’été, avant que je ne me décide à aller préparer à manger.

Maud et Marie voulaient aller se promener dans la chaleur des cigales stridentes. Je les laissai partir, rangeai un peu la cuisine et m’étendit nu dans l’ombre de ma chambre. Je m’assoupis bientôt, mon sommeil entrecoupé de rêves dans lesquels se mélangeaient des peaux et des corps. Je ne saurais dire si j’avais rêvé de Céline, de Marie, de Maud, ou peut-être plus simplement d’une femme, d’une étreinte, de quelque chose qui venait réveiller ma virilité endormie. Toujours est-il que je me réveillai brusquement, dérangé par un bruit que je ne comprenais pas, avec l’impression d’une ombre qui s’envolait. Mon sexe était tendu, presque douloureux. Je me calmai lentement, revêtis un short large et descendis boire de l’eau fraîche à la cuisine. Marie m’y rejoignit. Ses seins lourds, à peine couverts par la légère robe dos nu qu’elle portait, écrasés contre mon dos, elle me murmura : « Tu n’as pas à te sentir coupable, c’est plutôt rassurant de voir que tu reviens à la vie ; et pour dire la vérité, c’est plutôt moi qui devrais être gênée d’avoir ainsi violé ton intimité : je voulais juste te dire que j’étais rentrée ; Maud est passée au village pour prendre du pain. » C’était donc l’ombre de Marie, et je compris aussitôt, rouge comme un adolescent, qu’elle avait vu mon sexe bandé. Mais elle restait collée à moi, et elle ajouta : « et je t’en prie, ne te retourne pas tout de suite, je crois que je suis aussi rouge que toi… » Je l’entendis s’éloigner vers la terrasse, et je la suivis bientôt. Nous étions tous les deux gênés, ne sachant comment briser le silence qui s’installait. Je m’approchai d’elle et la pris dans mes bras ; j’aimais ce contact de ses seins sur mon torse, j’aimais ses cheveux en cascade sur son dos, et mon short ne tarda pas à être tendu par la réaction assez vive de mon sexe contre sa cuisse. Elle ne pouvait pas ne pas le sentir, mais ne se dégagea pas ; au contraire, elle posa sa tête sur mon épaule, et me serra plus fort encore. Ma main gauche caressait la peau hâlée de son dos, la droite était posée sur sa hanche, plus bas peut-être… « Maud va rentrer, il ne faut pas, murmura-t-elle. – Il ne faut pas uniquement parce que Maud va rentrer ? lui répondis-je. – Oh, tu es impossible, s’exclama-t-elle en se dégageant. Impossible et… » Elle ne termina pas sa phrase, et reculant d’un pas, elle caressa la bosse de mon short avec beaucoup de douceur, le visage cramoisi, mais attentive à ce qu’elle faisait, concentrée, les yeux rivés sur cette protubérance qui ne cessait de grossir, puis elle fit glisser les bretelles de sa robe, laissant le léger tissu tomber à ses pieds et découvrir non seulement sa poitrine aux larges aréoles mais aussi le duvet qui surplombait fièrement les lèvres charnues de son sexe. Sans me laisser le temps de réagir, elle s’agenouilla devant moi en faisant glisser le short le long de mes cuisses, et saisit mon pénis pour le porter à ses lèvres. J’étais à la fois ravi et tétanisé ; non, il ne fallait pas, mais moins à cause de Maud que de Céline, me disais-je ; et en même temps que cette pensée me traversait, je comprenais à quel point elle n’avait pas de sens. Marie me léchait le sexe avec gourmandise. Ce contact m’électrisait ; je n’avais pas touché de femme depuis une éternité, et il y avait dans son geste tant de douceur, tant d’amour, mais aussi tant de sensualité et d’abandon, que je ne pouvais m’en dégager. Elle me caressait plus vite maintenant, sans doute inquiète du retour de Maud, prit mon sexe entre ses seins, et à chaque fois qu’il en dépassait, elle en léchait le bout, puis tournait ses yeux vers moi ; c’était délicieux et torride, et elle savait que je ne résisterais pas longtemps. Elle goba mon sexe une dernière fois, presque entièrement, m’aspirant autant qu’elle pouvait, et ses yeux dans les miens me firent peut-être jouir autant que cette succion délicieuse. J’éjaculai abondamment, et elle avala ma semence en silence, souriante, avant de se rhabiller vivement puis de retourner dans la cuisine boire un verre d’eau et nettoyer le peu de sperme qui avait débordé sur ses lèvres. « Rhabille-toi, me dit-elle, avant que Maud ne rentre… » Il était temps : nous l’entendîmes nous héler depuis la grille, annonçant son arrivée tonitruante et joyeuse. Mais avant qu’elle ne nous rejoigne, je glissais à Marie : « Nous ne sommes pas quitte… » Elle tourna vers moi son visage rayonnant et me répondit : « J’espère bien ! »

Maud déboula comme une furie. Elle déposa le pain sur le plan de travail et s’exclama : « Quelle chaleur, c’est impossible. Moi, je vais dans l’eau ! Ça ne vous dérange pas si je fais de l’intégral ? » Elle s’éloigna vers la terrasse pendant que Maud lui répondait : « Avec les minuscules triangles rouges que tu portais, ça ne changera pas grand-chose ! » Je nuançais : « Moi, je trouve ça dommage : ils soulignaient ce qu’il y avait à voir ; maintenant, on sera perdu… » La réponse de Maud fusa dans son éclat de rire : « Vous n’êtes que de vieux ringards… ». Et la conclusion « Et jaloux ! » se perdit dans le bruit de son plongeon dans l’eau. Nous suivîmes comme les cailloux du Petit Poucet les morceaux de tissu écarlate, et Marie, qui me devançait, fit de nouveau glisser sous elle sa robe légère, sachant mon regard sur son dos, sur son corps, sur ses courbes, sur ses cheveux déployés, avant de plonger rejoindre sa sœur. Ces deux femmes nues dans l’eau, maintenant dans les bras l’une de l’autre, si libres et joyeuses, si belles, étaient très émouvantes. J’hésitais à les rejoindre mais leurs regards vers moi ne me laissaient guère le choix. J’ôtai mon short, découvrant mon sexe dont je ne savais pas s’il avait débandé ou si au contraire il bandait de nouveau, et je sautai dans l’eau fraîche. Mais quelque chose avait changé. Maud avait-elle deviné ce qui s’était passé entre Marie et moi, notre attitude était-elle ou gênée ou trop libre, était-ce seulement notre commune nudité ? Toujours est-il que les frôlements dans l’eau n’avaient plus la même nature : je savais mon sexe en éveil, je constatai les pointes érigées des seins de Marie, et Maud, qui s’était assise sur le bord de la piscine, les jambes dans l’eau, ne cachait rien de son sexe épilé, aux lèvres d’un rose tendre. Marie la rejoignit, curieuse : « Tu t’es épilée ? » et s’asseyant à côté d’elle, dans la même position, elle compara sa touffe légère à la peau lisse de sa sœur, passant un doigt entre les cuisses de Maud, puis entre les siennes, exhibant de la sorte son sexe charnu, plus sombre. Maud frémit, les yeux fermés et la tête en arrière, puis rouvrit les yeux vers sa sœur, vers ses seins aussi lourds que ceux de Maud étaient petits : « Qu’est-ce que j’aimerais avoir des seins comme les tiens », dit-elle en posant une main sur la poitrine de Marie. « N’est-ce pas qu’ils sont beaux ? » ajouta-t-elle à mon adresse. Marie ne me laissa pas répondre : « Moi j’adore les tiens, j’ai toujours adoré les petits seins, et puis tu n’es pas toujours obligée de porter un soutif ! », et joignant le geste à la parole, elle embrassa un téton déjà un peu tendu de sa sœur. Maud la laissa faire, se cambrant même légèrement, et écartant sans doute sans s’en rendre compte les cuisses. Son sexe si rose avait changé de couleur, rougi par l’afflux du sang qui trahissait son excitation naissante. Je m’étais approché d’elles. Maud, qui s’abandonnait au baiser de sa sœur, avait de nouveau fermé les yeux ; elle donnait l’impression de ronronner comme une chatte qui s’étire au soleil. Marie avait posé une main sur une cuisse de Maud et était penchée sur sa poitrine qu’elle agaçait de sa langue. Je m’approchai encore, et écartant davantage les cuisses de Maud, je vins déposer un baiser sur ce tendre sexe qui s’ouvrait. Maud fut parcourue d’un soudain frisson, ou de surprise ou de plaisir, mais ne se déroba pas. J’insistai, glissant ma langue le long de sa fente, remontant au clitoris qui dépassait de son capuchon, le mordillant. Elle était maintenant totalement cambrée ; Marie, à moitié hors de l’eau, la retenait en léchant ses seins ; j’avais relevé une des cuisses de Maud, totalement ouverte, indécente et sublime. S’était-elle rendue compte de la tournure des choses ? Du moins elle s’y abandonnait sans réserve, sans fausse pudeur. Je lui dévorais littéralement le sexe, trempé non plus de l’eau de la piscine, mais de ses secrétions. Marie glissa de nouveau dans l’eau pour venir derrière moi, et prendre dans ses mains mon sexe de nouveau raide. Depuis la terrasse, la scène devait paraître irréelle : cette jeune femme blonde allongée, qui maintenait de ses mains la tête d’un homme encore dans l’eau mais plongée entre ses cuisses écartées, et qui gémissait sans retenue ; cet homme la dévorant, et soulevant son bassin pour mieux avoir accès à son sexe offert ; et derrière lui cette rousse qui le branlait en se masturbant simultanément. Je sentais l’excitation intense de Maud, l’abondance de sa cyprine, mais je ne voulais pas abandonner Marie dont je savais qu’elle n’avait pas joui avant l’arrivée de Maud. Je me dégageai pour intervertir les places avec Marie. Elle me comprit d’un regard, et sa langue vint lécher l’entre-cuisse de sa sœur, une main froissant le clitoris maintenant totalement sorti de sa cachette. Maud ne retenait pas son plaisir ; elle caressait ses seins en murmurant des petits « oui » haletants, saccadés. Je m’étais placé derrière Marie, encore dans l’eau, et mon sexe trouva sans difficulté le chemin du sien, se glissant dans cette antre chaude dans l’eau si fraîche. J’entrai d’un coup, lui arrachant un cri de jouissance immédiate, de satisfaction, de plénitude. Je la pris avec force, avec un désir que je ne savais pas si brutal, accroché à ses larges hanches, la soulevant presque à chaque assaut, sa langue sur la vulve de Maud au rythme de mon sexe en elle. Maud avait rouvert les yeux, jouissant autant des caresses buccales de sa sœur que de nous voir dans cette étreinte. Elle maîtrisait la montée de son plaisir, et pour laisser Marie respirer, elle sortit totalement de l’eau, s’allongeant à quelques mètres en plein soleil, une main fourrageant son intimité et nous regardant avec intensité. Marie pouvait se relever en partie, et j’en profitai pour prendre à pleine main l’un de ses seins somptueux, tandis qu’elle s’agrippait au bord de la piscine. Elle tournait la tête à droite et à gauche, dans la furie de son désir, et je sentais aux pulsions de son sexe autour du mien qu’elle ne résisterait pas longtemps. J’accélérai encore, mes bourses venant buter contre ses fesses dans un formidable bruit d’eau, de mouille, d’animalité et de tendresse simultanées. Je sentais le tremblement de ses cuisses, et si je ne pouvais voir son visage, je voyais celui de Maud la regardant, je voyais dans les yeux de Maud la jouissance submerger ceux de Marie, puis soudain l’abandon total de son corps, dans un spasme long accompagné d’un feulement doux, que j’accompagnai de mon étreinte maintenant plus tendre, mon sexe toujours fiché en elle, toujours tendu et vibrant, qui la brûlait et l’emplissait. Marie mit de longues minutes à revenir à elle, tandis que Maud, émerveillée d’avoir vu ce bel orgasme de sa sœur, avait cessé de se caresser. Je me dégageai, le sexe à peine ramolli, et aidai Marie à sortir de l’eau. Elle s’allongea à côté de Maud, la regardant avec un sourire de complicité et de joie, et les deux sœurs échangèrent un long baiser tendre et sensuel. Debout devant elles, mon sexe au soleil de nouveau tendu, j’admirai la beauté de ces deux femmes si différentes, la souplesse opulente de l’une, dans l’épanouissement de sa jouissance, et la finesse gracile et tendre de l’autre, dans le frémissement de son désir non assouvi. Bien qu’épuisée, Marie ne voulait pas laisser sa sœur en reste. Elle reprit son baiser en caressant les mamelons durcis de Maud. Mais celle-ci ne l’entendait pas ainsi. Elle se dégagea doucement, puis me demanda de m’allonger aux côtés de Marie. J’obtempérai. Elle se leva alors pour venir, sans plus de manière, me chevaucher, faisant sans difficulté entrer mon membre turgescent dans son sexe serré. En toutes choses, Maud était plus menue que Marie, et son sexe ne faisait pas exception. Elle entama un mouvement ample, dégageant mon sexe puis l’enfouissant de nouveau, appuyée en arrière sur mes cuisses, cambrée comme elle aimait manifestement, et cherchant sa sœur du regard. Marie s’était accoudée, et elle nous regardait maintenant, autant pour répondre à la demande implicite de Maud que pour son propre plaisir, une main négligemment glissée entre ses jambes, et un sourire de partage et de plénitude sur les lèvres. Je laissai Maud décider du rythme de nos ébats, l’aidant de mes mains à se soulever quand elle l’entendait, sachant, ayant joui peu de temps auparavant dans la bouche de Marie, que je pouvais tenir aussi longtemps que nécessaire. Maud était toute à sa joie montante. Elle accélérait progressivement son chevauchement, s’empalant sur moi aussi profondément qu’elle le pouvait, suffoquant presque à chaque fois que mon sexe venait buter au fond d’elle, puis reprenant son souffle, se dégageant, et se laissant retomber plus loin encore, plus fort. Il y avait dans sa façon de faire l’amour quelque chose de surprenant, qui n’avait rien de fragile et de tendre comme son corps menu aurait pu le laisser croire, mais au contraire de fougueux, d’une énergie vive et explosive, et on sentait qu’elle était entièrement concentrée sur sa jouissance, usant de mon sexe comme d’un moyen. Elle ne faisait pas l’amour avec moi, elle prenait son plaisir de façon quasi égoïste, sans pour autant que cela soit une gêne. Au contraire, cela témoignait d’une forme d’abandon : elle prenait comme elle se donnait, et n’était plus vraiment là. De nouveau, elle se mit à gémir et à murmurer les « oui » ténus que sa sœur lui avait déjà arrachés. J’accélérai à mon tour, fouillant avec mon membre les recoins du sien et frottant vivement son clitoris avec une main. Cette caresse inattendue la fit exploser, et elle gicla une impressionnante quantité de cyprine sur mon torse, les yeux presque révulsés, sous le regard ébahi de Marie, qui avait cessé de se toucher, entièrement absorbée par l’orgasme ravageur de sa sœur. Autant Marie avait été molle après la jouissance, autant Maud était encore tendue, vibrante comme la corde d’un arc. Mais comme sa sœur, il lui fallut de longues minutes pour revenir à elle, et se dégager de mon membre toujours tendu, plus épais que jamais. Elle me regarda les yeux cernés d’un contour bistre, étonnée de ma vigueur inentamée. Il lui fallait s’étendre, et tandis qu’elle s’allongeait à côté de Marie, elle murmura : « Tu sais, ce matin, quand tu nous demandais si nous avions fini d’échanger nos secrets, nous parlions de sexe : Marie de l’imbécile qui ne s’occupe plus d’elle, et moi de mon célibat un peu long ; et Marie me disait aussi ton désarroi et ton manque de tendresse. Mais pour un mec qui n’a pas eu de sexe depuis une éternité, chapeau. Et merci aussi : qu’est-ce que ça m’avait manqué ! » Et se tournant vers Marie, elle ajouta : « Tu sais, quand nous étions plus jeunes, je me souviens d’une nuit où tu étais avec une de tes conquêtes, dans ta chambre qui jouxtait la mienne. Je vous ai entendus toute la nuit, et j’ai fantasmé à mort, non pas sur lui, mais sur toi : merci aussi, ma Marie chérie. » Et elle se pencha vers elle pour l’embrasser de nouveau. Mais avant que leurs lèvres ne se joignent, Marie répondit : « Tu sais Maud, je savais que tu nous entendais, parce la nuit dont tu parles, tu t’es caressée sans trop de discrétion… et tu ne peux pas imaginer à quel point ça m’avait excitée. Mais il me semble qu’il y a ici quelqu’un qui n’en a pas fini », ajouta-elle en se tournant vers moi. « Non, Marie, Maud. Merci aussi à vous, c’était merveilleux, et vous regarder me suffit, si vous voulez bien que je jouisse ainsi devant vous. » Elles me regardèrent avec surprise mais acquiescèrent, et tandis que je prenais en main mon sexe érigé, je vis avec une émotion réelle leurs yeux se poser sur moi, suivre avec attention, presque gourmandise, les mouvements de ma main, mon accélération, mes changements de rythme. Cela dura plusieurs minutes, puis, Maud s’étant approchée, son visage très proche, elle me demanda si elle pouvait quand même me lécher un peu. Comment refuser ? Sa langue si fraîche sur mon pénis brûlant était à la fois un apaisement et une torture. Marie s’approcha à son tour, et sans demander, mêla sa langue à celle de sa sœur : elles s’embrassaient autour de mon sexe, se fouillant la bouche autant qu’elles me suçaient. Maud me caressa entre les fesses, pendant que Marie tenait serrées mes bourses pleines. Moi qui leur avais demandé de me laisser faire, j’étais servi ! Mais la caresse était délicieuse et je fermais les yeux, ne sachant plus quelle bouche ou quelle main passait sur ma hampe, laquelle me caressait la prostate, laquelle m’aspirait soudain. Puis je sentis soudain mon sexe pris entre deux seins, Marie évidemment, mais simultanément léché et aspiré par Maud. C’était au-delà du plaisir déjà ressenti, et je sentis, les en prévenant, que j’allais jouir. Maud s’écarta, mon foutre chaud giclant sur la poitrine de Marie. Maud se pencha alors pour le lécher goulument, agaçant en même temps les aréoles de sa sœur. Nous étions tous trois épuisés, repus de plaisir et de sexe. Une douche s’avérait nécessaire, que nous prîmes ensemble près de la piscine, avant de nous interroger sur le repas du soir. Ce fut léger et savoureux, une bouteille de rosé agrémentant la fraîcheur toute relative du soir. Marie passa un long moment au téléphone, davantage au téléphone qu’avec son mari auquel elle ne parla presque pas.

Quand vint l’heure de nous coucher, Maud suggéra que nous dormions – ou pas – ensemble. Je les rejoignis dans le grand lit qu’elles avaient partagé, n’osant pas nous retrouver dans la chambre qu’avait connue Céline. Nous étions nus, à la fois apaisés et sereins, mais encore curieux du corps des autres, et heureux de notre sensualité retrouvée.



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