Le vacancier pervertit ma femme 1.

Récit érotique écrit par Dan5231 le 17/05/2026 · Infidélité

J’ai 35 ans, marié avec deux garçons de 4 et 6 ans. Je me prénomme Daniel. Mon épouse, Chris pour Christiane, vient de fêter ses 32 ans.

Ma jolie brunette est très séduisante. Elle avait 23 ans lorsque je l’ai épousée.J’ai immédiatement craqué sur ses petits pieds mignons, ses longues jambes, le galbe de ses hanches et sa généreuse poitrine.

Je vous passe sous silence sa chute de reins et son joli fessier cambré qui m’avaient valu des réflexions quelque peu « salées » de mes copains de sport lorsqu’ils l’avaient vue pour la première fois.

Je suis cadre dans une importante société, je gagne confortablement ma vie. Christiane ne travaille pas et se consacre à l’éducation de nos garçons.

Sexuellement, elle restait très réservée.

Quelques préliminaires, mais cela se limitait à des caresses.

Si elle acceptait que je lui offre un cunnilingus, elle refusait de me sucer. Il était donc inutile d’imaginer la convaincre d’accepter une sodomie. Les fantasmes faisaient le reste.

Ceci étant, ni moi ni ma femme n’avions à nous plaindre.

Notre vie était harmonieuse et sans histoire.

L’an passé, au mois d’août, je me présentais à l’enregistrement. Nous partions enfin pour 15 jours de vacances dans un club en Grèce, sans nos enfants, bien décidés à en profiter un maximum.


Arrivé à l’hôtel, ça commençait mal : on m’informa que la chambre avec un grand lit que nous avions réservée avait subi un dégât des eaux et était indisponible.

Le directeur, désolé, nous annonça que nous avions deux chambres mitoyennes avec chacune un lit pour une personne, ajoutant qu’il nous faisait une remise importante sur le prix de notre séjour.L’instant de déception passé, nous constations avec ma femme une ambiance de folie !

Piscines, mer, plages, excursions, et des soirées de folie avec des animateurs doués pour faire sauter les barrières sociales.

Je n’imaginais pas un instant ce qui allait arriver à notre couple lors de la première soirée d’animation.


La Soirée des Jeux Stupides et la révélation de mes fantasmes.


Après un repas vraiment bien arrosé, la salle était plongée dans l’obscurité et seule la piste de danse ainsi que la scène étaient intensément éclairées.

Laurent, l’animateur, nous expliquait à présent que cinq hommes allaient être sélectionnés, monter sur scène et jouer les « Tarzans ».

Ils devraient choisir dans la salle leur « Jane » en portant une femme dans leurs bras et que, bien entendu, le premier de retour au point de départ avec cette compagne serait déclaré vainqueur.


Pour juger de la régularité du jeu, cinq femmes seraient également sélectionnées pour être membres du jury.

Elles seraient confortablement installées sur des petits fauteuils face à la scène.

Le tirage au sort étant parfois ironique, je me retrouvai en « Tarzan » et, incroyable, Christiane mon épouse faisait partie du jury féminin.

Le jeu se passa bien. L’ambiance était extraordinaire, la musique au top.

J’avais porté dans mes bras une jeune fille et avais d’ailleurs fait connaissance de ses parents, des Français très sympas qui souhaitaient m’inviter prochainement dans un restaurant à Athènes.

Je voyais mon épouse rire. Elle était belle et rayonnante dans sa minijupe et son chemisier blanc, quelque peu transparent à cause des jeux de lumière.

Nul ne pouvait ignorer ses jolis petits bouts de seins qui pointaient avec arrogance à travers le frêle tissu.

Je la voyais régulièrement croiser et décroiser ses superbes jambes. Nul doute que le claquement de ses talons hauts sur le parquet attirait les regards.

Elle rayonnait au milieu des quatre autres femmes qui l’entouraient.

Le « Tarzan » de la soirée venait d’être élu et je vous rassure, ce n’était pas moi.

Les rires et les applaudissements fusaient et le public de vacanciers était ravi.


C’est à ce moment que Jean, mon voisin sur scène, la quarantaine, une tête de plus que moi, blond athlétique dans toute sa splendeur, dragueur sans aucun doute mais fort sympathique, se pencha et me dit à l’oreille :



– Daniel, tu vois la petite brune aux cheveux courts avec la minijupe et le chemisier blanc ?


– Celle qui fait partie du jury ?


– Voilà exactement ! Eh bien crois-moi mon vieux, c’est un vrai petit canon. Je suis certain qu’au lit ça doit être quelque chose !J’aurais pu immédiatement dire à Jean « c’est ma femme ». Que s’est-il passé dans ma tête à ce moment-là ? J’ai répondu mécaniquement :


– Tu crois ? Qu’est-ce qui te fait dire ça ?


– L’expérience, mon ami : ses jambes, ses seins, son cul, ses lèvres, sa bouche, enfin son attitude. Sa manière de croiser les jambes, d’écarter les cuisses à chaque changement de position… Bref, tout ça ! Je te le garantis, elle est mariée et à coup sûr mal baisée. Je te parie que sous trois jours je la mettrai dans mon lit sans problème.


Et je me surpris à dire :


– Alors ça, je demande à voir.


– Pas de souci mon ami. Je suis certain qu’avec moi elle sera prête à faire bien des choses que tu ne peux même pas imaginer. Tu seras notre premier voyeur, c’est encore plus excitant.


– Tu sais Jean, je dois te dire… Cette jolie brune, elle s’appelle Christiane, on l’appelle Cris et c’est ma femme.


Je m’attendais à un moment de confusion, de gêne, et à le voir se confondre en excuses. Pas du tout. La réponse jaillit sans aucune gêne :


– Super, mon Daniel ! La situation n’en est que plus excitante. Car honnêtement mon ami, lorsque je t’ai dit que « c’était un canon et qu’au lit ce devait être une bombe », tu ne m’as pas dit que c’était ta femme… Tu m’as demandé pourquoi je pensais ça, pas vrai ?

Et quand je t’ai parlé de ses seins, son cul, et que je t’ai dit que sous trois jours je la baiserais…

Qu’as-tu dit, mon Daniel ? « Je demande à voir » !




J’étais pétrifié. Il me regardait droit dans les yeux et les mots me manquaient. J’étais incapable de répondre !

Mon silence me parut durer une éternité. La main de Jean se glissa sur ma nuque, il m’attira vers lui et sa bouche se rapprocha de mon oreille pour me murmurer :


– Tu ne réponds rien ! Normal… Au fond de toi, l’idée de voir un parfait étranger se faire ta femme te hante depuis bien longtemps, pas vrai ? Maintenant, ferme les yeux.


L’inimaginable se produisit : j’obéis au son de cette voix qui pénétrait au plus profond de mes rêves érotiques inavoués.

À peine avais-je fermé les yeux que la voix chaude et diabolique de Jean poursuivit :


– Tu m’imagines déjà derrière elle, mes mains dégrafant son chemisier pour m’emparer de ses gros seins. Tu vois déjà son cul reculer pour se coller à moi et jauger la longueur de ma queue…Je sais que tu la vois, les yeux fermés, la respiration courte, sa main tremblante se glisser pour caresser mon entrejambe, mesurer la grosseur du gland qui la pénétrera par tous ses orifices.

Bien sûr que c’est ça que tu veux, Daniel. Il suffit de voir comme tu es déjà à l’étroit dans ton joli pantalon… Hé oui mon Daniel, tu bandes et ça se voit…

Alors comme ça, je me suis laissé dire que toi et ta jolie femme aviez deux chambres mitoyennes. Ta femme doit sérieusement être en manque. Idéal pour réaliser ton fantasme, non ?


– Tu es complètement fou Jean, jamais elle n’acceptera…


– À la bonne heure, nous y sommes ! Ton angoisse, ta crainte, finalement c’est qu’elle refuse ! Ne t’inquiète pas petit mari, ta femme acceptera comme les autres.

Après tout, elle t’aime, non ? Alors pourquoi refuserait-elle d’offrir à son Daniel chéri son plus grand fantasme ?

Je souhaite une réponse claire ! Alors Daniel, dis-le-moi : tu veux que je baise ta femme ?


– Oui… !


– Oui quoi ? Sois plus précis mon ami !Mécaniquement, les yeux fermés, je répondis :


– Oui, je veux que tu baises ma femme.


– Voilà, ce n’est pas si difficile de dire ton souhait le plus cher et le plus profond.

Je vais de ce pas dire un petit bonjour à la jolie Chris.

Un conseil Daniel : avant de nous rejoindre, fais un petit tour aux toilettes car franchement ton érection devient indécente. Pour le reste, ne t’inquiète pas, je te tiens au courant. Promis, tu seras aux premières loges le jour où je vais envoyer ta magnifique femme au septième ciel. À tout à l’heure.


Réaliser son fantasme le plus profond — le rêve de beaucoup, non ?


Jean venait sans attendre de sauter sur la piste de danse. Il se dirigeait droit vers ma femme, se penchait à son oreille et son murmure me paraissait interminable.

Incroyable, il venait de passer une main sur son épaule et elle semblait sourire à chaque mot qu’il prononçait.



Je me précipitai vers les toilettes car effectivement, mon érection me faisait mal et il m’était totalement impossible de traverser la piste de danse dans cet état.

L’impensable risquait donc de se produire.

J’étais totalement déboussolé !

Pris entre la honte d’avoir donné mon accord à cet inconnu de disposer sexuellement et à sa guise de ma femme, la mère de mes enfants !

Cette honte était immédiatement balayée par l’excitation sexuelle qui me poussait, à cet instant, dans ces toilettes où j’allais frénétiquement me masturber en imaginant déjà ma femme dans les bras de ce pervers de Jean.


Lorsque je quittai les toilettes, je restais hanté par mon fantasme.

Toutefois la raison reprenait le dessus et je ne pouvais imaginer que ma femme accepte.

Impossible qu’un homme puisse la convaincre en trois jours !

Non mais quel vantard ce Jean ! Non, c’était impossible.La piste de danse était pleine à craquer, et j’ignorais à quelle table s’était installée ma femme.

Je l’appelai : « Allô ma chérie, où es-tu ? »

Elle m’indiqua le chemin pour la rejoindre, me précisant qu’elle était en compagnie de mon nouvel ami Jean.


Jean à notre table pour la fin de soirée


Je découvris ma femme riant aux éclats aux paroles de Jean qui, en me voyant, s’écria :

« Mon ami, viens nous rejoindre ! Tu ne m’as pas menti, ta jolie femme est très agréable.

Nous nous demandions où tu étais passé. »


Notre table était dans un coin reculé et ne bénéficiait que d’une banquette en demi-cercle. Christiane se retrouvait ainsi entre nous deux.

Les boissons alcoolisées grecques se succédaient, offertes par Jean. Je dois dire qu’il était récompensé par les rires de ma femme qui ressemblait à une adolescente courtisée.

Elle se tournait régulièrement vers moi, me déclarant que mon « ami » était vraiment très sympathique et amusant.


Lorsque Jean l’invita à danser un rock, elle accepta immédiatement.

Je dois dire que j’ignorais tout de cette danse.Il faisait tourner ma femme jusqu’à réaliser avec elle des figures acrobatiques qui relevaient sa minijupe et dévoilaient sans aucune pudeur son string !


Le DJ ne manquait pas de dire au micro qu’il y avait un couple de danseurs qui faisait une véritable démonstration, ajoutant avec un sourire que ça tournait à l’exhibition.

Inutile de préciser qu’à chaque apparition du string, des tonnerres d’applaudissements jaillissaient…M’étant approché du groupe de touristes qui entourait Jean et ma femme, je ne manquais pas d’entendre les jugements qu’ils portaient sur ma chère et tendre épouse.


Des plus jeunes aux plus anciens, les hommes ne manquaient pas de qualificatifs…

« La brunette, quel cul ! » « Elle est bandante la petite ! » « Tu as vu, je crois bien qu’il lui a mis une main au cul ! » « Elle a une sacrée paire de seins aussi ! » « Ben mon vieux, si elle bouge comme ça au lit… »

Bref, tous ces commentaires ne faisaient que renforcer mon fantasme, mais je restais persuadé qu’il était impossible que mon épouse cède à Jean.


Jean passe à l’attaque

J’avais rejoint notre table. La série de rocks terminée, le DJ enchaînait immédiatement un slow.

Chris, sur la piste de danse, me faisait face. Manifestement essoufflée par sa démonstration acrobatique, son chemisier lui collait à la peau sous l’effet de la transpiration.

L’éclairage aidant, ses seins se révélaient à présent en totalité, sans aucune pudeur, et s’offraient de façon totalement indécente aux regards des hommes et à la jalousie de leurs femmes.


Elle esquissait quelques pas dans ma direction.


Avant qu’elle n’atteigne le bord de la piste, Jean l’avait rattrapée et, sans aucune gêne, se collait dans son dos.

Ses deux mains plaquées sous ses seins, je le voyais chuchoter à l’oreille de mon épouse qui fermait les yeux et esquissait un sourire, les lèvres humides et légèrement ouvertes.

Je voyais à présent distinctement la main droite de Jean se déplacer sur la hanche de ma femme, l’invitant à pivoter sur elle-même pour lui faire face. Il avait atteint son objectif.

Ma femme se lovait à présent dans ses bras pour partager les slows que le DJ enchaînait.

Jean m’envoya malicieusement un clin d’œil.J’étais à cet instant précis envahi par un sentiment partagé entre la jalousie et l’excitation à l’idée de voir mon fantasme se réaliser.


Jean venait de poser sa main gauche sur la nuque de ma jolie brune.

Les doigts de sa main droite, largement écartés, envahissaient sa chute de reins.Très clairement, par ses mouvements, il invitait ma femme à coller son bas-ventre contre son sexe.

J’imaginais sans peine qu’il devait bander à l’idée d’étreindre ce qui n’était pour lui qu’une proie de plus à accrocher à son tableau de chasse.

Le séducteur continuait à chuchoter à l’oreille de la mère de mes enfants.

Clairement, elle était sous le charme.


De la chute de reins, la main de Jean venait de glisser sur sa fesse droite. Il imprimait alors un mouvement qui, au rythme de la musique, relevait lentement la minijupe et dévoilait la naissance de son joli petit cul.

Je voyais cet homme à la carrure de rugbyman, encore inconnu il y a quelques heures, mordiller le lobe de l’oreille de mon épouse qui allait clairement au-devant de cette caresse.

La tête sur l’épaule de son séducteur, la main gauche de ce dernier avait abandonné la nuque de mon épouse pour se glisser sous son sein. Son pouce caressait à présent ce téton qui dressait le frêle tissu de son chemisier.

Il savait y faire, ce diable de Jean, alternant douces caresses et pressions viriles sur le globe du sein qui devenait esclave sous l’emprise de cette main agile.


Clap de fin :


la série de slows prenait fin et Jean tenait sans pudeur la main de ma femme.

Le couple ainsi formé se dirigeait vers moi et je découvris avec stupeur que deux boutons du chemisier avaient rendu l’âme dans ce qu’il faut bien appeler le corps à corps entre ma femme et Jean


.– Ta femme est une danseuse exceptionnelle, Daniel…


Chris avait du mal à me regarder dans les yeux, mais sans attendre elle retourna le compliment à son cavalier :


– Tu sais mon chéri, Jean est un sacré danseur, comme tu as pu le constater.

La soirée touchait à sa fin et Jean nous salua en faisant la bise à ma femme, tout près des lèvres.

Nous convînmes de nous revoir le lendemain à la plage…


Dans la chambre de ma femme


J’accompagnai ma femme dans sa chambre. Elle se déshabillait, son corps brillait de sueur. Je la pris dans mes bras…


– Attends chéri, il me faut prendre une douche…


– Non, j’ai envie de te faire l’amour là… tout de suite…Mon excitation était si grande que quelques allers-retours dans la position classique du missionnaire m’amenèrent, je dois bien l’avouer, à une éjaculation précoce.

Le lit d’une personne n’était pas propice à être côte à côte. J’étais installé sur le petit fauteuil en cuir agrémentant la chambre et ma femme était nue sur le lit.

Je la contemplais, elle était si belle… Lorsqu’elle me dit :


– C’est un sacré dragueur ton ami Jean. Tu n’as pas été un peu jaloux de le voir me faire danser et me serrer de près ?


– Ma chérie, tu es très belle, c’est normal que d’autres hommes te regardent et même te désirent.


– Et tu n’es pas jaloux qu’un homme danse et que ses mains soient un peu baladeuses ?


– Ma chérie, je trouve que c’est plutôt flatteur qu’un homme te désire. Que voudrais-tu que je le provoque en duel ?

Ma femme riait aux éclats. Je voyais ses yeux pétiller d’une malice qui me posait question lorsqu’elle me dit :


– Tu n’as jamais envisagé que je puisse craquer aux avances d’un dragueur comme Jean ?


– Pourquoi ? Il t’a fait des propositions… ?


– Non, mais si c’était le cas… tu imagines ?


– Que veux-tu dire ? Est-ce que je t’ai déjà imaginée dans les bras d’un autre homme ?

Je pense que tous les hommes mariés l’ont imaginé un jour ou l’autre. Pour certains, il paraît même que ça fait partie de leurs fantasmes.


– Tu veux dire qu’un homme marié peut imaginer voir sa femme faire l’amour avec un étranger ?


– Oui, pourquoi pas. Ça fait partie des fantasmes vieux comme le monde !


– Si tu le dis mon chéri. Tu crois que certains hommes réalisent ce fantasme et arrivent à persuader leurs femmes de s’offrir à un autre ?


– Oui, certainement. Quand je te disais que c’était vieux comme le monde, ça remonte aux mœurs du roi Candaule qui vivait au VIIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a donné son nom à cette pratique.

Le candaulisme consiste à prendre du plaisir à voir son ou sa partenaire faire l’amour avec une ou plusieurs autres personnes.

– Carrément avec une ou plusieurs autres personnes ? Jamais aucune de mes amies ne m’a parlé de ça !


– Moi, un collègue et sa femme pratiquent le candaulisme.


– Tu ne m’en avais jamais parlé…


– Non, mais c’est toi qui as initié notre conversation en me parlant de Jean qui te draguait !Bon ma chérie, je vais te laisser et rejoindre mon petit lit dans ma chambre.

Qui sait, tu vas peut-être faire des rêves érotiques… T’imaginant dans des rapports de candaulisme. Elle me sourit et, après un tendre baiser, je rejoignis ma chambre, totalement excité par notre conversation.

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17-05-2026 0 1

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