amoureuse de son fils

Récit érotique écrit par Terry P le 23-12-2010
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Catégorie Inceste

J’ai un problème, je suis amoureuse de mon fils. Michael et moi avons toujours été fusionnels. C’est comme ça depuis sa naissance. Nous sommes liés par quelque chose d’indéfinissable, un sentiment encore plus fort que l’amour. A tel point que mon mari est devenu jaloux de cette relation, et nous avons fini par divorcer. Je n’ai jamais expliqué à Michael les raisons de notre séparation; j’ai eu peur de trop affecté mon petit chéri! Michael a aujourd’hui 17 ans, il est devenu un grand et beau jeune homme. J’ai aussi un autre fils, Nathan, de deux ans moins âgé. Celui-ci est tout le contraire de son frère: timide et réservé, il semble mal dans sa peau quand Michael respire la joie de vivre! J’aime Nathan comme une mère aime son fils, mais avec Michael c’est vraiment spécial. Il est mon confident, la personne en qui j’ai le plus confiance, celui qui me console quand je suis triste… Bref, il est mon âme sœur!
Cela fait maintenant 5 ans que je suis divorcé. Depuis, j’ai eu des aventures mais jamais rien de sérieux. Du coup, je me masturbe souvent le soir dans mon lit. Et à chaque fois que je passe mes doigts sur mon sexe, une image me vient à l’esprit: mon fils Michael! C’est comme ça. Je n’y peux rien. Mon fils se glisse dans mes pensées malgré moi chaque fois que je m’excite. J’ai bien essayé, au début, de ne pas penser à lui. Rien à faire! J’ai donc fini par l’accepter, et je me masturbe désormais en pensant à mon fils. Mais forcément, le désir de passer de la fiction à la réalité est en moi grandissant. J’ai tellement envie de caresser son corps, de l’embrasser partout, de lui faire du bien à mon petit chéri. Je me retrouve alors tiraillée entre ce désir et la morale qui m’empêche de le réaliser. J’ai fini par couper la poire en deux: j’ai décidé de sucer Michael! De cette manière, je réaliserai mon fantasme mais comme il ne me pénétrera pas, l’inceste ne sera pas complet et la morale sera "un peu sauve". Il restait maintenant le problème de faire accepter cela à mon fils. J’ai donc élaboré un stratagème.
Un jour, Michael rentrait du lycée à 15 heures et son frère avait encore cours jusqu’à 17 heures. Cela nous laissait donc du temps rien que pour nous deux. J’avais pour ma part posé un RTT. Je mis un décolleté plongeant, une jupe, et me maquillais pour recevoir mon fils. Quand il arriva, je demandais comme d’habitude à Michael s’il avait passé une bonne journée. Il me répondit que oui puis s’assit sur le canapé du salon.
-Ho, tu as l’air fatigué mon chéri! dis je. Tu veux que je t’apporte quelque chose à boire?
Il me demanda un Coca et j’allais le lui chercher à la cuisine. Quand je revins, il me remercie et après avoir bu il ajouta:
-J’aime bien comme tu es habillée aujourd’hui Maman. Tu es belle.
Je m’assis à mon tour sur le canapé et embrassa Michael sur la joue.
-Toi aussi tu es beau mon fils, lui susurrai je à l’oreille.
Je lui passai une main sur la joue avant de dire:
-Tu sais à quoi je pense?
-Non Maman.
-Je pense à toi quand tu étais bébé.
Mon fils sourit.
-C’était géniale cette période, on était tellement proches toi et moi.
-Mais on est toujours très proches ma petite Maman…
-Oui je sais mon chéri. Mais à l’époque c’était spécial.
-Pourquoi? Qu’est-ce qui était spécial.
-On avait une fusion charnelle. Alors maintenant on discute sans arrêt, on se confie l’un à l’autre. C’est super, mais c’est pas pareil.
Michael prit un air interrogateur puis demanda:
-Comment ça, « une fusion charnelle »… Je ne comprends pas.
-Ben tu sais, quand je t’allaitais. J’avais vraiment l’impression que nos deux corps étaient en harmonie. Cette sensation me manque aujourd’hui.
-Ah d’accord. Je comprends. Mais tu sais, je ne m’en souviens pas alors…
-Justement! Tu ne voudrais pas essayer de te souvenir.
-Comment ça?
-Ben me téter, comme quand tu étais petit. Je n’ai plus de lait évidemment, mais ça te feras peut-être remonter des souvenirs. Et moi ça me feras du bien!
A l’expression sur le visage de mon fils, je sus qu’il était abasourdi. A cet instant, j’ai eu peur d’être allé trop vite.
-Mais… Mais Maman… On ne peut pas! finit il par balbutier.
-Pourquoi pas! Tu l’as bien fait quand tu étais bébé. Quel mal y a-t-il alors?
Michael ne dit plus rien, mais il baissa les yeux vers mon décolleté.
-Ils te plaisent, n’est-ce pas? demandai je.
-Oui bien sûr, mais…
-Mais quoi? S’ils te plaisent vas y!
-Mais non Maman! On ne peut pas!
Devant ce refus, je pris un air triste et dis:
-Mon chéri, s’il te plaît! C’est très important pour moi. J’ai en vraiment besoin.
Il hésita encore un peu, puis finit par accepter:
-Tu sais que je ne peux rien te refuser ma petite Maman.
Toute contente, j’enlevai mon décolleté puis mon soutien-gorge.
-Tes seins sont magnifiques, me complimenta Michael.
Je me couchais sur le canapé.
-Viens là mon chéri. Tête moi les seins, comme quand tu étais petit.
Mon fils se coucha sur moi, la tête au niveau de ma poitrine. Il lécha mon téton gauche et pris mon sein droit dans sa main. Il mit ensuite mon sein dans sa bouche. Mon Dieu, que cette sensation était bonne! Michael aspirait mon mamelon comme s’il voulait faire sortir du lait maternel. Il tétait, suçait, mordillait gentiment mon sein tout en malaxant l’autre. J’avais l’impression d’avoir retrouver la fusion de ses premières années. Il infligea ensuite le même traitement à mon sein droit; tandis que je poussais des petits gémissements.
-Ho, mon chéri. C’est bon ce que tu me fais!
Il continua de plus belle pendant encore quelques minutes, puis je lui dis de remonter vers moi. Je lui fis un bisou sur la bouche "il se laissa faire" puis je lui dis:
-Tu m’as bien sucé les seins. Et pour te remercier, c’est moi qui vais te sucer! Michael pris son air interloqué mais avant qu’il n’ait pu ouvrir la bouche, j’ajoutai:
-Je sais que tu en as envie mon petit chéri.
Cela devait être vrai car il n’objecta pas. Je le fis asseoir sur le canapé et lui enlevai son T-shirt. Qu’il était beau mon fils torse nu! Je donnai des baisers à ses pectoraux, puis descendis plus bas. Je lui enlevai son pantalon, et le fis lever pour enlever son caleçon. Au moment où je baissai celui-ci, je ne pus m’empêcher de lâcher un petit cri. J’avais connu plusieurs hommes dans ma vie, mais jamais un aussi bien membré! Je restai bouche bée quelques secondes, contemplant ce magnifique objet, tendu devant moi. Je finis par m’exclamer:
-Waouh! Mon chéri, elle est… Grosse! Énorme même.
Je pris son sexe dans ma main.
-Tes copines doivent être contentes! ajoutai je en riant.
Comme nous étions des confidents, je savais que Michael avait déjà eu des aventures.
-Oui, c’est vrai, répondit il. Elle plaît souvent aux filles.
-Je les comprends! Heu… Juste par curiosité, tu l’as déjà mesurée?
-Oui, 24 centimètres.
-Vingt-quatre centimètres! Et regarde, je n’arrive même pas à faire un tour complet avec ma main!
A ce moment là, j’étais très fière d’être la mère de Michael, encore plus fière que d’habitude. Je commençai à masturber mon fils et approchai ma langue des testicules. Je les léchais avec amour puis remontais le long de sa verge. Je mis ensuite son énorme gland dans ma bouche. Qu’elle était bonne cette colonne de chair! Qu’elle avait bout goût! Je la sortis néanmoins de ma bouche un instant pour dire à mon fils de se rasseoir car il serait plus à l’aise. J’enfonçai de nouveau sa grosse bite dans ma gorge. J’essayais d’aller le plus profond possible pour donner le plus de plaisir possible à mon petit chéri. Je caressais ses couilles et je le suçais frénétiquement! Pendant ce temps, il gémissait et me caressait les cheveux de ses mains. Il finit par m’appuyer un peu sur la tête. Je ne dis rien, jamais ça. La plus belle fellation de toute ma vie! Un homme extrêmement bien membré me tenait fermement la tête pendant que je le suçais, et de plus, c’était la personne que j’aimais le plus au monde: mon fils! Je n’aurais pas pu rêver mieux. Je continuais donc de pomper Michael de plus en plus vite; mais dans un gémissement, il dit: -Ho Maman! J’ai envie de te baiser!
Alors je me relevai, car je n’avais pas oublié la promesse que je m’étais faite, et d’un ton vif je répondis:
-Non Michael! Je suis ta mère, tu ne peux pas me pénétrer! D’accord pour des caresses et une petite pipe. Mais ça ne doit pas aller plus loin entre nous.
-Mais enfin Maman, c’est toi qui m’a excité et maintenant tu te refuses à moi!
-Je comprends ce que tu peux ressentir mon chéri, mais me pénétrer serais un acte trop grave.
- Laisse moi au moins voir ton sexe.
J’acquiesçai et enlevai ma jupe puis ma petite culotte. -Elle est magnifique ta chatte ma petite Maman! s’exclama mon fils. Je peux la lécher?
-OK.
Je m’assis sur le canapé et mon petit chéri se mit à genoux. Il passa sa langue sur mon clitoris, puis sur mes lèvres. Il rentra légèrement les doigts dans mon vagin. Je gémis. Mon fils était un vrai pro, on voyait qu’il avait déjà eu plusieurs copines. Il commença à murmurer des choses tout en continuant son cunnilingus.
-Ho Maman, elle est bonne ta chatte! J’ai vraiment envie de toi.
Je le laissai dire et poursuivit simplement mes gémissements. Mais au bout d’un moment, il prit un coup de sang.
-Oh puis merde! J’ai vraiment trop envie !
Il se releva.
-Que fais tu? demandai je légèrement apeurée.
Il ne répondit rien et me pénétra d’un coup sec! -NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON! criais je, même si en même temps cela me procura un plaisir intense.
Michael commença à faire des va et vient en moi.
-Arrête! Arrête ça tout de suite! implorai je.
Mais mon fils de m’écouta pas. Je finis par ne plus rien dire et je me mis à pousser des cris à chaque coups de butoir qu’il me mettait. En fait, même si pour des raisons morales, j’avais refusé la pénétration; au fond de moi je ne demandais que ça. Me faire limer par cette bite énorme. Elle envahissait mon vagin, et j’adorais cette sensation de me sentir remplie. Michael accéléra, et mes cris devinrent presque des hurlements.
-HO OUI ! C’EST BON MON CHERI! HO OUI! TA BITE EST BONNE! ELLE EST TELLEMENT GROSSE MON CHERI!
J’atteins l’orgasme à un niveau que je n’avais jamais connu jusqu’à présent. Heureusement qu’on était l’après midi et que tous nos voisins étaient au travail, sinon le cri que j’ai poussé à cet instant aurait ameuté tout le quartier. Ensuite, mon fils se coucha complètement sur moi. Il arrêta d’aller et venir mais il garda son sexe dans le mien.
-Tu as bien joui, ma petite Maman? demanda-t-il.
-Ho oui, mon chéri! C’était magnifique! Je n’avais jamais connu un plaisir aussi intense. Et toi, tu as joui?
-Non. Pas encore. Je voulais juste faire une pause.
-D’accord. Mais comme tu m’as déjà donné un orgasme, si tu veux tu peux jouir dans ma bouche.
Michael accepta, ce qui était bien pour moi car j’avais très envie de le sucer encore une fois. Il se mit debout et je m’agenouillai devant lui. De nouveau, je mis son gros sexe dans ma bouche. Je lui taillais une bonne petite pipe pendant de longues minutes. Puis, en levant les yeux vers lui, je lus sur son visage que sa jouissance n’était pas loin. Et là je sortis sa bite et le masturbai frénétiquement. Je plaçai mon visage sous son sexe, et ce qui devait arriver arriva: mon fils m’aspergea d’un long filet de sperme! J’en avais du menton jusqu’aux cheveux! Je remis son engin dans ma cavité buccale, et sentis deux nouvelles giclées dans ma gorge en entendant Michael pousser des râles. Ensuite, j’avalai tout ça. Je remerciais mon petit chéri et le suçais encore un petit peu, histoire de bien nettoyer l’instrument qui m’avait donné tant de plaisir, et rendu si heureuse.


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