Je viens par ce récit, vous raconter mon premier adultère de jeune mariée. Bien évidemment, Cyril, mon mati, ne s’est jamais douté de quoi que ce soit. Jusqu’à aujourd’hui, il me crois une femme fidèle, aux petits soins de son mari chéri, et ça m’arrange. Un soir, alors que mon mari n’était pas encore rentré du bureau, je m’étais installée sur le canapé en train de regarder les infos, quand mon téléphone sonna. C’est Sarah, ma ma sœur, qui s’inquiète de ne pas avoir de mes nouvelles. Elle me propose de rejoindre un groupe d’amis pour le week-end. Je lui dis que j’en parlerais à Cyril, que je la rappellerais. Je sais que mon mari n’est jamais partant pour ce genre de sortie, mais à force d’insister, il donna son accord, hors de question de m’y laisser aller seule, étant extrêmement jaloux. Lorsque j’ai rencontré mon mari, j’avais dix huit ans, et lui vingt deux, et la liste de ses ex était bien longue, alors que pour moi, il était ma première expérience sexuelle. Nous nous sommes mariés quand j’avais vingt et un ans et nous sommes installés ensemble dans l’appartement qu’il avait loué. A ce moment, j’étais à la fac pour mes études, et j’avoue avoir rencontré beaucoup de lycéens, dont certains ne restaient pas indifférent à mes charmes. J’ai eu plusieurs occasions de tromper mon mari, mais je ne l’ai jamais fait. Après deux ans de mariage, la routine commençait déjà à se faire sentir, et me demandais si mon mari n’avait pas une maîtresse. Après enquête, non. Après trois ans de mariage, nous avons adhéré à la proposition de ma sœur, et sommes partis rejoindre un groupe d’amis pour quelques jours de vacances. Les parents d’une copine nous a autorisé à planter nôtre tente sur un terrain près d’un lac, entouré de sable fin. Pour la soirée, j’ai opté pour un petit short court, et un tee short. Pas de soutien-gorge. Nous nous sommes réunis autour d’un feu, à chanter, à boire, à raconter des blagues grivoises, enfin, à bien rigoler. Le dîner était un peu bruyant, mais l’ambiance était bonne, et surtout arrosée. Je voyais mon mari avec un groupe de jeune, et me demandais s(il allait tenir le coup. La nuit est tombée, la fraîcheur aussi. J’aperçois ma sœur en grande discussion avec un nommé Hugo. Il lui propose son pull tout en lui frottant légèrement les épaules pour la réchauffer. Je la sens frissonner. Hugo sent immédiatement son trouble, tente de lui prendre la main, mais l’écarte, et réintègre le groupe qui prenait la direction des tentes. Je la rejoins, lui demande si ça va. Elle me dit, tu sais toi. Oui je savais, savais qu’elle avait eu une aventure d’une nuit avec un pote de travail lors d’un séminaire, il y a un an. Elle avait tellement culpabilisé d’avoir pris du plaisir avec un autre homme, qu’elle avait décidé de ne plus céder à la tentation. Vers trois heures du matin, tout le monde est parti se coucher, y compris mon mari qui avait mal à la tête. Quant à moi, je suis resté près du feu avec Lucas, un pote à lui. On a discutait de tout et n’importe quoi. Puis, vers trois heures trente, j’ai commencé à sentir la fraîcheur, mais n’avais pas vraiment envie d’aller me coucher. Lucas m’a alors proposé de ramener nos duvets, et de continuer nôtre discussion près du feu. Je suis allé à ma tente, pris mon duvet, et m’assurais que mon mari dormait. En rejoignant Lucas, il me proposa d’attacher nos deux duvets ensemble. On s’est en suite emmitouflé dans la couche improvisée. J’étais allongée sur le côté, et Lucas était collé à moi, sa main sur ma cuisse. Je sentais son souffle sur ma nuque. C’était la première fois qu’un autre que mon mari me touchait, et ça me faisait tout drôle. Lucas me caressait la cuisse de sa main chaude. Mon cœur battait de plus en plus fort. Je ne pus m’empêcher de penser à l’aventure de ma sœur, qu:i avait regretté, tandis que moi, j’avais envie qu’il aille plus loin, mais je n’osais pas, ou ne sais comment le lui dire. Puis, à un moment, je me suis retournée sur le dos, et on s’est regardé en se faisant un petit sourire. Je sentais que ma petite culotte était toute humide d’émotions. Lu cas a alors compris qu’il pouvait aller plus loin. Il continua à me caresser les jambes, passa sa main entre mes cuisses pour atteindre mon short qui s’empressa de déboutonner, le baisser lentement le long de mes jambes. Je sentais mes mains sur mes cuisses, remonter sur le fin tissu, déjà trempée de désir. J’étais de plus en plus troublée, c’était une sensation novelle que je n’avais jamais ressenti avec mon mari. Lucas retira ensuite mon tee-short, libérant ma poitrine bien ferme, qui, en attente derrière le dernier rempart d’étoffe, attendait avec impatience. Pendant qui les embrassait avec douceur, j’essayais péniblement de déboutonner son jean’. Faut dire que ce n’est pas pratique pour ce genre de manœuvre, mais enfin j’y ar rive avec son aide. Il s’allongea sur le dos, et je n’avais qu’une envie, découvrir son inti mité. J’enlevais maladroitement son caleçon, et voila enfin qu’il apparaît, imposant, et fièrement dressé. Je ne pus m’empêcher de m’extasier devant ce spectacle, poussant un.« Mon Dieu, qu’il est beau ». Pour être plus claire, je m’apprêtais à faire à Lucas, ce que j’ai toujours refusé à mon, mari. Je pensais à mon sœur, qui faisait la fête sous une tente. Elle m’a vu rejoindre Lucas au coin du feu. Se doutais-elle de ce que j’allais faire, et fis. Pendant que je le caressais, Lucas retira enfin ma petite culotte vraiment humide maintenant. Ses mains s’aventurèrent plus loin, déclenchant en moi une vagues de sensations délicieuses. Je pousse alors quelques petits gémissement, faisant attention de ne pas faire trop de bruit, pour ne pas réveiller les autres, surtout mon mari. Mai c’était tellement difficile, Lucas me procurait énormément de plaisir. Il décida en suite de se positionner en soixante neuf. J’étais prise de panique, car je n’avais jamais osé aller aussi loin avec mon mari.J’étais encore novice à ce niveau. Le comble, c’est que j’en avais très envie.Tout ce que j’espérais, c’est d’être à la hauteur. J’ai commencé par l’effleurer délicatement, et très vite, je me suis laissé emporter. Lucas, quant à lui, m’explorait avec passion. Je pouvais sa langue se perdre sur moi, alors que chaque geste précis éveillaient chaque parcelles de mon corps. Un régal. Nous étions tellement emporté, que nous nous rendions pas compte que nos soupirs risquaient d’alerter le groupe. Soudain, Lucas m’annonça qu’il allait atteindre son apogée. J’ai alors cerclé ses cuisses à l’aide de mes bras, et laissais faire. J’ai subitement senti un flot chaud m’envahir, que je gardais un instant, avant de tout accueillir en moi. J’avais toujours son membre entre mes lèvres, quand un groupe passa près de nous, et plongea dans le lac. Parmi eux, ma sœur. Bien emmitouflé dans nos duvets, ils ne nous ont pas vu. Malgré les traces de nôtre étreinte, Lucas me prit tendrement les lèvres. Soudain, il s’éjecte du duvet, m’entraînant avec lui. Il me saisit les hanches, me positionner à quatre pattes. Je me doutais de ce qu’il désirait, et il s’unit à moi d’une façon si naturelle, que je fus transporter par des lames de plaisir inédites. Ses mouvements précis, m’emportaient vers un plaisir que je n’avais jamais atteint. Puis, dans un élan de confiance, je le laissais utiliser une part encore vierge de moi. Il fut délicat, attentif, transformant cette première fois en une découverte troublante, mais incroyablement intense. Le plaisir monta crescendo, jusqu’à m’offrir un nouvel orgasme encore plus puissant que le premier. Mon corps, mes sens, tout en moi avait goûter une expérience nouvelle, et j’adorais ça. Je me suis essuyée avec me petite culotte, et nous avons repris nôtre discussion comme si de rien n’était. Mais très vite, nous nous pouvions nous empêcher de repenser à ce qui c’était passé entre nous. Lucas se mit à désirer encore, il était à nouveau très empressé, tout comme moi d’ailleurs. Nous réintégrons le duvet, et je me suis mise sur le ventre. Lucas était au dessus de moi. Il commença par se frotter doucement contre mon intimité, alternant les caresses, pour enfin revenir à mes lèvres. Le final rêvé, la jouissance totale. Je n’ai ja mais ressenti autant de plaisir avec mon mari, en une seule nuit. On a fait l’amour jusqu’à six heures du matin. Ce fut une expérience incroyable, et cette nuit restera pour moi, inoubliable, même, si je l’avoue, regrette avoir trompé mon mari
Je me connecte ou je m'inscris