Le vacancier pervertit ma femme 2.
Jean en compagnie d’un ami nous rejoignit à la plage
Nous étions douillettement installés sur nos serviettes de plage lorsque Jean apparut avec un magnifique maillot de bain d’un blanc lumineux.
Surprise, il était en compagnie d’un autre homme, la cinquantaine sportive et l’allure distinguée.
Bonjour Christiane, bonjour Daniel, je vous présente Pierre, un ami et collègue de travail qui est également ici pour se détendre.Je me levai et prononçai la phrase rituelle à l’adresse du nouveau venu :
« Enchanté, Pierre. »
Ma femme se leva et offrit une bise à ces messieurs.
Quelques minutes plus tard, nous allions tous nous baigner.
Une plateforme de bronzage était relativement éloignée de la plage. Étant bon nageur, j’aimais y aller.
Je prévins que j’allais rejoindre l’endroit et Pierre me demanda s’il pouvait se joindre à moi. Je lui confirmai que je n’y voyais aucun inconvénient.
Jean dit avec un sourire :
« Ne vous inquiétez pas, je veille sur Christiane. »
Ce qui fit rire immédiatement ma chère et tendre épouse.
Six bonnes minutes plus tard, j’étais confortablement installé sur la plateforme. Je profitais d’une légère brise, d’un soleil agréable et de la conversation de Pierre que je trouvais plutôt sympathique.
Nous échangions sur nos vies professionnelles et familiales. Il m’apprenait qu’il était divorcé depuis huit mois, qu’il travaillait depuis de nombreuses années avec Jean dans le même cabinet médical et qu’ils étaient tous deux kinésithérapeutes.
Je me lançai et osai lui déclarer que Jean me paraissait quelque peu « dragueur ».
Il rit immédiatement aux éclats, complétant mon sentiment en ajoutant :
« Ce n’est rien de le dire », et m’avoua qu’à sa connaissance, peu de femmes lui résistaient.
Je souris à mon tour, soulignant que j’avais donc vu juste.
Il me dit que bien qu’ami de Jean, il restait malgré tout son employé et que parfois cela débordait un peu sur la vie privée.
Il m’expliqua qu’il était souvent sollicité et contraint de « servir d’alibi ».
– Vis-à-vis de la femme de Jean ? lui demandai-je.
Une nouvelle fois, j’entendis son rire agréable précéder sa réponse :
– « Non Daniel, Jean est célibataire. Je suis chargé d’occuper les maris des femmes qu’il souhaite mettre dans son lit. »
J’étais sans voix ! Je restai silencieux et Pierre remarqua certainement mon trouble.
– Tu es bien silencieux, Daniel. Je pense que je viens de te choquer.
– Pas du tout Pierre, je ne vis pas dans un monde de Bisounours et comme je te l’ai dit, en tant que cadre dirigeant dans ma boîte, j’en vois des choses.
Non, mon silence était plutôt une réflexion en forme de question… Jean t’informe donc de toutes ses aventures ? Tu partages tous ses secrets intimes ?
– Oui, absolument Daniel. Jean n’a aucun secret pour moi à ce niveau-là.
Je ne pouvais rester dans l’incertitude en ce qui me concernait, à propos de ma relation avec Jean et son désir de mettre ma femme dans son lit.
– Pierre, j’ai l’impression que Jean s’intéresse à mon épouse. Tu es au courant ?
– Daniel, à ce propos, lorsque nous allons retourner sur la plage, j’informerai ta femme que demain matin, vous êtes tous deux invités à participer à une partie de pêche sur le bateau de mon ami Marc.
Ta superbe épouse me remerciera mais déclarera qu’elle est sujette au mal de mer, et contrainte à regret de refuser cette agréable invitation.
Elle ajoutera immédiatement : « Daniel sera ravi d’être présent à cette excursion en mer, n’est-ce pas mon chéri… »
Il ne fait aucun doute que tu répondras sans hésiter : « Bien évidemment, avec plaisir. »
Je passerai donc te prendre à 7h30 pour te conduire dans une très belle villa, non pas pour participer, tu t’en doutes, à une partie de pêche, mais pour réaliser ton fantasme…
En partant, je préciserai à madame que je te ramènerai qu’en fin de soirée…
Tu vois Daniel, c’est aussi simple que ça.
J’étais totalement électrisé à l’idée de voir ma chérie, la mère de mes enfants, dans les bras de Jean. Je n’y croyais toujours pas. Comment avait-il pu la convaincre !
À l’évidence, s’ils savaient tous deux qu’elle avait le mal de mer, c’est qu’elle avait déjà livré des informations sur sa vie privée.
C’était pour moi totalement inimaginable. J’étais vraiment troublé. Pierre me regardait dans les yeux en ajoutant :
– Nous sommes bien d’accord, Daniel ? Tu ne fais pas machine arrière. Crois en mon expérience, l’occasion de réaliser le fantasme d’une vie ne se présente qu’une seule et unique fois.
C’est le rendez-vous ultime avec une jouissance exceptionnelle, hors du commun, que seuls quelques rares hommes réalisent.
J’étais dans un état de surexcitation indescriptible.
Je confirmai d’une voix douce mon accord, imaginant déjà ce qui s’annonçait comme une journée sexuellement exceptionnelle.
Le massage de Jean à mon épouse
La réalité s’imposait à moi : dans l’immédiat, il fallait rejoindre la plage. Nous nagions côte à côte avec Pierre et j’étais surpris de la forme physique de cet homme d’âge mûr.
À l’approche de la côte, j’aperçus mon épouse allongée sur le ventre et Pierre me fit remarquer que Jean était à genoux devant sa tête, lui offrant un massage de la nuque aux épaules.
Mon compagnon de nage me précisa que Jean était très doué professionnellement pour les massages, soulageant toutes les tensions nerveuses et musculaires.
Quelques peu essoufflés, nous mîmes le pied sur le sable chaud.
Ma femme était toujours allongée sur le ventre, son menton reposant sur une serviette de bain roulée en petit coussin confortable.
Les genoux de Jean pénétraient le sable de part et d’autre du visage de mon épouse.
Le séducteur, à chaque mouvement de massage de sa nuque et de ses épaules, se penchait en avant puis revenait s’asseoir sur ses propres talons.
Ce petit manège avait pour effet d’offrir à ma femme une vue imprenable et en gros plan sur son maillot de bain qui révélait à l’évidence un sexe imposant.
Je prenais conscience que sur ce point, j’étais déjà hors compétition. Mère Nature ne m’ayant pas doté avec la même générosité.
Jean venait de voir mon regard plongé sur son bas-ventre et arborait un large sourire.
– Ha ! Mon ami Daniel est de retour. Ta tendre épouse se plaignait de douleurs cervicales et dorsales, aussi lui ai-je proposé de lui offrir un massage relaxant.
– Chéri, ça fait un bien fou ! Tu savais que Jean était kiné ?
– Pierre me l’a appris lors de notre escapade au large.
– Franchement, notre ami Jean a des mains magiques, mes douleurs cervicales ont très nettement diminué d’intensité.
Jean répliqua qu’il s’attaquait immédiatement à ses douleurs dorsales.
Mains à plat sur son dos, les deux pouces appliqués consciencieusement de chaque côté de sa colonne vertébrale, j’allais assister à une scène encore inimaginable il y a peu.
Jean se penchait en avant, ses mains glissaient lentement vers la ficelle du string de ma femme. Lorsqu’il atteignait son but, son sexe entrait très clairement en contact avec le front de Christiane.
J’imaginais à cet instant que, sans son maillot de bain, sa verge reposerait sur le nez de ma femme.
C’est ce moment que choisit Jean pour cambrer ses reins, et je vis alors le visage de Christiane disparaître dans les replis de son slip de bain.
J’étais certain à cet instant qu’elle devait sentir les couilles de Jean s’écraser sur ses lèvres.
Cet instant durait une fraction de seconde puisque les mains du masseur remontaient immédiatement vers sa nuque, pour redescendre à nouveau.
Pierre souriait en déclarant :
– Tu sais Daniel, Jean est vraiment doué pour les massages, une fois de plus ça se confirme.
J’entendais, stupéfait, mon épouse pousser de faibles gémissements à chaque passage de l’énorme sexe sur son visage.
Je commençais clairement à être à l’étroit dans mon maillot de bain et, pour éviter d’être gêné, je décidai de m’allonger à plat ventre dans le sable.
Je m’installai la tête au pied de mon épouse. Ainsi, je me privais de la vue de ce qui me faisait clairement bander.
Pierre vint s’installer en vis-à-vis avec moi aux pieds de Christiane et nous interpella :
– Mes amis, savez-vous que Jean pratique également certaines médecines douces chinoises ?
Il maîtrise parfaitement celle qui consiste au massage des pieds.
La voûte plantaire recèle tous les organes du corps humain, jusqu’aux parties les plus intimes.
Le massage des pieds procure des sensations tout à fait stupéfiantes. Croyez-moi !
– Jean, tu devrais en faire profiter Christiane, si elle le désire bien sûr.
La réponse de mon épouse tint du gémissement :
– « Ouiii, ce doit être exquis… »
Jean me regarda en déclarant :
– Pierre, tu es gentil, mais Daniel n’est peut-être pas d’accord !
Nous nous connaissons à peine et franchement, voir un étranger caresser sa femme sur une plage publique et aux yeux de tous, bien des hommes seraient pour le moins jaloux !
Très clairement, j’avais à cet instant précis Pierre, Jean et ma femme (qui avait tourné la tête vers moi) tous les trois, pas forcément pour les mêmes raisons, qui attendaient fiévreusement ma réponse.
Ce à quoi je répondis :
– La jalousie est la traduction d’un esprit de possession absolue, ce n’est pas la preuve d’un véritable amour. Non, l’amour, c’est offrir à sa partenaire la liberté de prendre du plaisir si elle le souhaite.
Ma chérie vient clairement de dire que ce massage devait être exquis. Comment pourrais-je lui refuser ce cadeau ?
Franchement, le plaisir que l’on ressent à offrir un cadeau à celle qu’on aime est de loin bien plus intense et excitant que celui qu’on éprouve à recevoir soi-même un présent, même de ceux qui vous sont chers !
Pierre déclara :
– Eh bien ma chère Christiane, il est clair que ton mari ne veut te priver d’aucun plaisir.
Je crois pouvoir dire que le massage de tes pieds par un expert comme notre ami Jean va te combler.
Les yeux de Jean brillaient, et après avoir déclaré « Ainsi soit-il », il s’empressa de contourner le corps de mon épouse sans omettre au passage de jeter un regard appuyé sur son si joli cul.
Allongé à ma place, je voyais à présent les pieds de ma jolie brune se caler entre ses genoux.
Il plia la jambe gauche de ma femme de manière à relever son mollet, ainsi la plante du pied était au niveau de sa poitrine.
Afin d’être plus à l’aise, il demanda à Chris de tenir ses jambes serrées.
Jean accompagnait son mouvement en avançant son bassin. Ainsi, il posait délicatement le contenu généreux de son slip sur la plante du pied droit de ma jolie brune.
Il regardait avec intérêt ma réaction puisque je me trouvais à quarante centimètres du pied droit de ma femme, qui devait à ce moment clairement sentir son sexe et ses couilles reposer sur ses orteils.
Pierre, tout sourire, ne manquait pas une miette de ce spectacle.
Il était clair à mes yeux qu’il prenait plaisir à participer aux séductions et à l’emprise que Jean pouvait avoir sur les femmes mariées.
J’en avais la confirmation puisqu’il venait d’attraper dans son sac de plage une fiole d’huile qu’il tendit à son ami. Jean l’étala avec soin sur le pied gauche de ma femme.
Le massage durait déjà depuis cinq bonnes minutes lorsque j’assistai à l’incroyable !
À chaque mouvement et pression que Jean appliquait sur la voûte plantaire gauche, Christiane agitait très clairement les orteils de son pied droit !
Le doute n’était pas permis : elle caressait clairement les couilles et le sexe de Jean à travers son maillot de bain.
Et nul ne pouvait ignorer, même s’ils étaient faibles, les gémissements qu’elle laissait échapper à chaque caresse !
Jean déclara :
« Allez ma belle, il est temps de m’offrir votre pied droit. »
Christiane, sous le charme, venait d’obéir.
C’était donc à présent les orteils huilés du pied gauche de mon amour qui caressaient Jean.
Le maillot de bain blanc devenait clairement transparent et sous mes yeux se dessinait la verge et le gland de notre séducteur !
Par petits mouvements de reins, le sexe de Jean coulissait des orteils au talon de mon épouse.
Tout le monde constatait la chair de poule qui frisait les cuisses et les fesses de ma femme.
Lorsque le sexe de Jean s’immobilisait, ma femme poussait un gémissement réprobateur que je connaissais bien.
Immédiatement, ses doigts de pieds serrés s’agitaient, invitant clairement son masseur à reprendre ce qui l’excitait.
J’étais totalement médusé. Ma femme était clairement sous l’emprise de cet homme.
Jean lui indiqua que le massage était terminé.
Christiane, un peu boudeuse, vint de s’asseoir.
Elle découvrit avec stupeur le maillot de bain de Jean devenu pratiquement transparent.
Ses pommettes devinrent rouges et son regard trahissait alors une certaine honte.
Si l’huile de massage avait permis de dessiner les contours de la verge de Jean, elle offrait également la trace des cinq petits doigts du pied féminin qui s’était clairement imprimée sur les couilles, le sexe et le gland de notre ami masseur.
Jean n’était absolument pas gêné d’une telle exhibition, qui, nous le constations, n’échappait pas aux regards des femmes et des hommes voisins de plage.
Pierre, qui arborait un large sourire, se délectait manifestement de ce spectacle dont ma femme était la vedette.
Ma femme, gênée, se leva pour revêtir rapidement sa sortie de bain.
L’humidité indécente qui dessinait clairement les lèvres intimes et l’ovale du sexe de mon épouse trahissait le plaisir que lui avait procuré ce massage.
Elle s’empressa d’enfiler sa sortie de bain, mais tout le monde avait vu.
Le plus surprenant, c’est qu’après un tel moment d’intensité érotique, le sexe de Jean ne montrait aucun signe d’érection.
Nul doute que cet homme devait avoir une maîtrise exceptionnelle des techniques de l’amour physique.
Pierre reprit la parole :
– Au fait Christiane et Daniel, je voulais vous dire que notre ami Marc vous invite demain à une partie de pêche en haute mer.
Il est propriétaire d’un magnifique bateau, et pour ne rien vous cacher, chaque fois que nous nous faisons de nouveaux amis avec Jean, Marc est heureux de leur offrir une journée de plaisir.
Comme prévu, mon épouse répondit qu’elle ne supportait pas le bateau, mais que je serais ravi d’accepter cette invitation.
J’acceptai avec plaisir et Pierre me précisa qu’il passerait me récupérer à 7h30. Il était inutile de prendre notre véhicule de location qui resterait donc à disposition de Christiane.
D’une voix innocente, ma petite femme déclara :
– Donc demain, mes trois chevaliers servants m’abandonnent au profit d’une partie de pêche !
Pierre lui répondit instantanément :
– Vous allez rire, il se trouve que Jean souffre du même mal de mer que vous, ma chère Christiane. Je me disais que peut-être il pourrait vous faire visiter les boutiques du commerce de la ville voisine, si toutefois Daniel y consent.
– Bien sûr ma chérie, c’est une excellente idée.
Pierre reprit la parole :
– La partie de pêche va durer la journée, mais nous pourrions peut-être nous retrouver en soirée pour souper. Comme ça Christiane ferait la connaissance de Marc, ce serait sympathique d’être tous réunis.
Nous étions tous d’accord.
À l’heure de nous séparer, Jean précisa à ma femme qu’il était moins lève-tôt que les pêcheurs et qu’il passerait la prendre vers 8h30 pour aller faire les boutiques.
Elle lui répondit que c’était parfait, que ça lui laisserait le temps de se préparer.
Ma femme et moi étions encore loin de penser que cette journée allait faire basculer notre couple dans une toute autre vie.
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