Tout a commencé lors d’une tranquilles du samedi où tout le monde se retrouve chez un ami pour boire, rire et oublier le travail pendant un moment. Mon mari, James, et moi avions été invités par d'anciens copains de fac. C'était une de ces soirées décontractées où la conversation est jamais profonde, juste amusante et légère. Nous avons bu quelques verres, joué à quelques jeux et passé une bonne soirée.
Je ne m'attendais à rien d'inhabituel, et James non plus. C'est le genre de gars qui est tellement absorbé par le jeu ou la conversation, qu'il ne remarque pas toujours ce qui se passe autour de lui. C'est une des choses que j'aime chez lui. Il est décontracté, pas jaloux ni possessif. Mais parfois, je pense qu'il est tellement absorbé par tout le reste, qu'il oublie que je suis toujours là.
Ce soir-là, nous jouions tous à des jeux, dont un bras de fer, spécialité de mon mari. Et comme d'habitude, James était concentré sur la victoire. Ce n'était pas important, juste un pari amical. Mais j'ai décidé de faire une blague sur ce qui se passerait si quelqu'un d'autre le battait. Je l'ai regardé avec un sourire et j'ai dit.
- Très bien, si l'un de vous parvient à le battre, il aura droit à un baiser. Juste une petite récompense amusante pour le vainqueur.
- Et un vrai baiser, ajouta James, l’homme que mon mari déteste le plus.
Mon mari, sûr de lui, alla plus loin.
- J’autoriserais même une fellation, dit-il, même la baiser devant tout le monde.
Tout le monde a ri. C'était une blague. Évidemment, c'était juste pour détendre l'atmosphère, mais c'est là que les choses ont commencé à changer. Je n'y avais pas vraiment réfléchi quand je l'ai dit. Juste une remarque enjouée et flirteuse pour pimenter le jeu, sans penser que dans la semaine, il s’était foulé le poignet. Mike le savait, et releva le défi. Mais d'une manière ou d'une autre, Mike, l'a interprétée d'une façon à laquelle je ne m'attendais pas.
Mike n'était pas proche de nous. Ce n'était pas le ami avec qui on sortait régulièrement, mais on l'avait croisé à quelques reprises. Il était charmant, sûr de lui, et je voyais bien qu'il appréciait l'idée d’accepter ma proposition. Je le voyais dans ses yeux. Il n'a pas laissé passer la blague comme tout le monde. Au contraire, il en rajouta.
- Ta femme pour le gagnant, hein ? Dit-il souriant en haussant les sourcils.
J'ai ri de nouveau, en essayant de faire comme si de rien n'était.
- Ouais, mais ne te fais pas trop d'illusions. James est plutôt doué à ce jeu, dis-je,
Mais Mike n'allait pas lâcher prise. Il me regarda de haut en bas, puis fixa mes lèvres, son regard s'attardant un peu trop longtemps et dit.
- Eh bien, je pense que je pourrais gagner. Ça vaut peut-être le coup.
Il me fit un clin d'œil, alors qu’il s’installait face à James. Puis ce fut la stupeur lorsque la main de James toucha la table. Un silence écrasa la pièce. Je croisais le regard de James, qui d’un signe de tête, me fit signe d’honorer mon pari. Sans hésiter, j’ôtais mes vêtements, et m’agenouillais devant Mike, qui avait déjà baissé son pantalon. Je pris sa queue en bouche et entama de longs va et vient. Mike se pencha, tira mon tee-shirt, et dégrafa mon soutien gorge. Je n’attendis pas longtemps avant de sentir son sperme giclait dans ma bouche. Il me releva, quitta les derniers vêtement encore sur moi. Je me retrouvais entièrement nus devant tout les invités.
Mike saisit mes hanches, m’obligea à m’empaler sur son énorme bite, dos à lui, ce qui lui permettait de caresser mes seins et mon clitoris.. Je ne pus retenir un gémissement de plaisir. Cloué sur place, mon mari assistait impuissant, à la pris de de sa femme par l’homme qu’il détestait le plus. Mike n’arrêtait pas de me faire jouir. Puis, il me murmura quelque chose à l’oreille. Je regardais mon mari aux bords des larmes, soutenus par ses amis.
Je me hissais sur les jambes, saisit la queue de Mike, et l’orienta vers mon petit trou.
- NOOOnnn...pas ça…
Top tard, j’étais en train de me faire enculer, faveur que j’avais toujours refusée à mon mari. Calmement, je me levais, saisit Mike par la queue, et l’entraînais à la chambre.
J’entendais mon mari pleurait devant la porte, tandis qu’il m’entendait hurler de plaisir.
Quand la porte s’ouvrit, mon mari à genoux tourna la tête, yeux écarquillés, bouche grande ouverte. Mike s’accroupit et enfonça sa bite dans la bouche de mon mari. Il le maintint par la nuque, le temps de se vider copieusement les couilles. Près de l’étouffement, mon mari fut obligé de tout avaler. Puis je tendis le bras, saisit la queue de Mike et le ramena dans le chambre pour le reste de la nuit.
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