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Port Venus

Récit érotique lu 4114 fois

Chaque été, nous rejoignons, en voiture, mon mari et moi-même, la côte languedocienne pour retrouver l'appartement en location de mes parents à Agde. Quelle joie de pouvoir se défaire, avec nos vêtements, des grisailles et des règles de vie si austères l'année durant ! Je prends, dès mon arrivée, un bain de soleil matinal sur la terrasse en nu intégral, lunettes sur le nez. J'ai jeté mes vilaines fringues par terre et ne souhaite plus en entendre parler pendant ces quinze jours de farniente bien mérités. Mon père me passe de l'ambre solaire et son massage me procure les meilleures sensations que je connaissance sous les habiles caresses d'un homme. Ces deux-là ont toujours eu l'art de nous mettre à l'aise. Je suis très détendue et heureuse de pouvoir profiter, à nouveau, de ces moments d'intimité familiale si longtemps attendus. Maintenant retournée sur le dos, je m'offre complétement aux regards de convoitise de mes deux parents. Maman se penche vers moi et m'embrasse longuement et très sensuellement. Ses mains sur la peau de mes seins sont douces comme de la soie. Elle fait tourner sa langue pointue et nerveuse autour de ma bouche, me mange soudain la langue que je lui laisse me téter avant de suaves léchouilles sur ma poitrine gonflée, mes aréoles. Maman me lèche, me suce, me mordille les tétons et je sens, maintenant, la grande main de mon père me parcourir le haut des cuisses pour m'inviter à ouvrir les jambes. Je suis épilée pour leur plaire. Pierre, mon mari, allongé à mes côtés sur un matelas gonflable aime voir mes parents s'occuper ainsi de moi. Bisexuel et aussi membré que mon paternel, il bande déjà à la vue de cette adorable scène incestueuse en caressant le cul de ma mère, en palpant les roustons de mon père, lui aussi en érection. Je sens, à peine les bagages posés, que nous sommes déjà partis tous les quatre pour un méli-mélo du tonnerre ! Nos retrouvailles se fêtent toujours dans un confus mélange de gémissements et d'orgasmes sidérants. Papa me prend par devant. J'ai remonté très haut les jambes afin de facilité l'intromission interdite de son gros et chaud sexe en moi. Je m'ouvre comme une fleur de printemps pendant qu'il me saute. Pierre s'est positionné debout, cuisses écartées pour être à bonne hauteur. Mon père le suce en me limant doucement. Par en-dessous, Je peux bien voir sa bouche gourmande et baveuse aller et venir le long de l'épaisse hampe de mon homme qui apprécie la gâterie, d'autant plus que mon père cède, de temps à autre, sa place pour permettre à maman de le pomper aussi. Je me caresse le bouton, je viens déjà ! Oooh, que c'est bon ! Papa me roule un patin pour étouffer mes cris qui pourraient déranger les voisins d'immeuble. Je connais une jouissance incroyable souvent quand mon père me prend. C'est si intense que j'en perds parfois connaissance. Quand je retrouve un peu mes esprits, papa continue à me fourrer avec ce rythme lent mais profond qu'il affectionne. J'invite ma mère à chevaucher mon visage pour lui bouffer la chatte. Pierre tient la tête de maman à deux mains pour lui farcir la gorge de ses énergiques coups de queue en lâchant des : "Tiens, saloperie! Prends tout, chienne ! Mange-moi la queue, connasse !" L'effet souhaité ne tarde pas à venir et ma mère me décharge un puissant flot de cyprine dans la bouche en sursautant comme une pile électrisée. Réaction en chaîne. Je jouis une nouvelle fois et répands ma jute sur le long du gros morcif parental que mon vagin enserre en se contractant. Cet orgasme, encore plus fort que le premier, me tue littéralement. Je sais quelle vanité mon père tire de cette faculté qu'il a à me faire si violemment trembler. Plus que tout, il aime me voir subitement pâlir, les yeux écarquillés, le masque que je prends à l'approche, à la montée soudaine de l'orgasme qui me brûle le ventre. C'est renversant ! Si le point g existe, il doit fortement ressembler à ça. On alterne. Mon père laisse sa place, sans avoir encore giclé, à Pierre qui m'aide à me relever pour me niquer en levrette, à quatre pattes. Papa, plongé sous mon ventre, tête-bêche, lèche la copulation et savoure, dans le même temps, l'amoureuse fellation que nous lui administrons, maman et moi. Je lui gobe les bourses pendant qu'elle pompe et vice et versa. A nous deux, il se peut que nous parvenions enfin à faire dégorger le gros poireau de mon rétentionniste de père ! Il finit par se laisser convaincre d'abandonner la partie non sans que ses lèvres associées aux coups de bite de mon mari m'aient fait vibrer une troisième fois: "Ta bouche, ma fille ! Vite ! Je vais jouir !" Pardon, maman d'avoir tout avalé comme une bien vilaine fille trop gourmande...C'était plus fort que moi.
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