Les choses étaient néanmoins plus compliquées pour Marie et moi que pour Maud. Marie culpabilisait pour son couple, même si elle le savait en perdition. Disons, pour faire simple, que ce que nous vivions ne risquait pas d’arranger les choses, même si retrouver du plaisir et se sentir de nouveau femme la comblait. Quant à moi, j’avais le sentiment de tromper Céline, d’autant plus que c’était avec ses sœurs. Sans doute aurais-je trouvé finalement plus simple de coucher avec n’importe qui plutôt qu’avec Marie et Maud. Seule Maud vivait cela simplement, tranquillement. Mais voir nos têtes quand nous nous retrouvâmes ensemble dans cet immense lit la fit éclater de rire. « Pardon de me moquer, mais vous êtes juste ridicules. Marie, quoi que tu décides par la suite, et même si tu fais l’immense connerie de rester avec ton crétin de mari au prétexte qu’il est le père de tes enfants, nous serons avec toi, et nous ne ferons rien pour t’empêcher de prendre tes décisions. Donc il te reste juste à retrouver avec nous ta féminité, ton corps, et à t’envoyer en l’air le plus intensément possible. Et pardon, mais Céline n’est plus là. J’en souffre aussi – autant, moins, plus, peu importe – mais je sais que ce qu’elle aurait voulu, c’est notre bonheur à tous, et le tien en particulier, dit-elle en se tournant vers moi. S’il y a une chose que je sais, c’est qu’elle n’était pas jalouse, et elle m’a même dit un jour, du temps de votre bonheur, que si je continuais à rester célibataire, elle me pousserait dans tes bras. » Je sais que Céline aurait pu dire cela, tant elle aimait sa sœur. Je pris Maud dans mes bras pour la remercier de ces paroles qui me faisaient du bien. Comme mon sexe, d’avoir déjà joui deux fois dans la journée, restait flasque, elle fit semblant de s’offusquer : « c’est tout l’effet que je te fais ? Merde, moi qui pensais être un bon coup ! Bon, tant pis, je vais m’occuper de Marie, puisque c’est comme ça », et elle joignit le geste à la parole, découvrant Marie qui s’était réfugiée malgré la chaleur sous les draps, et plongeant entre ses cuisses comme elle ne l’avait pas encore fait. Marie fut surprise, et ne desserra les jambes que sous la contrainte. Elle restait inquiète, coupable, tendue. Elle cherchait une aide qu’elle trouva dans mon regard apaisant, affectueux plus que sensuel. Elle avait besoin de tendresse, et sa sœur entre ses jambes lui offrait du désir, de la lascivité. Mais Maud savait y faire, et Marie s’abandonna bientôt, se relâchant dans la pénombre, son corps étendu contrastant avec les draps blancs. Elle me tenait la main, et je sentais dans la pression de ses doigts sur les miens le plaisir que Maud lui procurait. Sa respiration était encore calme, mais plus profonde. Elle ne lâchait pas ma main, comme si son abandon aux lèvres de Maud avait besoin d’une contrepartie, comme s’il lui fallait être rassurée en même temps qu’elle cédait à cette forme d’interdit, et plus Maud aspirait son sexe, léchait ses lèvres, mordillait son clitoris, plus sa main broyait la mienne et ses yeux cherchaient les miens. Maud avait soulevé et largement écarté les cuisses de sa sœur. Elle la léchait avidement, parcourant son entrejambe avec sa langue agile, glissant entre sa salive et la cyprine maintenant abondante de Marie du clitoris jusqu’à l’œillet brun, qu’elle titillait avec science. Chaque fois que la langue de Maud s’y attardait, Marie lâchait un gémissement plus intense, comme si cette partie de son intimité était restée trop longtemps inexplorée, et que des plaisirs inconnus et interdits s’y découvraient, s’y révélaient. Maud l’avait bien senti, et y revenait de plus en plus régulièrement, soulevant le bassin de sa sœur pour s’y faire un meilleur accès. J’avais l’impression qu’elle utilisait sa langue comme un doigt érigé, et que l’excitation de cette zone était pour Marie une découverte incompréhensible autant qu’une forme de tabou auquel elle tentait sans succès de résister. Soudain Marie lâcha ma main pour venir frotter avec force son clitoris, accompagnant ainsi l’insistance de Maud sur son anus. Je ne participai pas à ces ébats ; je n’en étais que le voyeur accepté et même convié. Mais sans conteste, cette lutte entre Marie et ses interdits dont Maud s’était faite l’entremetteuse m’excitait au plus haut point : ma verge, de nouveau tendue, me faisait mal et je sentais mes boules énormes et pleines. Marie gémissait, elle prononçait des mots incompréhensibles, on ne sait à qui adressés. Mais ils n’étaient ni des refus ni des tentatives d’échapper à sa sœur, mais plutôt des appels confus, des invitations à aller plus loin, des surprises à peine entrevues que déjà dépassées. Maud ne s’y trompait pas : elle avait joint ses doigts à sa langue, et tandis qu’elle léchait encore abondamment les fesses de sa sœur, elle avait introduit un puis deux doigts dans son anus, qu’elle faisait tourner en les enfonçant davantage, lentement mais avec force. Marie haletait maintenant, la respiration irrégulière ; elle était trempée de sueur comme d’excitation, froissait les draps comme sa vulve de ses doigts crispés. Savait-elle ce que sa sœur lui faisait ? Plus maintenant. Elle ne cherchait qu’à écarter davantage les jambes pour se donner entièrement à ce qui la prenait, quoi que ce fut. Maud me fit un signe de la tête, m’invitant non pas à la rejoindre mais à la remplacer, et saisissant ma verge tendue, elle la plaça devant l’orifice largement ouvert et suintant du cul de Marie. Mais mon sexe n’avait pas la largeur des deux doigts de Maud, et je ne pus que déposer le bout de ma verge devant cette entrée. Il fallait forcer le passage, appuyer davantage. Marie prit ses cuisses pour les ouvrir autant qu’elle le pouvait, avec l’aide de Maud qui enduisait ma verge de sa salive. Mon sexe glissait doucement dans l’orifice interdit ; je poussai plus fort, Marie retenait sa respiration et cherchait par le mouvement de son bassin à amplifier mon geste. Maud s’était écartée et venant se placer derrière Marie, elle la soutint en caressant ses seins. Je poussai plus fort encore, passant le nœud de muscle qui empêchait ma verge d’entrer. Tout fut alors plus facile et plus rapide, sinon que mon sexe était incroyablement serré dans ce fourreau vierge. C’était douloureux mais d’une force inédite. Marie avait la bouche ouverte sans qu’aucun son n’en sorte. Elle agrippait les draps, abandonnée dans les bras de sa sœur. Maud était concentrée, aidant Marie à respirer comme s’il s’était agi d’un accouchement. Je n’avais pas réussi à faire entrer tout mon sexe, mais je commençais un lent mouvement de va-et-vient. Chaque mouvement était moins difficile que le précédent, moins serré, et mon sexe était maintenant moins broyé que massé, avalé, englouti. Chaque fois que je revenais en elle, j’y revenais plus loin, ma bite disparaissant maintenant presque entièrement dans son anus. Et chaque fois que je m’y enfonçais, je sentais les muscles de Marie se contracter à la base de ma verge, comme pour empêcher toute éjaculation. Elle avait repris une respiration moins saccadée, et accompagnait mes mouvements de façon plus détendue. Maud en profita pour se déplacer, et venir de nouveau s’occuper du clitoris abandonné mais toujours bien visible de sa sœur. Elle savait comment électriser sa sœur, et les coups de sa langue se répercutaient dans les muscles anaux de Marie, qui massaient mon sexe avec une force incroyable. Par moments, Maud, qui avait enfourché Marie pour avoir un accès plus aisé à son sexe, laissait aller sa langue sur ma verge qui ressortait. Marie se saisit alors des jambes écartées de Maud pour lui rendre une partie de sa caresse. Un combat s’engagea entre elles, à qui laperait l’autre davantage, à laquelle aspirerait le mieux de clitoris de l’autre ; c’étaient des bruits de succion et de mouille, un clapotis incessant entrecoupé de gémissements, et mon sexe dans ce combat se frayait un chemin dans les entrailles de Marie. C’était la première fois que Marie offrait cet orifice ; c’était la première fois qu’il m’était offert. Etait-ce la surprise ou la réussite des premières fois, était-ce la science de Maud, toujours est-il qu’un orgasme fulgurant traversa Marie, comprimant mon sexe avec une telle violence que jouir n’était pas au programme, mais qu’elle se contracta à plusieurs reprises ; elle ne gémissait plus, elle criait, et ce cri s’éteint petit à petit, jusqu’à devenir un râle diffus mais continu, avant de cesser enfin. Je pus alors dégager mon sexe, violacé, douloureux, tendu à l’extrême, et qui n’aspirait qu’à la trêve, au repos. Mais Maud ne l’entendait pas ainsi, et à peine m’étais-je allongé sur le dos en soufflant comme un phoque qu’elle vint se placer au-dessus de moi, comme plus tôt dans la journée, mais cette fois-ci en ouvrant à son tour son anus, qui n’en était manifestement pas à son coup d’essai. Curieusement, ce fut l’inverse de l’après-midi ; c’était cette fois-ci Maud la plus large, la plus accueillante. Et sa mouille abondante comme sa salive me firent glisser en elle sans douleur. Il fallait néanmoins que je décharge vite, tant la douleur avait été vive, et le jeu savant des muscles de Maud m’amena sans délai à cette explosion brûlante dans son fondement. Elle dégoulinait de mon foutre entre ses cuisses, heureuse semblait-il de cette sensation chaude, et elle vint se glisser entre nous, une main sur le ventre de chacun d’entre nous, murmurant de la voix la plus grave qu’elle pouvait prendre : « Alors, heureux ? » Je ne suis pas certain que quiconque répondit, et nous sombrâmes dans un sommeil profond et réparateur.
Je me réveillai tard, d’une nuit sans rêve mais pour une fois depuis longtemps, d’une nuit complète. Je me levai nu, sans même penser que je n’étais pas seul, et quand j’entrai dans la cuisine, sexe ballant entre les jambes, mais sexe du matin tout de même, encore mou mais d’une taille respectable, deux sifflets m’accueillirent. Marie et Maud étaient levées depuis longtemps, douchées, mais étaient restées nues elles aussi, par choix et non par inattention. Elles étaient assises sur les chaises hautes du plan de travail. Maud, de trois-quarts dos, exhibait fièrement sa jambe fine et blanche, et avait tourné son visage souriant vers moi. Elle était encore cernée, comme marquent les peaux si blanches ; Marie, de trois-quarts face, les jambes légèrement ouvertes, la poitrine toujours aussi arrogante, n’osa pas vraiment regarder mon sexe comme le faisait insolemment sa sœur. Mais ses yeux comme sa tenue disaient assez son bonheur. Elles vinrent toutes les deux vers moi, m’embrassèrent tendrement, et me firent asseoir en me servant un café. Nous oubliâmes très vite que nous étions nus, comme si c’était absolument naturel, et ce n’est qu’au moment d’aller ouvrir la porte, parce que quelqu’un, sans doute la Poste, sonnait, que nous nous rendîmes compte qu’il fallait peut-être mettre quelque chose. Maud enfila une chemise que j’avais laissée là, bien trop grande pour elle mais qui la couvrait jusqu’à mi-cuisses, et alla ouvrir. Ce n’était pas la Poste. Nous filâmes en vitesse pour essayer de nous couvrir un peu, tandis que Maud faisait entrer – on avait bien compris qu’elle n’avait pas pu faire autrement – quelqu’un. Quand je redescendis, je découvris mon beau-frère, Grégoire, l’époux de Marie, qui ne comprenait pas pourquoi Marie traînait. Maud lui avait servi un café, et essayait tant bien que mal de faire la conversation à un type dont je savais parfaitement qu’elle le méprisait. Je n’en pensais guère mieux, mais je lui fis bonne figure. Marie, en revanche, quand elle le vit, se ferma immédiatement : que faisait-il là ? ne pouvait-il pas la laisser tranquille plus de deux jours ? où étaient les enfants ? il avait dû rouler toute la nuit uniquement pour la faire chier ? le ton monta à une vitesse imprévue. Grégoire, qui avait été assez agressif avec Maud – ils avaient les mêmes sentiments l’un envers l’autre – recula presque sous les coups répétés de sa femme. Il s’était inquiété, il avait trouvé qu’elle était distante la veille, il avait laissé les enfants chez ses parents, oui, il avait roulé longtemps mais il espérait lui faire une bonne surprise. Raté, ne manqua pas de souligner Maud en s’empêchant de rire. Il la fusilla du regard mais n’osa rien dire devant Marie. Je me tournai vers Marie : souhaitait-elle qu’on les laisse seuls ? « Non, je n’ai rien à dire à Grégoire que vous ne puissiez entendre. Grégoire, je suis fatiguée, fatiguée de ton inattention, de tes absences, de mon inexistence pour toi. Tu prétends t’être inquiété, mais en réalité c’est juste que t’occuper des enfants seul, ce que je fais régulièrement, tu ne le supportes pas. Et que je m’amuse sans toi, tu ne le supportes pas non plus ; que je m’amuse tout court, d’ailleurs. Nous passions un bon moment, nous retrouvions une complicité simple, et il faut que tu viennes tout gâcher. C’est donc très simple, tu fous le camp ! Tu vas où tu veux, ça m’est égal, mais tu dégages. Et si ça ne te convient pas, et que tu es incapable d’assumer tes enfants, eh bien nous en reparlerons quand je rentrerai, et nous trouverons les modalités d’une séparation harmonieuse, quoi qu’avec toi, je ne suis pas certaine que ce soit possible. Si, au contraire, tu fais cet effort, alors peut-être pourrons-nous envisager de reconstruire quelque chose, mais crois-moi, sur d’autres bases que celles sur lesquelles nous avons jusqu’ici vécu. Capito ? maintenant, tu connais le chemin, on ne te raccompagne pas. » Ce fut dit comme une mitraillette, les mots crépitèrent dans un silence total ; même les cigales avaient décidé de se taire. Grégoire recula encore, blême, essaya de balbutier quelque chose mais se ravisa. Il nous regarda, perdu. Maud ne lui fit aucun cadeau : elle souriait tranquillement. J’étais un peu gêné pour lui, mais je ne l’aidai pas non plus. Il but son café – sans doute en avait-il vraiment besoin – et sortit. C’était la dernière fois que je le voyais, et je n’en garde pas un souvenir ému : un type transparent, dont je n’avais jamais compris ce que Marie lui avait trouvé.
Nous nous approchâmes de Marie : « Tu vas bien ? tu veux qu’on fasse quelque chose pour toi ? » lui demandai-je. « Aimez-moi, ce sera très bien, et tellement nouveau ! » dit-elle en se décrispant peu à peu. « Et les enfants ? s’enquit Maud, tu veux que j’aille les chercher ? Pour baiser comme des fous, ce sera moins pratique, mais enfin, on fera ça discrètement ! » Mais non, Marie voulait encore laisser une chance à Grégoire, et l’obliger à s’en occuper vraiment. Nous étions néanmoins d’humeur moins badine, ce qui ne tombait après tout pas si mal, à regarder nos traits tirés. La journée se passa à l’ombre des champs d’oliviers et des cigales, dans une petite cave locale à faire le plein de rosés, au marché à acheter fromages et viandes ou poissons à griller. Nous déjeunâmes dans une auberge simple, de rougets et de tomates. Nous ne rentrâmes que le soir, le soleil déjà bas sur l’horizon, ivres de lumière et de clarté.
Marie voulait dormir avant le repas, plus secouée qu’elle ne le disait par l’esclandre du matin. Et un peu inquiète aussi de la route qu’avait repris Grégoire… Nous la laissâmes et elle s’étendit sur le canapé du salon, ôtant robe et sous-vêtements pour se rafraîchir. Maud se glissa dans la piscine pendant que je préparai à manger. Je pris tout mon temps, l’observant depuis la cuisine s’ébattre dans l’eau, d’abord sur quelques longueurs, puis accoudée sur le bord prenant sur sa peau trempée la fraîcheur qui venait. Elle savait que je la regardais, et s’étirait comme une chatte qui fait semblant de n’avoir pas vu sa proie. Puis elle sortit de l’eau en y laissant tremper ses jambes, m’offrant ainsi son sexe encore brillant d’eau. Comme la nuit tombait, j’allumais l’éclairage extérieur, afin de pouvoir continuer tranquillement à la regarder. Elle le savait et en jouait. « Elle est belle, ma sœur, hein, me dit Marie que je n’avais pas entendue se lever. J’ai toujours su que tu aimais mes sœurs. – Pas seulement tes sœurs, Marie, LES sœurs, toutes les sœurs, lui répondis-je en la prenant par la taille. » Elle avait enfilé sa robe sans rien mettre en dessous, et se colla à moi tendrement. Nous prîmes les assiettes et les plats que j’avais préparés et rejoignîmes Maud enlacés pour manger sous les oliviers. Maud courut se sécher avant d’avoir froid, et revint simplement vêtue d’un caftan que Céline aimait porter, en me regardant d’un air interrogateur. Qu’elle était belle ainsi ! et combien je fus ému de voir ce caftan revivre sur sa peau. Le repas fut assez silencieux : nous étions heureux d’être ensemble, nous étions saouls de chaleur et la fraîcheur qui tombait nous relaxait ; nous profitions du moment. Nous allâmes nous coucher sagement, et nous endormîmes avec une tendresse immense.
Un bruit m’éveilla au milieu de la nuit, que je crus être un sanglot étouffé. La lune éclairait assez la chambre pour que je comprenne vite que ce sanglot était davantage un gémissement de plaisir. Maud et Marie étaient enlacées et se caressaient intimement, doucement, s’effleurant plus que se prenant, se frôlant plus que se touchant. Marie jouait de ses cheveux sur les seins de Maud, dont la jambe entre les cuisses de Marie montait doucement pour effleurer les chairs offertes de sa sœur. Elles semblaient deux chattes se léchant et jouant, mais je savais aussi les panthères cachées. Je m’écartai pour leur laisser de la place, me levant pour chercher une cruche d’eau. Elles m’en demandèrent toutes deux dès mon retour, sans cesser leurs attouchements. J’en renversai un peu sur les seins de Maud, que Marie vint boire. J’en renversai encore sur la chatte lisse de Maud, que Marie vint boire. J’en renversai encore sur les fesses de Marie, que Maud vint boire ; et encore sur le visage de Marie, que je bus ; et enfin Maud se saisit de la cruche pour m’asperger à son tour, sur le torse d’abord, puis plus bas, qu’elle vint boire. Mon sexe était encore mou et pendant, et tandis que Maud s’essayait à lui donner vigueur, Marie lui caressa les fesses et glissa une main sous elle pour un attouchement plus franc. Imperturbable, Maud m’avait pris entre ses lèvres et me suçait comme un petit bonbon sucré. Marie derrière elle la prenait plus énergiquement, et je voyais ses seins fabuleux balloter sur le dos ou contre les fesses de Maud dans la lumière blanche de la lune. Je crois que cette image me fit bander plus sérieusement que la bouche si experte de Maud, surprise de la taille soudaine que prenait ma verge. Je ne voyais pas ce que faisait vraiment Marie, mais Maud semblait y être d’un coup attentive, car elle se redressa à moitié, manifestement troublée. Je regardai entre ses jambes : Marie y avait glissé une main entière, et elle fouillait l’intimité de sa sœur en tournant sa main comme un énorme sexe. De son autre main, je le compris vite, elle avait glissé deux doigts dans l’œillet de Maud, qu’elle tournait également. Prise ainsi, tenaillée, Maud ne savait trop comment bouger, et quand je pris à mon tour ses seins entre mes dents, ses pointes dressées que je mordillais, et que ma main glissa vers son clitoris durci, Maud se vit en quelque sorte prise de tous côtés, véritablement assaillie, et ne put que rendre les armes. Il nous fallut quand même de longues minutes pour la mener à l’orgasme, et quand enfin elle se cambra et que Marie retira son poing, libérant la cyprine explosive de sa sœur, je vis bien que Marie s’était presque tordu la main dans l’exercice. Le lit était trempé de sa jouissance, mais Maud n’avait pas fini d’exploser : à peine la touchais-je de nouveau qu’elle écarta les jambes violemment, expulsant de sa vulve un long jet de sa mouille qui vint s’écraser sur mon torse et sur les tommettes. Marie était de nouveau ébahie d’une telle jouissance. « Pardon, nous dit Maud, je vais m’occuper des draps, pardon, je crois qu’il faut que je me douche aussi ! » et elle partit moitié confuse moitié tremblante de son orgasme. Nous la rattrapâmes sous la douche, à la fois pour la rassurer, et pour continuer nos ébats sous une eau fraîche. Je pris Marie appuyée contre le mur, sa sœur entre nos jambes nous léchant alternativement ; puis Marie nous demanda de retourner nous coucher, annonçant une surprise. Nous changeâmes les draps et l’attendîmes presque sagement. Maud s’était placée en 69 et nous nous agacions tendrement. Marie tarda un peu et revint avec un air mystérieux. Elle était allée dans ma chambre, mais je ne pouvais imaginer ce qu’elle y avait fait. Et triomphante, elle nous dévoila un superbe gode de la forme d’un sexe assez épais, nervuré et vibrant. Où avait-elle trouvé ça ? Elle me révéla qu’avant notre mariage, à un moment compliqué de la vie de Céline, elle le lui avait offert, et que Céline lui avait dit l’avoir gardé, et même où il se trouvait. « Et moi, je n’y ai pas eu droit, demanda Maud en souriant ; et même toi, t’aurais mieux fait de t’en acheter un ! – Et qui te dit que je ne l’ai pas fait ? » lui rétorqua Marie. J’étais abasourdi que Céline ne m’en ai jamais parlé. Je me posais mille questions. Mais la bouche de Maud près de mon sexe ne me laissa m’interroger trop longtemps : « ne gamberge pas trop, beau gosse : point de vue sexe, Céline nous a toujours dit qu’elle avait trouvé un vrai bon coup, et franchement, on confirme ! » Et pendant qu’elle léchait doucement mon membre de nouveau rigide, Marie fit le tour du lit pour venir se placer derrière Maud. Comme je m’occupais déjà de lui rendre sa caresse buccale, Marie s’occupa de l’anus encore dilaté de sa sœur. Mais Maud avait déjà joui abondamment et elle ne nous laissa pas faire : « Non, je crois que c’est plutôt le tour de Marie… » Elle se redressa, faisant tomber sa sœur sur le lit. Et tandis que je maintenais Marie qui se débattait en riant, Maud lui déroba le bel organe supplémentaire, qu’elle lécha pour le lubrifier, avant de venir se placer entre ses jambes. Marie se laissait faire : elle avait envie de cette jouissance à venir, elle avait envie de tester de nouvelles choses, elle avait envie de se sentir libre et libérée. Aussi, quand je la soulevais pour qu’elle vienne se placer sur mon sexe, elle me regarda avec gourmandise et appétit ; elle entreprit rapidement le chevauchement que j’appelais de mes vœux, sachant que derrière elle, sa sœur s’apprêtait à introduire le gode dans son anus nouvellement visité. Maud mit en marche la vibration pour aider à la dilatation de son petit trou, et à travers la paroi de chair, je sentais cette vibration se propager à mon sexe tendu. Mais le gode était vraiment trop épais, et nous décidâmes d’inverser les choses : c’est mon sexe qui vint de nouveau visiter l’anus serré de Marie, tandis que le gode écartait sa vulve bien dilatée. Maud faisait tourner l’engin diabolique avec une joie évidente, et Marie grimpa très vite au septième ciel, son cul fiché sur moi, moins serré que durant l’après-midi, et ses jambes tremblantes à croire qu’elle avait entamé la danse de Saint Guy. Mais c’en était trop pour elle, et elle se dégagea, l’anus douloureux de tant d’intromission. Nous la fîmes jouir autrement, le gode vibrant sur son clito pendant que je la prenais sagement en missionnaire. Nous nous rendormîmes ensuite épuisés, mon sexe encore tendu et douloureux. Mais vous imaginez aisément comment je fus réveillé au petit matin…
Je me connecte ou je m'inscris