Cher journal,
Je m’appelle Muriel, j’ai 27 ans, et ce soir je ne sais plus où j’en suis. Nous sommes en vacances avec Elias, mon copain depuis trois ans. Le soleil, la tequila, la mer turquoise… tout était parfait jusqu’à ce que René entre dans notre vie. Ce jeune Canadien de 24 ans, grand, musclé, au sourire arrogant et à l’accent québécois qui rend tout plus cru et direct. On l’a rencontré au bar de l’hôtel il y a quatre jours. Discussions, rires, verres qui s’enchaînent. Très vite, il s’est mis à me regarder autrement. Elias l’a senti immédiatement, mais il n’a rien dit.
Hier soir, après plusieurs tequilas, nous nous sommes retrouvés tous les trois sur la terrasse de notre chambre. L’air était lourd d’humidité et de tension sexuelle. René a commencé à me caresser le bras, puis la cuisse. Elias nous observait en silence, mâchoires serrées. C’est là que René a lancé l’idée sans détour : « Et si on passait à quelque chose de plus intéressant ? Un plan à trois. Moi qui baise ta copine, et toi qui regardes. »
J’ai rougi, mais une chaleur intense m’a envahi le ventre. Elias a protesté faiblement, pourtant René a pris les choses en main. Il s’est tourné vers lui et a parlé comme si j’étais une marchandise : « Allez mec, regarde-la. Elle en meurt d’envie. Tu vas bander comme jamais en me voyant la démonter. Laisse-moi te montrer ce qu’un vrai homme fait à ta meuf. »
Elias a fini par céder, la voix tremblante : « D’accord… mais seulement si elle veut. » Je voulais. Oh oui, je voulais.
Une fois dans la chambre, René m’a poussée sur le lit sans douceur. Il m’a arraché ma robe d’un geste brutal, mes seins ont jailli. Il a ri : « Putain, Muriel, t’as des nichons faits pour être sucés. » Il les a malaxés fort, pinçant mes tétons jusqu’à ce que je gémisse de douleur et de plaisir mêlés. Elias était assis dans le fauteuil, les yeux écarquillés, déjà excité malgré son visage décomposé.
René s’est déshabillé. Sa queue était énorme, épaisse, veinée, bien plus imposante que celle d’Elias. Il l’a secouée devant mon visage : « Suce, salope. Montre à ton mec comment tu suces une vraie bite. » J’ai ouvert la bouche. Il m’a enfoncé sa verge jusqu’au fond de la gorge sans ménagement. J’ai étouffé, bavé, les larmes aux yeux, pendant qu’il me baisait la bouche en grognant. Elias respirait fort, humilié, mais incapable de détourner le regard.
Puis René m’a retournée à quatre pattes. Il a craché sur ma chatte trempée et m’a pénétrée d’un coup violent. J’ai crié. Il m’a pilonnée comme un animal, ses couilles claquant contre moi, ses mains agrippant mes hanches si fort que ses doigts laissaient des marques. « Regarde ton mec, Muriel. Regarde comme il bande en te voyant te faire détruire. » Chaque coup était brutal, profond. Ma chatte faisait des bruits obscènes. J’ai joui la première fois en hurlant, le corps secoué de spasmes.
Il n’a pas ralenti. Il a sorti sa queue luisante et l’a placée contre mon cul. J’ai murmuré « Non… attends… », mais il a poussé, lentement d’abord, puis plus fort, jusqu’à m’empaler complètement. La douleur vive se mélangeait à un plaisir sale et interdit. Il m’a enculée sauvagement, de plus en plus vite, en me traitant de « petite salope de Française », de « trou à bite ». Elias pleurait presque maintenant. Il serrait les poings, les yeux rouges, mais il avait sorti sa queue et se branlait lentement, vaincu par le spectacle.
René m’a ensuite allongée sur le dos, jambes écartées au maximum, et m’a prise en missionnaire, son visage tout près du mien. Il m’embrassait goulûment tout en me défonçant à un rythme infernal. « Dis-lui, Muriel. Dis à ton copain que ma queue est meilleure que la sienne. » Haletante, j’ai obéi : « Elias… sa bite est tellement plus grosse… il me remplit comme toi tu ne l’as jamais fait… » Chaque mot était un coup de poignard pour lui. Je voyais dans ses yeux l’amour, la jalousie, la honte et un désir tordu. Il était brisé, et cette cassure m’excitait encore plus.
René a accéléré comme une bête. Il m’a soulevée, baisée en l’air, mes jambes autour de sa taille, puis m’a jetée sur le lit et a joui violemment. Un jet chaud, abondant, qui a rempli ma chatte jusqu’à déborder. Il a continué à donner des coups de reins pendant son orgasme, étalant son sperme partout. Ensuite, il s’est retiré et a forcé Elias à regarder le sperme couler de mon sexe rouge et gonflé.
« À ton tour, mec. Nettoie-la si tu veux », a-t-il lancé en riant. Elias n’a pas bougé, paralysé par l’humiliation. René s’est rhabillé et est parti en disant : « On remet ça demain si vous voulez. »
Maintenant, Elias est couché à côté de moi, silencieux. Il ne me touche pas. Ses yeux sont vides. Je sens qu’une partie de lui est morte ce soir. La brutalité de René, sa domination totale, la façon dont il a négocié et utilisé mon corps comme un objet… tout ça a réveillé quelque chose de sombre et de puissant en moi. Chez Elias, ça a creusé une blessure profonde, violente, psychologique. Il m’aime, mais je sais qu’il ne me regardera plus jamais de la même façon.
Je suis trempée rien qu’en y repensant. Demain, je veux recommencer.
Muriel.
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